La dépêche de l'Aube n°797 du Jeudi 30 décembre 2004

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2004... fidèle à notre engagement...
- Constitution européenne:
Le NON peut changer l'Europe, il a besoin de toute la gauche.

Retrouver l'article sur La dépêche de l'Aube n°786 du Jeudi 14 octobre 2004

L’Europe qui se construit sous l’égide des gouvernements actuels est une Europe des marchés et du dumping social, en aucun cas l’Europe sociale tant de fois promise.
Les travailleurs européens se trouvent confrontés aux mêmes attaques visant leurs droits sociaux : Indemnisation du chômage, retraites, assurance ma-ladie, réduction du temps de travail. Les partisans du "oui" à la constitution "Giscard" se déchaînent usant des arguments les plus simplistes pour accréditer l'idée que rejeter le projet c'est dire non à l'Europe. En fait, dire oui à cette constitution européenne cela serait accepter que l'Europe sociale ne voit jamais le jour. Ce serait n'avoir tiré aucun enseignement du cataclysme politique qu'a connu notre pays aux présidentielles de 2002, où la gauche a été éliminée dès le 1er tour, pour ne pas avoir conduit une politique de vrai changement en rupture avec le libéralisme. Les communistes pour leur part expriment leur détermination à tout faire pour que ce projet de constitution soit rejeté et que soit mis en chantier un nouveau traité. Le NON peut gagner. Rappelons qu'en 1993, le traité de Maastricht n’avait


été adopté par référendum que par 51% des français, alors que le PS était unanimement pour. Dernière-ment 40% des militants socialistes se sont prononcés contre cette constitution.
Si toutes celles et ceux qui sont convaincus du danger que représente la constitution "Giscard" pour l'idée européenne elle-même se rassemblent, la victoire est possible. Ce référendum est une chance historique pour la gauche, car pour la 1ère fois depuis que la construction européenne est engagée, nous avons la possibilité de dire Stop et commencer à construire l'Europe autrement. Le peuple de gauche ne doit pas manquer ce rendez-vous pour bien préparer les échéances présidentielles et législatives de 2007. Pour pouvoir changer en France, il faut refuser la camisole que représente la constitution Giscard. C'est dans cet esprit que dans notre département "L'APPEL POUR LE NON" a été lancé. Plus de cent cinquante personnes le soutiennent déjà. Rejoignez le !

JPC

2004... fidèle à notre engagement...
- Troyes:
Face à l'abus de la Générale des Eaux, l'attentisme coupable de F.Baroin
Retrouver l'article complet  La dépêche de l'Aube n°769 du Jeudi 17 juin 2004

Une fois de plus, c'est par la voix des élus communistes au Conseil municipal de Troyes qu'est venue la résistance à un nouveau coup que s'apprêtait à porter le député maire F. Baroin aux Troyens. Et une fois de plus c'était les plus défavorisés d'entre eux qui étaient visés.
Sous prétexte d'une mise en conformité avec des textes réglementaires concernant l'individualisation des compteurs d'eau dans les immeubles collectifs, Vivendi, via le Maire de Troyes, entendait imposer des changements se traduisant par des charges nouvelles pour les usagers de l'eau : Le rapport présenté aux élus prévoyait une augmentation du prix de l'eau dans un délai maximum d'un an ; il transférait sur l'abonné des


charges jusqu'ici de la responsabilité du délégataire notamment en cas de fuite et de travaux avant le compteur ; il instituait pour les locataires et pour eux seuls, un dépôt de garantie de 111€ HT et le versement de frais d'accès au service de 49,88 € HT. En fait, toutes les modifications allaient dans le même sens, celui de mettre un maximum de charges sur le dos des abonnés et des propriétaires des collectifs. L'intervention des élus communistes, notamment P. Mathieu a permis de repousser en partie le projet de F. Baroin. Les Troyens payeront moins que prévu

