La dépêche de l'Aube n°835 du Vendredi 23 septembre 2005

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Riposte syndicale unitaire le 4 octobre

Contre la politique de la droite Pour le pouvoir d'achat et l'emploi !

Cela faisait trente ans que l’on avait pas connu une mobilisation unitaire de rentrée

Tous les syndicats appellent à manifester et à faire grève le mardi 4 octobre pour défendre le pouvoir d’achat et l’emploi.
L'appel commun lancé par la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CGC concerne "l'ensemble des salariés du public et du privé", des petites aux grandes entreprises, les demandeurs d'emploi, les retraités.
"L'unité d'action prime aujourd'hui sur tout le reste", ont répété les dirigeants syndicaux, qui considèrent qu'il est primordial de créer un rapport de forces susceptible de faire plier le gouvernement et le patronat.
L'appel revendique l'ouverture de négociations à tous les niveaux pour "le développement de l'emploi, contre la précarité que vient renforcer le contrat nouvelles embauches"; "l'amélioration du pouvoir d'achat et des salaires"; la promotion des "droits collectifs et individuels des salariés". Les Aubois et les Auboises devraient se sentir concernés par cette manifestation eux qui vivent dans un département frappé de plein fouet par le chômage et les bas salaires.
La FSU, l'UNSA et l'Union syndicale Solidaires ont déjà annoncé se joindre à cette journée de riposte. Les syndicats affichent une belle unanimité. Et la CGT fait remarquer que "une mobilisation unitaire de rentrée, on n'en a pas connu depuis trente ans!".
L’'heure est grave
Alors que l'année 2005 a été marquée par trois journées de mobilisations unitaires, par un rejet retentissant de la mise au travail forcé des salariés le jour de la Pentecôte et par un vote massif du monde du travail contre l'Europe libérale le 29 mai dernier, le gouvernement Villepin répond par les "contrats nouvelles embauches" qui instaurent dans les petites entreprises une période de deux ans pendant laquelle l'employeur peut se séparer d'un salarié sans même motiver sa décision. Pour les syndicats, c'est inadmissible. Dans le même temps le patronat continue à jouer au Monopoly avec les emplois sans que le


gouvernement ne lève le petit doigt. Dernier exemple en date la suppression de 1240 emplois chez le géant de l'informatique : Hewlett-Packard. Alors que ce groupe engrange les bénéfices, l'objectif de ce nouveau plan de licenciements est d'économiser deux milliards d'euros d'ici deux ans !
Mais à situation d'urgence ne correspondent pas forcément des manifestations d'impatience. Il ne suffit pas de claquer des doigts pour faire sortir du monde "Il existe aujourd'hui un grand pessimisme parmi les salariés. Nous devons travailler à leur redonner confiance dans le fait qu'ils peuvent changer la situation" estime la CGT.
L’appel au peuple de MG Buffet
Donner confiance au peuple, lui faire prendre conscience que rassemblé, il peut bouleverser la donne politique afin que soit prise en compte son aspiration à mieux vivre, c'est ce à quoi le parti communiste français s'emploie. Depuis la victoire du NON au référendum, quelque chose de profond traverse la société française. Le formidable succès de la fête de l'Humanité, où tous les grand leaders politiques de gauche se sont donné rendez vous a relancé la dynamique d'un possible rassemblement autour d'un programme de rupture avec les politiques libérales mises en œuvre dans notre pays depuis trop longtemps. L'appel au peuple lancé par M G Buffet à relever "après la victoire du 29 mai… un nouveau défi" celui d'une victoire de la gauche anti-libérale en 2007, a été acclamé par les 65000 personnes qui étaient amassées devant la grande scène pour assister au meeting du PCF.
L'unité syndicale d'une part, une offre politique en adéquation avec les aspirations progressistes des Françaises et des Français lors du référendum d'autre part, voilà un cocktail inédit qui ouvre pas mal de possibles.

JPC

Elections Allemandes
le besoin d’alternative

DDerrière les résultats de l'élection allemande, il y a d'abord la colère et le désarroi provoqués par le train de réformes libérales que connaît ce pays.
Le SPD en paie le prix car il en a pris la tête avec Gerhard Schröder. De très nombreux électeurs ne lui ont pas pardonné. Dans un pays qui compte 12% de sa population active au chômage, plus de cinq millions de personnes, les énormes manifestations populaires qu'avaient provoquées à l'été 2004 les premières mises en application de la réforme du marché du travail, les fameuses manifestations du lundi, ont pesé lourd dans les urnes.
La CDU d'Angela Merkel a tout misé sur ce rejet de la politique Schröder. Mais la campagne l'a obligée à mettre davantage à nu la réalité de son programme et les surenchères libérales qu'il comporte. Merkel n'a pas obtenu le succès attendu. La démagogie de Merkel s'est dissipée au profit du programme plus crûment énoncé par son conseiller des finances, Paul Kirchof. L'ultralibéralisme de la CDU a éclaté au grand jour, valant à celui qui vendait la mèche le surnom évocateur de Rambo des impôts.
Une brèche dans le consensus libéral
À l'opposé, le tout nouveau Linkspartei a remporté un succès remarqué. Ce courant double les voix du PDS de 2002 et passe de 2 à 53 élus ! L'émergence de ce parti emmené par l'ex-président du SPD Oskar Lafontaine et le leader du PDS Gregor Gysi, malgré les campagnes haineuses dont il a été l'objet, est une des données majeures du scrutin. Il bouscule le paysage


