La dépêche de l'Aube n°780 du Jeudi 2 septembre 2004

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Manifestation au Conseil régional pour demander l’inscription de l’électrification de la ligne Paris/Bâle au contrat plan Etat Région (photo d’archives).

Paris / Bâle :
l’électrification en danger !

C’est ce que laissent penser les différents courriers émanant des plus hautes autorités.
Par exemple, le secrétaire d’Etat aux transports du gouvernement Raffarin indique au Maire de Combs-la-ville en Seine et Marne que l’électrification de la ligne Paris/Bâle : «n’est pas envisagée à court terme».
De son côté, le Préfet de Région vient d’annoncer que l’Etat entendait financer sa part dans les surcoûts liés à l’arrivée du TGV dans les secteurs de Reims (6 millions d’euros) en réduisant de 50% les crédits affectés au contrat de Plan Etat Région pour l’électrification de Paris/Troyes.
L’Etat doit tenir sa parole
Dans le contrat de plan conclu entre l’Etat et la Région Champagne-Ardenne, sont inscrits avec engagements financiers de part et d’autre, deux grands projets au niveau ferroviaire ; le TGV EST et l’électrification de la ligne Paris-Bâle avec comme première étape Paris-Troyes. Mais des surcoûts, 12 millions d’euros, sont apparus en cours de réalisation du TGV EST. Empêtrés dans leur volonté de satisfaire aux critères de Maastricht en diminuant les dépenses publiques, le gouvernement UMP tout comme le Réseau Ferré de France refusent de participer au financement de ces surcoûts. C’est un exemple de plus qui traduit très concrètement toute la malfaisance de la politique européenne ultra-libérale que la Constitution de Giscard aggraverait si elle était adoptée. L’Etat doit donc respecter la parole donnée. Il appartient au gouvernement de Raffarin et à Réseau Ferré de France de participer aux surcoûts du TGV EST.
Un sale coup pour notre département, son économie et ses habitants
La non électrification de Paris-Troyes, première phase de l’électrification de la ligne Paris-Bâle aurait de graves conséquences pour l’Aube. La porte serait en effet grande ouverte pour la déclasser en lui faisant perdre son statut de ligne nationale pour devenir ligne régionale financée par les contribuables champardennais. L’activité de trans-port de marchandises se trouverait en grand danger.
Un tel scénario représenterait un handicap certain à la venue de nouvelles activités industrielles dans notre département. Ainsi, c’est tout le Sud de la Champagne-Ardenne qui aurait à souffrir de cette décision. Notre département ne bénéficiant d’aucun avantage du TGV


doit avec l’électrification du Paris-Bâle pouvoir compter sur une infrastructure modernisée favorisant le développement industriel et l’emploi. Sans cela, le désert économique progressera encore dans l’Aube où les délocalisations font d’énormes dégâts...
Trois députés et deux sénateurs de droite dans l’Aube pourquoi faire ?

Alors que les usagers, la population, les cheminots, les élus locaux, les acteurs du monde économique se sont très fortement mobilisés pendant des années pour obtenir des décisions sur ce dossier, que font les élus UMP pour que la parole de l’Etat soit respectée ?
François Baroin Député, Vice-président de l’Assemblée nationale aura bien du mal à faire croire aux auboises et aux aubois que ce n’est pas le gouvernement qui décide mais le Préfet. En 1998, c’est bien Jean-Claude Gayssot, ministre communiste des transports qui a décidé de l’électrification de la ligne Paris-Bâle. Les Préfets ont alors du prendre en compte cette décision. Il est certain que cela n’a pas changé aujourd’hui, ce sont toujours les politiques qui décident.
Le Président du Conseil général a manifesté l’intérêt du département pour ce dossier sans jamais inscrirej la moindre participation financière du département à ce projet vital pour l’Aube. Que fait Philippe Adnot aujourd’hui ? Sans doute peu de chose car autrement il le ferait savoir. Pourtant, tout le monde s’accorde à reconnaître toute l’importance de ce projet pour l’Aube. Il faut donc se bouger. Pour ce qui nous concerne, nous allons proposer à la population et aux salariés, la signature de la pétition lancée à l’initiative de Pierre Mathieu, Vice-président du Conseil régional chargé des infrastructures et des transports pour que les engagements pris par l’Etat soient respectés par le gouvernement Raffarin. Déjà de nombreux. élus, syndicalistes, responsables d’associations, personnalités, usagers se sont associés à cette démarche. Le plus large rassemblement doit s’opérer pour éviter que l’irréparable ne se produise.
Vous ne serez donc pas étonnés de rencontrer les militantes et militants communistes aux portes des entreprises, sur les marchés et dans les gares pour vous proposer de signer cette pétition et vous inviter à la faire signer.


