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Université d’été du PCF

Rassembler contre l’austérité

jeudi 3 septembre 2015 , 316 : visites , par Rémi

Dans une rentrée politique que Pierre Laurent qualifie de “spectacle pitoyable”, plus de 700 communistes ont passé un week-end studieux, aux Karellis en Savoie, sur le projet et leur entrée en campagne.

Si le premier ministre estime qu’« à force d’aller à gauche toute, on finit à droite », aux Karellis où s’est tenue l’université d’été du PCF, on pensait plutôt que la droite, ou au moins sa politique, est déjà bien installée au gouvernement. « Dans un pays qui a un gouvernement soi-disant de gauche, 5 millions de chômeurs et pas de ministre du Travail... quel terrible symbole de démission  », a lancé Pierre Laurent.

Course à l’échalote
La course à l’échalote libérale du gouvernement, de la tribune de M. Valls dans Les échos à la dernière “macronade” sur les 35 heures, en laisse plus d’un perplexe. « E. Macron n’aime pas la réduction du temps de travail, paraît-il, ce n’est pas “moderne”. Il se moque du monde. Sa politique empêche des millions de français de travailler, tout simplement  », a estimé, dans son intervention, le secrétaire national du Parti communiste, qui a ensuite évoqué le « déchirement d’EELVpour quelques maroquins ministériels, pour des places aux élections régionales », une primaire de la droite qui s’annonce « sanglante » ou encore la guerre du clan Le Pen, comme autant d’éléments surmédiatisés d’un « spectacle politique pitoyable ». Bien évidemment, la situation en Grèce a aussi été un sujet majeur. Tsipras pouvait-il faire autrement ? Comment fissurer le mur auquel il s’est heurté et sortir du piège de l’austérité ? Autant de questions qui méritent de s’y attarder, mais, a prévenu Pierre Laurent, ne nous trompons pas de cible, notre ennemi sera toujours l’Europe de la finance. On a aussi discuté du Projet, « La France en commun », qui donnera lieu à une convention nationale au printemps 2016.

Disponibles
Quant aux élections régionales de décembre, les communistes poursuivent leur démarche de rassemblement. « Nous voulons des politiques régionales qui protègent les français, qui protègent et développent les services publics, qui respectent à égalité les territoires et leurs populations, qui fassent du développement économique un outil de création d’emplois, de la réduction des inégalités, du développement social, de la transition écologique », a précisé le leader communiste, montrant clairement le contenu porté et l’objectif que le PCF se fixe d’atteindre dans le cadre de ces élections, avant de réaffirmer que nous sommes « disponibles  » pour construire des listes avec tous ceux qui partagent la même ambition d’une lutte sans merci contre l’austérité. Aux millions de français qui aspirent au changement, « c’est notre devoir d’ouvrir avec eux un autre chemin  » et de proposer un projet politique qui nous sorte au plus vite de l’austérité. Avec ses centaines de débats, rencontres et autres forums, l’université d’été du PCF aura été l’université du peuple de gauche ; une université ouverte aux femmes et aux hommes qui ne veulent pas se résigner à la politique actuelle.


“C’est notre devoir de proposer au pays un nouveau projet qui nous sorte au plus vite de l’austérité.”


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