La Dépêche de l'Aube n°627 du 27 Septembre 2001.......La Dépêche de l'Aube n°627 du 27 Septembre 2001

La dépêche de l'Aube n°627 du Jeudi 27 septembre 2001

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Situation de l’emploi dans le textile dans l’Aube

Des centaines d’emplois menacés !!!

Au nom de l'Association départementale des élus communistes et républicains, Joë Triché s'est adressé au préfet afin qu'il décide d'un moratoire sur tous les plans de licenciements à venir. Il lui a demandé de saisir la commission nationale et régionale de contrôle des fonds publics aux entreprises ( loi Hue ) sur le dossiers CTM, Doré Doré , Sorotex et Scandale .
Les salariés aubois du textile paient cher les stratégies de redéploiement des patrons de cette industrie vers les pays où la main d'œuvre est surexploitée et où elle ne bénéficie d'aucune protection sociale. En effet, une nouvelle fois, ce sont des centaines d'emplois qui sont menacés de disparition. Il est question de la fermeture pure et simple pour la fin de l'année de CTM à Arcis-sur-Aube. Sorotex à Romilly-sur-Seine et Scandale à Troyes sont sur le point d'être lâchés par Alain Nemarq, Pdg de Vestra, qu'on annonçait il n'y a pas si longtemps comme possible repreneur de CTM et de Aubelin à Chaource et Bar-sur-Seine, alors que dans le même temps il supprimait 82 emplois à Bischwiller en Alsace. Chez Doré-Doré, il est question de restructuration avec des pertes d'emplois comme le craint le syndicat CFDT de cette entreprise. Ainsi, avec cette casse continue de l'emploi textile, les chômeurs aubois ne sont pas prêts de retrouver du travail.
La loi Hue doit être appliquée
:Au mois de janvier dernier, Robert Hue, au nom des députés communistes, a fait adopter à l'Assemblée Nationale, une loi permettant un contrôle de l'utilisation des fonds publics attribués aux entreprises. Or, ce qui caractérise les entreprises précitées est qu'elles ont bénéficié d'aides financières publiques considérables pour maintenir et développer l'emploi alors qu'elles s'apprêtent, après être passées à la caisse, à licencier à tour de bras. Depuis six ans au moins, des exonérations de charges sur les bas salaires leurs ont été accordées, auxquelles s'ajoutent celle concernant la taxe professionnelle. CTM a bénéficié des aides dans le cadre de la loi De Robien alors que Sorotex, Scandale et Doré-Doré ont perçu celles accompagnant le passage aux 35 heures.
Moratoire suspensif sur tous les plans de licenciements .
La manifestation de Calais organisée par le PCF en soutien aux Danone, celle du 22 mai à l'initiative de la CGT, celle du 9 Juin à l'appel de salariés victimes des licenciements boursiers ainsi que la bataille opiniâtre des députés communistes au parlement, ont permis de faire adopter des modifications dans la loi dite de «modernisation

