La dépêche de l'Aube n°783 du Jeudi 23 septembre 2004

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Contre les délocalisations :
Assez de discours, passons aux actes !

Dans notre département de l'Aube où les délocalisations font, depuis une quinzaine d'année, des ravages sur l'emploi des salariés du textile, le drame que vivent les salariés de la Bonneterie de Champagne face à cette nouvelle délocalisation peut être considéré comme un nouveau pas vers l'abject et le mépris.
Comment les salariés de la Bonneterie de Champagne ne pourraient-il pas se sentir révoltés et, avec eux, l'ensemble de la population Auboise, lorsqu'un patron d'une entreprise en bonne santé financière, annonce publiquement sa décision de déposer le bilan pour financer une délocalisation au Maroc ? Comment ne pas s'égosiller lorsque ce même patron maître -chanteur propose tranquillement aux 71 personnes figurant sur la liste des licenciements d'aller travailler au Maroc aux conditions sociales de ce pays. C'est-à-dire 200 € / mois ? Comment ne pas se poser des questions sur les lois qui régentent notre pays lorsque l'on apprend que le tribunal de commerce autorise cette délocalisation ?
Face à ce drame national le gouvernement fait de nouveau cadeau aux patrons. !
Les lois, parlons-en. Il ne suffit pas d'écouter poliment (comme toujours) les salariés confrontés à ces problèmes, comme l'ont fait François Baroin ou Philippe Adnot. Il faut passer aux actes, prendre des mesures de fond pour mettre un terme à ce drame national.
Les députés communistes ont déposé, il y a quelques mois à l'Assemblée Nationale une proposition de loi visant à instaurer des mesures d'urgences pour lutter contre les délocalisations. (lire dans l'encadré l'ensemble des mesures d'action proposées par les communistes) Les députés de l'UMP et de l'UDF n'ont pas même daigné en discuter.
Au lieu de cela pour lutter contre les délocalisations, le gouvernement s'apprête à mettre en œuvre "les pôles de compétitivité" Les entreprises implantées y bénéficieront de nouvelles exonérations d'impôts sur les sociétés et de cotisation sociale. Une mesure qui va renforcer l'irresponsabilité sociale des entreprises fragiliser un peu plus les budgets publics sans répondre au problème des délocalisations. Seul le MEDEF, préoccupé par la


baisse du coût du travail, peut y voir un formidable encouragement : celui de mettre en concurrence les régions pour le moins-disant fiscal.
Le tertiaire ne compense plus les hémorragies d'emplois de l'industrie.
La France a pourtant perdu durant l'année 2003, 75.000 emplois dans le secteur privé. On note 40 000 emplois industriels de moins rien que pour le 1er trimestre 2004. Tel est le résultat des suppressions massives d'emplois et des délocalisations qui ont touché en premier lieu les industries textiles, des équipements électriques et électroniques, la métallurgie et l'édition.
Et cette hémorragie de l'emploi industriel est de moins en moins compensée par la création d'emplois dans les services. 16.500 emplois au premier trimestre y ont été créés.
Aujourd'hui l'évolution annuelle du tertiaire met en évidence que les créations d'emplois sont particulièrement concentrées dans la santé et l'action sociale (+2,9%), mais ce mouvement de créations d'emplois risque d'être remis en cause par la réforme de l'assurance maladie visant à freiner les dépenses de santé. Contrairement à l'idée selon laquelle les emplois pour des services personnels et domestiques pourraient se substituer aux emplois des entreprises, la chute de ces emplois est sensible (3,1%) malgré les avantages fiscaux dont bénéficient les utilisateurs de ces emplois. De même les mesures de suppressions d'emplois dans la fonction publique commencent à se faire sentir avec une baisse de 1% des emplois dans l'éducation et de 0,8 % dans les administrations publiques.
Il est plus que temps de faire entendre d'autres choix économiques permettant de répondre à l'attente des salariés et de l'ensemble de la population. Les communistes en ont la conviction : on peut obliger le gouvernement à prendre des mesures efficaces. Pour cela, il faut agir tout de suite avec des propositions, et non pas se contenter de critiques verbales attendant en fait les échéances électorales futures.


