La dépêche de l'Aube n°788 du Jeudi 28 octobre 2004

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Les communistes en campagne pour le pouvoir d’achat

Cela fait des années que les profits augmentent grâce à une insupportable pression sur les salaires. La France est maintenant un pays de bas salaires. 25% des salariés sont en dessous du SMIC avec le temps partiel ; 60% ont moins de 1500 euros par mois. C’est insupportable du point de vue de la justice sociale. C’est catastrophique pour la croissance. Nous demandons que soient engagées partout des négociations pour satisfaire aux revendications légitimes des salariés de fortes augmentations de salaires.Nous demandons que soient revalorisés fortement les retraites, le SMIC, les indemnités de chômage et les minima sociaux.
Immédiatement, nous demandons que le gouvernement prenne ses responsabilités en versant 300 € à tous les ménages disposant de revenus faibles ou moyens.
C’est possible :
grâce à un prélèvement de 1,5% sur les placements financiers des entreprises et des banques.
grâce à une taxation des prêts scandaleux accordés par les banques pour les opérations de délocalisations.

Dans la France de 2004, des millions de familles, des millions de personnes seules vivent dans des difficultés financières inadmissibles.
Salariés modestes, précaires, retraités, familles monoparentales, chômeurs etc, ils et elles connaissent l'angoisse des fins de mois, les loyers trop lourds, les factures impayées, les emprunts qui pèsent tant que, parfois, on ne peut les rembourser.
Le chantage à l'emploi, à la baisse des salaires est intolérable
Sous la pression des patrons, avec le chantage à la concurrence internationale voire aux délocalisations, la France est devenue un pays de bas salaires pour une partie importante de la population.
Dans le même temps, les profits explosent (+68% en moyenne pour ceux des entreprises du CAC 40 en un an.) Les dirigeants des grands groupes industriels et financiers s'octroient des hausses de salaires indécentes (ils ont plus que doublé depuis 4 ans !). Les cadeaux fiscaux se multiplient pour les plus riches (proposition de loi acceptée par le gouvernement pour diminuer l'impôt sur la fortune, diminution de l'impôt sur les sociétés, exonérations fiscales pour les entreprises dans les " zones franches ").
La part des salaires dans les richesses produites ne cesse de baisser
Cet accroissement des inégalités, généré par la politique " libérale " de Raffarin, de Sarkozy et de l'Union européenne, vient se greffer sur une tendance lourde. Depuis 10 ans, les profits sont passés de 28% à 36% de la valeur ajoutée produite au détriment des salaires soit l'équivalent de 120 Milliards d'Euros indûment ponctionnés pour l'année 2004.
Ainsi, toute l'organisation économique et sociale est-elle aujourd'hui orientée délibérément par le gouvernement, le Medef et Bruxelles vers un but unique : favoriser la croissance financière des revenus des actionnaires, des entreprises, des banques et des compagnies d'assurance. C'est le moteur de la mondialisation capitaliste…
Imposons d'autres choix de société en France et en Europe
Cette logique est folle et destructrice. Elle écrase et méprise les aspirations légitimes à vivre mieux, à sécuriser sa vie dans l'emploi et la formation et celle des générations à venir, à partager les richesses, les fruits du travail, de la connaissance, de la technologie et de la culture.

Emploi Pouvoir d’achat Délocalisations
Face au chantage du MEDEF et de la droite
Comment construire des alternatives ?
Jeudi 18 novembre à 18 h 30
Conférence Débat
avec Alain OBADIA Dirigeant du PCF
membre du Comité exécutif national
Responsable du pôle entreprises économie-sociale
Réservez votre soirée

D'autres choix de société sont nécessaires et possibles. Nous sommes des millions d'hommes et de femmes à le vouloir.
On peut redresser cette situation.
En se battant pour l'augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux
En exigeant un reversement immédiat de 300 € à tous les foyers modestes et moyens, c'est-à-dire tous ceux dont les revenus sont trop bas pour être imposables ou relèvent de la première tranche d'imposition.
Cette mesure de justice concernerait la moitié des familles. Elle coûterait 5 milliards d'Euros. Son financement devrait mettre à contribution les revenus du capital grâce à :
Un prélèvement de 1,5% sur les placements financiers des entreprises et des banques
La taxation à hauteur de 8% des prêts accordés par les banques pour les opérations de délocalisation.
Ces 300€ permettraient
De soulager les difficultés des familles et des personnes à revenus modestes
De donner un coup de fouet à la consommation utile et ainsi de soutenir sainement la croissance et l'emploi
De contrecarrer les gâchis fi-nanciers qui plombent l'économie et pèsent sur le social
De lutter contre les délocalisations et la course aux bas salaires à travers le monde.
Dans toute la France, les communistes se mobilisent en proposant la pétition pour les 300 €. Ils ambitionnent de collecter des milliers de signatures qui seront remises courant décembre au premier ministre et dans les différentes préfectures

