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ANI : Une bataille à mener jusqu’au bout

jeudi 4 avril 2013 , 259 : visites , par LDA

La discussion sur l’ANI est aussi l’occasion pour des parlementaires et des syndicalistes d’établir des convergences à gauche afin d’en modifier le contenu en faveur des salariés. Analyses croisées :

Jean-Vincent Placé, président du groupe Europe écologie - Les Verts au Sénat :
« Le volet flexibilité
ne nous va pas du tout, aussi bien sur les accords de mobilité que sur le maintien de l’emploi et la notion de licenciement économique. Les amendements d’EELV auront pour objectif de sécuriser les salariés et de rendre moins flexibles les dispositions prévues concernant la précarité des salariés dans cet accord. [...] Penser qu’améliorer la compétitivité, alléger les charges et permettre les
licenciements, ce sont des solutions ; c’est une impasse ».

Jérôme Guedj, député PS de l’Essonne :
« Au-delà de la lutte contre la précarité , à travers l’article relatif au temps partiel, l’accord est d’une très grande faiblesse. Le projet de loi est présenté comme équilibré, comme s’il y avait des éléments donnant-donnant entre patronat et salariés. Mais le législateur n’a pas pour rôle de construire une loi avec des articles qui en “compensent” d’autres. Il doit faire une loi dans l’intérêt général ».

Maryse Dumas, syndicaliste CGT  : « Aujourd’hui, le monde du travail est éclaté. Le rôle du politique est de lui redonner un sens collectif. Ce n’est sûrement pas en réduisant le champ des politiques que l’on va permettre aux 10 à 12 millions de salariés qui s’abstiennent aujourd’hui massivement aux élections de réinvestir la politique. [...] C’est tout l’enjeu derrière le pseudo-débat sur le respect de l’ANI, qui imposerait que le pouvoir du Parlement se réduise, s’efface presque, et que l’ANI soit inscrit sans modification dans la loi ».

Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF :
« Nous avons le devoir de mener jusqu’au bout cette bataille. Ele en vaut la peine [...]. La sécurisation de l’emploi est une urgence sociale. à quel moment,
devant tant d’échecs économiques et sociaux, va-t-on ouvrir le débat ? [...] Nous entrons dans un engrenage. Le temps est venu d’ouvrir la voie à un vrai débat transparent et libre du Parlement autour de solutions de gauche ».

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1228

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