La Dépêche de l'Aube n°684 du Jeudi 31 Octobre 2002 La Dépêche de l'Aube n°684 du Jeudi 31 Octobre 2002

La dépêche de l'Aube n°684 du Jeudi 31 octobre 2002

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Ginette Triché, syndicaliste CGT, rend compte aux salariés de l’entrevue avec la sous-préfète de Nogent

Doré-Doré, Jacquemard : la mobilisation s’organise...
Les salarié-es s’invitent au buffet de la sous-préfète

Ils n’avaient pas reçu de carton d’invitation, mais cela ne les a pas empêché de pimenter la réception de départ de la sous-préfète de Nogent.
Samedi 26 octobre dernier, en fin d’après-midi, les invités du “gratin” politique et économique départemental qui se rendaient à la réception organisée à Nogent-sur-Seine, à l’occasion du départ de la sous-préfète, ont croisé à la grille la centaine de salariés de Jacquemard et Doré-Doré venus les interpeller sur la situation de leurs entreprises.
“Lisez nos pancartes, écoutez-nous !”
Cette première démonstration de la détermination et de la colère des salariés, qui est intervenue quelques jours seulement après l’annonce du dépôt de bilan chez D.D. et d’un nouveau plan social chez Jacquemard, n’était certes pas prévue au protocole. Les convives de la représentante de l’état, probablement plus préoccupés par les mondanités et les agapes du buffet sous-préfectoral, ne s’attendaient pas à un comité d’accueil aussi prolétarien et revendicatif. Ils durent franchir les grilles entre une haie de “déshonneur” formée d’ouvrières et d’ouvriers du textile qui n’en peuvent plus. Des ouvrières et des ouvriers auxquels on a déjà demandé de nombreux sacrifices au nom de la préservation de l’emploi, qui ont vécu des plans sociaux à répétition et qui en ont marre de la casse planifiée de leurs emplois au nom de la rentabilité financière. “On veut un emploi digne pour nourrir nos enfants et pas se retrouver Rmistes [...] lisez notre tract, nos pancartes

avant d’aller manger vos petits fours” entendait-on devant les grilles de la sous-préfecture au passage des personnalités.
Une délégation reçue par la sous-préfète
Les représentants des organisations syndicales des deux entreprises CGT, CFDT et FO ont été reçus par la sous-préfète. Rencontre décevante pour les syndicalistes qui n’ont pas obtenu de réponses à leurs questions : en particulier à quoi ont servis les fonds publics, sinon à permettre, par exemple, à Mme Jacquemard de délocaliser sa production vers la Hongrie et de mettre en oeuvre un énième plan social à Romilly ? La représentante de l’état a mis en avant les cellules de reclassement dont l’inefficacité est démontrée par de nombreux exemples. “Mobilisons-nous” : tel fut le mot d’ordre lancé à sa sortie de la réunion par Ginette Triché, déléguée CGT. Une mobilisation qui pourrait aller jusqu’à l’organisation, dans un proche avenir, d’une manifestation et d’une journée ville morte à Romilly. Parmi l’assistance aux portes de la sous-préfecture, on a noté la présence des élus communistes Joë Triché, conseiller général, Laurent Levasseur et Françoise Mériaux, conseillers municipaux nogentais, Yves Bouteiller, conseiller municipal de Romilly, de Jacques Moroy, secrétaire de la section de Romilly et de Jean-Pierre Cornevin, secrétaire de la fédération de l’Aube du Parti communiste français.

