“Ne pas traiter le pauvre dans l’homme, mais l’homme dans le pauvre.” Jack Ralite

Dossier
  • Un autre budget pour la France est possible
    13 novembre

    Chiffres à l’appui, les parlementaires du PCF ont présenté un contre-budget pour 2018 dans le but de prouver que la purge antisociale imposée par le gouvernement n’a rien d’obligatoire ou de pragmatique, et que d’autres choix sont possibles. Macron et son gouvernement ont choisi de faire plus de 20 milliards d’euros de cadeaux aux plus riches. Un (...)

    Lire la suite
L'Humeur
  • CHAUFFE MARCEL
  • 13 novembre 2017,
    par Jean Lefevre
  • Marcel Azzola était l’invité d’un salon littéraire devenu incontournable, celui de Saint-Parres aux livres. Après son propre ouvrage « Chauffe Marcel », dont le titre rappelle le Vesoul de Brel, l’Harmattan vient d’éditer sa biographie par Claude Lemire (...)

  • Lire la suite
Ecoutez-voir
  • Le textile des patrons
  • 13 novembre 2017,
    par Malicette
  • Une expo sur l’histoire industrielle en Champagne-Ardenne. C’est une expo modeste sur une dizaine de panneaux fort pertinents en ce qui concerne (...)

  • Lire la suite
Accueil > L’hebdo > 2017 > Novembre > N1468 > Un arrière-goût de plomb dans la bouche

Eau potable

Un arrière-goût de plomb dans la bouche

lundi 13 novembre 2017 , 98 : visites

“Disons-le franchement”, comme l’écrivait le 25 octobre la presse locale, mais différemment. Le remplacement des branchements en plomb vaut de l’or pour Véolia... mais les contribuables romillons auront un arrière-goût de plomb dans la bouche...
... Car ils auront payé deux fois ces travaux !
Rappel des faits. Lorsque Véolia absorbe la SA Michel Ruas, attributaire de la délégation de service public (DSP) de l’eau et de l’assainissement à Romilly, les contrats initiaux prévoyaient le remplacement des branchements en plomb ; clause que ne pouvait ignorer Véolia, qui n’a pourtant pas effectué les travaux nécessaires, bien qu’ayant largement eu le temps de les réaliser.
Ces contrats prévoyaient, en outre, des clauses coercitives permettant à la Ville de l’obliger à remplir toutes ses obligations, y compris de faire exécuter les travaux par un autre prestataire aux frais de Véolia. Des dispositions qu’Éric Vuillemin n’a pas activées au moment de la renégociation avec Véolia, sortant de son chapeau en 2013 deux avenants très « avantageux » pour la multinationale de l’eau, par lesquels, entre autre, la Ville prenait à sa charge - c’est-à-dire aux frais des contribuables ! - le remplacement des branchements non effectué. Mieux, ces avenants prévoyaient qu’aucun recours en justice ne pourrait être intenté contre Véolia pour manquement à ses obligations contractuelles. Il fallait oser le faire ! Suite à un recours des conseillers municipaux communistes romillons, ces deux avenants ont été annulés par le tribunal administratif au mois de mars dernier.
Bien évidemment, depuis le début, Ruas-Véolia a compté les travaux de remplacement des branchements dans les factures payées par les usagers romillons de l’eau. À l’arrivée donc, ce qui est présenté par le journal local comme la manifestation d’une préoccupation du maire pour l’intérêt des romillons, n’est, une fois de plus, qu’une opération de propagande tissée de demi-vérités et ourlée de silences sur les complaisances d’Éric Vuillemin et de sa majorité à l’égard de Véolia.

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

|