LDA

Romilly-sur-Seine - 1947-1989 Une gestion au service de la population

Romilly-sur-Seine
1947-1989
Une gestion au service de la population

Redécouvrir ce que fut quarante années de gestion municipale sous l’impulsion de Maurice Camuset, maire communiste de Romilly de 1949 à 1984, tel est l’objectif de l’exposition présentée par la section locale du PCF.
On se pressait donc beaucoup jeudi 21 octobre pour contempler les 15 panneaux retraçant l’intense vie municipale de cette époque qui a fait de Romilly la deuxième ville du département.
Entouré de Gisèle Camuset l’épouse de Maurice, de Yvette Rocca l’une de ses filles, de Jacky Moroy le secrétaire de la section du PCF, de JPierre Cornevin secrétaire départemental du PCF et de Yves Bouteiller, Rolande Barthélémy, Gilles Ponti Conseillers municipaux, Joë Triché Conseiller général présenta cette exposition conçue autour de quatre thèmes :
Les différentes équipes municipales qui se sont succédées de 1947 à 1989, les réalisations mises en oeuvre durant cette période, la solidarité des Conseils municipaux à l’égard des salariés et de la population, l’action pour la paix et la solidarité entre les peuples.
«Avec cette exposition, nous voulons donner à voir de l’immense travail accompli entre 1947 et 1989. Cette initiative est pour nous l’occasion de rendre hommage à Maurice Camuset qui fut maire de Romilly de 1949 à 1984. Il siégea au Conseil municipal de 1947 à 1995 et au Conseil général de 1964 à 1970. Nous voulons aussi honorer toutes les équipes municipales qui l’ont accompagné durant cette très longue période. Des équipes municipales à l’image de l’esprit d’ouverture qui caractérisait Maurice.
Ainsi, à ses côtés, communistes, socialistes, chrétiens, personnalités de la vie locale, militants syndicalistes et associatifs n’ont pas compté leur temps ni ménagé leurs efforts pour transformer Romilly. En effet, notre ville n’est pas sortie du Moyen-Âge en 1989 mais bien en 1947. N’oublions pas que Romilly était l’une des dernières villes de France à ne pas disposer de l’eau potable. La faire couler sur chaque évier aura été le 1er engagement tenu par le 1er Conseil municipal qu’il présida. Sans cela Romilly ne pouvait pas espérer se développer. Au prix d’actions incessantes où, en permanence la population était associée, notre ville a pu aller de l’avant. D’un bourg sans idendité particulière, elle est devenue la 2ème ville du département. La population était en constante progression, dépassant les 17000 habitants. Aujourd’hui, 14500 habitants.
L’activité économique y était florissante. Des entreprises s’installaient, se créaient et se développaient à Romilly. Frima-tic puis ensuite Peugeot Cycles avec 1000 salariés, 1000 salariés aussi chez Jacquemard, Dupré et à la SNCF. Création de Barbara, du Coq Sportif, de Desvignes, Collomb, Lamon-tage, Rom Mark, Absorba Poron qui succéda aux Ets Liégeois et plus près de nous Aube Chaussettes et la société mécanique Cham-penoise. Quel cinglant démenti à ceux qui prétendaient et qui prétendent toujours qu’avec un maire communiste, c’est le chômage assuré pour la population. Rappelons qu’à cette époque, le taux de


chômage à Romilly était le plus bas de Champagne-Ardenne. Aujourd’hui, avec 11,4%, il est très supérieur à la moyenne nationale, régionale et départementale.
Dans tous les secteurs, les réalisations furent extrêmement nombreuses, ce qui value à notre ville d’être consacrée en 1985, ville de l’année en Champagne-Ardenne pour le niveau et la qualité des équipements offerts à la population.
Au niveau sportif avec les stades Bardin Gousserey et Romain Rolland, la piscine, le cours de tennis, avec la création de l’USMR qui succéda à la Prolétarienne.
Au niveau culturel avec la MJC, le conservatoire de musique, l’harmonie municipale, la bibliothèque, le cinéma Eden.
Au niveau de l’enfance avec l’acquisition des colonies de vacances de Filly en Hte Savoie et St Jean de Monts en Vendée, l’organisation des classes de neige et les vacances d’été dans toute la France, avec la réalisation de la maison de l’enfance, la restauration scolaire, la crèche familiale.
Au niveau de l’enseignement avec des groupes scolaires primaires dans chaque quartier, les lycées J. Curie et Diderot et les deux collèges Langevin et Le Noy Marchand, avec les études surveillées et l’accueil des enfants gratuit pour les parents.
Au niveau de la santé avec la réalisation tant attendue du nouvel hôpital.
Au niveau social avec l’aide aux familles en difficultés, la mise en place du quotient familial pour que chacun paie en fonction de ses revenus.
Au niveau des personnes âgées avec la création de trois foyers, Péri, Croizat, Monmousseau, les séjours à Filly, le repas pour les personnes âgées, les goûters et thés dansant.
Au niveau de la solidarité avec le soutien constant aux salariés qui avaient à défendre leur emploi et leurs droits.
Au niveau du logement avec la création de nombreuses zones pavillonnaires et plus de 1000 logements locatifs.
Un tel bilan force le respect et la reconnaissance. Ainsi, par la longétivité de ses responsabilités, fruit d’une confiance renouvelée de la population et par l’étendue du travail accompli, il fut incontestablement le maire qui marqua le plus de son empreinte Romilly» devait souligner Joë Triché. Cette sympathique réception se termina autour du verre de l’amitié où les échanges sur cette période furent nombreux .