PCF Fédération de l’Aube

Pétition :Paris-Troyes, première phase de l'électrification de la ligne SNCF Paris Bâle
Les engagements pris doivent être tenus !

L'électrification de Paris-Troyes risque d'être compromise par la volonté de l'Etat de réduire sa participation financière à ce projet afin de financer les surcoûts liés à l'arrivée du TGV dans le secteur de Reims (+ 12 millions d'euros ). En effet, l'Etat, par la voix du préfet de Région, vient d'annoncer qu'il participerait à 50% du surcoût du TGV (6 millions d'euros) en retirant cette somme des crédits inscrits au contrat de plan Etat-Région pour l'électrification de Paris-Troyes. Cela reviendrait à réduire de 52% les crédits "Etat" affectés à l'électrification et remettrait en cause le projet. Cela est inacceptable !
Troyes, l'Aube, la Haute Marne qui ne bénéficieront d'aucun des avantages du TGV ne sauraient accepter en plus de voir enterrer le dossier de l'électrification du premier tronçon de Paris-Bâle.
Les soussignés :
demandent que l'Etat respecte pleinement les engagements fermes pris dès 1998, de financer à hauteur de 25% l'électrification.
Les crédits inscrits au contrat de plan Etat-Région de Champagne-Ardenne pour l'électrification ne doivent en aucun cas être réduits.


demandent que les études de projet, puis les travaux s'engagent désormais dans les meilleurs délais. Ce qui implique la participation financière de tous les acteurs concernés ; Etat, Réseau Ferré de France, SNCF, et l'inscription des crédits nécessaires dans les budgets des régions, départements et agglomérations concernés.
Le développement harmonieux du territoire, l'équilibre territorial exigent, comme cela avait été convenu, que les deux grands dossiers ferroviaires concernant la Région -- l'électrification de Paris-Troyes, la construction du TGV EST - avancent du même pas.
SONT EN JEU : - l'avenir des départements et de tout le Sud de la Champagne-Ardenne,
- l'attractivité de notre territoire et le développement économique, donc l'emploi,
- le droit pour nos populations de disposer d'un accès à un service public de qualité,
- la réduction des pollutions, l'amélioration de l'environnement dans une démarche de développement durable

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Signez et faites signez cette pétition. (à retourner à Pierre Mathieu, 22 Avenue Anatole France 10000 Troyes)
Tout pour le profit, rien pour le salaire

L’argent ? Il dé-gouline pour les uns, il est chichement compté pour les autres.
Les grandes entreprises françaises ont engrangé de substantiels profits au cours du premier semestre 2004. Quatre milliards d'euros pour le seul Total ! Des groupes enregistrent des progressions record de leurs bénéfices : Axa + 621%, EADS + 119%, Michelin + 102%, Arcelor + 141%, STMicroelectronics + 41%, BNP-Paribas + 40%, Peugeot SA + 21%.
"L'Observatoire des riches", du magazine Challenge, confirme la tendance : les 500 plus grosses fortunes professionnelles sont reparties à la hausse. Les inégalités de salaire deviennent vertigineuses. Des PDG gagnent 200, 300 fois plus qu'un ouvrier !
Alors, les discours sur le "nécessaire réalisme économique" ou sur le " SMIC trop élevé " apparaissent pour ce qu'ils sont : de la propagande patronale, de la poudre aux yeux jetée à la face de ceux qui revendiquent.
Car, pendant que les bénéfices explosent, les salaires se tassent, le pouvoir d'achat baisse. Hasard ? Non. Comme dans un système de vases communicants, ce qui est retiré des poches du plus grand nombre s'accumule sur les comptes en banque de quelques actionnaires.

