La Dépêche de l'Aube n°732 du Jeudi 2 octobre 2003 La Dépêche de l'Aube n°732 du Jeudi 2 octobre 2003

La dépêche de l'Aube n°732 du Jeudi 2octobre 2003

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Editorial

Les communistes veulent débloquer la gauche

Depuis son arrivée au pouvoir, la droite a multiplié les mesures dégradant tous les aspects de notre vie quotidienne.
Les retraites, la santé, l’école, les llibertés individuelles, les régimes d'indemnisation du chômage, le droit au travail, etc. Toutes ces mesures vont dans le même sens : nous devrons payer plus, travailler plus longtemps, avec des salaires réduits, moins de droits au travail et moins de protections sociales et professionnelles. Ces mesures répondant point par point aux exigences du MEDEF et de la construction libérale de l'Europe.
Dans le même temps, les licenciements se sont multipliés avec souvent une extrême brutalité.
Les résistances se sont exprimées avec force et détermination mais ce mouvement de régression généralisée n'a pas été enrayé même si certaines de ces mesures (décentralisation scolaire, réforme de la protection sociale) ont été différées.
Aujourd'hui malgré de nouvelles mesures encore plus sévères contre nos conditions de vie, nos régimes de protection sociale, d'indemnisation et les bases solidaires sur lesquelles elles se sont construites depuis plus de 50 ans, on sent bien que le mouvement de protestation peine à s'organiser. Une des raisons majeure de cette difficulté est le manque de perspective politique à gauche.
Chacun s'interroge légitimement : pour résister avec succès, faire reculer la droite jusqu'à la battre politiquement, cela ne suppose-t-il pas, indissociablement un projet politique antilibéral ; et le rassemblement de toutes les forces de progrès pour lui donner force politique ?


Pourtant beaucoup d'hommes et de femmes ont le sentiment qu'on ne tire pas toutes les leçons des échecs, qu'on leur propose les mêmes impasses : soit attendre les élections de 2007 sans bouger, pour une alternance sociale libérale qui une fois de plus échouera, soit en appeler éternellement à de miraculeux troisièmes tours sociaux.
Les communistes ne se résignent pas à cette impasse.
Avec l'organisation partout en France de forums citoyens, nous voulons contribuer à débloquer cette situation. Si l'on veut construire une perspective durable, il n'y a de réponse, que dans un rassemblement sur un projet qui change la vie. Pour y parvenir, écartons les divisions, partons des besoins concrets, des exigences, des aspirations du peuple.
Que les organisations progressistes, syndicats, associations versent leur contribution dans ce débat. Que les partis politiques disent ce qu'ils proposent. Confrontons publiquement nos points de vue, échangeons, débattons. Travaillons dans ces forums à des projets pour notre région, pour l'Europe : voyons comment les défendre et les porter ensemble.
N'est ce pas l’esprit du message que portaient les centaines de milliers de personnes qui remplissaient les manifestations après le séisme politique du 21 avril 2002 ?
Les communistes aubois organisent ce débat le 22 octobre à 19 h salle de la bourse du Travail de Troyes. Faisons de cette rencontre un tremplin pour l'avenir.

Jean-Pierre Cornevin.

Etudes surveillées gratuites
Une exigence de plus en plus forte

François Baroin restera-t-il sourd à la colère des familles troyennes ?
La protestation s’amplifie, d’école en école, de quartier en quartier.
Et les arguments pour s’opposer au projet du député maire de Troyes et de sa majorité se multiplient.
Pourquoi remettre en cause un service (gratuit) qui fonctionnait relativement bien, même s’il demandait quelques améliorations ? (horaires du matin par exemple)
Pourquoi rendre payante une aide aux devoirs, alors que justement ce sont les enfants les plus en difficulté qui en ont besoin ?
Pourquoi proposer des activités attrayantes certes, mais facturées, et qui seront de ce fait, sélectives?
Pourquoi aggraver les inégalités entre les enfants, pourquoi créer un nouveau fossé entre ceux qui pourront participer aux activités et les autres dont les familles n’auront pas la possibilité de payer ?
Pourquoi avoir pris cette décision arbitraire sans aucune concertation ni avec les enseignants et directeurs d’école (aux premières loges) ni avec les parents d’élèves (ceux à qui cet impôt supplémentaire va être demandé) ?
Voilà quelques questions parmi beaucoup d’autres auxquelles le député maire de Troyes aura à répondre lors du Conseil municipal du 9 octobre.
En effet, dans une lettre ouverte (que l’Est-Eclair a jugé bon de ne pas publier, et Canal 32 de n’en pas parler, on ne trahit pas la voix de son maître !). Anna Zajac