sociale» rendant les licenciements plus difficiles. Mais la droite au Sénat, en relais des exigences du baron Sellières, président du Medef, a décidé d'utiliser toutes les possibilités que lui permet le fonctionnement de cette assemblée pour retarder le vote définitif de cette loi, ceci afin de permettre au patronat qui a bien compris toute la portée de ces quelques acquis, d'avancer les plans de suppression d'emplois. Mais comme l'usage le veut, les préfets peuvent anticiper la mise en œuvre de cette loi, dès lors qu'elle a été adoptée en deuxième lecture, comme c'est le cas pour ce texte .
D'autre part, comme le demande le courrier de Joë Triché, le Préfet doit décider d'un moratoire sur tous les plans de licenciements jusqu'au vote définitif de cette loi. Ceci pour permettre la recherche, avec toutes les parties concernées, d'autres solutions que la casse de l'emploi. La mondialisation de la course aux profits responsable de cette situation.
Aujourd'hui, encore plus qu’ hier, la course aux profits se mène à l'échelle de la planète - domination, surexploitation, mise en concurrence des peuples - tout est bon aux capitalistes pour développer leurs profits en se menant une guerre impitoyable au niveau mondial.
Et les gouvernements qui se succèdent, loin de résister à cette déferlante ultra libérale, leur facilitent la tâche avec les décisions qu'ils prennent : Pacte Unique Européen , traités de Maastricht et d'Amsterdam, mise en place de l'Euro comme monnaie de guerre économique permettant la libre circulation des capitaux et des marchandises pour la mondialisation de la course aux profits(1).
Or, si la mondialisation est une donnée inéluctable, elle doit être une mondialisation de la coopération, de la mise en commun des richesses et des savoirs, du partage des coûts de recherche et autres, pour permettre l'épanouissement des individus sur toute la planète. Telles sont les questions actuellement en débat chez les communistes dans le cadre de la préparation du 31ème congrès .
L'objectif étant de travailler avec toutes celles et ceux qui le souhaitent à un projet du nouveau communisme comme alternative à la société capitaliste qui fait tant de ravages alors qu'il n'y a jamais eu autant de possibilités et de connaissances pour solutionner bien des problèmes

.(1) CTM, Sorotex, Scandale, Doré-Doré ne sont en fait que la traduction au plan local de ces choix capitalistes.

Remboursez !

Sur cette fiche de paie d'une salariée de chez Aubelin, on peut lire "Réduction Aubry II : 1718,04". Cette somme correspond à l'aide de l'état accordée chaque mois pour cette salariée pour les exonérations, charges et réduction du temps de travail. «35 heures : objectif l'emploi» clamaient en son temps les affiches du ministère du travail. Depuis cette salariée comme 120 autres de chez Aubelin a perdu son travail. Elle attend toujours les 102.000 F promis alors que les patrons ont eux empoché les aides de l'état pendant quinze mois

Joë Triché, au nom de l’ADECR, s’est adressé au Préfet de l’Aube “

L'emploi est menacé dans un certain nombre d'entreprises auboises du textile :
CTM à Arcis-sur-Aube où la fermeture est programmée pour la fin de l'année, SCANDALE et SOROTEX où VESTRA se désengage avec, là aussi, des conséquences prévisibles pour l'emploi des salariés, DORE - DORE à Fontaine-Les-Grès où il est question de restructuration. Or, pour ces entreprises, comme pour d'autres d'ailleurs, les salariés, la population et les élus sont en droit de se poser les questions suivantes : à quoi ont servi les fonds publics considérables qu'elles ont perçu au titre des exonérations de charges sur les bas salaires et pour la taxe professionnelle ? à quoi ont servi les aides publiques pour l'investissement et la formation ? à quoi ont servi les subventions pour la réduction du temps de travail (Lois De Robien et Aubry) ?
Ce sont des centaines de millions de francs qui ont été accordés par l'Etat à ces entreprises au nom de l'emploi alors qu'elles s'apprêtent à jeter à la rue des centaines de salariés. C'est inadmissible et insupportable ! Pourtant aujourd'hui, il est possible, avec l'application de la loi Hue, d'opérer un contrôle sur l'utilisation des fonds publics accordés aux entreprises. C'est pourquoi, concernant ces trois dossiers, je vous demande de saisir la Commission Nationale et Régionale de Champagne - Ardenne, mises en place à cet effet.
D'autre part, il me semblerait opportun que vous décidiez d'un moratoire sur tous les plans de licenciements à venir dans l'Aube, tant que la loi de Modernisation Sociale ne sera pas définitivement adoptée par le Parlement. Il serait, en effet, particulièrement grave que les manoeuvres de la droite au Sénat pour retarder le vote définitif de ce texte soient mises à profit par des employeurs pour licencier des salariés qui ne le seraient avec cette loi. Cela permettrait également d'engager avec toutes les parties concernées - salariés, employeurs, experts, élus, services de l'Etat, banques et institutions financières - la recherche de solutions pour maintenir l'emploi”

