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Finances publiques

Un “risque extrêmement fort”... d’avoir à se serrer la ceinture

jeudi 15 juin 2017 , 156 : visites

Le gouvernement prépare les esprits à de nouvelles mesures de restrictions budgétaires au cours des prochains mois, assurant qu’il existait “un risque extrêmement fort” pour que l’objectif de réduction du déficit public, prévu en 2017, soit dépassé.
« Un dérapage budgétaire est probable, [...] c’est un risque extrêmement fort », a déclaré le Premier ministre édouard Philippe, attribuant cette situation aux promesses et aux dépenses engagées, en début d’année, par le gouvernement Hollande. Un message lourd de sous-entendus, alors que la Cour des comptes doit publier, le 3 juillet, un rapport sur la situation des comptes publics qui sera la base à d’éventuels “ajustements”. En cause, selon Matignon, les effets différés de décisions prises par le précédent gouvernement, telles que la hausse du point de l’indice des fonctionnaires ou encore les reports de charges (c’est-àdire des dépenses engagées mais pas encore payées) décidés par Bercy au cours des derniers mois.
Selon Les Échos, entre quatre et cinq milliards d’euros manqueraient pour tenir l’objectif des 3% de déficit, imposé par l’Union européenne. Et guère peu de chances que Bruxelles fasse preuve de mansuétude. « J’exhorte le président à respecter [...] les conditions du pacte de stabilité et de croissance », a mis en garde le commissaire européen... Pierre Moscovici. Selon le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, en cas de « difficultés », il pourra y avoir des « mesures d’économies ». Coupes budgétaires, gels de crédits voire cessions d’une partie du portefeuille de l’état : plusieurs options sont déjà sur la table si la menace de dérapage budgétaire, comme tout le laisse penser, était confirmée par l’audit de la Cour des comptes. Les mesures prises devraient être dévoilées début juillet, lorsque le gouvernement commencera à travailler sur le projet de loi de finances 2018.

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