traditionnellement cadenassé par la bipolarisation CDU-SPD. Il a mené une campagne courageuse pour une alternative de gauche aux dérives libérales de Schröder.
Son apparition dans la scène politique allemande cristallise les espoirs de centaines de milliers de salariés allemands d'échapper au face-à-face sans perspective SPD-CDU pour ouvrir une brèche dans le consensus libéral.
Une chance pour l’Europe sociale
Les situations française et allemande diffèrent beaucoup ; en même temps, entre ce scrutin et le vote français du 29 mai dernier, des symptômes se ressemblent : rejet des réformes libérales, colère sociale, crise d'une bipolarisation conçue pour encadrer l'alternance entre modèles ultralibéraux et sociaux-libéraux, recherche d'une alternative politique de transformation sociale réellement ancrée à gauche… En Allemagne comme en France, les expérimentations politiques et sociales qui tentent d'échapper au piège d'alternances sans lendemain sont l'objet de violentes attaques.
Mais ce sont ces batailles, celle du Parti de gauche en Allemagne, celles du NON en France, qui offrent à l'Europe, à ses peuples, une chance de reconstruire une Union porteuse de progrès social. Sans elles, les citoyens de l'Union n'auraient bientôt plus le choix qu'entre des politiques libérales dévastatrices et les populismes les plus rétrogrades.


LDA

Après la victoire du NON au référendum

- Quelle initiative pour rassembler le peuple de gauche sur un programme anti-libéral ?
- les mesures que proposent les communistes,
- la démarche des forums citoyens etc..
La section de Troyes/Agglomération organise une soirée débat avec la participation de Brigitte Darreau
Membre de l'exécutif national
Lundi 3 octobre à 18 h 30
Au siège de la section 22 avenue Anatole France 10000 Troyes!

Humeurs...

...DROIT DU SOUS-SOL
Monsieur X. est marié, mais ne visite plus sa femme. Il est séparé de corps mais pas d'esprit à cause des enfants. Il vit maintenant chez une autre dame qu'on appelle ici petite amie, maîtresse ou concubine selon son humeur ou sa culture. M. X a des enfants du premier lit (qui peut être aussi bien une natte ou un hamac) et des enfants plus petits du second. Tout cela est fort courant sous toutes les latitudes et même longitudes. Personne ne trouve rien à redire à ces affaires et il n'y a pas de quoi sortir son fusil - à - malices pour tirer dans le coin des lois.
Sauf que M. X est Comorien et noir jusqu'à la racine. Et que femme et compagne N° 2 sont des négrettes d'un beau noir de Mayotte, pays d'or et d'esclaves venus d'Afrique. Or, l'administration française est très chatouilleuse sur la morale quand il s'agit de familles africaines, soupçonnées de toutes les turpitudes. Il faut éradiquer le mal immigro-négro-comorien. L'administration n'est pas raciste. Elle ne reproche pas à M.X d'être noir comme diable mais d'héberger sa concubine depuis 9 ans, et son fils du premier lit (et délit), qui pour une faute mineure se voit refuser un titre de séjour. M.X héberge donc 2 sans-papiers!!!
Mais le pire est qu'il est accusé de polygamie! En effet, il a épousé femme dans une île et il vit dans une autre avec une concubine. C'est la preuve de son infamie!
Voilà pourquoi, pour éviter ces ignominies, François Baroin, ministre d'Outre-Mer a proposé qu'on n'accorde plus la nationalité française n'importe comment à ces n'importe qui font des enfants n'importe où, à commencer sur les territoires dont il a la charge. Le droit du sol, vieux principe républicain, doit être banni.
De Villiers a applaudi. Le Pen ne va pas tarder. François Baroin a toujours déclaré avoir en horreur les thèses du F.N. Il ne les aime pas, mais il s'en sert, les accommode, les recycle, les bichonne et les digère. Ca peut servir dans les élections.