Les études le montrent : ces vingt dernières années, la part des profits dans les richesses produites est passée de 28% à 36% ; et les salaires ont suivi le chemin inverse, passant de 72% à 64%. D'où un déplacement de 8 points du partage de la valeur ajoutée en défaveur du travail. Ces 8 points représentent chaque année l'équivalent de 120 milliards d'euros ; ils ont littéralement changé de main, passant de la sphère salariale à celle du profit.
La flambée des profits s'obtient par une surexploitation des salariés. Et la pression pour revenir sur les 35 heures montre que les patrons n'entendent pas s'arrêter en chemin. Il s'agit d'éviter d'embaucher, de maintenir un taux de chômage élevé, de conserver des bas coûts salariaux.
Non seulement c'est injuste, mais c'est aussi catastrophique. En gonflant les profits, la spéculation explose. En écrasant les salaires, la demande stagne, la croissance tombe en panne et le chômage progresse. Il faut inverser le cours des choses, rendre aux salariés la part qui leur revient. C'est ce que proposent les communistes.

JPC

 

Déclaration du Parti Communiste Français
« Se rassembler pour faire face à la barbarie et obtenir la libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot »...

Le Parti communiste partage l'émotion et l'indignation de la communauté nationale face au chantage odieux exercé contre la vie de deux journalistes français en Irak par un groupe intégriste. Cet acte de barbarie est insupportable. La revendication avancée n'est évidemment qu'un prétexte pour des groupes terroristes qui ont déjà commis plusieurs assassinats et dont le seul objectif est d'alimenter le chaos. Derrière le prétexte avancé cet acte s'en prend à des journalistes et vise à museler par la terreur l'information sur la situation en Irak. En visant la France, qui a fait entendre une voix forte et originale contre la guerre en Irak, les terroristes cherchent à annihiler toute perspective de solution politique.
Tout doit être mis en oeuvre pour la libération des otages, par les autorités françaises mais aussi par les responsables irakiens et la communauté internationale. Face à l'horreur qui prétend détruire des valeurs fondamentales pour l'humanité, la condamnation unanime par le peuple français est essentielle. C'est un élément décisif pour mettre en échec ce chantage et pour la libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Le Parti communiste français s'associe et appelle à participer aux rassemblements qui, dans toute la France, feront entendre le refus de l'ignoble et de la barbarie, et l'exigence de la libération des deux journalistes).

Humeurs

Qu’on est bêtes !
Les ouvriers se plaignent toujours. Nos salaires, nos retraites, not' sécu… comme y disent. Autrefois, les ouvriers avaient trouvé des solutions ingénieuses. Chacun donnait un petit bout de salaire. Il versait à une caisse commune. Et fouette cocher. Ils avaient tout moins cher. Ça aidait les malades, les chômeurs, les orphelins. Ils appelaient ça les coopératives, les mutuelles et même les syndicats. Au lieu qu'aujourd'hui, ils attendent tout du patron et de l'état. Même les syndicats.
Je serais ouvrier, moi, je me cotiserais moi-même.Je m'adhérerais à une coopé. Oui, Madame Malicette. Je me prendrais une somme sur mon salaire, ça vous fait rire, je vois bien. Vous supposez qu'un patron n'a des idées que pour son compte en banque. Donc je me cotiserais pour m'aider, pour prévoir les vieux jours. Je constituerais une caisse de secours, une pour la retraite, une pour la maladie. Et puisque vous me regardez en rigolant, je vais vous le fermer votre caquet, moi. Je vous pose une question, une seule : pourquoi les syndicats ne mettent-ils pas la main à la poche aussi ? Puisqu'ils disent qu'ils sont là pour vous aider.
Ah ! n'oubliez pas non plus la caisse des 35 heures. Au lieu de vous tourner les pouces après le boulot, acceptez donc de travailler 40 heures pleines. Vous ne perdez pas un centime de votre salaire ancien et vous n'avez rien à débourser non plus. Et du coup, que fait votre patron ? Il dit, tiens, en v'là un ouvrier intelligent et aussitôt, il pense à votre avenir, il ne délocalise pas, il remet la question à l'année prochaine. Hein, comme ça vous aurez des fêtes tranquilles.
- Il suffisait d'y penser, mais bon dieu qu'on est bêtes !

