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COURRIER DES LECTEURS

vendredi 24 septembre 2010 , 501 : visites

La crise passe, la solidarité trépasse...

Ainsi, dans l’Aube, le principe de gratuité de l’enseignement, principe constitutionnel, en a encore pris un coup cet été. Sous le prétexte de sauvegarder les finances du département, le conseil général de l’Aube a donc choisi de faire des économies sur les transports scolaires. Tant pis pour les élèves éloignés de leur établissement. Imaginez la facture pour une famille de 3 enfants habitant Marnay, un lycéen, un collégien et un élève du primaire : 170 euros ! Aucun tarif adapté n’est prévu !

Alors que la région a fait de gros efforts pour aider les parents de lycéens (livres scolaires indemnisés), le département assomme les familles rurales qui n’auront d’autre choix que de payer ou d’emmener leurs enfants (on peut toujours parler de développement durable...).

Mesure brutale et injuste ! Dans sa lettre aux familles, M.Adnot, Président du Conseil Général, se plaint du gel des recettes provenant de l’Etat. C’est formidable pour quelqu’un qui soutient le gouvernement et revendique les orientations nationales... Qui est responsable de la suppression de la taxe d’habitation, sinon ses amis politiques qui votent les lois, les parlementaires de la majorité dont il fait partie ? Ce sont les familles rurales qui vont compenser ce manque à gagner !

M.Adnot nous parle de solidarité départementale envers ces familles, alors qu’il impose cette mesure discriminatoire.

Il nous parle de responsabiliser les usagers, donnez-leur les moyens...

Il nous parle de sommes sans commune mesure avec le coût réel du transport scolaire. Je l’entends bien M. Adnot mais avec ce genre d’argument, pourquoi ne pas faire supporter aux familles une partie du coût réel de la scolarité de leur enfant, ce qui représenterait bien sûr une somme énorme ?

L’éducation d’un enfant coûte cher à la société, mais c’est l’avenir de celle-ci. L’obligation de scolarité impose la gratuité absolue Certaines communes, comme Montpothier, ont protesté et ont décidé, dans l’urgence, de prendre en charge les frais imposés. Je les félicite. Et si la commune de Nogent sur Seine ou la communauté de communes du Nogentais qui, selon son maire-président, ne connaît pas la crise, compensait les défaillances du conseil général ?

D’autant plus que notre « multi-élu », est également vice-président de ce CG, et coresponsable de la mesure prise... Il serait temps, MM Adnot et Ancelin, d’assumer la politique désastreuse de l’Etat, que vous soutenez ou que vous avez soutenue. On ne peut pas voter des mesures anti-sociales et jouer la compassion devant ses électeurs...

Dominique Couturier

Je viens de faire un rêve

J’ai rêvé que j’étais devenue très riche.

Que faire de mon argent ?

Le placer dans une banque française ?

Aller en placer également à l’étranger pour être moins taxée sur mes revenus ?

Ma conscience était mal à l’aise mais il me fallait faire comme les autres.

Je suis allée prendre conseil auprès d’un banquier (quand on est très riche, on a un banquier....) Rendez-vous fût pris avec l’homme d’affaires. Je lui ai exposé ma situation.

D’un air désolé il m’a expliqué que, une nouvelle loi venait d’être votée, stipulant que avec la mondialisation, les chefs d’Etats avaient décidé de taxer tous les intérêts des capitaux au même tarif.

Là-dessus, je me suis réveillée.

Mes capitaux s’étaient envolés. Les lois étaient toujours faites en faveur des puissants et nous les simples gens nous étions toujours dans la « mélasse ».

Colette Dolat

P.-S.

La Dépêche de l’Aube N1096

1 Message

  • COURRIER DES LECTEURS 30 septembre 2010 03:06, par JOINVILLE

    J’ai 81 ans et 26 ans de retraite. Tout ce tam tam sur les retraites me stimule pour aller jusqu’à 100 ans. J’espère être encore à la retraite quand SARKOZY sera mort. Et pourquoi pas, assister à son enterement.

    repondre message

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