et Pierre Mathieu, conseillers municipaux communistes, après s’être opposés au projet lors du Conseil municipal de juin, demandaient que cette question soit discutée à la séance publique du 9octobre..
Ce n’est pas un hasard si cette mesure qui frappe les familles et tout particulièrement les plus en difficulté a été prise à Troyes, ville dirigée par l’un des plus solides soutiens à la politique Raffarin qui prend aux pauvres pour donner aux riches.
François Baroin n’est-il pas vice-président de l’Assemblée nationale, là où sont prises actuellement toutes les mesures anti sociales sous la férule de l’UMP, parts dont il est le représentant dans l’Aube. Pour que François Baroin ait le temps de bien se pénétrer de l’ampleur de la protestation, les élus et les militants communistes lui ont demandé audience le lundi 6 octobre à 18 h30.
A cette occasion, ils lui remettront les premières signatures recueillies sous la pétition que l’on pourra lire (et renvoyer) ci-dessous.
Vous qui êtes intéressés par ce problème, joignez-vous à la délégation le Lundi 6octobre à 18 h 30 devant l’Hôtel de ville, et réservez votre soirée du 9 octobre pour assister à la séance du Conseil municipal de Troyes.


G. Delabruyère.

 

NON au paiement des études surveillées

Nous, soussignés, refusons le principe du paiement des études surveillées dans nos écoles.
Cette décision est contraire au principe de gratuité de l'école (qui, hélas ne l'est plus vraiment)
Nous demandons le retrait de cette mesure injuste et inégalitaire.
Nous demandons une véritable concertation avec les enseignants, les parents d'élèves.
Nous soutenons la demande qui vous est faite par Anna Zajac et Pierre Mathieu, conseillers municipaux d'inscrire cette question à l'ordre du jour du prochain conseil municipal de Troyes.

NomPrénomAdresse
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
A retourner à Anna Zajac ou Pierre Mathieu 22ter av. A. France 10000 TROYES.
Paul Lespagnol au centre de notre photo entre Jean Pierre Cornevin et P. Mathieu
Mort de Paul Lespagnol,
un dirigeant du PCF apprécié des communistes aubois!

La nouvelle était redoutée depuis des semaines. Elle est tombée samedi matin.
Paul Lespagnol est mort dans la nuit du 26 au 27 septembre. Il aurait eu cinquante quatre ans dans trois mois. Depuis l’hiver dernier, il luttait contre la maladie sans jamais se désintéresser de la vie publique. Paul, dirigeant communiste était l’un des artisans des révolutions qui marquent le PCF.
Homme public, il était aussi en sa qualité d’élu : maire adjoint de Rennes 1995. 2001, vice président de Rennes Métropole à la même époque, conseiller régional de Bretagne depuis 1998. Chargé des élections et des relations extérieures, il était un interlocuteur de José, exigeant, mais ouvert.

Il a participé à plusieurs réunions dans notre département et sa dernière visite dans l’Aube fût pour participer à l’inauguration des nouveaux locaux de la fédération de l’Aube 22ter av. A. France. Les communistes aubois qui l’ont côtoyé, appréciaient toujours sa gentillesse et ses interventions toujours marquées du concret de la vie de notre peuple. Sa capacité d’analyse et sa lucidité politique lui étaient reconnues. Les communistes aubois sont tristes de cette disparition brutale. Ils partagent la peine de sa famille. Adieu Paul