Surloyers - Mon Logis
Mon Logis contraint de passer à la caisse

Une fois de plus, une initiative du PCF et de ses élus vient de permettre à des locataires de la SA Mon Logis d'obtenir réparation.
L'affaire portait sur l'application illégale du surloyer. Suite à une plainte d'un locataire, un jugement de la Cour d'appel de Reims du 12 février 1998, confirmé à l'audience publique des référés du Tribunal d'instance de Troyes du 9 juillet, mettait en lumière que la "SA Mon Logis avait assujetti ses locataires, d 'autorité, au nouveau surloyer dès le 1er octobre 1992 sans attendre la prise de position de l'autorité de tutelle". Saisi de ce problème, avec Anna Zajac et Joë Triché, j’ai demandé à la direction de Mon Logis, tout comme dans l'affaire des vide-ordures, de procéder au remboursement des sommes indûment perçues. Comme l'indique notre photo, cela est chose faite depuis le mois d'août 2002. La vingtaine de locataires du 90, avenue Chomedey qui avaient rempli leur demande et qui, avec nous, s'étaient rendus en délégation à leur agence ont été remboursés. Une régularisation qui, pour certains, peut atteindre 4.000 euros.
Des zones d’ombre
Une victoire certes appréciable pour les locataires et leurs élus, mais il reste dans cette affaire un certain nombre de questions qui demeurent sans réponse. Dans une lettre adressée au préfet de l'Aube, le 31 mai 2001, les élus communistes faisaient part de leurs interrogations, à savoir :
- Pourquoi la DDE n'a t-elle pas réagi à la décision qui lui a été notifiée par Mon Logis d'appliquer d'autorité un surloyer ?
- De telles pratiques n'ont-elles pas été reproduites dans d'au-tres sites du parc Mon Logis ?
Dans un courrier de mai 2002, le préfet nous informait bien d'une probable issue favorable concernant les locataires de l'avenue Chomedey, mais rien sur le manque de réactivité de la part de la DDE, ni sur l'ampleur de cette affaire sur le parc de Mon Logis. Les égarements répétés de la direction de Mon Logis devraient pourtant appeler les services de l'état à davantage de précautions la concernant. Il serait navrant d'apprendre dans quelque

temps que l'affaire des surloyers est d'ampleur départementale et que des locataires lésés ne pourront pas être remboursés pour cause de prescription

Les communistes ne lâcheront rien
Toujours est-il que la vigilance et la disponibilité des communistes et de leurs élus a déjà largement contribué à mettre à jour le “système” Mon Logis. A l'affaire des vide-ordures au sujet de laquelle Mon Logis à été contraint de rembourser aux locataires plusieurs millions de francs, aux multiples violations du droit syndical, vient donc s'ajouter ce nouvel avatar. Sur des questions aussi essentielles que le logement social, l'utilisation de l'argent public, les libertés syndicales et toutes les injustices, les communistes et leurs élus ne lâcheront rien. La direction de Mon Logis l’a bien compris, c'est sans doute pour cette raison qu'elle a intenté un procès éhonté à Joseph Seghetto. Un procès qu'elle savait perdu d'avance et dont le seul but était de faire taire les communistes une fois pour toute. La réponse la voilà.


Jean-Pierre Cornevin

Pierre Cochard, directeur général délégué de Mon Logis, vient d’être renvoyé devant le tribunal correctionnel.


. Suite à la plainte déposée en mars 1998 par M. Breuzon, l’information judiciaire a retenu des charges suffisantes contre lui caractérisant “le délit de discrimination, en entravant l’exercice normal de l’activité de Jacky Breuzon en raison de son appartenance syndicale”. Des faits prévus et réprimés par le Code Pénal

 

Bar-sur-Seine
Mon Logis renonce

Lors de la séance du tribunal de Grande Instance le 1er octobre 2002, le défenseur de Mon Logis est intervenu auprès de la présidente afin de retirer sa plainte en diffamation contre Joseph Seghetto, maire-adjoint communiste de Bar-sur-Seine.
Quelles leçons tirer de cette affaire ?
Sur le plan judiciaire, ce fut trop long. En effet, depuis janvier 2002 Joseph Seghetto s'est présenté pas moins de six fois en audience au T.G.I. Le 8 janvier 2002 le Tribunal fixait à Mon Logis une consignation (caution) de 1.000 euros à verser sous quinzaine si la société voulait poursuivre sa plainte. Ensuite, après deux renvois, dont un parce que le tribunal ne disposait pas d'un extrait de casier judiciaire…, le 9 juillet, il fixait son délibéré au 17 septembre. à cette date, il s'avéra qu'au pénal, notre camarade entrait dans le cadre de la loi d'amnistie du 6 août 2002.
Pour autant, "l'affaire" n'était pas terminée, en effet, Mon Logis maintenait sa demande juridique sur le plan civil (3.811 euros de dommages et intérêts). Retour au tribunal le 1er octobre dernier et… coup d'éclat, l'avocat de Mon Logis annonçait à voix basse à madame la Présidente qu'il se désistait, sans plus d'explication. Satisfaction des élus, militants, sympathisants communistes qui ont soutenu Joseph Seghetto.