Sorotex

Attention aux nouvelles promesses

Le PDG du groupe Vestra, pendant la réunion du comité d’entreprise du 25 septembre de Sorotex a tenu à rassurer les salariés en déclarant “qu’il n’y aura pas de casse sociale”.
Mais attention à ce genre de promesse qui n’engage que ceux qui les croient -En effet, déjà en 1999, Alain Nemarcq dans un interview à l’Est-Eclair, le 17 novembre, déclarait :”j’ai signé un accord dans le cadre de la reprise qui stipule que je ne procèderai à aucun licenciement dans le cadre d’un plan social collectif d’ici à décembre 2000”.
Or, treize jours plus tard, le CE était convoqué afin d’évoquer un projet de licenciements collectifs pour motif économiques. Ajoutons que depuis six mois pour détourner cet engagement, des salariés sont régulièrement convoqués pour les inciter moyennant finances, à engager un départ volontaire. Ce qui permettrait à Sorotex de continuer de bénéficier des aides de l’Etat dans le cadre des 35 heures.
Une telle pratique ne peut-elle pas s’assimiler à un détournement des fonds publics ?

 

Saint-André-les-Vergers

La droite veut faire mal

Les élections passées, il est presque de coutume que l’équipe arrivante demande un audit financier afin de mieux appréhender la situation budgétaire laissée par l’équipe sortante.
Rien d'anormal à cela sauf que ce qui est considéré comme une mesure liée au jeu de l'alternance politique dans la plupart des départements de France, ressemble à un lynchage politique dans le département de l'Aube. A cela une pénible raison.
Le département de l'Aube ne connaît pas l'alternance politique. Depuis des décennies, la droite y règne en maître. Elle a la mainmise sur le Conseil général, sur la quasi totalité des communes, qu'elles soient rurales ou urbaines. Les syndicats intercommunaux, la Communauté de l'agglomération troyenne sont à droite, les organismes HLM sont entre ses mains et, lorsqu'il s'agit d'une société du privé, se sont ses amis du patronat qui la gèrent avec sa bénédiction. Bref, tous les lieux de décision sont sous sa domination, même les associations qui se veulent indépendantes sont obligées de faire parfois allégeance pour assurer leurs subventions. Ajoutez à cela, le principal journal départemental qui est purement et simplement le porte-parole de la droite et vous aurez compris comment il devient difficile pour qui n'est pas de droite de résister. Le nouveau maire n'a pas le courage d'assumer ses choix !
Résister, c'est bien ce qu'a fait la municipalité de gauche de Saint-André-les-Vergers. Elle a fait même plutôt mieux que résister puisque son bilan apparaissait excellent dans de nombreux domaines : la culture, les installations sportives, la vie associative, la politique sociale, le cadre de vie, la maîtrise de la fiscalité, tout cela en baissant considérablement le lourd endettement de la commune laissé en héritage par la droite en 1989.
Saint-André-Les-Vergers faisait un peu figure du village gaulois qui résiste au milieu d'un environnement hostile. La surprise de l' élection passée (dans les deux camps). Il fallait que la droite frappe un grand coup, d'une part pour décrédibiliser l'équipe sortante (qui plus est socialo-communiste ) qui a eu l'insolence de contester son hégémonie, et d'autre part pour permettre à l'équipe Balland de justifier tous les mauvais coups qu'elle s'apprête à porter aux Dryats.
Dés lors, il suffit de mettre la machine en route : un cabinet d'expertise qui se dit indépendant mais dont tous le monde connaît son accointance à droite, un maire revanchard, qui choisi le coup médiatique car il n'a pas le courage d'assumer ses choix politiques, et bien sûr une presse aux ordres qui n'hésite pas à mettre sa une à la disposition d'un antépénultième brûlot contre la gauche. Et voilà comment on transforme un budget certes tendu mais maîtrisé en un trou béant !
Il est significatif de voir le .

