“Nous n’attendrons ni une semaine, ni trois jours, ni même une heure pour le répéter solennellement : nous ne subirons pas la loi de la spéculation internationale.” Léon Blum (mai 1935)

Quel droit à l’éducation pour les troyens ?

vendredi 13 mai 2011 , 231 : visites , par FLORENT BALLANFAT

L’ambition communiste est une école de la réussite pour tous, permettant l’émancipation individuelle et collective.

ÉTUDIER : UN PRIVILÈGE À TROYES

Cette ambition n’est visiblement pas partagée par Baroin qui, par son action locale, accentue encore les difficultés d’accès à un savoir de qualité. Si l’éducation est en principe obligatoire, laïque et gratuite, il appartient souvent aux collectivités de se substituer à l’état pour garantir ces principes et permettre un accès équitable à une scolarité publique mise à mal par les restrictions budgétaires.

Les habitants du Grand Troyes subissent la double peine de la main même Baroin qui réduit les moyens alloués à l’éducation Nationale comme ministre et prive les habitants du Grand Troyes d’un véritable droit à l’éducation .

Pour les enfants Troyens issus des classes populaires, l’éducation a un coût qui suppose souvent le sacrifice d’autres activités qui sont considérées ailleurs comme des droits... par exemple à la culture.

UN ACCÈS ÉQUITABLE BARRÉ PAR LA POLITIQUE DE LA DROITE LOCALE

En plus de devoir payer plein pot pour des repas à la cantine des écoles puis des collèges, les collégiens et lycéens subissent une discrimination dans le financement de leurs déplacements scolaires à l’intérieur du Grand Troyes. Pour les lycéens dont les parents disposent de peu de ressources, la suppression l’an dernier de la bourse départementale rend encore plus difficile l’accès à un système scolaire qui n’a plus les moyens ni l’ambition de réduire les inégalités sociales. Ces difficultés empêchent bien souvent les enfants issus des classes populaires d’accéder à des études supérieures où la sélection se fait de plus en plus par l’argent.

Phénomène accentué par la droite qui s’attaque à l’enseignement supérieur public théoriquement accessible à tous en le poussant à jouer le jeu de la concurrence avec des formations privées type écoles de commerce qui bénéficient à Troyes de fonds publics. L’ambition d’augmenter la population estudiantine à Troyes parait très insuffis ante quand tant d e Troyens et d’Aubois ne peuvent pas y avoir accès en raison des choix politiques de la droite locale.

FLORENT BALLANFAT Secrétaire de la section Troyes-agglo du PCF

P.-S.

La Dépêche de l’Aube N1129

Répondre à cet article

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

|