La Dépêche de l'Aube n°628 du 4 Octobre 2001.......La Dépêche de l'Aube n°628 du 4 Octobre 2001

La dépêche de l'Aube n°628 du Jeudi 4 octobre 2001

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Eradiquer le terrorisme !

L’opinion des communistes

La situation internationale, issue des effroyables attentats terroristes du 11 septembre aux Etats-Unis, inquiète. Des questions nombreuses se posent. Les communistes avancent des éléments de réponse.

Qu'est-ce que le terrorisme ?
Le terrorisme est une violence politique particulièrement cynique. Il consiste à cibler des biens et frapper des personnes non "concernées" afin de susciter des réactions de terreur et de déstabilisation. L'attaque terroriste abominable contre New-York et Washington, que les communistes français ont condamnée avec la plus grande force, est l'acte terroriste le plus terrifiant qui ait jamais été perpétré. Cette attaque qui a fait près de 6.000 victimes a suscité une émotion légitime dans le monde entier.
Des forces extrémistes, obscurantistes, instrumentalisent, parfois avec le soutien d'États ou de services secrets, à des fins politiques, les frustrations et les humiliations, le désespoir, le rejet de situations d'injustice insupportables. Aucune cause, aucune raison politique, religieuse ou philosophique, etc, rien ne peut justifier de tels actes. Ceux qui les commettent nient le droit à la vie et le principe même d'humanité qui s'attache à chaque être humain. Ils sont totalement opposés aux idées d'émancipation humaine.


Comment peut-on le combattre ?

Il faut d'abord, et sans concession, s'attaquer aux réseaux internationaux du terrorisme, à leurs circuits financiers opaques, à ses organisations armées et ses structures, aux trafics d'armes et de drogue qui leur sont liés. Pour mettre hors d'état de nuire ces groupes et leurs soutiens, une intense coopération européenne et internationale est nécessaire, au niveau des polices, des services de sécurité, des instituions judiciaires et financières des pays du Nord comme du Sud. Si des états sont impliqués dans ces actes, ils doivent être immédiatement sanctionnés comme le prévoient les dispositions du droit international.

Pour éradiquer le terrorisme,
outre les mesures de sécurité nationales et internationales, il faut opposer aux idéologies et aux pratiques extrémistes et violentes une action politique vigoureuse, dénoncer ceux qui soutiennent les terroristes, et les isoler. Il faut apporter la solidarité aux forces progressistes qui luttent dans les pays concernés. Il faut aussi apporter des réponses d'urgence aux


insupportables déséquilibres sociaux économiques, et politiques, qui enfoncent les quatre cinquième de l'humanité dans la pauvreté, alors que, comme jamais, les possibilités existent de répondre aux besoins de l'humanité. Ce qui appelle à mettre en cause les règles ultra-libérales du capitalisme mondialisé qui sont le ferment de la violence et de ses manipulations. Il faut aussi contribuer à la résolution négociée des conflits.

Quelle alternative à la guerre?
Les attaques terroristes contre les États-unis ne peuvent rester impunies. La riposte doit être adaptée à la nature de l'attaque.
Le terrorisme étant un problème de dimension internationale, c'est l'ensemble de la communauté internationale qui doit définir des politiques et les mettre en œuvre. Les voies et moyens de réponses immédiates pour que les coupables criminels soient retrouvés, jugés et châtiés par une cour internationale - y compris l'usage de la force - doivent être définis et organisés dans le cadre de l'ONU. Tout usage de la force armée unilatérale de la part des États-Unis qui apparaîtrait comme une guerre de puissance, une croisade contre les pays du Sud, contre les pays musulmans, attiserait plus encore les discours de haine, et aurait des effets d'une extrême gravité.

Que peut-on faire?
On parle de coalition internationale contre le terrorisme. Mais "coalition pour quoi ?", s'interrogeait Robert Hue à la journée des parlementaires communistes. "Pour, derrière les États-Unis, sous le commandement de G.W.Bush, une nouvelle croisade" du bien contre le mal", "d'une civilisation contre une autre"? Nous disons non, résolument non ! […] La riposte au terrorisme doit être envisagée sous l'égide des Nations unies. «C'est indispensable si l'on veut vraiment que les annonces spectaculaires de lutte pour éradiquer le terrorisme soient suivies d'effets durables et efficaces.»

