La Dépêche de l'Aube n°731 du Jeudi 25 septembre 2003 La Dépêche de l'Aube n°731 du Jeudi 25 septembre 2003

La dépêche de l'Aube n°731 du Jeudi 25 septembre 2003

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Une véritable agression contre les chômeurs.

La machine à exclure animée par le Medef et le gouvernement Raffarin tourne à plein régime.
Au terme d'un avenant à la convention UNEDIC, signé en décembre dernier par le MEDEF et trois organisations syndicales minoritaires (CFDT, CGC, CFTC), 250 000 personnes dès le 1er janvier 2004 et jusqu'à 370 000 chômeurs d'ici fin 2005 vont être exclus des ASSEDIC. Un tiers des chômeurs en fin de droit va tomber au RMI, un tiers n'aura droit à rien et un tiers sera indemnisé par l'ASS.
Le RMI, devenant RMA au premier janvier 2004, revenu minimum d'activité très largement restrictif, va lui aussi accroître la misère des plus pauvres et leur nombre.
Ces dégradations du traitement de ceux que l'on prive d'emploi n'étant pas jugé suffisantes, la dernière trouvaille des Raffarin & Co va y pourvoir : en effet, la réforme de l'Allocation de solidarité spécifique (ASS), va soustraire aux chômeurs de longue durée 150 millions d'euros d'indemnités en 2004 et 500 millions d'euros en 2005. Actuellement cette ASS est versée à 420 000 chômeurs mais le nombre des exclus de l'indemnisation UNEDIC va exploser l'an prochain à 150 000 voire 250 000 selon les sources. Et pour faire d'une pierre deux (mauvais) coups, on limite à deux ans le bénéfice de l'ASS auparavant sans limite de durée.
Hier : les retraites, le régime indemnitaire des intermittents du spectacle, le déremboursement de plus de 600 médicaments, aujourd'hui, les indemnités de chômage, demain les remboursements de Sécurité sociale, la taxation du livret A et de l'épargne populaire. Toujours la même logique en œuvre contre les salariés : travailler plus, être moins payés, moins protégés, avec moins de droits pour se défendre. Le pouvoir d'en haut tape sans arrêt sur le travail d'en bas.
S'il en fallait une preuve de plus, que l'on réfléchisse au sens de cette mesure incroyable alors que nous sortons d'une crise sanitaire effroyable cet été, l'annonce faite ce mois-ci d'une réduction de 10% l'an prochain des postes d'Internes de l'AP/HP en Ile de France.
Et toujours la grosse caisse médiatique assommante, culpabilisante, pour opposer les uns aux autres, le public au privé, le malade au médecin, l'actif au chômeur, le jeune au vieux, le français à l'immigré, l'inclus à l'exclus etc.

Dans la phraséologie libérale, le travail est un coût ; la maladie, une charge ; la vieillesse, une évolution insupportable ; l'école un boulet ; les droits, des privilèges ; les services publics, un archaïsme ; la solidarité, de l'idéologie ; mais les profits, un bienfait !.
Il est temps, vraiment, d'agir pour stopper l'entreprise de destruction de nos protections sociales, de nos emplois, de nos salaires et de nos droits.

JPC

Une logique nouvelle doit prévaloir
fondée :


Sur un développement des qualifications, des salaires et des emplois par la mise en œuvre d'une sécurité d'emploi et de formation,
Sur des ressources fiscales favorisant création et développement des emplois, des salaires et des qualifications et pénalisant l'utilisation des richesses créées pour les profits financiers et la spéculation,
Sur une extension des solidarités fondation d'une autre logique de vie en société valable en France et dans les relations internationales,
S'agissant des indemnités de chômage, il est indispensable de monter le niveau des ripostes et des mobilisations pour faire échec aux décisions inhumaines prises depuis plusieurs années à travers la dégressivité, le raccourcissement des périodes indemnisées, l'allongement des périodes de travail ouvrant droit aux indemnités et cette dernière mesure en date touchant le bénéfice de l'ASS.
Pour donner à nos luttes les meilleures chances de gagner, pour battre la droite et l'extrême droite jusque dans les institutions où elles exercent leurs pouvoirs nous voulons rassembler le plus largement sur de nouveaux projets de vie et de société. Et nous proposons d'ouvrir en grand les confrontations d'idées, de projets, de solutions antilibérales indispensables pour rompre le carcan inhumain des logiques financières et de profit, avec toutes celles et tous ceux qui y aspirent ainsi qu'avec l'ensemble des forces qui peuvent y contribuer

