
Les récentes propositions du MEDEF - un CDI Jeunes qui n'est pas un CDI avec trois ans de période d’essai, un SMIC Jeunes qui n'est pas un SMIC mais un montant inférieur, et la possibilité de mettre encore plus de jeunes dans des contrats précaires et à temps partiel - ne sont pas une réponse au chômage des jeunes, mais une aggravation de la précarité.
Elles reproduisent les pires logiques capitalistes et néolibérales et institutionnalisent encore plus l'insécurité de l'emploi pour les jeunes. Ces propositions tentent de ressusciter en pire le Contrat Première Embauche (CPE) avec 2 ans de période d'essai mis en échec par la mobilisation de la jeunesse il y a 20 ans !
La jeunesse ne doit pas être condamnée à l’instabilité et à la surexploitation ! Elle doit pouvoir accéder à un emploi stable, qualifié et bien rémunéré dès le début de sa vie active.
Le PCF et le MJCF portent une alternative claire et ambitieuse :
• Créer un nouveau service public unifié de l’emploi et de la formation professionnelle. Garantir à tout.e jeune un emploi ou une formation de qualité bien rémunérés correspondant à ses aspirations, stable et durable.
• Mobiliser les aides publiques aux entreprises pour qu'elles baissent le coût du capital, non celui dit du travail, et les conditionner à l’embauche de jeunes en CDI et à la formation professionnelle.
• Garantir une rémunération minimale au moins égale au Smic ou au 1er niveau de la grille corresponsant à leur qualification pour tous les jeunes en formation ou en alternance.
• Renforcer les droits sociaux et les protections collectives pour que la jeunesse ne soit plus laissée au bon vouloir du marché.
© 2026 - La Dépêche de l’Aube
Création : Agence MNKY