à la sortie du tribunal l'élu communiste déclarait : "Je me réjouis de ce désistement. Ils se sont rendus compte qu'ils allaient perdre. C'est un succès pour le groupe communiste du Conseil municipal de Bar-sur-Seine et aussi pour tous ceux et celles qui étaient à mes côtés durant ces longs mois".
Mon Logis a voulu jeter le doute sur un élu qui n'avait fait qu'exercer son rôle au service des citoyens. Mais il est évident que ce désistement vaut aveu que l'accusation de diffamation était sans fondement. Cela conforte les communistes du département, en particulier les élus, à continuer à dénoncer l'acharnement dont a fait preuve Mon Logis pour tenter de bâillonner les élus de la République.
Ce désistement donne plus de force aux élus, notamment les élus communistes qui continueront sur le terrain, dans les conseils municipaux, au Conseil Général et à la Communauté de l'Agglomération Troyenne (CAT) à ne pas cautionner les agissements de Mon Logis et à combattre l'injustice.


Section barséquanaise
du PCF

Humeurs
De la perversité des ouvriers

Les journalistes de droite ne se sentent plus pisser. La victoire de Chirac les a remplis d’une morgue infinie. À Troyes, Nogent, Romilly, les petits pisse-copie de la majorité ont sorti leur plume vinaigre et naviguent entre ironie ou anathème contre les élus communistes. Ils ricanent de la perte d’influence du PCF. Petits matadors de banlieue, ils piquent leurs banderilles avant l’estoc final. Comme ces dames du 16è, en 1871, ne rêvent-ils pas de ficher leur ombrelle dans les yeux des communards massacrés ? Ce n’est plus du journalisme, c’est de la corrida.
À Nogent, en «plein délire journalistique»(1), un petit jeune, frais émoulu de l’école des farces et attrapes, s’en prend à Laurent Levasseur, accusé d’être un politicien d’un parti en ruine, un agité qui se donne le sentiment d’exister, un méchant, un pervers quoi ! Qu’est-ce que la perversité ?
Être pervers, c’est donner son opinion sur les usines-relais, et dire que la commune ne doit pas jouer le rôle de banquier.(2) Être pervers, c’est s’étonner qu’on prête à un patron qui «dégage chaque année d’importants bénéfices». Être pervers, c’est constater que la commune de Nogent a déjà prêté à fonds perdus... Les communistes sont contre l’emploi, c’est sûr : ils chipotent sur la méthode. Ils chipotent sur le principe. Ils chipotent sur la somme. C’est pervers, c’est vicieux et c’est obscène. La grande idée moderne et libérale, c’est qu’il faut aider le patronat à faire face. L’argent public doit servir à ça. Un ouvrier patriote doit le comprendre. Quand on se permet de s’interroger sur le rôle des collectivités, on devient un danger public. Un employé qui réclame, c’est un subversif. Un ouvrier qui conteste, c’est un terroriste. Et donc les communistes se battent contre l’emploi. CQFD.
Je rigole quand même un peu sur ce journaliste partisan qui croit savoir que le PCF est à l’agonie mais attaque au char d’assaut comme si le poids de nos deux élus allait faire capoter le projet. Il a sûrement peur que leurs critiques aient un écho profond dans les familles des licenciés de Enco, Faurecia, Thrige, Bertrand Faure, Knauf, Saveurs de Champagne etc. Et je me demande si, dans la tête de ce délirant journaliste, ce ne serait pas le monde ouvrier dans son ensemble, limogés en tête, qui entrerait dans la classe des pervers, puisque incapable d’apprécier les bontés de la commune à l’égard de leurs anciens patrons ?