JP Cornevin

Les mesures d'action que proposent les communistes

- La suspension immédiate des mesures de délocalisation. La réunion de tables rondes visant à examiner les propositions alternatives, particulièrement des comités d'entreprises.
- Que tout accord d'aide publique régionale, nationale ou européenne aux entreprises soit soumis à conditions, dont le maintien de l'emploi et du site. En cas de non-respect de ses engagements, l'entreprise doit rembourser jusqu'au dernier euro avancé.
- Que les produits qu'une entreprise réimporte de l'usine où elle a délocalisé ses emplois vers le marché du pays d'où elle a licencié soient taxés au prorata des super-profits qu'elle a réalisés sur les salaires, etc.
Demander dans toutes les régions, la création de Fonds régionaux pour l'emploi et la formation afin


d'encourager les entreprises concernées à sécuriser les emplois et les formations en se modernisant, au lieu de délocaliser. Ces Fonds prendraient en charge une partie des intérêts versés aux banques par les entreprises pour leur crédit à l'investissement. La prise en charge (bonification) serait d'autant plus importante que l'entreprise concernée s'engagerait à maintenir ou créer des emplois et à former ses personnels. Chaque Fond régional pour l'emploi et la formation pourrait être immédiatement amorcé par le redéploiement, à cet effet, d'une partie des crédits d'action et de développement économique du budget du Conseil régional.
- Mettre en place une commission régionale de contrôle de l’utilisation des fonds publics
- Agir pour le non à la constitution européenne

Le groupe Jacquemard avec un nouveau PDG

La vigilance s’impose

Dominique Jacquemard, seule actionnaire du groupe Olympia, vient d’engager un nouveau PDG pour
défendre ses intérêts.

La feuille de route confiée au nouveau coach du premier fabricant de chaussettes est sans doute des plus simples : rechercher les moyens les plus efficaces pour faire fructifier son capital. Et dans ce domaine, tous les coups sont permis comme peuvent le constater les salariés. Ceux de chez Jacquemard en savent quelque chose. On est en effet passé d’un groupe qui pouvait se vanter, (c’en était même devenu un argument de vente), d’être 100% français (1), à un groupe qui fait aujourd’hui fabriquer les 3/4 de sa production à l’étranger. Sur la trentaine de millions de paires de chaussettes vendues chaque année, seulement sept millions et demi sont encore fabriquées à Romilly.
A cette époque, le groupe Jacquemard a compté jusqu’à 1 200 salariés et réalisait de fabuleux profits. Mais à l’arrivée de Dominique Jacquemard à la tête du groupe, coïncida un changement de stratégie industrielle. Le traité de Maastricht venait d’être adopté et permettait l’ouverture en grand des frontières pour faciliter la libre circulation des capitaux et des marchandises. Ainsi du 100% français, on est passé au développement des importations et à la délocalisation .des productions. Une entreprise qui emploie deux cents personnes environ, a été rachetée en Roumanie

qui emploie deux cents personnes environ, le Portugal et la Hongrie sont aussi des fournisseurs du groupe Olympia. Tout ceci a eu pour conséquence, une casse impressionnante de l’emploi. Les effectifs sont passés de 1 200 à 450 aujourd’hui et le personnel a perdu un certain nombre d’acquis.
Dès son arrivée, le nouveau PDG du groupe Jacquemard a tenu des propos plutôt rassurants, se présentant comme «un chef d’entreprise qui n’a pas la réputation de licencier à tout va», son objectif est «de pérenniser le groupe dans l’Aube». Des propos déjà exprimés par d’autres à Romilly, comme par exemple, dans l’Est-Eclair du 9 octobre 1999. Alain Nemarq, patron du groupe Vestra qui venait de reprendre Politex pour créer Sorotex déclarait «nous ne voulons pas être à Romilly pour réduire l’activité mais dans une stratégie de développement». Malheureusement, les salariés et la population romillonne savent ce qu’il est advenu de ces belles paroles. La Sorotex a complètement fermé ses portes et tous les salariés ont été licenciés. Donc attention vigilance.