Malicette

Fête de l’Humanité
Retrouvez les communistes aubois à l’Auberge Champenoise ( Avenue Marcel Cachin )

Comme chaque année, la fédération de l’Aube organise des départs en car pour permettre aux auboises et aubois de se rendre à la fête :
Le dimanche 12/09 : départ de Bar S/Aube à 5h30
(parking Leclerc) Réservations : E. Pansard 03 25 27 16 15
Le dimanche 12/09 : départ de Troyes à 6h30 au siège de la Fédération)
et de Romilly à 7h15 (Bibliothèque Mun.).
Inscriptions & réservations au siège de la Fédération du PCF: 03.25.73.43.40.
Un copieux petit déjeuner est offert gratuitement à l’arrivée au stand de l’Aube (retour vers 20 heures).
Pour vous restaurez 3 Formules au choix :

La Poêlée Auboise
Elle sera à l’honneur de nouveau
cette année
Pour 10 €
La soupe Champenoise vous sera offerte
à l’apéritif

 

Se restaurer sur le pouce
A emporter
La poêlée en barquette ou sandwich
8 €
Notre menu complet
gastronomique
17 €
» Soupe Champenoise offerte en apéritif
» Salade de la Fôret d’Othe
au vinaigre de Cidre
» Poêlée Auboise
» Fromage de Chaource et dessert

Paris-Bâle : le débat
Aménagement du territoire, responsabilité publique et nationale. L’enjeu de l’électrification de Paris-Troyes et de l’avenir de la ligne Paris -Bâle.
A l’initiative de P. Mathieu débat au stand de l’Aube, dimanche 12 septembre à 10 h 30
avec les acteurs essentiels du dossier. Sont sollicités : La SNCF, RFF, la CGT cheminot. Michel Billout, Maire de Nangis, Président de l’association des élus de Seine-et- Marne pour la modernisation de la ligne Paris-Bâle, les Vices-présidents des régions IDF et Champagne-Ardenne ont d’ores et déjà annoncé leur participation.

Creney, 22 août 1944.