Jean Lefèvre


(1) Laurent Levasseur dans l’écho du nogentais
(2) Intervention de Françoise Mériaux au Conseil municipal

Dépistage du cancer du sein
Le Conseil général doit mieux faire

Lors d’une récente émission télévisée, M. Mattéi, ministre de la Santé a annoncé que le cancer du sein allait être systématiquement dépisté. Si cette décision prise par le gouvernement Jospin constitue un réel progrès sur le plan de la prévention, elle est, par contre, critiquable concernant son financement. Alors qu’une telle disposition devrait relever de la santé publique, et donc de l’état, il a été décidé par le gouvernement de l’époque d’en faire supporter une partie du financement aux conseils généraux. En 2003, il en coûtera donc à celui de notre département 182.000 euros soit 1,2 millions de francs.
Au milieu du gué
Réunie le 21 octobre dernier, l’assemblée départementale a décidé d’engager cette action de prévention en en limitant la portée au regard des besoins réels. Celle-ci concernera, en effet, les femmes de 50 à 74 ans alors que tous les professionnels de santé indiquent qu’il y a presque autant de cancers du sein entre 40 et 49 ans et qu’ils ont un développement plus rapide. Il est tout à fait regrettable que cette tranche d’âge ne soit pas, pour l’instant, prise en compte dans notre département car, derrière cette maladie, il y a beaucoup de souffrances, des traitements lourds et des décès ; donc des coûts importants pour la société, sans doute bien supérieurs à celui d’une prise en charge totale de la prévention.
Comment ne pas être choqué que, sur un sujet aussi grave, on en soit amené à discuter “gros sous” ? Cet exemple illustre tous les dangers des transferts de compétences aux collectivités locales en leur demandant d’en assurer les coûts ; ceci aboutissant à ne pas avoir la même politique et les mêmes droits d’un département à un autre. Au moment où le débat s’engage sur la 2ème phase de la décentralisation, il est nécessaire de rappeler que tout transfert de compétences vers une collectivité doit être accompagné des moyens financiers correspondants pour lui permettre de l’assumer. C’est le seul moyen de garantir une égalité de droits à chaque citoyenne et citoyen sur l’ensemble du territoire national.


Joë Triché

Tout est actuellement mis en oeuvre par la droite pour culpabiliser, voire criminaliser, les plus pauvres.

Pauvreté et précarité sévissent aussi en France


La misère, ça se combat !

La France compte plus de quatre millions cinq cent mille personnes vivant sous le seuil de pauvreté.
Dans l'Aube, il y a plus de six milles personnes (allocataires et ayant-droits) qui vivent du Rmi, 1.250 rien qu'à La Chapelle-Saint-Luc. On le voit à travers les problèmes rencontré par ce couple de chapelains (voir notre édition de l’avant-dernière semaine), M. et Mme Buffet, non seulement les plus en difficultés doivent affronter seuls les terribles réalités de cette société, mais ils sont accablés, méprisés, montrés du doigt comme s'ils étaient la cause de tous les problèmes. Il y a actuellement dans notre pays, un fond de racisme social, un climat nauséabond savamment entretenu par le gouvernement de droite et tout ce qu'il compte comme relais dans les communes et départements. Et le malheur c'est qu'avec ce que les Sarkozy et Cie nous préparent cela va encore empirer.
Toutes les mesures prises depuis l'accession au pouvoir de la droite visent à favoriser les riches, à renforcer les pouvoirs des patrons, à affaiblir les moyens de se défendre des salariés et des pauvres, ces derniers étant assimilés à une classe dangereuse contre laquelle des mesures répressives sont en passe d'être votées par la majorité de droite au Parlement.

Des mesures qui vont renforcer l’exclusion et la misère
Alors que c'est à l'école, dans le quartier, le logement, par la proximité des services publics, la politique familiale, la santé, l'insertion dans l'emploi, etc., que se gagne ou se perd la bataille contre la misère ; la droite opère des coupes sombres dans les budgets sociaux, la prévention, l'éducation, le logement etc.
Symbole de cette politique d'exclusion, au Conseil général de l'Aube qui a en charge l'insertion des Rmistes : plus des deux tiers des sommes allouées à ce domaine ne sont même pas consommés. Ou bien comment donner le moins à ceux qui ont besoin le plus. D'autant que les crédits non utilisés risquent d'être détournés de leurs finalités par la majorité du Conseil général.
Le combat contre la pauvreté est toujours devant nous, il justifie l'engagement politique. Cela nécessite d'agir auprès de toutes celles et ceux qui souffrent et d'informer les citoyens sur ce qui, du local au national, favorise l'application de cette politique de haine et d'exclusion.


