
En politique, il y a ceux qui s’engagent à gauche ayant comme idéal une société plus égalitaire, mettant le progrès et la justice sociale, la fraternité, la tolérance, le travail, une protection de l’environnement au coeur de leur action. Par le passé ils contribuèrent à créer le fondement de nos services publics et la protection sociale. Il y a aussi ceux qui s’engagent à droite ayant comme valeurs principales, le conservatisme, la hiérarchie, l’ordre et ceux-là adhèrent à l’économie de marché et au capitalisme.
Depuis des lustres on sait les dégâts que leur politique provoque au sein de notre société. Et puis, il y a ceux atteints de dyslexie directionnelle, qui se disent au centre prétendant défendre l’idée d’un compromis égalitariste, que seuls les gobe-mouches arrivent à croire. Macron, l’O.V.N.I. politique fut de ceux-là, se proclamant être « ni de droite, ni de gauche ». Or avec le temps passé au pouvoir, on peut transformer son slogan en « ni de gauche, ni de gauche ». On ne le surnomme pas le président des riches pour rien. Avec sa vision monarchique du pouvoir, il aura fait vivre à la France du travail un libéralisme inégalitaire et antisocial.
Pour venir à sa rescousse, il a eu recours à un autre apôtre de la politique de la girouette désorientée, Bayrou. L’arrivée de François Bayrou à Matignon adepte de ce clivage gauche-droite, montre bien qu’il n’existe pas de point d’équilibre politique. Derrière le « centre » et le premier ministre se cache bien une doctrine faussement « modérée » qui a toujours été bien ancrée à droite.
Pour la bonne bouche, quelques ombres du passé du centre comme Valéry Giscard d’Estaing, Lecanuet, Hervé Morin, Fourcade, Pleven, Raymond Barre, J-P Raffarin. Leur nom en dit long sur la politique qu’ils ont menée. Le centre sème l’illusion, il n’existe pas intrinsèquement, c’est une foutaise !
Michel Grossmann
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