Joë Triché

Humeurs

Tous à la laïque.
Malicette vous a conté comment on faisait attendre le bon peuple devant les édifices culturels. Je peux lui certifier qu'il n'y a là aucune méchanceté de la part du maire, vous pensez bien. Je lui ai même fait remarquer à Malicette (un peu gaucharde des fois) que pour obtenir des places payantes au Centre Culturel on piétinait trois heures, et ce, sans le soutien des intermittents, et que pour entrer gratuitement au Théâtre de Champagne on ne trépignait qu'une demi-heure. La gratuité est payante côté crampes et varices. On devrait l'instituer.
Sauf que ce qui est gratuit est aléatoire, un jour bon, l'autre non. (Le Duel et Brendel c'était bon, Raffarin à la télé, non) C'est la raison pour laquelle le maire, conseillé par d'éminents pédagogues et sa pompe à phynances, vient d'instituer les études surveillées payantes. Les parents, alléchés par l'offre formatrice du "Village éducatif" vont donc se précipiter désormais dans les écoles publiques. "Épanouissement de l'enfant assuré". Il ne fera plus pipi au lit. "Optimisation de ses chances de réussite ". Ils finiront pompiers, pilotes de Boeing ou capitalistes.
En plus, je vous assure, tous ces parents ravis vont bouder l'école privée qu'une affreuse politique permissive et gratuite de la gauche avait favorisée et que les grèves des enseignants rouges avaient fait déserter. François Baroin rénovateur de la laïque, qui l'eût cru ?


Janleu.

Ecoutez-voir ...

...La sécu ne rembourse pas.
A la clinique des Ursulines le doc-chef a fait un beau parking. Que tu viennes pour une visite, une consultation ou un renseignement il faut mettre deux thunes dans le bastringue. Mais c'est pas écrit sur l'ordonnace, donc pas remboursé. Quoique souvent ce qui est écrit sur l'ordonnance c'est pas non plus remboursé. Un parking payant dans une clinique, il fallait y penser. C'est sûrement pour boucher le trou de la sécu. Mais c'est gratuit la première demi-heure, juste le temps de te garer, de demander où est la chambre du copain, d'aller lui serrer la main en vitesse et de redescendre. Quand tu prends le temps de lui souhaiter la bonne santé, trop tard, c'est un euro l'heure.
(info transmise par Maurice Jailland).
.....La queue ou le hareng saur.
Le Centre Culturel ainsi appelé parce qu'il centralise la culture, vient de programmer sa saison artistique. Il a aussitôt mis en vente les billets des spectacles à la Maison du Boulanger appelée ainsi parce "qu'elle distribue le bon pain culturel" ou plutôt la brioche vu le prix de certaines places. Donc au jour dit et à l'heure dite, le bon peuple affamé de spectacles s'est précipité vers la billetterie boulangère. Hélas, hélas, hélas, le peuple était immense et le guichet petit. Une queue s'est constituée, longue, longue, longue, comme à Moscou le jour d' une livraison de chaussures. Et le temps s'est écoulé, toc, toc, toc. Et le peuple a rouspété, fort, fort,fort.
Quelques jours plus tard, même scénario devant le Théâtre de Champagne où la foule conviée pour la présentation de la saison a dû patienter une bonne demi-heure devant les portes "à cause d'un problème technique indépendant de notre volonté". L'explication est simple, simple, simple et met en fureur les gens graves, graves, graves. Elle a amusé les enfants petits, petits, petits.
(info transmise par Guy Cure).
.....Patrimoine.
Aux journées du patrimoine je n'ai pas vu grand'chose. J'ai bien vu passer Robert Galley, toujours bien conservé mais un peu penché, soucieux devrais-je dire. Les services du patrimoine viennent de lui signifier qu'il doit subir un examen à Nanterre. Il aurait trop abusé des biens sociaux. Il sera en compagnie d'Alain Juppé, mais pas de Jacques Chirac qui est immunisé parlementaire depuis sa brillante victoire à la présidentielle .

Malicette.