LDA


(1) c’est-à-dire que tout ce qui était mis sur le marché sous la marque Olympia, sortait des usines de Romilly

Assemblée de rentrée de la section de TROYES/AGGLOMERATION.
La campagne pour le NON à la constitution Giscard
La mobilisation pour l’électrification de la ligne Paris-Bâle
L’adhésion du PCF au parti de la Gauche européenne
Etc......
Assemblée de rentrée de la section de TROYES/AGGLOMERATION Mercredi 6 Octobre 18 h 30 au siège de la section 22ter avenue Anatole France
Humeurs

BUCHERES ORADOUR
Un nommé V.Reynouard avait réalisé une cassette vidéo sur le massacre d'Oradour-sur-Glane. Il l'avait envoyée aux 2 survivants du massacre et au maire de la commune. La cassette n'était en fait qu'une justification militaire de la tuerie nazie et une mise en cause de la Résistance dans cette affaire. Les mensonges ont la vie dure. L'auteur vient d'être condamné à 2 ans de prison dont 6 mois ferme et une modeste amende de 1000 €.
Lors des cérémonies du 60e anniversaire à Oradour, les édiles prononcèrent de valeureux hommages aux disparus et ce n'est que justice. Mais, comme à Buchères, pendant de longues années, on oublia le combat libérateur de la Résistance. Les noms des grands Résistants limougeauds, Marcel RIGOUT ou Louis ROUZIER ne furent pas prononcés. Quant à Georges GUINGOUIN, notre concitoyen savinien qui libéra le Limousin et fut préfet de Limoges, son nom ne put sortir d'aucun gosier officiel.
Il y a toujours une censure qui s'exerce autour des faits de la Résistance, autour de cette armée populaire en sabots.(1)
Fort heureusement une historienne américaine, Sarah Farmer, dénonça ces oubliés d'Oradour. L'oubli est le linceul définitif des morts. Il est réconfortant que la leçon nous vienne des Etats-Unis.

Jean Lefèvre

(1) À Baudement, le nom du capitaine Hubert Jeanson, fusillé à Creney, ne fut inscrit sur la plaque municipale qu'après bien des hésitations. Aujourd'hui, on ne fait plus de cérémonie officielle. sur sa tombe le 22 août

Nos peines
Alain, notre ami, notre camarade est décédé.

Alain Didier notre ami, notre camarade

Nous le savions gravement malade depuis trois ans, mais nous refusions de croire à l’irréparable tellement il est injuste de mourir à soixante ans. Pourtant, ce que nous redoutions est arrivé.
Alain Didier notre ami, notre camarade s’est éteint lundi après-midi. La maladie aura été plus forte que sa volonté d’y résister. L’amiante qu’il respira durant des années, aux ateliers SNCF de Romilly, l’a finalement emporté.
Avec son décès, la section de Romilly et la fédération de l’Aube du PCF perdent un responsable politique sincère et dévoué sur qui l'on pouvait compter pour combattre les injustices.
Dès son plus jeune âge, au sein du mouvement de la jeunesse communiste, au côté de Maurice Maillard tué en Algérie, de Yves Didier, Lionel Roy, Alain Militzer et bien d’autres, il mena ses premiers combats pour la paix en Algérie et au Vietnam. Ce fut aussi pour lui, l’époque où il rencontra Nicole qui devint son épouse. Par la suite, les communistes aubois le choisissent pour devenir l’un des responsables politiques à Romilly et pour le département. Très attaché à la cause des salariés, il fut de tout leur combat.
Aux ateliers SNCF, militant syndical à la CGT, les cheminots lui accordèrent régulièrement leur confiance, tant sa ténacité à défendre leurs intérêts était un gage d’efficacité. Il participa et fut l’un des médiateurs des luttes pour l’électrification de la ligne Paris-Bâle dont il connaissait parfaitement le dossier. À plusieurs reprises, il porta avec un certain succès les couleurs du PCF dans différents scrutins électoraux. Aux élections cantonales dans les cantons de Méry-sur-Seine et Marigny le Châtel, il obtint des résultats qui ont fait progresser l’influence du PCF et en 2001, c’est tout naturellement qu’il se retrouva sur la liste pour les élections municipales que j‘avais l’honneur de conduire.
Dirigeant départemental du PCF, il assuma durant de longues années la responsabilité de trésorier fédéral.
Toutes celles et ceux qui ont milité à ses côtés ne l’oublieront pas. A Nicole son épouse, à Karine sa fille, à Georges Didier son frère et Renée Protat sa soeur, la direction départementale du PCF, la section de Romilly et la Dépêche de l’Aube renouvellent leurs très sincères condoléances et les assurent de leur profonde amitié