Création de 40 postes à l’hôpital de Romilly

250 signatures recueillies sur le marché

Lundi dernier, les communistes avaient la cote sur le marché.
On se pressait en effet autour d’eux, pour apposer sa signature sur la pétition qu’ils proposent pour la création de 40 postes à l’hôpital de Romilly.
Rappelons que c’est aussi, une demande du Conseil d’administration de cet établissement et qu’elle correspond tout simplement à la mise aux normes des services des urgences, de cardiologie et de la maternité. Il n’y a donc rien de démagogique et d’excessif dans cette exigence. Et la population l’a très bien compris

puisqu’en à peine deux heures, plus de 250 signatures ont été recueillies sur le marché. De leur côté, les élus communistes et partenaires du Conseil municipal ont déposé un voeu qui devrait être débattu lundi prochain et Joë Triché s’est adressé à l’ensemble des maires du secteur.
Une autre grande initiative de débat sur la réforme de l’assurance maladie aura lieu le 19 novembre où plusieurs intervenants nationaux seront présents avec l’objectif de dégager avec les participants des propositions garantissant le droit et l’accès aux soins pour tous.

 

M. Baroin,
rétablissez la gratuité des études !

La pétition lancée à l’initiative des conseillers municipaux communistes recueille un large soutien des familles.
Quel tollé ! St François Baroin rêvait de faire parler de lui, il a réussi. Sa décision de faire payer désormais les études surveillées a soulevé une réprobation générale.
La lettre ouverte d’Anna Zajac et Pierre Mathieu lui demandant de revenir sur cette mesure non justifiable a mis le feu aux poudres, cristallisé le mécontentement. La pétition circule, s’amplifie, gambade d’écoles en écoles et l’accueil des familles aux militants communistes qui proposent de signer est chaleureux.
La Dépêche a rencontré Eliane Guerre Genton à l’initiative des collectes de signatures devant les groupes scolaires des Chartreux.
«L’école est gratuite et l’on paie déjà pas mal. Pas question d’ajouter les études surveillées».
Eliane explique la colère des parents, leur incompréhension devant ces nouvelles charges qui les frapppent. Avec eux, elle a fait les comptes : 10 euros pour 7 semaines (temps scolaire entre chaque vacances). Cela signifie qu’entre la Toussaint et la fin juin, les parents devront débourser 50 euros ! «Et dans notre quartier, les familles de 3 à 7 enfants sont nombreuses, comment feront-elles ?» Des réunions organisées par la mairie pour essayer de faire accepter le projet viennent des échos de colère. L’envoyé

spécial de François Baroin, Francis Dehaut a bien du mal à vanter la marchandise. Par exemple, d’expliquer que le projet serait pour empêcher les familles de «se débarrasser de leurs enfants», ou encore, reprenant la proposition du député maire, vice-président de l’assemblée nationale François Baroin, de prôner le port de l’uniforme «pour estomper les différences». Pas voir les pauvres...mais les faire payer !
F. Dehaut s’étonne aussi que, malgré la gratuité conservée jusqu’aux vacances de la Toussaint, les familles aient retiré leurs enfants et ne les fassent pas participer aux activités proposées.
«Nous ne voulons pas que notre enfant commence une activité qui va lui plaire et que nous ne pourrons pas lui faire continuer lorsqu’elle sera payante».
Ce qu’a le plus apprécié Eliane, c’est l’accueil des familles à l’initiative des communistes. Elle a tout particulièrement été touchée par ces jeunes mamans qui faisaient le «rabattage».
«Approchez-vous, c’est la pétition pour les études gratuites. Venez signer, c’est les communistes qui vous la proposent».
Le prochain conseil municipal le 9 octobre, au cours duquel Anna Zajac et Pierre Mathieu demanderont au maire de revenir sur sa décision, risque d’être animé !.

NON au paiement des études surveillées

Nous, soussignés, refusons le principe du paiement des études surveillées dans nos écoles.
Cette décision est contraire au principe de gratuité de l'école (qui, hélas ne l'est plus vraiment)
Nous demandons le retrait de cette mesure injuste et inégalitaire.
Nous demandons une véritable concertation avec les enseignants, les parents d'élèves.
Nous soutenons la demande qui vous est faite par Anna Zajac et Pierre Mathieu, conseillers municipaux d'inscrire cette question à l'ordre du jour du prochain conseil municipal de Troyes.

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A retourner à Anna Zajac ou Pierre Mathieu 22ter av. A. France 10000 TROYES.

Humeurs

Autorité.

