
Le jour de l’an est plein de promesses,
Avec quelques mots dit à l’emporte-pièce
On voudrait changer notre destinée,
Faire de notre avenir une oeuvre mieux tissée,
Avoir le bonheur à portée de la main,
De la rose en avoir le parfum,
Respirer la liberté jusqu’à l’ivresse
Au malheur brûler la politesse.
De cet espoir nous en sommes comptables,
Ne le laissons pas filer comme le sable
Insaisissable entre nos doigts,
Il deviendrait alors un rêve de soie.
Un rêve secret comme une excuse
Du miroir il faut en déjouer la ruse.
Pour cela, Il ne suffit pas seulement d’y croire
Des lendemains qui chantent il faut en prendre sa part,
Pour que nos souhaits deviennent réalité,
Les noirs desseins les jeter au bûcher
En conjurant à jamais le mauvais sort
Pour que la vie devienne multicolore.
Ah ! si je pouvais, alléger votre peine
Pour vous prouver que je vous aime,
Je me renierai auprès de Lucifer
Qu’importe, on ne choisit pas son enfer.
En attendant que puis-je faire de mieux,
Vous souhaiter ce qu’il y a de plus merveilleux,
Avoir l’âme en paix et le bonheur intérieur
Prendre le temps de contempler les fleurs
Après tout le plaisir du bonheur est permis
Je vous adresse avec toute ma sympathie,
À vous tous, bonheur, amour et santé,
Je croise les doigts pour que cela soit exaucé.
Michel Grossmann
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