cabinet KPNG accepter l'audit financier sur les deux communes de gauche passées à droite, (avec des conclusions tout aussi sévères) mais refuser l'audit de Sainte-Savine passée de droite à gauche.
Les vieilles recettes de la droite
En fait, ce n'est pas un scoop que d'affirmer que la majorité des communes de France ont des difficultés à équilibrer leur budget. L'association des maires de France, elle-même, alerte sur le déséquilibre croissant qu'il y a entre les charges qui incombent aux communes pour répondre aux besoins des populations et les subventions versées par l'état.
Mais la solution n'est pas comme le préconise le nouveau maire de Saint-André- les-Vergers, dans la hausse de la fiscalité, la restriction des dépenses de fonctionnement, et l'augmentation des tarifs municipauxOn reconnaît bien là les vielles recettes de la droite qui en finalité frappent toujours plus durement les familles les moins aisées. C'est faire bien peu de cas des besoins de ses administrés que d'annoncer, de facto, un plan de rigueur. Les dryats ne sont-ils pas en droit d'attendre de leur maire qu'il recherche plutôt en relation avec eux les possibilités leur permettant d'élever leur niveau de vie. C'est bien mal parti !
Manque de moyen des communes : une proposition des élus communistes.
D'un point de vue plus général, ce problème récurant du manque de moyens dont sont victimes les collectivités locales, peut trouver une réponse politique.
Les élus communistes proposent depuis un certain temps déjà que l'on applique une taxation de 0,3% sur les capitaux financiers(1). Même l'association des maires de France dénonce " la sous-fiscalisation de la richesse financière " L'INSEE évalue le montant des capitaux financiers à quelques 26.000 milliards de francs. Ils ont été multipliés par 100 depuis 1970. Taxés seulement à 0,3 %, cela permettrait de dégager 78 milliards de francs pour les collectivités territoriales, soit 1.250 francs / habitant. Pour le département de l'Aube, ce sont 360 millions de francs qui seraient chaque année à la disposition des communes ; 14 millions de francs pour la commune de Saint-André-Les-Vergers !
Avec cette proposition, il s'agit de faire participer ces capitaux au financement normal des dépenses publiques.
Entre la spéculation et la réponse aux besoins de la population, il faut avoir aussi le courage public de choisir.

Jean-Pierre Cornevin

(1) On entend par capitaux financiers les profits provenant des fonds immobilisés par les entreprises dans les placements financiers.

Humeur

Humeurs dryates

Quand une mairie change de couleur, il est de bon ton pour le nouveau maire de commander un audit. Un audit c'est une manière, oh ! combien délicate,d'auditionner les comptes du maire précédent pour lui faire avouer ses gaspillages. Quand un audit dit bien les choses, il doit normalement aboutir à la fessée du maire coupable et de son équipe. On le traîne dans la presse, on le traite d'incapable, on le cloue au pilori, la tête emprisonnée dans un carcan, de peur qu'il n'échappe à son destin. Ouh ! la sale bête.
Le nouveau maire se gonfle d'orgueil. La population voit qu'elle a à faire à un homme qui sait compter. D'ailleurs, n'a -t-il pas dit tout au long de la campagne : " comptez sur moi " ? Et d'annoncer tout de suite une bonne gestion future et la récupération de l'argent perdu par le biais... d'une augmentation d'impôts. Ah ! ça, je vous avais prévenus !
Ce qui a coûté cher à Saint André, dit l'audit, ce serait le personnel, qui a le tort d'être titulaire et refuse de s'auto-licencier suggère Alain Grégoire, l'homme de l'audit, un auditiomètre en quelque sorte. C'est un homme à l'apolitisme farouche mais qui a un faible pour les audits des mairies de gauche reprises par la droite. Ceux-Là là, il les bichonne. Une fois (non, ce n'est pas une histoire belge !), il en a établi un pour Mon Logis, le logeur qui sait déloger. Et comme l'audit n'était pas bon (entendez par là très mauvais pour Mon Logis), il l'a jeté à la poubelle, à la demande de Mon Logis et avec la bénédiction du Conseil Général. Mais je vous fais perdre le fil. Revenons à la mairie. Les conseillers écoutent le bel audit. La droite gonfle le torse. La gauche se défend, rappelle que la gestion de l'antépénultième maire, un Royer aussi, mais de l'espèce gaspi, a handicapé le Royer suivant et que c'est la mairie du premier qui fut mise sous tutelle.
Il n'y a que J. Flottes de Pouzols qui se réjouisse vraiment. C'est un pêcheur dans l'âme. Il lance des harpons aux socialo-communites, toujours coupables, malfaisants, dilapidateurs ! Il recherche le gros poisson. L'audit semble la bonne affaire. Il ferre. Pour le moment il n'attrape qu'un vairon.