JPC

35 heures
Régression !

En adoptant le projet de loi Fillon "relatif aux salaires, au temps de travail et au développement de l'emploi", les députés de la majorité ont entériné un recul sans précédent et posé les jalons d'un démantèlement plus vaste encore du droit du travail.
Les dispositions du texte, en effet, vont bien au-delà d'un simple assouplissement de la loi Aubry. Non seulement le gouvernement a rétabli sans le dire les 39 heures votées par la gauche en 1982 mais, au passage, il encourage le dépassement des 40 heures qui constituaient la durée légale du travail hebdomadaire en 1936 !
L'extension du contingent annuel d'heures supplémentaires, de 130 à 180 heures, autorise de fait à travailler jusqu'à 39 h 25 par semaine, au prix d'une majoration infime de 10% pour les entreprises de moins de 20 salariés. Cet allongement est facilité par la suppression des repos compensateurs pour les entreprises de 10 à 20 salariés, soit plus de 1,5 millions

de personnes. En outre, l'évaluation du temps de travail effectif sera difficile puisqu'un amendement UMP-UDF a ni plus ni moins annulé le paiement des astreintes. À ce rythme, plus de 4,5 millions de salariés des petites entreprises seront mis à rude épreuve: travailler plus sans aucune garantie de gagner plus ! Le "paradoxe", c'est que le duo Raffarin-Fillon a profité pleinement des "failles" de la loi Aubry, que les communistes avaient dénoncées. La droite a procédé, par exemple, à un véritable tour de passe-passe sur la simple base de l'inégalité de traitement des salariés. Sans parler de l'absence d'harmonisation des salaires minimums, l'annualisation, la flexibilité, etc. En démantelant des fondamentaux du pacte social républicain et en écrasant des portes déjà entrouvertes, le texte Fillon affirme la primauté des accords d'entreprises sur la loi.
Mêmes certains accords de branche voleront prochainement en éclats. Pour le plus grand bonheur du Medef !

Culture
à ne pas manquer

Les Nuits de Champagne
jusqu’au 2 novembre. Ce sont souvent les petits spectacles les meilleurs, mais Gilberto Gil est roboratif, Voulzy inventif et Souchon délicatement révolutionnaire.
Les places sont chères, seulement à la portée des 11èmes échelons.
Le Théâtre de la Madeleine
donne dans Proust (curieux le rapprochement!), cependant peu théâtral, avec "Je poussais donc le temps avec l'épaule". Le talent du théâtre de la Manufacture venu de Saint-Etienne fera merveille
Vendredi 15 novembre à 20 h 30.
Dommage qu'à la même heure un "crieur de poésie" chante Prévert au café "Le Bistrot" à Sainte-Savine.
Le TPC s'active avec Pithou, Grosley et Huez,
trois sommités locales pas si anachroniques que ça, pour présenter un spectacle neuf.
Les 15 et 16 novembre au Théâtre Gérard Philipe.

Le 7 novembre de 8 h 30 à 13 h 00
Salle Jean Jaurès - Bourse du Travail de Troyes
Assises départementales CGT pour l'emploi.

Cgt Exposition
Des luttes & des hommes!
5,6,8 et 9 novembre Salle Jean Jaurès
Bourse du Travail de Troyes

Regards sur les luttes sociales du 20è siècle
Au moment où tout le monde s’accorde à remettre en scène l’importance du mouvement social en tant que force motrice d’évolution de la société, cette exposition vise à faire revivre toute l’histoire sociale du XXème siècle.
Extraire des expériences du passé tout ce qui peut contribuer à éclairer le présent et à construire l’avenir, inciter à la réflexion à partir de l’exposé des faits, cette initiative de la CGT en coopération avec les éditions “Cultures & Découvertes”, s’adresse à un large public de toutes générations, mais avec une attention particulière portée en direction de la jeunesse, car l’histoire ouvrière est malheureusement trop occultée par le système d’éducation nationale et donc quasi absente des manuels scolaires.
Une exposition à ne pas manquer où les visiteurs pourront aussi échanger et débattre
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