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L D A 100 ANS

vendredi 27 décembre 2019 , 173 : visites , par LDA

La Dépêche de l’Aube va fêter ses cinq fois vingt ans. Quand on lutte, on a toujours vingt ans.

« Elle est faite de tant de vies mêlées, entrecroisées, de tant de coups donnés, reçus... Elle colle si fortement à l’histoire du département, à ses luttes, à ses hommes, à ses femmes, le plus souvent obscurs, anonymes. Elle est la voix des sans voix », écrivait notre camarade Geneviève Delabruyère, dans le 1 000ème numéro du 21 novembre 2008 depuis la reparution du journal, sous son titre de naissance en 1967. De 1952 à février 1967, La Dépêche avait mué, sous le nom de “Une semaine dans l’Aube”, en supplément de L’Humanité Dimanche, avant de faire peau neuve.

La Dépêche ne rate aucun rendez-vous dans le combat émancipateur

L’année qui va s’ouvrir sera celle du centenaire de notre hebdomadaire et de celui du PCF. Rien d’étonnant à cela pour qui connaît l’histoire sociale et politique, tant nationale que régionale. Mais combien de nécrologies n’a-t-on pas publiées, d’oraisons ou de chroniques dites sur une mort annoncée ? Fantasmée plutôt. Et pourtant nous sommes toujours là ; les communistes, leur parti et leurs journaux. Là pour dire et écrire ce que d’autres taisent, non pas par omission, non, mais par calcul “éditorial”. Il n’est pas, en effet, de bon ton de parler luttes sociales quand les Arnault, Pinault, Drahi, Bolloré, Niel, Pigasse... tiennent les cordons de la bourse. Sauf pour les dénigrer, comme actuellement encore. Nous, à La Dépêche, on en parle, on donne la parole. Mieux encore, nous sommes dans les manifestations parce que les luttes sociales, les colères qu’elles expriment et les espoirs qu’elles portent, nous les partageons et voulons les faire partager. C’est notre raison d’être. Notre Dépêche ne vieillit pas. «  Malgré la modestie de sa pagination, elle ne rate aucun rendez-vous dans le combat émancipateur qui est notre vrai combat de civilisation », écrivait aussi dans le Millième numéro Jean Lefèvre, notre directeur de la publication, précisant que régulièrement on lui donnait un « petit coup de jeune. [...] Un petit coup de sirop de Bogomoletz », plaisantait-il. La dernière cuillerée, avec le journal dans sa forme actuelle, date de 2011.

L’année du centenaire sera celle d’une nouvelle cure de jouvence. Un nouveau maquettage est en réflexion et des améliorations, voire des innovations, en matière de communication dématérialisée : internet et réseaux sociaux. Une exposition d’anciens numéros (dont celui de notre pétulante réponse à Poincaré) sera organisée dans l’année. À suivre...

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

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