JPC

Le parti pris......des gens... En 2005...
- Paris-Bâle : l'électrification en danger!
Retrouver l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°780 du Jeudi 2 septembre 2004

Aux oubliettes ! C'est sans doute le sort que réservait le gouvernement Raffarin au dossier de l'électrification de la ligne Paris-Bale si Pierre Mathieu tout fraîchement élu Vice-président du Conseil régional chargé des transports, n'avait pas mis les pieds dans le plat. L'affaire était pourtant bien engagée pour les fossoyeurs de la ligne 4. Pour preuve : une let-tre du Préfet de région, tout ce qu'il y a de plus officiel, stipulant que l'Etat allait amputer de 50% les crédits affectés au contrat de plan pour l'électrification de Paris-Troyes. Une deuxième, celle là du secrétaire d'Etat aux transports, indiquant au Maire de Combs-la-Ville en Seine et Marne que l'électrification de la ligne Paris/Bâle "n'est pas envisagée à court terme". Toutes deux - par chance, ou par mal-chance diront certains - tombées entre les mains du Vice-président communiste qui ne se
priva pas bien sur de mettre l'affaire sur la place publique et d'appeler à la mobilisation générale. L'enjeu était de taille : l'attractivité de notre département et le développement économique donc l'emploi. La


mobilisation au niveau : une pétition demandant à l'Etat qu'il tienne ses engagements concernant l'électrification signée par plus de 6000 personnes. Des usagers, de nombreux élu(e)s et personnalités dont l'évêque de Troyes. Des vœux adoptés par la plupart des collectivités, une prise de position claire de la chambre du commerce et de l'industrie, une délégation reçue au ministère des transports. Tout cela ponctué par une manifestation rassemblant plus de 400 personnes à l'occasion de la pose du 1er rail du TGV Est. Au final un résultat très satisfaisant : l'Etat respectera ses engagements concernant l'électrification de la première phase du Paris-Bâle, section Troyes-Gretz.
Confirmation a été faite de sa participation à hauteur de 25 %. La ligne gardera son statut de grande ligne nationale. Il n'est plus question de remettre en cause le niveau de la desserte actuelle


JPC

Humeurs

ON S'DÉPÊCHE DE L’AUBE Ou le PÈRE NOËL ROUGE
Dans son dernier billet d'humeur Malicette a eu l'air de vanter la Française des jeux. Curieux, hein ! Certains lecteurs se sont demandé si c'était du lard ou du cochon. Rassurez vous, c'était du cochon. Les jeux de hasard, Malicette les vomit.
Ce sont des jeux qui se moquent des pauvres, qui les aguichent de façon hypocrite pour leur faire les poches. C'est de l'escroquerie. Le petit peuple des joueurs verse un impôt involontaire et permanent à l'État sans qu'aucun service public supplémentaire ne leur soit rendu. Sauf le rêve. Le rêve est l'opium du peuple.
Quand un gros lot tombe, il tombe, c'est sûr, sur un pauvre. Le pays en est couvert. Les riches ont bien d'autres jeux plus lucratifs. Ils jouent à la mondialisation.
Pour un à deux millionnaires du loto, la France compte des millions de surendettés.
La bonne manière de gagner c'est d'essayer le jeu de la rébellion. Il faut jouer contre le hasard, investir dans l'avenir, contrôler le destin. Et pour cela, il faut choisir de verser un petit pécule à notre Dépêche de l'Aube, un petit ruisseau qui fera la grande rivière des moyens de lutte. C'est un journal qui est entré en dissidence depuis 84 ans contre le capitalisme, alias "libéralisme" comme certains se plaisent à l'appeler pour lui donner bonne figure.
Il faut verser 30 €uros à la Dépêche de l'Aube… et plus si affinités. Elle en a besoin.
Ce sera son Père Noël rouge...

