
Culture
Belle Assemblée générale de l’UPOP ce mardi 6 mai. Avec les pouvoirs, près de 70 personnes se sont prononcés pour la continuation d’une expérience, commencée il y a 12 ans.
Gisèle Malaval, Jean Lefèvre, Gérald Bazin et Alain Ragnatela ont animé cette séance avec humour et sérieux. Elle s’est déroulée au Petit Louvre dans la joie de la discussion et des projets.
Ce sont plus d’un millier de personnes qui ont pu assister à une douzaine de conférences aux thèmes très variés. Elles ont permis aux « élèves » une belle scolarité buissonnière, puisque le but est l’accès au savoir et à la culture pour tous.
Cinq associations amies apportent chacune, leur sensibilité, grâce à leur collaboration. Elles diversifient ainsi les sujets de réflexion. (Bourse du Travail, CEMOA, MRAP, ADFI, Ligue de l’Enseignement.) Novembre est réservé à l’économie sociale et solidaire, avec l’aide d’Aubéane.
L’Upopaube a ainsi créé une petite république péripatéticienne (1) avec son Panthéon de figures formatrices et le désir amplifier le caractère scientifique et progressiste des contenus proposés.
Il n’y a pas d’AG de l’UPOP sans poésie. Sous la houlette de Marie-Hélène Aïn et de Catherine Lefèvre, elles ont rappelé le public au bon souvenir de Prévert et de Siméon, sans oublier Michaux et Dimey.
La dernière conférence de la saison traitera d’une question très sensible, comment est enseigné l'économie au lycée ? Deux professeurs de l’université de Perpignan apporteront leur point de vue. Ce sera un vendredi, à Troyes, Maison des associations, le 13 juin.
(1) Les péripatéticiens sont les philosophes grecs qui suivaient Aristote en devisant au long des rues.
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