Malicette

Hewlett-Packard
les actionnaires licencient les salariés

Hewlett-Packard est une entreprise de pointe. Numéro 2 mondial dans son secteur, l'informatique. Un bénéfice annuel de 3,5 milliards de dollars en 2004. En progression de 40%.
Que faire pour que ça aille encore mieux ? Jeter sur le pavé 6 000 salariés hautement qualifiés dont un quart en France. Le cours de l'action HP a grimpé de 33% depuis le 1er janvier et l'annonce de ce plan de licenciements sauvage est de nature à conforter le mouvement, estiment les experts boursiers.
"Le véritable PDG de Hewlett-Packard est le cours de l'action", estime justement l'intersyndicale.
L'annonce de ces 1 240 suppressions d'emploi en France est d'autant plus brutale que HP fait de très gros bénéfices. Des sommes reversées en grande partie aux actionnaires. Les marges d'exploitation ont explosé, notamment par une augmentation forcenée de la productivité du travail.
Une recherche folle de rentabilité immédiate
HP a donc installé de façon spectaculaire ses résultats financiers sur fond de casse sociale.
Ainsi, face aux exigences de plus en plus fortes de la révolution informationnelle (développement de la connaissance et des technologies), la pression incessante des marchés financiers pervertit en profondeur la gestion du groupe.
Au lieu d'augmenter les dépenses de recherche et développement (RetD) et de formation, l'entreprise fait le choix du court terme par une recherche folle de rentabilité immédiate. Ainsi les résultats de HP montrent que la part des dépenses RetD dans le chiffre d'affaires est passée de 5% en 2003 à 4,4 en 2004. Une diminution de 150 millions de dollars.


Alors que le groupe aurait besoin d'investir dans la recherche et les qualifications, il fait l'inverse. Il économise sur la masse salariale, y compris sa partie bien formée. Les 1 240 suppressions d'emploi en France concernent toutes des techniciens supérieurs, des cadres de fonctions dites de "support" (maintenance, logistique, infogestion, etc.) ou des cadres commerciaux. Ces personnels seraient même remplacés par "un recours massif à la sous-traitance et à l'intérim qui sont déjà largement utilisés", selon les syndicats. Avec en toile de fond "une accélération des délocalisations".
objectif : augmentation des dividendes des actionnaires
La direction cherche à copier les standards de rentabilité du secteur informatique, standards définis eux-mêmes par les marchés de capitaux. IBM avait déjà supprimé 15 000 emplois en 2002. En utilisant la masse salariale comme première variable d'ajustement, HP et IBM ont le même objectif, augmenter le dividende.
Le PCF a vivement réagi à ce plan de casse. "Cette vague massive de licenciements n'a, à l'évidence, aucun autre objet que l'accroissement des profits du groupe." Les communistes précisent que "le développement technologique doit être indissociablement lié au développement réel d'activité, à la formation et à la création d'emplois. C'est pourquoi le PCF demande que ces licenciements soient purement et simplement annulés".
Partageant l'idée d'un remboursement par HP des aides publiques reçues par l'entreprise, il réclame un moratoire sur les suppressions d'emplois et une table ronde réunissant les dirigeants du groupe, les syndicalistes, les pouvoirs publics et les élus

LDA

EDF Privatisée
Un bien public bradé

EDF a franchi une nouvelle étape vers la privatisation, avec la consultation de son comité central d'entreprise sur l'ouverture du capital, une consultation qualifiée "d'agression sociale" par les syndicats, accusant la direction d'EDF de "faire la simple promotion du libéralisme".
Les représentants du personnel se sont attachés à démontrer que l'ouverture du capital "n'apporte aucune réponse aux enjeux énergétiques présents et à venir". Pour les élus CGT, CFDT, FO, "les questions aussi essentielles que l'indépendance énergétique, la limitation des ressources et l'accès à celles-ci, la sécurité d'approvisionnement au plan national et européen, les enjeux environnementaux et les défis industriels des filières électriques sont ignorés".
Un monopoly européen
Ils mettent particulièrement en avant la fin du suréquipement; ils affirment que le potentiel de production d'électricité est devenu insuffisant par rapport à la demande tant au niveau national qu'européen. Dans ce domaine, "les besoins d'investissements sont criants", disent les élus syndicaux, soulignant au passage que la Commission européenne elle-même évalue à une puissance de 400 mégawatts par semaine les moyens de production à construire pour répondre à l'équilibre demande-offre en Europe. "Ces enjeux devraient inciter à des collaborations industrielles et à des recherches et développements communs tant au niveau national qu'européen", prônent-ils. Au contraire de cette démarche de coopération, la privatisation participe selon eux "d'un
Monopoly européen" où chacun des opérateurs du secteur énergétique "passe son temps à tenter d'accaparer des parts de marché". "Un Monopoly où 90 milliards d'euros ont été dépensés en deux ans sans que cela crée une seule unité de production supplémentaire".
La captation d’un bien collectif par des intérêts particuliers
Deuxième argument anti-privatisation mis en avant par la CGT, la CFDT et FO, la privatisation d'EDF comme celle