Joë Triché

L’EDEN :
vingt ans et 1,5 million de spectateurs Un pari réussi
L'Eden

L’EDEN vient de fêter ses vingt ans avec Bertrand Tavernier, l’un des géants du cinéma français.
Homme de talent mais aussi homme d’engagement comme cinéaste et comme citoyen. Bertrand Tavernier l’a encore montré lors de son passage à Romilly, quand il lance au public présent : «le cinéma est une arme de construction massive» ou encore quand il déclare : «c’est un facteur de développement culturel face à l’ignorance, aux dictatures et à la globalisation».
Avait pris place à ses côtés, l’épouse d’Alexandre Trauner, un autre grand du cinéma, peut être moins connu du grand public mais dont l’oeuvre est exceptionnelle pour le cinéma. Trauner, l’emblématique décorateur et faiseur de rêves marquait sa présence à l’exposition en montrant de très belles aquarelles.
Avant Tavernier, vingt ans plutôt, ce sont deux autres géants du cinéma qui en donnant leur nom aux deux premières salles de l’Eden, ont participé à la renaissance du cinéma à Romilly. En 1984, Marcel Carné et François Truffaut qui se sont réconciliés à cette occasion, ont inauguré ce nouvel espace culturel qui en plus du hall d’exposition, se dotait très vite d’une troisième salle. Troisième salle qui porte le nom de Claude Lelouch, inaugurée en 1986 en présence du cinéaste et de la chanteuse Nicole Croisille, sa complice de toujours.
L’EDEN, un pari réussi
Il faut bien, en effet, parler de re-naissance du cinéma Eden. A cette époque, le privé est particulièrement défaillant, l’Eden est tombé dans un état lamentable de vétusté, plus de confort, plus de chauffage ou presque

.

et bien sûr plus de spectateurs. Une situation devenue de plus en plus insupportable pour les élus de l’époque, Maurice Camuset et Georges Didier, mais aussi pour la population qui se plaignait à juste raison de ne pas pouvoir aller au cinéma dans la deuxième ville du département.
Décision fut donc prise de remédier à cette situation et devant l’incapacité du privé à prendre ses responsabilités, le Conseil municipal de l’époque décida de prendre les siennes en créant un cinéma public. Un pari qui n’était pas évident du tout car peu de cinémas publics existaient dans notre pays.
Beaucoup de démarches furent nécessaires pour y parvenir et obtenir quelques subventions. Dans cette recherche, Maurice Camuset et Georges Didier ont pu compter sur l’efficacité et la ténacité du directeur des affaires culturelles municipales de l’époque, en la personne de Marc Lacreuse très connue et toujours appréciée des Romillons. Vingt ans après, même si l’Eden rencontre quelques difficultés liées à la programmation, aux manques de moyens financiers des ménages, des jeunes et sans doute aussi à une insuffisance d’animations, le pari pris par les élus de l’époque est réussi. 1 500 000 spectateurs ont fréquenté l’Eden depuis vingt ans.
De tout cela, Michel Cartelet n’en a surtout pas parlé dans son intervention. Lui qui croit que la deuxième ville du département est née quand il est devenu maire, prétend toujours qu’avant lui, c’était le Moyen-Âge à Romilly


