“Aujourd’hui, quand vous vivez dans une famille ouvrière, vous avez peur que vos enfants tombent dans la misère. Pourquoi ? Parce que la politique actuelle contribue à accumuler des richesses.” Pierre Laurent

L'Humeur
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Droit vers le désastre...

jeudi 11 juin 2015 , 79 : visites

« Hébétés, nous marchons droit vers le désastre... », estime Montebourg dans une tribune, publiée lundi dans le JDD et co-signée par Matthieu Pigasse, vice-président de la banque d’affaires Lazard en Europe (entre autre) ; personne n’est parfait.
Plus près de nous, le responsable du Mouvement des jeunes socialistes de l’Aube a claqué la porte et fait une bronca dans Libération- Champagne. « Si on met Valls et Baroin dans le même parti politique et qu’on demande lequel est le plus à droite, je ne pense pas que ce sera Baroin », estime Alexandre Faou. Hola... Valls ne propose pas, comme Baroin, de revenir à 39 heures payées 35. Il ne désavoue pas non plus, me direz-vous. écoeuré par les dérives libérales d’une partie (majoritaire) de ses aînés dans la carrière et par la frilosité d’autres (« pas des petits signes comme Aubry »), le jeune socialiste se tourne désormais vers les citoyens d’où, attendil, « quelque chose va venir [...] je guette la dynamique », « je crois plus en un mouvement citoyen » et d’affirmer se sentir « désormais plus inspiré par des mouvements comme Syriza ou Podemos ».
Il est réconfortant, à la lecture des propos d’Alexandre Faou, de voir qu’au-delà du constat, ce “désastre” de Montebourg vers lequel marche tout droit un PS hébété qui a perdu 60 000 militants, des voix s’élèvent, pour dire leur désarroi mais aussi pour chercher et être prêts à explorer de nouveaux chemins.
Pierre Laurent, au Forum des alternatives, disait que ce qui compte ce n’est pas le chemin mais la boussole. La boussole pour fixer le cap, la visée vers laquelle convergent les chemins des uns et des autres pour n’en plus former qu’un seul... afin d’éviter le désastre.

LE CAPITAINE TRICASSE

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L’AXE SCELERAT ROSE-BRUN
« On ne peut plus nous retenir », a déclaré le dirigeant du parti autrichien d’extrême droite (FPö) après avoir, en moins d’une dizaine d’heures de tractations, conclu une alliance avec le parti social-démocrate (SPö) pour diriger la région du Burgenland.
L’Autriche connaît le “tripartisme”. Aux législatives de l’automne 2013, les conservateurs-chrétiens (öVP) totalisaient 23,8%, les sociaux-démocrates 27,1% et l’extrême droite (FPö), en progression, 21,4%. Dans Libération, un cacique du parti social-démocrate présageait à l’époque sous couvert d’anonymat : « On n’aura pas le choix, nous partageons exactement la même base électorale. »
Beaucoup ont pointé les similitudes des discours et des stratégies entre le FN et le FPö. « Ils ont une stratégie en tout point semblable, expliquait dans le même article, un “observateur” de l’extrême droite. Ils sont une sorte de laboratoire, les têtes de proue d’une nouvelle extrême droite à l’idéologie innovante. »
Plus inquiétant encore, dans une Autriche qui avait ouvert dès 2000 les portes de son gouvernement à l’extrême droite, des élections auront lieu à Vienne en octobre prochain et une partie de l’appareil social-démocrate s’assure prête à diriger la capitale autrichienne avec l’extrême droite, plutôt qu’avec les écolos comme c’est le cas actuellement. Dans ce pays, grâce à des sociaux-démocrates scélérats, l’extrême droite jubile de voir son heure arrivée.

HÉLÈNE DEWAERE

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1342

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