Revaloriser le travail
Une arnaque de la droite

La formule est très en vogue à Matignon : il faut «revaloriser le travail»
Il n'est plus guère de discours ministériel qui ne recèle cette trouvaille. Chacun la décline à sa façon. Le président de la République, lors de sa sortie dans l'Yonne, s'est félicité de voir "le travail mieux reconnu". Les salariés de Metaleurop, de Flodor ou de Testud, qui ont témoigné des drames qui les touchent lors de la Fête de l'Humanité, les employés de chez Tati et les ouvriers d'Aventis, toutes les victimes des plans de restructuration et de délocalisation, qui se succèdent à un rythme accéléré, peuvent mesurer plus que quiconque ce qu'il en est en matière de reconnaissance du travail… Avec comme perspective l'ANPE et des allocations chômage réduites.
Cette notion de revalorisation du travail, selon les canons du néolibéralisme, recouvre en fait les efforts entrepris par le gouvernement Raffarin pour revaloriser encore davantage les profits en comprimant les salaires et en baissant les charges sociales. On connaît la chanson: chouchoutés sur le plan financier, libérés d'une législation qui donnerait encore trop de pouvoir aux salariés, les patrons, reconnaissants, créeraient des emplois. Or la part des salaires dans les richesses produites n'a cessé de baisser depuis des décennies sans que cela ait jamais freiné les plans de réduction d'effectifs. Cette prétendue revalorisation du travail contient cette idée du "moins d'État", chère aux ultralibéraux pour justifier la baisse des dépenses sociales. Pour justifier aussi la remise en cause des

garanties des salariés des services publics en introduisant, comme le propose JP Delevoye, un salaire " au mérite" pour les fonctionnaires.
Tout se tient. Les baisses d'impôt sur le revenu allègent d'autant plus le fardeau fiscal du contribuable que ses rentrées d'argent sont élevées. Dans le même mouvement - ou mieux, dans le même tour de passe-passe - l'augmentation des taxes indirectes (hausse du diesel, déremboursements de médicaments) frappent proportionnellement bien plus fort le salarié payé au SMIC ou le chômeur quand il se rend à la station-service ou à la pharmacie. Mais tout cela est parfaitement normal dans l'ordre libéral des choses. "Ceux qui gagnent beaucoup d'argent, c'est qu'ils le méritent, ils apportent à la société une valeur supérieure à ceux qui gagnent moins" ose affirmer Francis Mer, ministre de l'Économie et des Finances, ex-patron d'Arcelor. Du Guizot pur sucre !
Toute cette politique est évidemment inspirée, réclamée par le Medef, dont le baron-président est toujours aussi insatiable. Ernset-Antoine Seillère déplore aujourd'hui que, dans son dispositif d'allègement des charges, JP Raffarin n'ait pas supprimé la taxe professionnelle. Cet impôt, qui fait participer les entreprises à l'environnement urbain dont elles profitent, serait un "obstacle à l'investissement" et, ajoute l'héritier des maîtres de forges, " nous ambitionnons sa suppression".
Revaloriser le travail, disent-ils, ou plutôt comme on le chante dans l'Internationale " …N'ont-ils jamais fait autre chose que… dévaliser le travail "?.

Jolie soirée :
Brindel et le Duel au Théâtre de Champagne

Je ne laisserai pas à Malicette le soin de parler de cette soirée miraculeuse, elle trouverait certainement à redire.
Je la vois bien critiquer la gratuité d'un spectacle offert aux Troyens. "Lesquels, demanderait-elle ? Tous?"- Non, je lui dis, les invités seulement, ceux qui sont susceptibles de faire partager aux autres les beautés de la nouvelle programmation culturelle ! Elle ricane : "L'homo proletarus n'est pas admis. Il faut montrer patte blanche, il y en a tellement en ce moment qui les ont noires, celles de ceux qu'on a parqués vers Nanterre. " Tu parles d'une réflexion!
Elle aurait également présenté le présentateur Christian Brindel, le Charlemagne local et parrain de la saison, comme ayant beaucoup d'humour et peu de cheveux. On l'aime Brendel, Malicette, tu n'y peux rien.
Question concerts, n'aurait-elle pas râlé en constatant que toute la musique auboise est entre les mains de Gilles Millière et que ça coûte la peau des fesses ? Mais je ne lui laisserai pas dire que l'orchestre symphonique de l'Aube est la "danseuse" de M. Adnot, cet orchestre donnant 19 concerts de qualité pour un public assis de plus en plus charmé par le charisme du maître.
Quant au plat de résistance de la soirée, il fut servi de façon éblouissante par Paul Staïcu et Laurent Cirade avec le "Duel» duo d'esprit, de musicalité et d'acharnement à séduire et époustoufler. Je recommanderai aux lecteurs, pour une fois, de lire le bel

