“Même si nous sommes les témoins d’impacts climatiques dévastateurs provoquant le chaos à travers le monde, nous ne faisons toujours pas assez, nous n’allons pas assez vite.” Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU

L'Humeur
  • Victor Hugo
  • 11 avril 2013,
    par Malicette
  • Ils ont été battus, bien battus, copieusement battus comme au fléau le seigle d’autrefois. Ils étaient eux-mêmes un fléau. Rappelez-vous Sarko et son régiment de jambes de bois, arpentant nos télés et nos consciences. Cassant nos lois bienfaitrices nées (...)

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Victor Hugo

jeudi 11 avril 2013 , 157 : visites , par Malicette

Ils ont été battus, bien battus, copieusement battus comme au fléau le seigle d’autrefois. Ils étaient eux-mêmes un fléau. Rappelez-vous Sarko et son régiment de jambes de bois, arpentant nos télés et nos consciences. Cassant nos lois bienfaitrices nées en 45. Pillant nos salaires. Restreignant nos libertés. La seule « liberté guidant leur pas », c’était celle qui permet à l’argent de circuler et d’aller se faire blanchir ailleurs, à nos usines d’aller s’expatrier. Hugo apostrophait déjà ces gens-là : « Oh ! Ministres intègres, conseillers vertueux… qui pillez la maison ». Ces petits serviteurs du système servaient le capital et parfois se servaient.
On s’attendait au moins à ce qu’on nous débarrasse de ces pitres et de ces marionnettes, de leurs discours mensongers et de leur propre corruption. Et qu’on respire un peu ! Ce régime, disait-on, patauge dans les scandales. On croyait avoir nettoyé les écuries d’Augias.
Mais non, ils plastronnent toujours dans les médias, bien qu’ayant dépensé depuis longtemps leur temps d’antenne. Ils reviennent « vêtus de probité candide et de lin blanc » (encore Hugo) nous parler de propreté nécessaire. On croit rêver. Un tout dernier balayé, Wauquiez pour ne pas le nommer, ose réclamer qu’on s’occupe enfin du chômage ! C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
Le sujet tarabiscotait déjà l’UMP à bord du yacht de Bolloré comme à la table du Fouquet’s. L’ineffable Dhuicq, à l’exemple de Berlusconi, propose une loi pour amnistier les fraudeurs fiscaux.
Quand on monte au mât, disait ma grand’mère, faut avoir le cul propre. C’est pas du Victor Hugo, mais que dire d’autre à ces gens-là ?

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1229

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