LE COMITE POUR LE SOUVENIR DE M. CAMUSET
Grand Résistant, Maire de Romilly de 1949 à 1984,
Conseiller Général de 1965 à 1970
Invite la population à participer dimanche 31 octobre 2004 à 10h30
A la cérémonie au cours de laquelle sera dévoilée une plaque au 15 rue Simone Herskowicz à Romilly où il a vécu de 1920 à 2002. Lundi 1er novembre une gerbe sera déposée sur la tombe de Maurice Camuset
Rendez-vous à 11h15 cimetière des Hauts Buissons.
Humeurs

CHÈRES NUITS, CHÈRES CHANSONS
Les Nuits de Champagne vont enchanter les amoureux de la chanson française. Chères chansons, chères voix, mais spectacles chers. Beaucoup de personnes se plaignent du prix des places de 40 à 20 € sauf exception dans les salles des communes périphériques (10 €). Hélas, nous sommes dans un pays qui fabrique des chansons et les vedettes qui vont avec. Dès qu'une voix se distingue et qu'elle se plie aux règles du bizness une usine se déplace avec son et lumière. Un nouveau show investit nos oreilles. Il durera ce que durent les roses parfois plus, selon la résistance et le génie du chanteur. Il faut donc que l'argent rentre sinon c'est la collectivité qui paie. Mais la gratuité n'est pas non plus le moyen de rendre la culture accessible à tous. Ceci est un autre débat qu'il faudrait entreprendre.
La chanson française devrait normalement être soutenue par nos médias, mais aujourd'hui, il n'y a plus de radios libres. Les radios privées du début ont peu à peu été regroupées au niveau national. Les animateurs locaux ont disparu, virés, ou se sont fait hara-kiri, faute de subsides. Des programmateurs se sont mis à mâcher le travail musical aux producteurs d'émissions pour leur imposer en somme les "produits" chantants du marché. Les nationaux ont créé des radios à publics ciblés (vieux, jeunes, gay, célibataires, écolos, etc.) et des programmations adaptées à ces publics. Les auditeurs là-dedans sont devenus des cibles commerciales. N'oublions pas également l'autocensure et la production homéopathique de certains créateurs sans moyens financiers qui écartent nombre d'artistes originaux des radios et télévisions. Sans parler de l'autocensure des artistes eux-mêmes qui pour vivre et paraître évitent les sujets qui fâchent, la contestation par ex.
Voilà comment on a étouffé l'invention, l'originalité et la chanson française. Mais, bon, la gomme qui efface, et élimine, elle-même un jour sera usée..

Jean Lefevre

Les NUITS de CHAMPAGNE

Comme chaque année reviennent à Troyes les NUITS de Champagne qui attirent un public nombreux et fou de chansons. Comme chaque année il y a deux sortes de spectacles, les grands et les petits. C'est aux petits qu'il faut aller, à Saint-André, Sainte Savine, au Théâtre de la Madeleine, car si la grosse cavalerie arpente l'espace Argence avec sonos et projecteurs, dans les endroits modestes souffle l'esprit, le charme ou le talent.
J'essaie de venir "écouter" le parfum de chaque concert car j'aime cette originalité qu'apportent les artistes à leurs débuts, qu'ils cultivent au maximum pour nous surprendre, mais qu'ils abandonnent à mesure que grandit leur notoriété pour tomber dans le grand bazar du super- show.
Maurane fait partie de ceux-là, une voix superbe qui roucoule et gazouille, un parfum de chanteuse portugaise, un timbre très original. Et puis vient le succès, le cas Maurane devient un show qui cultive la roucoulade, l'envolée, l'amitié et les vedettes ont un


faible pour les chanteurs disparus. Sur scène grand piano à queue et guitares. La voix superbe de Maurane est soutenue par deux musicos de fer, au rythme imperturbable et musclé, utilisés seulement pour la frappe. On regrette qu'il n'y ait pas place pour eux, pour une petite envolée, un petit impromptu, car ce sont de sérieux pilotes.
Je suis allé écouter ensuite à Saint-André, Jeanne Cherhal qui est sorte d'électron libre à la voix naïve, au rire plein de santé pour raconter quantité de méchancetés sur les gens et les choses : l'employée au salaire modique (j'aurais dit maudit), le séducteur de sa copine, les interdits qui nous harcèlent. Beaucoup de charme au service de textes raffinés. Beaucoup de talent (piano, guitare) au service d'une élégante subversion.


jean Lefèvre

Carburants
Baisser les prix à la consommation, c’est urgent !