article que lui a consacré Lionel Reynier dans le bi-journal local. Il l'a présenté in petto (1) en fin connaisseur des farces et attrapes musicales, étant lui-même excellent musicien.
Nous vous présenterons les Nuits de Champagne et la saison théâtrale.
N'oubliez pas Marys' à Minuit de Serge Valletti au Théâtre de la Madeleine les 3 et 4 octobre à 20 h 30, GAUD de Maria Naudin, d'après Pêcheur d'Islande les 3, 7 et 9 octobre (La Chapelle, St André, Troyes) et les 1ers concerts de l'Orchestre Symphonique (10-11-12 octobre) à Bar s Aube, Romilly et Troyes.


Janleu


Dans nos colonnes, nous vous présenterons les Nuits de Champagne et la saison théâtrale. N’oubliez pas Marys’ à Minuit de Serge Valletti au Théâtre de la Madeleine les 3 et 4 octobre à 20h30, Gaud de Maria Naudin, d’après Pêcheur d’Islande les 3, 7 et 9 octobre (La Chapelle, St André, Troyes) et les 1ers concerts de l’Orchestre Symphonique (10-11-12 octobre) à Bar S/Aube, Romilly et Troyes
(1) sans être annoncé par le pape

Mercredi 22 octobre A Troyes
Forum citoyen
Face à la politique de droite, quelle alternative et quelle construction politique ?
Une initiative de la fédération de l’Aube du PCF

Nos peines

Nous apprenons avec peine le décès de notre camarade Michel Bois. En ces pénibles circonstances la fédération de l'Aube du PCF adresse ses fraternelles condoléances à Jean Michel son fils ainsi qu'a toute sa famille.

Vous, qui lisez ces lignes

Vous, qui lisez ces lignes, posez-vous une question : comment aider ce petit journal courageux qui toujours a pris, prend et prendra la défense de ceux qui travaillent, qui souffrent, de cette France d’en bas, comme l’appellent avec mépris les grands possédants.
De ce petit journal qui donne la parole à ceux qui ne l’ont jamais. Qui cherche avec tous, un avenir de justice et de paix.
Comment l’aider à survivre aujourd’hui et demain à se développer, car rien n’est exclu. Pour une pagination plus importante des rubriques plus variées, il suffirait de desserrer l’étau financier qui l’étrangle. Et chacun d’entre nous a son mot à dire, son geste à faire. Vous qui lisez ces lignes, êtes-vous abonnés ?
Non ? c’est facile à faire. Aujourd’hui même.
Trop cher l’abonnement ? alors quelques euros à la mesure de vos moyens. «les petits ruisseaux font les grandes rivières» comme dit le bon sens populaire.
Oui ? c’est très bien. Mais à quelle date avez-vous

fait votre abonnement ? Peut-être est-il terminé ?
Ou bien alors pourquoi ne pas prendre quelques semaines voir quelques mois d’avance pour vous ré-abonner ?
Parce que c’est aujourd’hui que la Dépêche à besoin d’argent frais pour passer quelques échéances difficiles.
Et puis, il y a ceux qui peuvent et veulent faire plus. Bien sûr, parmi les listes des généreux, on retrouve souvent les mêmes noms. Et c’est tout à leur honneur. Mais il y en a beaucoup d’autres et quelques fois des amis qui ne partagent pas toutes nos analyses mais qui considèrent que dans l’Aube comme partout en France, la différence d’opinion a le droit de s’exprimer.
Des dons, petits ou grands, mais aussi des prêts (téléphoner pour plus de détails). Oui, encore une fois, la Dépêche a besoin de vous. Quelque soit l’ampleur de votre geste, d’avance, soyez-en remerciés.


G. Delabruyère