Joë Triché

En mémoire à Maurice Camuset
En mémoire à Maurice Camuset
A la demande de son épouse Gisèle et de ses enfants, Arielle, Yvette, Hubert, un pupitre a été réalisé sur la tombe de Maurice Camuset, rappelant son parcours de résistant et d’élu.
Une entière satisfaction pour la famille, qui se voit refuser par la majorité municipale le souhait de Maurice Camuset de donner son nom à une partie de la rue Gornet Boivin
Marie George Buffet
Marie-George Buffet
Un peu de courage !(extraits) Travail, emploi : les idées des communistes

Les individus aspirent aujourd'hui à plus de liberté et plus de créativité, dans leur travail comme dans la conduite de leur carrière professionnelle tout au long de la vie. L'accès aux connaissances est facilité, un individu au travail continue d'acquérir tout au long de sa vie de nouvelles compétences, il peut tout simplement avoir envie de changer de métier. On pourrait aujourd'hui créer une sorte de mobilité progressiste, j'ai presque envie de dire révolutionnaire. A la Libération, dans une France ruinée par la guerre, nous avons été capables de créer la Sécurité sociale, des modes de financement directement liés à la création de richesses dans l'entreprise pour assurer à chaque individu l'accès au soin et à une retraite. Face à la précarisation massive, n'est-il pas temps de promouvoir une loi qui instaure l'accès de chaque individu tout au long de sa vie à la connaissance, à la formation et à l'emploi ? Chacun pourrait à tout moment de sa vie être assuré de conserver un revenu décent pour vivre, même s'il doit prendre un tournant dans sa vie professionnelle. Soit parce qu'il souhaite évoluer, changer de métier, se former. Soit parce que les besoins d'évolution, de modernisation de son entreprise le nécessitent. C'est ce que nous appelons la sécurité d'emploi, de formation et de revenus. Cela peut paraître un peu fou, au moment où l'on parle tous les jours de licenciements, de nouvelles augmentations du chômage, de pressions sur les salaires…
.

Eh bien justement, je crois qu'il faut, face à de tels défis, être à la hauteur. C'est une réponse à la marchandisation de l'être humain qui nous menace tous et toutes, et qui pourrait même conduire d'une certaine façon à tuer le travail. Certains patrons rêvent d'une "entreprise sans usines", en fait d'une entreprise où les hommes ne comptent plus ou si peu, où les actionnaires ne vivent que du jeu en Bourse, que du produit financier. N'est-il pas temps de prendre complètement le contre-pied de telles conceptions ? "
Cette nouvelle " Sécurité sociale " de l'emploi, c'est en quelque sorte la fin du chantage au chômage, "c'est même la fin du chômage et de la précarité ! D'abord si un licenciement est provoqué par la recherche de rentabilité financière à court terme dans une entreprise qui réalise des profits - le cas est fréquent- il faut l'interdire par la loi. Mais au delà, si l'on place l'intérêt humain au centre de la société et non le profit, il est tout à fait imaginable que les licenciements ne doivent plus exister. Si une femme ou un homme ne peut plus conserver l'emploi qui est le sien, alors l'accompagnement vers un nouvel emploi doit lui être garanti par la loi avec une sécurité de revenus. Qui paierait ? En dix ans les revenus du capital ont augmenté deux fois et demie plus vite que les salaires. Il suffirait tout simplement d'aller chercher un peu plus du côté des revenus financiers en inventant une fiscalité plus intelligente sur l'argent inutile qui ne sert pas à l'intérêt général, jusqu'à le faire disparaître".

Parti de la Gauche Européenne
Les communistes consultés
Chaque adhérent(e) a reçu l’humanité du mercredi 22 septembre dans lequel figurait tous les éléments d’information concernant la consultation des communistes sur l’adhésion au Parti de la Gauche Européenne.
La semaine prochaine, les communistes aubois seront informés par l’intermédiaire de la Dépêche de l’Aube des modalités de vote et des dates des A.G. organisées par les sections