de GDF et d'AREVA contribue à la marchandisation de l'énergie. Rappelant "le lien étroit entre la disponibilité de l'électricité et du gaz et l'état de développement des peuples, leur caractère indispensable et même vital", les représentants du personnel estiment que dans le domaine énergétique, "les décisions doivent se prendre au niveau de la nation" et que les activités qui en découlent "sont bien du ressort d'une entreprise nationale". Les syndicalistes notent au passage que le processus de privatisation engagé en France va à contre courant de ce qui se développe à l'étranger.
Ils alertent également sur les conséquences pour les usagers et les collectivités locales. Ils prévoient "de sombres perspectives d'évolutions de tarifs et de prix à l'avenir" et dénoncent la nature des contrats de services publics. "Ceux-ci visent à identifier de manière précise les obligations de service public dévolues à chaque entreprise du secteur pour ensuite les estimer financièrement et les faire supporter par la collectivité".
Ils avancent des propositions alternatives, ignorées par le pouvoir et la direction. Ainsi les capacités d'autofinancement de l'entreprise sont suffisantes pour faire face aux investissements nécessaires en matière de production, de transport, de distribution. De la même manière, un recours à l'emprunt se révélerait moins onéreux que l'ouverture du capital, car les taux d'intérêt sont bien inférieurs aux rendements qu'exige le capital investi. L'emprunt est aussi moins astreignant car il ne s'accompagne d'aucun droit de propriété.
Au total, pour le CGT, la CFDT, FO, le processus de privatisation engagé dans l'énergie n'est que la captation d'un bien collectif par des intérêts particuliers, une démarche idéologique qui ne s'appuie sur aucune raison technique ou financière.
Décidés à faire valoir leur conception du service public nationalisé, les syndicats ont décidé de poursuivre l'action dans un cadre unitaire, notamment lors de la journée d'action interprofessionnelle d'octobre

 

Impôt sur le revenu
une reforme pour les riches

Les jours de l'impôt sur le revenu (IR) sont-ils comptés ?
Le ministre de l'Économie vient de présenter une vaste refonte fiscale visant à réduire les taux et le nombre de tranches de l'impôt sur le revenu tout en plafonnant le taux d'imposition des plus gros contribuables. Cette réforme devrait réduire les recettes fiscales de l'IR d'environ 3,5 milliards d'euros sur les 50 qu'il génère actuellement.
Les nouveaux taux iront de 5,5% à 40% maximum avec des tranches imposées à 5,5, 14, 30 et 40 %. Cette baisse des taux intègre l'abattement de 20% dont bénéficiaient les salariés, qui sera supprimé. L'abattement de 10% pour frais professionnels est lui maintenu.
Aggravation de la fracture sociale
Quand on compare l'ancien et le nouveau barème, deux problèmes sautent aux yeux. Premièrement, la diminution du nombre de tranches revient par définition à gommer l'aspect progressif et donc redistributif de cet impôt. En ramenant le nombre de tranches de sept à cinq, la gouvernement a donc décidé que seraient taxés dans la même proportion, à 30%, des revenus à 24 432 euros par an et des revenus à 65 558 euros. Si les classes moyennes voient effectivement baisser leur taux d'imposition, d'importantes fractures vont se creuser entre celles qui touchent des revenus très moyens, voire assez bas, et les couches moyennes supérieures. On promet ainsi qu'un célibataire gagnant 25 000 euros par an verra son impôt réduit d'un quart, mais la moitié des salaires en France ne dépassent pas 17 463 euros.
L’UMP régale les foyers les plus aisés



Deuxièmement : l'autre élément frappant est celui du taux marginal d'imposition qui est ramené de 48,09% à 40% ; c'est le taux maximum auquel sont taxé les plus hautes tranches de revenus. Ainsi, les personnes aux revenus supérieurs ou égaux à 117 900 euros par an, qui jusque-là n'étaient pas concernées par l'abattement professionnel, pourront en bénéficier. Cerise sur le gâteau : serait à l'étude en leur faveur un projet d'ajustement des abattements qui existent sur les revenus fonciers et les dividendes.
L'autre mesure annoncée, et applicable dès 2007, est celle du plafonnement de la fiscalité directe (impôt sur le revenu
+ ISF + impôts locaux). La somme des taxes pesant sur ces trois catégories d'impôts ne pourra excéder 60%. Enfin, les niches fiscales ne seront plus autorisées au-delà de 8 000 euros plus 750 euros par personne à charge.
Le gouvernement UMP régale les foyers les plus aisés, ont dénoncé les députés communistes.
Cette réforme est de grande ampleur puisqu'elle nous ramène à la fin du XIXe siècle, au moment où les grandes fortunes conservatrices voulaient imposer un impôt proportionnel à tout le monde, en vue de protéger à tout prix leur rente.


LDA