La Dépêche de l'Aube n°626 du 20 Septembre 2001.......La Dépêche de l'Aube n°626 du 20 Septembre 2001

La dépêche de l'Aube n°626 du Jeudi 20 septembre 2001

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Fête de l’Humanité


Sous le signe de l’émotion et de la solidarité

Cette année, pour reprendre les termes de Pierre Laurent, la fête de l’Huma a été «une belle fenêtre ouverte sur un autre monde»
à quelques jours du choc mondial suscité par les terribles attentats terroristes de New-York, les inquiétudes sur leurs possibles conséquences ont marqué les débats de la fête et les discussions que l’on pouvait entendre au détour des allées. Car si les communistes, et bien au-delà, condamnent sans réserve le terrorisme et les dangers qu’il fait courir à la démocratie, pas question de cautionner une opération militaire dangereuse et inefficace qui pourrait faire basculer le monde dans la folie guerrière ; résultat recherché par les initiateurs de ces attentats. Dès 17 h, le 11 septembre dernier, Robert Hue souhaitait dans un courrier au Président de la République, «que la communauté internationale puisse faire face à cette situation [...] avec la fermeté, le sang-froid et l’esprit de responsabilité qu’elle exige», avant de lancer sur la fête : «Nous sommes tous citoyens du monde.» Moment d’émotion juste avant l’intervention de Patrick Le Hyaric, président de l’Humanité, lorsque Jean-Marie Bigard, Marianne Sergent, Jacques Serres, Bruno Garcia et Cheb Mami sont venus lancer depuis la grande scène, et devant plus de 60.000 auditeurs, leur message de paix : «Parce que nous sommes humains, après le cauchemar, nous refusons l’escalade de la violence. Pour prévenir l’engrenage, tout doit être fait pour mobiliser l’intelligence, réfléchir aux causes de ce qui vient de se passer, mettre en débats les réponses appropriées.» Et pour battre en brèche le discours raciste, Cheb Mami, après de nombreux membres de la communauté musulmane, à lancé : «je suis musulman et je condamne le terrorisme.» Inquiétude d’éventuelles représailles contre les musulmans en général, et les palestiniens en particulier, reprise par Leïla Chahid, déléguée générale de Palestine en France, ovationnée à son arrivée à l’espace-débat du Village du Monde : «Attention, devait-elle déclarer, à la faveur de ce séisme à ne pas lancer une croisade contre le monde musulman. Certains [...] y voient un chèque en blanc pour finir le sale boulot contre le peuple palestinien.»
Inventer une organisation sociale neuve
Après le choc et les images de destruction, se posent infailliblement la question : de quel monde voulons-nous ? D’un monde dominé par la logique capitaliste mondialisée qui crée au niveau planétaire des tensions insupportables entre les peuples pour asseoir sa domination, qui établit entre ces mêmes peuples, et en leur sein, des relations de concurrence dans le seul but d’accroître les profits ? Ou bien, au contraire, voulons-nous bâtir un monde de paix,

basé sur le respect, les échanges et le co-développement ; d’un monde où les citoyens ne seraient pas réduits au silence et à la peur ? Plus d’un .demi million de visiteurs - dont de nombreux jeunes, fait marquant et remarqué cette année dans la presse nationale - ont apporté, par leur participation à la fête de l’Humanité, leur contribution à ce que Patrick Le Hyaric qualifiait d’aspiration grandissante «à inventer une organisation sociale neuve» qui apporte des «réponses civilisatrices» inédites. Les récents évènements confirment de manière impérieuse l’urgence de construire de nouvelles alternatives et les communistes ne seront pas en reste sur ces questions. Le projet communiste qui va être débattu dans le cadre de la préparation du 31ème congrès constituera un atout et un apport non négligeable à toutes celles et ceux qui contestent la mondialisation du capital et ces funestes conséquences. Laisser les relations politiques internationales être guidées par le soucis des intérêts économiques conduit à l’impasse - comme au Moyen-Orient et en Afrique -, à des drames humains indiscibles, aux conflits et au malheur des peuples. Et au moment où retentissent les appels à la «croisade», les communistes se prononcent pour des actes qui opposent à la barbarie et à l’engrenage de guerre le besoin de justice et d’un monde de solidarité et de paix.
Sur le stand de l’Aube
Cette année encore davantage que les années précédentes, la désormais traditionnelle «poêlée Auboise» a connu un vif succès avec plus de 550 repas servis sur place ou emportés. Ambiance conviviale sur des notes de musique latino-américaine autour d’un verre de champagne ou d’une assiette de «poêlée» qu’ont pu apprécier d’ailleurs certains membres de la direction nationale du PCF, comme Dominique Grador, Jean-Paul Magnon, Sylvie Mayer accompagnés de Pierre Mathieu. On ne saurai remercier à son juste niveau tous les camarades et amis, qui au service du restaurant, en cuisine, au bar, à l’intendance du stand, n’ont pas ménagé leurs efforts bénévoles, parfois au prix d’heures de sommeil en moins, voire d’ampoules aux pieds, et qui n’ont pas hésité à déployer toute leur énergie et leur savoir-faire pour assurer la réussite de notre participation à cette belle fête de l’Humanité 2001. Merci aussi à toutes celles et ceux qui, en achetant un ou plusieurs bons de soutien, ont manifesté leur désir de permettre au journal fondé par Jean Jaurès de pouvoir encore mieux poursuivre son travail d’information et de s’exprimer d’une voix indépendante de la «pensée unique» dominée par les doctrines de l’ultralibéralisme