La France et l'Union européenne doivent continuer à peser pour une réponse ferme, mais qui ne déborde pas les objectifs fixés. Leur rôle est attendu dans nombre de pays de la planète.
Avec d'autres forces politiques et pacifistes, de France, d'Europe, des États-Unis et du monde, les communistes français agissent pour construire les convergences et les actions communes qui soient utiles dans la période qui s'ouvre pour débattre des réponses à apporter au terrorisme et pour que l'exigence de responsabilité l'emporte sur l'esprit de vengeance et que soit exclue toute escalade de guerre

Passage à l’euro

Ne pas faire payer la note aux consommateurs

Les prix de nombreux produits flambent avant l'arrivée de l'euro. Robert Hue a donné son sentiment dans le Parisien.
"On ne peut pas s'imaginer que le passage à l'euro, déjà difficile pour les gens, s'accompagne aussi du dérapage des prix. Or, c'est bien le cas aujourd'hui. Les gros yeux et l'appel à la responsabilité des chefs d'entreprise de la part de Laurent Fabius n'ont donc pas suffi. Voilà pourquoi je propose qu'entre le 1er octobre et le 17 février 2002, date de la fin des opérations de passage à l'euro, soit rétabli un blocage provisoire des prix, doublé d'un contrôle, assorti de sanctions si nécessaire. Les observatoires départementaux de l'euro doivent avoir un rôle de surveillance avec la participation des associations de consommateurs, des élus, des syndicats, etc.
C'est tout à fait possible sans que nous ayons à légiférer. L'ordonnance de 1986 qui a mis un terme au contrôle des prix prévoit, en cas de difficultés majeures, que l'on puisse effectivement le rétablir transitoirement. Il n'est pas question de faire payer la note aux consommateurs européens via l'inflation qui amputera leur pouvoir d'achat".

Que pensez-vous des campagnes de communication sur l'euro?
"La campagne officielle de la Banque de France et de

la Banque centrale européenne apparaît totalement décalée avec l'état d'esprit des citoyens. Il ne faut pas s'étonner que les gens hésitent à signer des chèques en euros. Il est vrai que si l'on n'avait pas escamoté le débat démocratique et le référendum sur l'euro, les Français se sentiraient plus concernés. Ce n'est pas parce que l'euro est désormais réalité que les réserves émises par les communistes à l'époque ne s'avèrent pas fondées aujourd'hui. Force est de constater que la monnaie unique ne sert pas à lutter contre la récession ni à favoriser la relance par l'emploi, contrairement à ce que ses partisans nous expliquaient alors.
Au contraire, en rivalisant avec le dollar, l'euro ne sert que les marchés financiers. Résultat: on a assisté à une hémorragie des capitaux plutôt qu'à une dynamisation de l'économie européenne. Je pense donc qu'il faut utiliser l'euro autrement. Il y a nécessité de modifier l'esprit de notre système monétaire et le rôle de la Banque centrale européenne de manière à permettre une véritable politique de codéveloppement avec l'Afrique, l'Est et le Moyen-Orient. Mais cela implique des choix politiques courageux.
Mon souci n'est pas de demander le décalage du calendrier de l'euro - ce qui aggraverait encore plus la situation - mais d'en obtenir une autre utilisation"

Hôpital de Troyes

Urgences

La population auboise se mobilise

Déjà 1.300 signatures sur la pétition en circulation et de nombreux témoignages. Une réunion du réseau «Santé» aura lieu le 16 octobre prochain à 18 h 30.

Elle est ouverte à tous les communistes du département intéressés et qui veulent s’impliquer dans la réflexion et dans l’action pour amplifier la pression sur les pouvoirs publics. Marie-Françoise Pautras, conseillère générale communiste, s’est adressée à M. Bernard Kouchner, ministre de la santé, le 20 septembre dernier :
«A l'occasion de la mise en place de la réduction du temps de travail dans la fonction publique hospitalière, je souhaite attirer toute votre attention sur le département de l'Aube. Il figure parmi les plus mal lotis du pays sur le plan sanitaire.
Le manque insupportable de médecins, de personnel paramédical, entraîne de graves dysfonctionnements préjudiciables aux usagers, notamment au centre hospitalier de Troyes. Les professionnels de la santé travaillent dans des conditions déplorables et inadmissibles. Ils ne peuvent donc assurer ni la qualité des soins, ni l'exigence de sécurité, .d'efficacité,

requises dans un hôpital public.
De surcroît, la situation des urgences est catastrophique ; une des pires en France. Les locaux vétustes, inadaptés, le manque d'urgentistes, d'infirmières, ne sont plus tolérés par la population auboise.
La présence de sites à risques, comme la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, rendent d'autant plus impératives des améliorations rapides et notoires dans ce service. Les aubois se mobilisent par le biais d'une pétition pour se faire entendre des autorités de tutelle, de l'Etat. Ils demandent l'octroi sans tarder de moyens financiers pour reconstruire le service des urgences, l'embauche d'urgentistes, de médecins et de personnel dans l'ensemble des services. Le centre hospitalier de Troyes doit répondre aux besoins des habitants du département. Les inégalités de ressources qui se sont installées dans le domaine hospitalier doivent être corrigées.
Par ailleurs, les pouvoirs publics ne semblent pas avoir anticipé l'augmentation de l'espérance de vie et du nombre des centenaires. Le manque de lits de médecine rend très problématique l'hospitalisation et la prise en charge correcte des pathologies chroniques de nos anciens. La maîtrise des dépenses de santé ne peut se faire aux dépens des besoins de santé des populations. La réduction des déficits publics, qui détériore le service public, ne peut être la priorité du gouvernement de la gauche plurielle.
Conseillère générale communiste, je ne doute pas que vous saurez prendre en compte toutes ces attentes légitimes des aubois en matière d'offre de soins de qualité»