Malicette

 

Election du candidat-e communiste à l’élection présidentielle

Permanences de vote
Voter par internetVoter par Internet


—Section de Troyes : au siège de la section 16-18, rue du Palais de Justice
Du lundi 1er au vendredi 5 octobre de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 18 h
Le samedi 6 octobre de 15 h à 17 h

—Section de Romilly-sur-Seine : au siège de la section 6, place de l’Hôtel de Ville
Lundi 1er octobre de 10 h à 11 h 30 et de 16 h à 18 h 30
Mercredi 3 octobre de 16 h à 18 h 30
Samedi 6 octobre de 15 h à 17 h à Nogent s/Seine, chez H. Mériaux 33, rue du Champ Calot
Mercredi 3 octobre de 16 h à 19 h à Villenauxe chez L. Kerroch 47, gde rue Montrobert les 2-3-4 octobre tlj

—Section de Brienne-le-Château : chez P. Vagner 29, rue Maréchal Valée
Lundi 1er octobre de 18 h à 19 h 30
Mercredi 3 octobre de 17 h à 19 h 30
Samedi 6 octobre de 14 h à 15 h

—Section de Bar-sur-Seine : Salle du LCR (stade municipal)
Samedi 6 octobre de 11 h 30 à 12 h 30 n Section de Bar-sur-Aube : à Vendeuvre : 10, rue Saint-éxupéry
du 1er au 6 octobre tlj à Bar-sur-Aube : 3, rue des Pensées
du 1er au 6 octobre tlj à Bar-sur-Aube : 4, rue Baron Payn
du 1er au 6 octobre tlj

Les votes par correspondance devront parvenir avant le samedi 6 octobre à midi.

31ème congrès du PCF ,

Les communistes aubois préparent leurs conférences de sections

Date des conférences de section :

—Section de Bar-sur-Seine : Samedi 6 octobre à 9 h à la salle du LCR (stade municipal)
•De 11h 30 à 12 h 30 : vote des adhérents pour la désignation du candidat-e du PCF à l’élection présidentielle.
•De 12 h 45 à 14 h 00 : repas en commun au restaurant des Tonnelles. (Réservation chez Roland : 03.25.29.87.54 \ Joseph : 03.25.29.80.71)

—Section de Brienne-Le-Château : Vendredi 5 octobre à 19 h à l’Ecole Militaire

Elections sénatoriales

Les bons résultats du Parti communiste

"Ce sont les communistes qui, avec quatre élus supplémentaires apparaissent comme les grands gagnants de ces élections au sein des forces de gauche".
Cette dépêche de l’AFP du dimanche 23 septembre au soir montre bien que ce bon résultat à ces élections n’est contesté par personne. Sur les 94 sièges à renouveler, le PCF avait trois sénateurs sortants ; il conserve ses trois sièges et en gagne quatre. Dans 10 des 14 départements où l’élection se déroulait au scrutin majoritaire, le nombre des voix communistes progresse. Il fait plus que doubler dans 4 de ces départements. Dans les départements où l’élection se déroulait au scrutin proportionnel, la constitution des listes d’union a été payante. Dans 4 des 5 départements où nous avons dû présenter nos propres listes, le PCF progresse. Au total, le groupe communiste progresse. Avec 10 sénatrices sur 22 (dont la benjamine du Sénat), il apparaît comme celui qui fait avancer la parité, le nombre total des sénatrices étant de trente-cinq .