(Photo d'archive)Taxer les produits pétroliers, une question toujours d’actualité.

Dans une lettre au premier ministre, les député-es communistes demandent au gouvernemet «de revenir sur l’ensemble de ces mesures, et de prendre les dispositions d’urgence qu’appelle l’accroissement des difficultés budgétaires de nos concitoyens, c’est-à-dire dans l’immédiat une baisse significative du prix des produits pétroliers».
L'explosion du prix des produits pétroliers et les spéculations boursières auxquelles elle donne prétexte, pèsent brutalement sur des secteurs essentiels de l'économie française, mais également sur l'ensemble de la population d'autant plus qu'ils ont des revenus modestes.
Des millions de foyers voient leurs charges de chauffage s'envoler ou en même temps, les coûts de leur transport individuel, devenir proprement insupportables faute d'alternatives.
De cette flambée des prix, les compagnies pétrolières tirent par con-tre tout le bénéfice, si l'on en juge par les profits d'une société comme Total, qui a engrangé, au seul premier semestre 2004, plus de 4 milliards d'euros.
Le gouvernement porte lui-même une large part de responsabilités.
D'abord en refusant de rétablir la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) flottante (permettant de faire baisser la taxe quand les prix montent à la pompe) qui allégerait de plusieurs centaines de millions d'euros la ponction de l'Etat sur les Français


Ensuite en excluant de baisser de plusieurs centimes d'euros, comme il est en capacité de le faire, le montant de cette taxe à la pompe, alors que la TIPP représente comme la TVA, un des impôts indirects les plus injustes puisqu'il s'applique sans tenir compte des revenus.
Enfin en maintenant des orientations qui privilégient les transports routiers au détriment des transports fluviaux ou ferroviaires; ou bien encore comme cela s'est produit l'an dernier en réduisant très fortement la participation de l'Etat au financement des transports en commun d'agglomération.
Le gouvernement doit donc prendre les dispositions d'urgence qu'appelle l'accroissement des difficultés de vie du plus grand nombre.
Il faut immédiatement que le gouvernement décide de baisser de manière significative le prix des produits pétroliers :
En rétablissant la TIPP flottante.
Quant au manque à gagner pour l'Etat ? Qu'il ait le courage de taxer les énormes profits des groupes pétroliers.
Le Parti communiste français vient de lancer une campagne pour que soient versés à toutes les familles disposant de revenus modestes et moyens, 300 Euros tout de suite. L'urgence de cette mesure ne fait que s'accroître. Elle viendrait utilement compléter une baisse réelle des prix des carburants à la pompe

2007 - Présidentielles et Législatives
- Quelle stratégie et quel programme ?
- Quel rassemblement pour une réelle alternative de changements ?
Pour en débattre
Assemblée de militants de la Section de Romilly du PCF
«Mardi 2 nov. à 18h 66 rue de la Boule d’Or

Les communistes choisissent l’adhésion au Parti de la gauche européenne
Dans l’Aube, 84,77% des votants ont fait ce choix

Au terme de la consultation interne organisée dans toutes les fédérations afin que les communistes se déterminent sur l'adhésion ou non au Parti de la Gauche européenne, 74.54% des votants ont choisi de dire Oui. 25,46% ont fait le choix contraire. Les communistes aubois ont quant à eux décidé à 84.77% la participation au PGE. 14.72% se sont exprimés contre, 0.51% se sont abstenus. Ce vaste rassemblement à l'échelle de l'Europe va être un atout important pour mener des batailles communes notamment sur l'emploi et les délocalisations, pour la paix et pour repousser le projet de constitution et travailler à un nouveau traité.


La réaction de Marie George Buffet : (extrait)
Je tiens à saluer l’adhésion du Parti communiste français au Parti de la gauche européenne (PGE). C’est un pas important qui est fait en direction d’actions communes de toutes les forces européennes qui luttent et espèrent pour une Europe différente, véritablement sociale et libérée des marchés financiers. Ce Parti de la gauche européenne et le résultat de la consultation des communistes sont une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui aspirent à une Europe du progrès, qui tire les droits sociaux vers le haut.(...)