
Bien sûr que les supporters troyens ont raison d’être heureux du retour de l’ESTAC en Ligue 1. Une montée, c’est une ville qui vibre, des tribunes pleines, une fierté populaire bien réelle. Personne ne contestera cela.
Mais derrière la joie sportive, il faut aussi regarder la réalité du football moderne. L’ESTAC appartient aujourd’hui au City Football Group, un empire mondial du ballon rond où les clubs deviennent des actifs financiers parmi d’autres. Et pendant qu’on célèbre la montée, les collectivités locales continuent d’investir massivement dans les infrastructures au nom du “rayonnement”.
Le plus ironique ? Dans le département du Coq Sportif, même l’ESTAC ne porte plus les couleurs de la marque locale. Le football business aime les territoires… surtout quand ils financent le spectacle.
CERISE
© 2026 - La Dépêche de l’Aube
Création : Agence MNKY