Un éducateur, conseiller d'orientation, vient de commettre un livre sur la réussite scolaire. Rien de plus normal me direz-vous : on préférera les conseils d'un enseignant sur la réussite de nos enfants à celle d'un pape sur l'accouchement sans douleur.
Cet éducateur a cherché à sa manière d'où venait l'échec scolaire de certains enfants. La question n'est pas nouvelle. Pédagos, associations, syndicats, partis ont ferraillé dur depuis Jules Ferry. Certains accusent la génétique : "les chiens ne font pas des chats" mon bon monsieur ! Et c'est bien connu, y en a qui naissent avec la bosse des maths, vous ne me direz pas le contraire !
Les autres accusent le milieu, l'environnement, le manque de moyens, le niveau socioculturel comme ils disent. Et, bien sûr, c'est une réflexion à relent politique, même qu'elle est surtout défendue par les profs de gauche.
L'auteur en question a trouvé une autre idée. Tiens, mais c'est bien sûr ! Personne n'y avait pensé avant lui. Il a remarqué que là où il y avait de l'autorité, il y avait de la réussite. "Enfant lâché, enfant gâché", dit-il. La formule est belle.
Elle nous réjouit car elle montre un fort degré d'optimisme. Plus besoin de se casser la tête à trouver comment intéresser l'enfant pour qu'il ait une tête bien faite plutôt que bien pleine et pour qu'il s'approprie la culture plutôt que de subir le savoir. Et pas besoin de réformer la société, de se battre pour l'égalité des chances alors qu'on a une solution toute chaude à se mettre sous la main, sous la baguette, je devrais dire : il- suffit- d'un- peu- d'autorité de la part des parents. Qu'ils ressortent donc la férule, le martinet, le fouet. Qu'ils déballent leur puissance perdue. Qu'ils fassent mettre au coin ou à genou, le gros Larousse à bout de bras. Assez du laisser-aller, de la négligence, de la désinvolture et du débraillé qui font les incivilités et les feux de forêt d'aujourd'hui. D'abord gronder, réprimander, sermonner, chapitrer et admonester. Ensuite enseigner.
Moi aussi, je compte sur les parents. M. Baroin vient de décider de faire payer les études surveillées, gratuites depuis des lustres. Qu'ils aillent donc lui tirer les oreilles et l'obliger à redonner aux petits écoliers une chance de s'en sortir. .


Malicette

Habitations illégales
La CGT du personnel communal précise

Dans un communiqué remis à la presse mais non publié, le syndicat CGT des communaux tient à préciser que : «le personnel a toujours effectué son travail avec professionnalisme. Pourquoi en serait-il différemment dans cette affaire ?»
Et de poursuivre «Le syndicat CGT du personnel territorial de Romilly dénonce l’attitude du Maire qui se permet de discréditer la valeur du travail de ses services. Ce qui est faux car le personnel a toujours su

assumer ses missions et le prouve depuis de nombreuses années. Le Maire pourrait être plus respectueux vis à vis de son personnel». Cette mise au point fait suite au Conseil municipal du 30 juin où les élus communistes avaient demandé au Maire s’il avait été informé par le personnel du service de l’urbanisme de l’existence de ces constructions illégales. Michel Cartelet avait alors répondu que non. Cette mise au point tant à affirmer le contraire.

Joë Triché.

Mercredi 22 octobre A Troyes
Forum citoyen
Face à la politique de droite, quelle alternative et quelle construction politique ?
Une initiative de la fédération de l’Aube du PCF

Nos peines

Nous apprenons la disparition de notre ami Roger Marcian, fidèle lecteur et souscripteur de notre journal, demeurant à Romilly. A son épouse Fabienne, la Dépêche adresse ses très sincères condoléances et sa profonde amitié.

Constitution européenne
Le PCF demande un référendum

La constitution européenne est désormais dans le débat public.
Elle le sera sans doute de plus en plus : le 4 octobre prochain sera lancée à Rome la conférence intergouvernementale chargée d'aboutir au texte définitif de la constitution, à partir du projet élaboré par la Convention présidée par M. Giscard d'Estaing.
Déjà les confrontations sont vives, puisqu'un certain nombre de pays contestent diverses dispositions du projet qui est sur la table.
Mais le débat ne porte à ce jour que sur quelques aspects institutionnels. Il s'agit naturellement d'enjeux très importants puisqu'ils portent notamment sur le système de représentation des différents pays dans l'Union et sur le poids des uns et des autres dans la prise de décisions.
Marie-George Buffet, lors d'une conférence de presse avec Francis Wurtz, a été amenée à dénoncer ce qu'on appelle "la face cachée" de ce projet de constitution. Selon la secrétaire nationale du PCF, cette affaire "pose un triple problème".
On est face à un incroyable problème de transparence. On croyait connaître le texte du projet de constitution, avant l'été, lors du Conseil européen de Thessalonique.