Jean Lefevre

- La santé au travail.
Amiante:
La SNCF devant les juges aubois
Retrouvez l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°762 du Jeudi 29 avril 2004

Amiante : la SNCF devant les juges aubois», tel est le titre du dernier article qu’écriva notre camarade Alain Didier En effet, quelques mois plus tard Alain nous quitta terrassé par un cancer dû à l’amiante qu’il respira durant des années aux ateliers SNCF de Romilly. Il ne fut pas le seul à connaître cette issue fatale, ce qui explique ce procès devant le tribunal de Troyes.
Pour les experts de l’amiante, ce scandale pourrait provoquer 20000 décès par an à l’horizon 2020.
Pour Alain, comme il l’expliquait dans cet article «les patrons et les gouvernements qui se sont succédés

patrons et les gouvernements qui se sont succédés ont une immense responsabilité dans la catastrophe sanitaire que l’on connaît aujourd’hui» et de demander que « les salariés qui au cours de leur activité professionnelle ont été exposés aux fibres d’amiante, aient droit à un suivi médical gratuit. Les retraités doivent eux aussi avoir droit à un suivi médical post professionnel également gratuit» ajoutait-il en concluant :
«on travaille pour vivre, on ne travaille pas pour perdre sa vie»

JT

- Contre les délocalisations. Assez de discours passons aux actes!
Retrouvez l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°783 du Jeudi 23 septembre 2004

Amiante : la SNCF devant les juges aubois», tel est le titre du dernier article qu’écriva notre camarade Alain Didier En effet, quelques mois plus tard Alain nous quitta terrassé par un cancer dû à l’amiante qu’il respira durant des années aux ateliers SNCF de Romilly. Il ne fut pas le seul à connaître cette issue fatale, ce qui explique ce procès devant le tribunal de Troyes.
Pour les experts de l’amiante, ce scandale pourrait provoquer 20000 décès par an à l’horizon 2020.
Pour Alain, comme il l’expliquait dans cet article «les patrons et les gouvernements qui se sont succédés

patrons et les gouvernements qui se sont succédés ont une immense responsabilité dans la catastrophe sanitaire que l’on connaît aujourd’hui» et de demander que « les salariés qui au cours de leur activité professionnelle ont été exposés aux fibres d’amiante, aient droit à un suivi médical gratuit. Les retraités doivent eux aussi avoir droit à un suivi médical post professionnel également gratuit» ajoutait-il en concluant :
«on travaille pour vivre, on ne travaille pas pour perdre sa vie»

JT

- Marie-Françoise Pautras
et Joë Triché
réélus au conseil général
Retrouvez l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°758 du Jeudi 1 avril 2004

Amiante : la SNCF devant les juges aubois», tel est le titre du dernier article qu’écriva notre camarade Alain Didier En effet, quelques mois plus tard Alain nous quitta terrassé par un cancer dû à l’amiante qu’il respira durant des années aux ateliers SNCF de Romilly. Il ne fut pas le seul à connaître cette issue fatale, ce qui explique ce procès devant le tribunal de Troyes.
Pour les experts de l’amiante, ce scandale pourrait provoquer 20000 décès par an à l’horizon 2020.
Pour Alain, comme il l’expliquait dans cet article «les patrons et les gouvernements qui se sont succédés

patrons et les gouvernements qui se sont succédés ont une immense responsabilité dans la catastrophe sanitaire que l’on connaît aujourd’hui» et de demander que « les salariés qui au cours de leur activité professionnelle ont été exposés aux fibres d’amiante, aient droit à un suivi médical gratuit. Les retraités doivent eux aussi avoir droit à un suivi médical post professionnel également gratuit» ajoutait-il en concluant :
«on travaille pour vivre, on ne travaille pas pour perdre sa vie»

JT

- Budget Sarkosy 2005:
Injuste et inégalitaire
Retrouvez l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°784 du Jeudi 30 septembre 2004