Alain Keslick

Jean Marie Bigard :

" Eteindre la haine "

" Ça faisait trois jours que je ressassais un tas de phrases que j'avais besoin de dire à l'humanité toute entière. J'ai envie de dire que la violence contre la violence, ça ne marche pas. Je l'ai traduit en plus rigolo sur la grande scène de la Fête de l'Huma en disant " la guerre pas glop ", " la paix glop-glop ". Un peuple très puissant a été humilié, et quand on humilie le roi de la planète, il faut faire très attention, parce que ses réactions peuvent être très fortes aussi.Je prie chaque jour pour que les représailles aillent au plus juste et qu'elles ne débordent pas. Car sinon, on va entrer dans un conflit où personne ne gagnera. Cette guerre ne peut être gagnée par personne.L'Amérique l'a vu au Vietnam, on l'a vu, nous, en Algérie, les Russes l'ont vu en Tchétchénie.


On devrait se poser la question de savoir pourquoi on en est arrivé là. Ces gens ont forcément été poussés dans leurs derniers retranchements, sinon une action aussi horrible est impensable. Dans la mesure où ça s'est passé, il faut qu'on y réfléchisse. L'idée, c'est qu'arrivé à un certain stade du conflit, il faut essayer de comprendre son ennemi plutôt que de le détruire. Punir ceux qui doivent être punis et ne pas punir des innocents.Il faut essayer de tempérer et d'éteindre dans le cour de chacun la haine qui est toujours prête à jaillir. "

Attentats aux états-Unis

La voie de la politique

Le Parti communiste est à l'initiative après les attentats perpétrés aux Etats-Unis..

Robert Hue, à la Fête de l'Humanité, a lancé un appel au président de la République et au premier ministre en faveur d'«une intervention immédiate de notre pays pour que soit saisi le Conseil de sécurité de l'ONU». Selon le secrétaire national du Parti communiste, "dans les circonstances exceptionnelles que nous vivons, toute réaction ne peut intervenir que dans le respect de l'esprit et de la lettre de la Charte des Nations unies. C'est la logique de responsabilité, c'est la voie de la politique qui doit primer sur toute démarche militaire unilatérale."

Sang-froid et sens des responsabilités.
Ce que les communistes français ont manifesté dès le premier jour en partageant la peine et en exprimant l'indispensable solidarité due au peuple américain. La Fête de l'Humanité a été un grand moment de recueillement et de condamnation sans appel de ces actes de barbarie, une réaffirmation du besoin de justice et un appel à refuser l'escalade vers la guerre. Au-delà de la compassion, il faut comprendre le sentiment de révolte, de colère qui anime le peuple américain qui se refuse, avec des millions de citoyens à travers le monde, à accepter que l'on puisse infliger une pareille horreur à des milliers d'innocents, de femmes et d'hommes dont le seul crime est de s'être trouvés en ces lieux, au moment où les assassins ont décidé de frapper.

En aucun cas, le terrorisme ne saurait trouver la moindre justification.
Nulle cause ne peut être servie par le recours à la force brutale et au massacre. Le terrorisme est toujours une barbarie. Il se fixe l'odieux objectif d'attiser les peurs, les

 

haines qui, au bout du compte, ajoutent toujours de la violence à la violence. Non seulement il conduit à des résultats exactement inverses aux buts qu'il prétend poursuivre, mais il est un terrible facteur d'aggravation de toutes les tensions, de tous les conflits, qui appellent au contraire la multiplication des initiatives politiques pour en hâter le règlement.


C'est parce que "nous sommes tous citoyens du monde", comme l'a lancé Robert Hue à la Fête de l'Humanité, qu'il convient de résister à ceux qui en appellent à une guerre de l'Occident contre des ennemis hâtivement désignés, avec les généralisations dangereuses auxquelles certains procèdent, pour fustiger l'Islam dans son ensemble. Si, par malheur, le combat contre le terrorisme devait un tant soit peu utiliser ses méthodes et frapper des innocents, le remède serait dès lors pire que le mal. Et ce seraient les terroristes qui, en définitive, auraient gagné.