Deux cérémonies ont eu lieu pour commémorer le massacre de Creney, la première à Romilly le 22 août, date anniversaire, et la seconde à Creney le 29.
Pourquoi Romilly ?
C'est que 5 Romillons résistants payèrent de leur vie la libération du pays. Il faut y ajouter ceux des villages voisins, Saint-Just, Baudement ou Saint-Hilaire.
A Creney, ce sont plus de 200 personnes qui tinrent à rendre hommage à ces martyrs extraits de la prison Hennequin le 22 août 44 et menés sur le champ de tir de Creney pour y être massacrés.
Les discours prononcés par le Préfet, le Maire et les organisations de résistance ont apporté un ton nouveau, plus combatif. C'est donc un devoir de mémoire actif, presque des travaux pratiques qu'il est demandé aux participants de réaliser pour lutter contre le racisme. Pour Rol-Tanguy commémorer c'était surtout "participer", c'est-à-dire travailler à construire une France généreuse et rassemblée. Le devoir de mémoire n'est donc pas figé dans les seules cérémonies et les vins d'honneur.
Sans entrer dans des polémiques inutiles, il faut dire que les hommes assassinés à Creney par des SS (dont une poignée de Bretons nationalistes enrôlés dans la S.S.) étaient presque tous des combattants. On en a qualifié certains d'innocents parce qu'ils étaient seulement otages ou qu'ils avaient commis des actes sans grande incidence (refuser le trottoir à un officier par ex.) Le terme d'innocent est dangereux car il signifierait que les autres étaient coupables ! Coupables de civisme et de patriotisme ?
Autre sujet de discussion : ces jeunes sont entrés en résistance pour différentes raisons. L'appel du Gal de Gaulle fut peu entendu en juin 40 et personne alors ne songeait à créer des maquis. C'est surtout le STO (1), la propagande communiste et les réseaux de plus en plus nombreux qui entraînèrent des milliers de jeunes à se cacher et à s'organiser pour résister. A Creney beaucoup de ces jeunes de 18 à 31 ans faisaient partie des FTPF (2) créés par les communistes, recrutés par exemple par Hubert Jeanson dit "Jacques" de Baudement et Maurice Camuset dit "Ariel" de Romilly, mais par beaucoup d'au-tres qui payèrent aussi de leur vie en déportation.(3).
Les martyrs de Creney sont le symbole d'une résistance nombreuse, active, héroïque et le département de l'Aube fut un des mieux organisés et couverts par les maquis. Il fut donc riche en actions diverses nécessaires

pour hâter la libération du pays. Elles ne furent possibles que grâce à l'engagement de centaines de personnes, ces combattants de l'ombre qu'il faut même aujourd'hui ressortir justement de cette ombre où leur modestie les a enfouis. L'oubli sans doute aussi, ou bien l'ostracisme de certains qui continuent à bannir ces braves de la mémoire collective.
C'est discret et concret. On croit entendre Sarane ou Matelo étayer du Viseur ou du Django.
Dans ce beau CD dont la musique coule cool, on entendra avec plaisir et même volupté des thèmes de nos jeunes années (quand on naît jeune, c'est pour toujours) : Four Brothers, Douce ambiance, Oh ! Lady Be Good, Rosetta, On the sunny of the street, Tears, All of me, des fox bien balancés, Troublant Boléro, Le Bleu de l'été, des boléros de nos vertes années (quand on naît vert, c'est pour l'amour (1)), Dindi, Tres Palabras, Bossa Party, des bossa joliment bosselées du décolleté, Eolienne une valse dans le vent d'Alain qui fait tourner les Moulins de mon cœur de Michel Legrand.
On connaît Alain Fourtier, en tant qu'initiateur de groupes originaux, artiste récidiviste en notes blues, mixeur musical en arrangements divers. Le voilà aujourd'hui qui invite à la valse, sauf qu'elle tourne souvent à 4 temps. Les temps changent, même celles des danses. Grand merci à lui, à Camille Sansault et à leurs amis pour cette belle nouveauté et ces soli chaleureux.


Jean LEFÈVRE


(1) Service du Travail Obligatoire.
(2) Ce sont les résistants qu'on tenta le plus de discréditer. Ils fournirent cependant à la Résistance les noms les plus prestigieux et les moins contestés : les Thuillier (Gaston, Gilles, Hugues) , les Romagon Maurice, Raymond, (Pierre), les Jeanson (Hubert, Guy, Gaby, Edgar, Yvonne), les Ferrouille, , Georges et Betty Dié, Fernand Ibanez, Roland Nigond et sa femme, Gaston Gagnière, Pierre Murard, mais aussi les Boigegrain, Cottey, Woerth, Le Feuvre, Massey, Balestié, Camuset, Baudiot, Vantalon, Deglane, Jeanny, Kilian,ainsi que Maurice Laffont ou Albert Ouzoulias (qui deviendra commandant des FTPF dans la Libération de Paris sous les ordres de Rol-Tanguy) etc. etc. N'oublions pas Georges Guingouin qui libéra Limoges et qui habite aujourd'hui à Sainte-Savine.
(3) Parmi les 1000 déportés de l'Aube, 350 étaient des résistants et des politiques..