Devant les usines, sur les marchés, les lieux publics, au porte à porte, les communistes de la fédération de l'Aube ont proposé aux auboises et aux aubois la signature d'une pétition exigeant une amélioration du pouvoir d'achat de 300 € pour les familles et une revalorisation des salaires. Ils l'ont signée en masse parce que ce n'est que justice. Le budget Sarkozy de 2005 est injuste et inégalitaire. Il exige toujours plus d'efforts de la part du plus grand nombre, réservant ses cadeaux à l'actionnariat boursier et aux contribuables les plus nantis. Pour eux, après avoir l'année dernière baissées de 1 % les tranches du barème de l'impôt sur le revenu, cette année il s'apprête à voter un allègement

de quelques centaines de millions d'euros sur l'ISF et sur les droits de succession. Pour les autres, ils sont sans cesse taxés dans le domaine fiscal comme dans celui de la protection sociale : qu'il s'agisse des retraites, de l'assurance maladie, de la hausse du plafond hospitalier, du déremboursement des médicaments, de l'euro supplémentaire lors des consultations, de la hausse de la fiscalité locale, des augmentations des loyers, des majorations des tarifs des mutuelles et des compagnies d'assurances ou encore de la remise en cause des allocations chômage.
Adhérer au PCF c'est se donner les moyens d’agir contre toutes ces injustices

JPC

- Nouveau scandale à Mon Logis:
Le prefet va-t-il faire cesser les pratiques illégales de ce bailleurs social ?
Retrouvez l'article complet  sur  La dépêche de l'Aube n°786 du Jeudi 14 octobre 2004
Le 3eme rapport de la Milos tout aussi accusateur que les autres !

La Milos, mission interministérielle d’inspection du logement social, a produit en avril 2004 un nouveau rapport sur la gestion de Mon Logis.
Comme ceux de 1994 et 1999, il met en exergue les graves dysfonctionnements et les pratiques illégales de cette société. Par exemple, dans la passation des marchés de travaux avec les entreprises, le délit de favoritisme est tout à fait évident.
Rappelons aussi que ce rapport a émis de sérieux doutes sur la sincérité des comptes pourtant approuvés par les commissaires aux comtes et qu’il fait état des coûts très lourds des procédures judiciaires engagées par Mon Logis contre ses salariés.

Cette société a en effet acquis la réputation d’une société sanctionnant son personnel pour des motifs souvent futiles. Ce qui explique qu’elle perd pratiquement tous ces procès.
Mais ce qui est pour le moins inadmissible, c’est qu’aucune suite ne soit donnée à ces rapports. Ceci conduisant Mon Logis bien évidemment à ne pas en tenir compte.
Pourtant le Préfet en a les moyens comme cela lui fût rappelé récemment par Joë Triché au Conseil général. Affaire à suivre.

 

- Le conseil régional a une majorité de gauche et deux vice-présidents communistes.
Retrouvez l'article complet sur  La dépêche de l'Aube n°759 du Jeudi 8 avril 2004

Personne n’y croyait et pourtant c’est arrivé. La gauche a déboulonnée la droite du Conseil régional de Champagne Ardenne. Les communistes de la région avaient plaidé dès le début pour la constitution de la liste de large rassemblement des forces de gauche, car pour eux c’était la voie de l’efficacité face à une droite qui venait de remporter les présidentielles et les législatives. Cette stratégie de rassemblement, sur la base de contenus élaborés et débattus avec les citoyens, s’est avérée payante. Vingt régions sur vingt deux ont finalement basculé à gauche.

Les communistes sortent renforcés de cette consultation. En Champagne Ardenne, ils gagnent deux élus. Dans l’aube, Pierre Mathieu réélu, est devenu Vice-président du Conseil régional chargé des transports. Une responsabilité qu’il a su vite mettre au service des citoyens avec le dossier de la ligne Paris-Bâle. Sans sa très bonne connaissance du dossier, sans sa détermination et sa volonté de rassemblement, la droite était en passe de remettre en cause une décision prise. Notons encore que Michèle Leflon, Conseillère régionale communiste des Ardennes, s’est vue confier la Vice-présidence chargée de la formation professionnelle

JT