“Aujourd’hui, quand vous vivez dans une famille ouvrière, vous avez peur que vos enfants tombent dans la misère. Pourquoi ? Parce que la politique actuelle contribue à accumuler des richesses.” Pierre Laurent

L'Humeur
  • étrange manifeste
  • 11 mai 2018
  • On reçoit sur nos ordinateurs à la fois le beau et le moche, l’amour et la haine, un beau salmigondis de conneries aussi qui encombrent nos écrans. Le racisme le plus vulgaire y prend place avec arrogance sans qu’aucune voiture-balai ne vienne (...)

  • Lire la suite
Ecoutez-voir
  • CE QUI NOUS CHATOUILLE & NOUS GRATOUILLE
  • 11 mai 2018
  • En 2012, sur son site web, Lohmann et Rauscher, écrivait : « nos employés, notre capital le plus important. » C’était, souvenez-vous, à cette même (...)

  • Lire la suite
Accueil > l’hebdo > 2018 > Mai 2018 > N° 1494 > « Contre les réformes de Macron »

« Contre les réformes de Macron »

26 mai : avis de Fort coup de vent social

vendredi 11 mai 2018 , 313 : visites , par Rémi

Des syndicats, des collectifs et des associations, des organisations politiques, dont le PCF qui souhaitait et oeuvre sans relâche à une telle initiative, appellent à une journée de mobilisation nationale, le 26 mai, pour “l’égalité, la justice sociale et la solidarité”.

Macron, qui vient de dépasser le cap de sa première année de pouvoir avec 55% des français mécontents de son action, serait bien inspiré de réfléchir à ce que nous n’allons pas indéfiniment tendre la joue et supporter sans broncher toutes les baffes qu’il nous file. La marionnette du grand capital serait mal avisée de croire que nous essuyerons l’un après l’autre ses crachats sans lui rendre la monnaie de sa pièce avec intérêts. Dernier en date, son insulte à « ceux qui pensent que le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL  ». Quel triste sire ! Du même tonneau que Thiers, ce bourreau de la Commune que Clemenceau considérait comme «  le type du bourgeois borné et féroce  ». Le peuple a une mémoire et elle s’éveille.

La fuite en avant comme seule perspective ?

Le tournant vers une “démocrature”, qu’il veut obliger les français à prendre, n’ira pas sans résistances. Elles couvent ou s’enflamment aux quatre coins du pays. Françaises et français ne sont pas idiots et ceux qui, en connaissance de cause, ou faisant contre mauvaise fortune bon coeur, lui ont ouvert les portes de l’Élysée, s’en mordent les doigts. Car il faut se rendre à l’évidence  : à qui profite très largement la politique de Macron, sinon à la caste des multimilliardaires, banquiers ou actionnaires, qui se gavent avec les fruits de notre travail pour payer leur train de vie luxueux ? Oui, les résistances s’organisent, la conscience, que le chacun à sa place
- et pour sa place - ne suffira pas, se développe. La conviction qu’il existe d’autres alternatives reprend de la vigueur, que le “chacun pour soi”
- tant pis pour tout le monde ! - du libéralisme échevelé à la Thatcher n’est pas le nec plus ultra d’un contrat social moderne d’émancipation et de progrès partagés dans tous les domaines. Le système que Macron veut imposer est en crise profonde avec, pour perdurer, l’unique perspective de la fuite éperdue en avant. Stop !

Main dans la main, le 26 mai

Santé, services publics, transports, mais aussi l’enseignement et la culture, le logement, sans omettre les salaires, les retraites et les prestations sociales ; c’est tout cela à quoi s’attaque Macron, après Sarkozy et Hollande. L’austérité est prétexte pour réduire à des peaux de chagrin les grandes conquêtes sociales, fruits de luttes et de grands mouvements populaires. Nous en sommes aux temps de la nécessité de renouer avec les grands élans qui ont ponctué l’histoire sociale et économique de notre pays. Des syndicats (CGT, Union Solidaires, Snesup FSU, Syndicat de la magistrature), des associations et des collectifs (Attac, Fondation Copernic, Femmes Égalité, Convergence pour les services publics, Collectif Fête à Macron, Reso) et des formations politiques (PCF, groupe parlementaire France Insoumise, Ensemble, NPA, PCOF, PG), ont appelé à une «  marée populaire le 26 mai contre les réformes Macron [...] pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité partout en France  ». Une très bonne nouvelle pour les communistes, dont le secrétaire national adressait encore la semaine dernière un appel pour aller dans ce sens. Cela fait bien longtemps que les militant.e.s et élu.e.s du Parti communiste oeuvrent, dans les luttes et sur le terrain, multipliant les initiatives à tous les niveaux, pour « que tout le monde se donne la main [...] pour dire : nous sommes unis et nous ne voulons pas de la politique que vous êtes en train de mettre en oeuvre », comme l’expliquait Pierre Laurent. Main dans la main, le 26 mai !

Les organisations se donnent jusqu’au 16 mai pour élargir encore le cadre et lancer définitivement ce grand rendez-vous citoyen

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

|