En vérité, ce n'est plus le cas : 340 des 460 articles du texte en effet avaient été tenus secrets, n'avaient donné lieu à aucune discussion au cours des travaux préparatoires.
On est aussi face à un énorme problème de démocratie. Il s'agit d'une constitution, donc d'une loi fondamentale destinée à durer. Or, vu son contenu réel, les peuples européens risquent dans l'avenir de voir leur liberté de choisir le modèle de société qui leur convient profondément entravé.
Normalement, une constitution détermine la forme du gouvernement mais laisse au législateur la responsabilité du choix des politiques à mener. Dans ce cas, il en va différemment.
Il s'agit d'un problème fondamental d'orientation politique. Le projet de constitution intègre tous les "canons"du néolibéralisme. Il s'agit en quelque sorte de la "constitutionnalisation du modèle de l'Europe libérale".
À la lumière de cette affaire, a estimé Marie-George Buffet, est totalement d'actualité la double demande que le PCF a formulée dès avril lors de notre dernier congrès : l'organisation d'un référendum sur la constitution européenne et de grands débats pluralistes sur le contenu et les enjeux de ce texte

Suède
La demande d’une autre Europe

Parce qu’ils ont voté massivement «non», à plus de 56%, à l’entrée de leur pays dans la zone euro, les Suèdois se voient soudain présenter par certains commentateurs comme d’étranges dinosaures.
"Ils ont peur de ce qui est neuf" dit le Président de la Commission de Bruxelles. Le commissaire socialiste Pascal Lamy parle de réaction "psychologique". Et l'ancien ministre socialiste Moscovici dit qu'en somme, tout cela, c'est la faute à la France.
C'est un peu court comme analyse. On avait entendu déjà ce genre d'âneries quand les Danois avaient rejeté Maastricht en 1992.
Pour autant, pas plus à Stockholm qu'à Copenhague le refus de l'euro ne doit être assimilé à un rejet de l'Europe. C'est un type de construction européenne qui est contesté.
Entrés dans la Communauté européenne en 1994, les Suèdois n'ont guère connu que les politiques d'austérité menées au nom de la préparation de l'économie nationale à l'introduction de la monnaie unique. Ils ont assisté à une marche forcée au libéralisme qui tend à araser tous les acquis de décennies de conquêtes sociales. Les notions de solidarité, le rôle de l'État dans la redistribution, les services publics développés sont remis en cause au nom des exigences de rentabilité financière. Habituée à un haut niveau de protection, qui

fut longtemps la marque revendiquée par la sociale-démocratie suèdoise, l'opinion publique ne voit pas où est la modernité d'un système qui contraint au nom de l'orthodoxie financière à rogner dans les dépenses sociales, à fermer des crèches ou à réduire le nombre des fonctionnaires.
L'exemple de la réforme des retraites en France, en Allemagne, en Italie, en Autriche, tous pays de l'Euroland, n'a guère de quoi soulever d'enthousiasme la Scandinavie. Le projet de constitution européenne inscrit dans le marbre les tables de la loi du libéralisme. MM. Prodi, Lamy et Moscovici sont plus prolixes pour critiquer un vote démocratique que pour promouvoir dans tous les pays une consultation populaire sur l'avenir institutionnel de l'Union.
Les électeurs suèdois ont montré qu'ils voulaient une autre Europe, sociale, démocratique, dans laquelle les modèles les plus avancés tirent vers le haut les autres pays. Et ils ont fait ce choix en résistant à une coalition des «oui» réunissant la direction du Parti socialiste et de plusieurs syndicats ainsi que les organisations patronales et l'opposition de droite.
Il y a là de quoi donner de l'élan aux mobilisations futures: de la manifestation du 4 octobre à Rome à l'appel de la Confédération européenne des syndicats au forum social européen en novembre en Île-de-France

Souscription pour la Dépêche
Un rempart d’amitié

Qui saura, un jour, écrire l’histoire de la Dépêche, ce petit journal créé en 1919 par les plus lucides des révolutionnaires de l’époque, persuadés qu’il fallait donner une voix, une force au mouvement populaire si actif dans ce département de l’Aube ?
Autour de ce petit journal qui fût tour à tour quotidien, hebdomadaire, bi-hebdo, suivant les aléas de l’histoire, mais qui ne cessa jamais de paraître (y compris durant la clandestinité), s’est forgé un rempart, un réseau de protection, une complicité d’amis à qui, jamais, on n’a fait appel en vain.


Car «La Dépêche», fière, libre, courageuse...mais pauvre ne vit que du soutien de ses lecteurs. Pas de subventions, si peu de publicité, elle subit de plein fouet les charges de fabrication en constante augmentation.
Une fois encore, notre journal a besoin de vous. Et les réponses ne se sont pas fait attendre tout au long de l’été.
Des chèques - petits et gros - arrivent régulièrement. Accompagnés le plus souvent d’un petit mot d’amitié, d’encouragement. Comme celui de Claude Miraille que nous publions ci-dessous. Pourquoi ne pas suivre son conseil ? .

Le témoignage de Claude