Châtier les coupables, garantir les conditions pour que plus jamais ne se reproduise pareille abomination, contrer l'usage honteux qui pourrait être fait au profit de projets politiques partisans, autant d'interventions nécessaires à la construction d'un monde de paix, de solidarité et de partage. Car partout sur la planète, se pose une même question : qu'adviendra-t-il du monde en ce XXIème siècle qui commence ? Alors que retentissent des paroles de guerre, les communistes se prononcent pour des actes qui opposent à la barbarie et à l'engrenage de guerre, le besoin de justice et d'un monde de paix

31ème congrès du PCF ,

Les communistes aubois préparent leurs conférences de sections

En France et dans le monde, les marchés financiers et les gouvernements à leur botte imposent leurs «diktats» au peuple : tout doit être source de profits. Toutes les sphères de la société sont ainsi gangrenées par cette course effrénée à la rentabilité. Licenciements boursiers, délocalisations, précarité, bas salaires, chômage, manque de moyens pour la santé, le logement, l’école, la culture, le sport ; sécurité alimentaire, environnement, etc. Tels sont les problèmes auxquels nous sommes confrontés en France.
Dans le monde, la misère et la maladie progressent, des peuples entiers sont soumis à la loi de la jungle des grandes firmes capitalistes. Pourtant, jamais il n’y a eu autant de possibilités pour avancer dans la solution de ces problèmes. Mais ce qui est réconfortant, c’est la montée de la contestation de cette société capitaliste qui se développe partout dans le monde.
On le constate en France avec les luttes des Danone, Moulinex, Marks & Spencer, etc ; on l’a vu récemment avec les importantes manifestations de Gênes au moment de la tenue du sommet du G 8. Ainsi, se pose de plus en plus la question du besoin de changement de société où l’individu sera au coeur de son développement et non plus les places boursières.
Avec la tenue de son 31ème Congrès, le Parti communiste français a décidé de travailler à l’élaboration d’un projet pour un nouveau communisme afin d’être en capacité de répondre à cette attente qui monte de la société.
Ceci avec les adhérents du PCF, mais aussi avec toutes celles et ceux, qui bien que n’étant pas membre de notre parti, sont prêts à participer à cette réflexion. Mais un projet sans un outil pour le faire avancer ne servirait à rien.
C’est pourquoi les communistes sont invités à débattre dans le cadre de ce congrès des nouveaux statuts du PCF nous permettant de développer une activité communiste dans un esprit d’ouverture, de débats, d’échanges et de construction avec toute la société.

Date des conférences de section :
• Section de Romilly-sur-Seine : Samedi 29 septembre de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h - Espace Croizat à Romilly (Possibilité de prendre le repas de midi en commun : 50 F)
• Section de Troyes : Vendredi 28 septembre de 17 h 30 à 23 h 30 16-18, rue du Palais de Justice - Troyes
• Section de Bar-sur-Aube : Samedi 29 septembre de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h Annexe de la salle de fêtes à Bar s/Aube
• Pour les sections de Bar-sur-Seine et de Brienne, les dates seront annoncées dans notre prochaine édition.

Humeur

Série américaine

Nous nous en doutions, tout cela était faux. Jamais aucun avion n'a été détourné ni a percuté les Twin Towers ni le Pentagone. Jamais aucun terroriste n'a échafaudé de telles horreurs. Il n'y a donc eu ni pierres, ni fer, ni feu, ni sang, ni cendres, ni douleurs, ni deuil, ni sanglots, ni hurlements d'épouvante et les communistes de la fête de l'huma n'ont pas eu à ouvrir les bras au peuple américain. Le 11 septembre fut une pure invention cinématographique, une série surréaliste comme on sait faire, outre Atlantique .
Aussi, réjouissons-nous. Aucune barbarie ne pourra faire l'union sacrée autour de G.W Bush ni légitimer une riposte aveugle en Afghanistan par exemple. D'ailleurs, le commandant Massoud n'est pas mort . Qui aurait pu avoir idée de le tuer ? Ceux qui souhaitent que ce pays soit intégralement intégriste, et donc le pays du diable, et donc voué à la guerre totale pour que G.W.Bush conquière le titre de vainqueur de la première guerre du 21éme siècle ?
Et si tout cela n'a pas existé, il n'y a pas non plus de pays du tiers monde spoliés, pas de sida à vaincre, pas de conférence de Durban boycottée, pas de matières premières pillées, pas de peuples affamés. Les talibans n'existent pas, Ben Laden est un pacifique saoudien qui n'a jamais mis les pieds dans les écoles de la CIA. Les Tchétchènes sont libres, les Palestiniens font la fête dans leur propre état. Même G.W Bush n'existe pas si ça se trouve.
Non, le monde est propre et beau. Sinon, il faudra le refaire à neuf et y ensemencer, comme dit Aragon, la bonté, la tolérance et la justice. .