Humeur

Gare à la pierre

Ca y est, le mot est lâché : «supériorité» de la civilisation occidentale sur l’Islam ! Que ce soit le fascisant Berlusconi, aussi véreux qu’un dictacteur de république bananière, qui balance cet étron fumant, ne saurait nous surprendre. Qu’il le fasse en qualité de premier ministre d’un état européen est inacceptable et criminogène. Au moment où la «civilisation occidentale» vivait des périodes d’osbcurantisme absolu et d’ignorance crasse sous la houlette du doctrinarisme religieux - tiens, déjà ? -, Avicenne, sillonnait l’Orient et fondait la médecine moderne. Les arabes développaient les connaissances des grecs, posant les bases de la science moderne : algèbre, géométrie, astronomie, chimie. Et que dire des flamboiements littéraires de l’époque ? Il n’y a qu’à lire les récits des «Voyageurs Arabes» qui arpentaient le monde du 8ème au 15ème siècle. Bien après l’époque où Avicenne décrivait la nature des maladies mentales, l’Occident croyait dur comme fer que la folie était dûe à un caillou qui poussait dans le cerveau !
Berlusconi, mollah Omar, même combat. L’internationale des crétins s’agite, gare aux éclaboussures. Les trous noirs voraces de l’imbecillité enflent. Bush a toujours du mal à compter ; après le nombre de ses électeurs, celui des victimes : 5.000, 6.000, 7.000 ? Non, 5.700, y avait des doublons ; un peu comme si des morts avaient voulu frauder et avoir deux places au Paradis. Une fois n’est pas coutume, tiens, notre hebdomadaire vous donne un conseil boursier : amis lecteurs, vendez vos actions couscous Garbit ! Y’a pas de raison que le délit d’initié ne profite qu’aux riches et aux terroristes qui, soit dit en passant, sont souvent les mêmes.
Finalement, les hommes ont peut-être une pierre à la place du cerveau. Allez savoir ?

Alain Keslick

 

Après la catastrophe de Toulouse

émotion, solidarité et questions

Des familles endeuillées dans une ville durement touchée, où d'innombrables bonnes volontés se sont mobilisé pour secourir et assister les victimes: telle est l'image que, partout dans le pays, chacun retient de ces terribles événements.

Une solidarité exemplaire
Que ce soit les agents de l'État, des services de sécurité, des personnels soignants, des pompiers, des agents EDF, de la SEMVAT ou de simples citoyens, chacun trouvait les gestes pour sauver des vies humaines, apporter l'aide et le réconfort aux blessés, aux familles des sinistrés. Ces attitudes, dans une période où on parle d'individualisme, de repli sur soi, témoignent des capacités des citoyennes et des citoyens de s'emparer des problèmes qui concernent leur vie et celle des autres. Les communistes et leurs élus étaient parmi eux. Charles Marziani, par exemple, a demandé aux présidents de EDF et de GDF que des mesures particulières soient prises pour les sinistrés bénéficient de tranches gratuites d'électricité et de gaz dès maintenant et pour la durée de l'hiver. Il reste encore beaucoup à faire pour venir en aide aux sinistrés, panser les plaies et intervenir politiquement pour faire aboutir les solutions à mettre en place.

La question de la démocratie
Face à cette exigence d'intervention citoyenne, il n'est plus possible d'entendre dire d'un responsable de l'administration que des considérations économiques doivent être évaluées en balance aux dangers que peuvent encourir les populations. Si, par nature, des entreprises à haut risque ne peuvent cohabiter avec la présence de quartiers à haute densité humaine, force est de constater que cela existe et qu'il ne sert à rien de faire l'autruche en expliquant que les risques sont cernés. La période doit être révolue où certains pensent et décident à la place des autres. C'est ce qu'ont voulu dire les personnes rassemblées en manifestation, le 24 septembre, sur la place du Capitole: "Plus jamais ça !" Des droits nouveaux doivent être octroyés aux salariés, aux populations. Car ceux-ci, à travers leurs associations et syndicats, n'ont pas été entendues, prises

au sérieux ou en considération, ni par la direction de Total-Fina-Elf, ni par les pouvoirs publics, sur les risques encourus. Il y a donc bien, tant de la part des pouvoirs publics et des élus que des directions d'entreprises, une responsabilité partagée sur les causes et les conséquences.

