S’attaquer au réchauffement climatique, c’est d’abord s’attaquer aux 100 multinationales qui sont à l’origine de 70% des émissions de gaz à effet de serre.” Ian Brossat

L'Humeur
  • DE MALICETTE
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  • 15 mars 2019
  • « Excès de la dépense publique », Macron n’en démord pas. Son grand débat doit plébisciter la vulgate libérale selon laquelle l’État dépense trop. Il a (...)

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CE QUI NOUS CHATOUILLE & NOUS GRATTOUILLE

vendredi 15 mars 2019 , 29 : visites

« Excès de la dépense publique », Macron n’en démord pas. Son grand débat doit plébisciter la vulgate libérale selon laquelle l’État dépense trop. Il a ouvert en grand les vannes dans le canal creusé par les gilets jaunes, intentionnellement ou par méconnaissance, tant il est vrai que « l’irruption populaire » peut ramener à la case départ, dans le moins pire des cas.

Le pouvoir et sa cohorte de « franchisés » brandissent une dépense publique française «  record ». Parlons chiffres. Pour les dépenses dites régaliennes (justice, police, finances, défense...), avec 8,1% de son PIB, la France se situe au-dessous de la moyenne du niveau des dépenses publiques d’une quarantaine de pays développés, selon l’OCDE (et avec le “boulet” de l’arme nucléaire). À peu près même niveau pour les dépenses dites de développement (éducation, recherche, équipement, environnement...) : tout juste au-dessus de la moyenne avec 13%. La vraie différence, amalgamée avec malice pour crier au loup, réside dans les dépenses de protection sociale : 31% alors, par exemple, qu’elles sont de 16% en Irlande. Avec la Sécu, notre pays a fait le choix de couvrir collectivement un volume important de dépenses dans les domaines de la santé, de la retraite ou de la petite enfance. Un choix qui a pour lui l’efficacité, comme en attestent les comparaisons entre les coûts d’administration de la retraite par répartition et les prélèvements exorbitants des gestionnaires de la capitalisation.

Et dans l’enfumage, on veut faire oublier que l’équilibre budgétaire national ne peut exister sans le développement conjoint de l’économie et des emplois. Au lieu donc de tailler dans la dépense publique, le pouvoir ferait mieux de se soucier des fonds excessifs des entreprises et des banques, détournés de l’emploi, de l’investissement ou de la production, vers des opérations de rentabilité à courte vue et qui font fi de l’intérêt général.

LE CAPITAINE TRICASSE

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

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