Jean Lefèvre

 

Hôpital.


Urgence !!!

Des heures d'attente dans les services d'urgence ; des semaines ou des mois de délais pour avoir un rendez-vous ; toujours la fermeture de services hospitaliers, de maternités ; la misère croissante des structures d'accueil pour les personnes âgées ; partout, on manque de personnels hospitaliers. C'est notre santé à tous qui est en cause…Ça ne peut plus durer !
Le département de l'Aube est directement concerné par ce problème récurant qu'est le manque de moyens dont souffrent les hôpitaux pour assurer correctement leur mission. L'action que mène Marie-Françoise Pautras pour obtenir des moyens supplémentaires aux urgences de l'hôpital de Troyes, ou celle que mène Joë Triché au sein du collectif qui s'est créé pour assurer la pérennité du pôle de santé de Romilly témoigne de la gravité de la situation et de la nécessité de trouver des ressources nouvelles permettant de la surmonter.


Une première avancée
Certes, le gouvernement annonce 40.000 créations d'emplois dans les hôpitaux pour la mise en place des 35 heures. C'est une première avancée. Les nombreuses luttes dans les hôpitaux, l'action des communistes a contribué à ce premier pas en avant. Mais 40.000 emplois ne suffiront pas pour sortir de la crise profonde que traverse les hôpitaux.
Le passage aux 35 heures doit permettre tout à la fois d'améliorer la qualité des soins et les conditions de travail du personnel. Sans amélioration réelle des conditions de travail permettant notamment par un manque considérable d'infirmier (es).

aux infirmières et infirmiers de concilier vie professionnelle, vie personnelle et familiale, sans augmentation salariale, notre pays ne pourra pas surmonter la crise de la profession qui se traduit

Des propositions concrètes et réalistes.
La réduction du temps de travail à l'hôpital ne pourra se faire sans moyens nouveaux, l'état doit y contribuer, par exemple en cessant de prélever sur les hôpitaux la taxe sur les salaires. Cette mesure est défendue par les syndicats et l'ensemble des fédérations patronales (public, privé, non lucratif). Appliquée à l'hôpital de Romilly-sur-Seine, cette mesure dégagerait pour cet établissement la somme de 3.059.786 Francs. Mettre fin à la surcompensation de la CNRACL donnerait également aux hôpitaux des moyens nouveaux. Pour celui de Romilly-sur-Seine, il s'agirait de la coquette somme de 1.810.496 Francs (calculée sur les cotisations de 1999). Appliquées à l'hôpital de Troyes, nul doute que ces mesures permettraient de répondre aux revendications du personnel et à l'attente des auboises et des aubois.
Au même titre, on pourrait baisser le taux de la TVA comme J.C. Gayssot l'a obtenu pour les HLM. Au plan national, l'ensemble de ces trois mesures libèreraient 25 milliards de Francs par an pour les hôpitaux. Les députés communistes entendent bien porter ces questions au cœur des débats du budget 2002 et de la loi de financement de la sécurité sociale.

 

Jean-Pierre Cornevin

Les propositions du PCF

Des ressources nouvelles pour l’hôpital

Le succès de l'action que mène M.F. Pautras pour obtenir des moyens suffisants aux urgences de l'hôpital de Troyes est en partie lié aux décisions qui seront prises dans le cadre des budgets de la santé et de la sécurité sociale.

 

Pétition départementale

Il faut recruter des médecins et du personnel soignant en nombre suffisant au centre hospitalier de Troyes !
Médecins et soignants ne sont pas en nombre suffisant pour assurer un service public de santé de qualité. Bon nombre d'aubois constatent cette réalité et la déplorent.
Nous soussignés, demandons aux autorités compétentes de prendre rapidement les mesures nécessaires pour remédier à cet état de fait.

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40.000, 50.000, 80.000... Il n'y aura pas de créations de postes pour la réduction du temps de travail sans moyens budgétaires supplémentaires. L'Etat ne contribue quasiment pas au financement de l'hôpital public (assuré essentiellement par la Sécurité sociale et les malades).


Par contre, l'hôpital public verse au budget de l'Etat trois contributions:
•la TVA (10 milliards de francs) ;
•la taxe sur les salaires (10 milliards de francs) ;
•la surcompensation de la CRNACL (5 milliards de francs).


Le PCF propose de supprimer ces trois prélèvements qui représentent 10% du budget total des hôpitaux.
La part des cotisations patronales ne cesse de baisser dans le financement de la Sécurité sociale.
Les revenus financiers des entreprises, qui nuisent tant à l'emploi, n'y contribuent pas du tout.
Taxer ces derniers au même niveau que les salaires rapporterait 100 milliards de francs par an à l'ensemble de la Sécurité sociale