Indemnisation rapide
S'il se confirme que l'origine est accidentelle, les responsabilités morales et matérielles reviennent au groupe pétrolier Total-Fina-Elf, propriétaire de l'entreprise. Face à ce désastre humain, aucune mesure financière ne pourra entièrement effacer la peine et le désarroi des familles. Mais il n'est pas pensable que ces victimes ne soient pas rapidement et entièrement indemnisées des dégâts causés. Face à une première estimation des experts de 5 à 6 milliards de francs, les premières annonces faites, tant par le gouvernement que par le Pdg de Total-Fina-Elf, ne font pas le compte. De plus, les élèves, les salariés, ne doivent pas être une deuxième fois victimes, dans l'attente de la détermination des responsabilités respectives. Total doit payer car, à regarder les comptes du groupe, on peut affirmer sans erreur que l'argent existe pour dédommager les victimes. En 2000, le chiffre d'affaires du secteur «chimie» atteint 136,4 milliards de francs et les actionnaires se sont empochés 12 milliards de francs.

Réflexions sur la prévention
L'interrogation immédiate vient sur les conditions créées depuis plusieurs années concernant la sécurité, la prévention, le contrôle et l'exigence de productivité de ces installations dans une usine classée Seveso2 (qui sont des centaines un peu partout en France). Les réductions d'effectifs, les recours massifs à la sous-traitance, la baisse des investissements constituent autant de facteurs de risques potentiels pris. Les découvertes faites - et dont la presse s'est faite l'écho - à l'intérieur du site, lors de l'accident, confirment que même en cette période douloureuse, il n'est pas possible de faire l'impasse sur le lien qui existe entre ce qui vient de se produire et la logique de profit maximum qui prévaut

Romilly - sur - Seine ,

Assemblée générale de la C.N.L. Au service des locataires

Vendredi 21 septembre dernier, la section romillonne de la Confédération Nationale du Logement a tenu son assemblée générale annuelle.

Ce fut l’occasion, à partir du bilan annuel d’activité, d’un échange fructueux avec les locataires présents à cette assemblée. Hausse des charges locatives, déficit en matière d’entretien dans les parties communes, malfaçons, etc, la C.N.L. romillonne a pleinement joué son rôle de défense des intérêts des locataires tout au long d’une année 2001 fort chargée et entend persister dans cette voie. Que ce soit la remise en état des lampadaires de la place Alfred Boucher à Romilly ou pour obtenir des améliorations rue Emile Zola et rue Eugène Delacroix, entre autres, les actions menées par le syndicat des locataires ont été payantes. Raymond Levasseur s’est particulièrement félicité de la détermination des locataires et de leur implication grandissante dans les actions menées, remerciant celles et ceux qui se sont chargé de faire signer les

pétitions et ont accepté de participer aux délégations auprès des organismes logeurs. Fort de cette façon collective de procéder, il a incité «tous les locataires à s’engager [...] pour que chacune et chacun soit traité avec dignité et respect.» Une C.N.L. romillonne forte de quelques 80 familles adhérentes, qui voit ses effectifs en progression constante, et dont l’apport constructif est reconnu parles organismes logeurs qui, peu à peu, placent le syndicat au rang d’interlocuteur et l’intègrent à leur réfexion sur certaines opérations.

Au cours de cette réunion, et se faisant l’écho de l’émoi suscité par un article de presse du 11 septembre dernier, Raymond Levasseur a fait état d’un courrier de M. Grandclerc, directeur général de l’OPAC, selon lequel les rumeurs de démolition de l’immeuble passage Moussinac, dans le nouveau Romilly, ne sont pas «validées». Ce dernier précisant que si une réflexion est bien en cours sur une restructuration de ce quartier, «aucune décision n’est prise aujourd’hui en ce qui concerne les démolitions.»

 

Autonomie

j'écris ton nom

Voilà que surgit une idée neuve: et si les jeunes disposaient désormais des moyens d'une réelle égalité des chances, pour l'abolition des handicaps, des obstacles divers qui, au contraire de leurs aspirations et des possibilités de notre époque, enferment la majorité d'entre eux dans un avenir incertain et, à bien des égards, en recul sur celui des générations précédentes ? Le mérite de ce petit livre écrit par six jeunes membres du Parti communiste est, d'abord, de poser la question. Au fond, nous disent-ils, elle n'est pas plus «utopique» que celles qui se posèrent autrefois ? et ce n'est pas si loin ? à propos de la protection sociale, du droit de vote des femmes ou des congés payés

Ouvrage disponible à la Fédération de l’Aube du P.C.F
au prix de 30 F.