La dépêche de l'Aube n°793 du Jeudi 2 décembre 2004

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Conseil municipal de Troyes
Aidez les familles qui en ont besoin ! L'exigence des élus communistes

A Troyes, que l’on soit fils de PDG ou de Smicard, on paye le même prix à la cantine !

L'ordre du jour du Conseil municipal du 29 novembre prévoyait un débat sur les orientations budgétaires pour l'année 2005.
Comme à son habitude François Baroin, a fait en sorte que de débat il n'y en ait le moins possible. Contrairement à beaucoup d'autres collectivités, le maire de Troyes se refuse en effet à l'occasion du débat sur les orientations budgétaires à dévoiler le contenu des mesures et des investissements qui seront proposés pour l'année suivante. "C'est regrettable et dommageable", a déploré au nom des élus communistes Pierre Mathieu. "Cela prive les élus de la possibilité de proposer les inflexions qu'ils estiment nécessaires". Le budget primitif étant soumis au vote du conseil le 16 décembre, autant dire, a indiqué Pierre Mathieu que «tout est d'ores et déjà bouclé". Drôle de conception de la démocratie que celle qui fait fi de l'apport des élus d'une partie importante de la population de la commune.
Pour la septième année consécutive les taux de la fiscalité locale ne progresseront pas à Troyes. François Baroin, malgré la modestie des recettes fiscales a tenté d'expliquer qu'il faisait beaucoup, dans le cadre d'une gestion exemplaire, primée au plan national. Il s'est ensuite auto félicité de chiffres où Troyes figure sous la moyenne des villes de même importance pour les dépenses de fonctionnement par exemple.

Les oublis de Baroin
Les élus communistes ont fait remarquer qu'en matière financière il n'y avait pas de miracle. Si la commune peut continuer à réaliser des investissements c'est en très grande partie grâce à la manne de la CAT, et des participations des autres collectivités, département, région sans oublier l'Etat les fonds européens. Pierre Mathieu, a fait remarquer qu'il fallait mettre en rapport les chiffres avec les réalités de terrain. Il a attiré l'attention sur le fait que les dépenses de fonctionnement servaient aussi à assurer la présence de personnel dans des services publics utiles à la population dans les écoles, les piscines… et à financer des services et des mesures en faveur de la population. L'élu communiste a aussi fait remarquer qu'il était facile de parler de la

stabilité des taux en oubliant de mentionner les hausses de tarifs (prix du m3 d'eau par exemple) et en omettant de mentionner la suppression de services antérieurement gratuits (études surveillées, par exemple).

L’urbanisme avant le social
Les élus communistes ont pointé le problème qui leur apparaît comme majeur dans la politique municipale de François Baroin le recul des moyens de la politique sociale de la municipalité. Pierre Mathieu a remarqué que l'amélioration du centre ville, financé essentiellement par des apports extérieurs, avançait beaucoup plus rapidement que la politique sociale. "Dans ce domaine, c'est d'ailleurs plutôt de recul qu'il faudrait parler.
Beaucoup de familles nous font part, par exemple, des extrêmes difficultés qui sont les leurs pour acquitter

le coût de la restauration scolaire " Sur ce sujet précis, les élus communistes ont demandé solennellement à François Baroin de mettre en place dès le prochain budget les crédits nécessaires pour une tarification modulée en fonction des ressources des familles avec l'objectif clairement affiché de permettre à toutes les familles d’enfants scolarisés de pouvoir faire accéder leurs enfants au service de restauration scolaire sans aller quémander au cas par cas une aide au centre municipal d'action social. François Baroin a feint de voir dans les propos des élus communistes une reconnaissance de l'intelligence de sa gestion !
C'est évidemment plus facile que de répondre concrètement à la demande formulée et de permettre à tous les petits troyens d'avoir accès au service de restauration scolaire, à des études surveillées de qualité gratuite ; à des activités accessibles hors temps scolaire, à des classes de découvertes plus nombreuses, à de vrais vacances avec une aide sérieuse de la ville. Les élus communistes sont certains d'une chose : sans l'intervention des troyens le maire restera sourd à ces préoccupations. Le social ce n'est pas son truc.

LDA

F. Baroin : le social ce n’est pas son truc
Que ce soit en tant que Président de l'agglomération troyenne ou en tant que Maire de Troyes ( et cela va sans dire, en tant que député soutenant la politique de Raffarin) le social ce n'est pas le truc de F. Baroin. Deux exemples significatifs :
1°) Alors que la gratuité du transport pour les chômeurs et les retraités a été supprimée par la CAT il y a quelques années, il n'y a toujours aucune politique sociale digne de ce nom dans les transports de l'agglomération. ce qui pourtant permettrait de redynamiser le transport collectif. Pour les familles de lycéens et d'étudiants les moins aisées cette absence de politique sociale correspond à une coupe sombre de plus en plus insupportable dans leur budget : 30€/mois et par enfant! Ce qui laisse complètement insensible F. Baroin et tous les maires de droite de l'agglomération troyenne.
2°) On sait que Troyes est la ville de l'Aube qui concentre le plus de familles à faible pouvoir d'achat. Les salaires y sont faibles et le chômage élevé. Un Maire devrait avoir à cœur de gommer un temps soit peu cette fracture sociale. Pourtant Troyes reste pratiquement la seule ville de l'agglomération à ne pratiquer aucune politique sociale pour la restauration dans les écoles. Ainsi à Troyes que l'on soit enfant de député, de PDG, de médecin, de smicard ou de Rmiste, que l'on émarge à 7000 € ou à 700 € on paie le même prix à la cantine !...


JPC

Constitution européenne Pour un non majoritaire Pour une Europe plus juste, plus sociale Rassemblons nous !

Un appel lancé par des élus, des militants politiques, syndicalistes et personnalités de gauche, à tous ceux qui veulent se rassembler pour faire gagner le Non pour une autre Europe.
Le projet de constitution européenne, qui va être proposé au suffrage des Françaises et des français, place l’europe à la croisée des chemins.
Le résultat du référendum aura des conséquences immédiates sur la vie quotidienne et ouvrira une nouvelle période historique. Chacun est donc appelé à s'engager pour soi, pour ses proches, mais surtout pour les générations futures.
Contrairement à ce que l'on entend ici ou là, il ne s'agit pas de voter pour ou contre l'Europe. Il s'agit de se prononcer sur le sens de la politique appliquée aux peuples européens.
Sera-t-elle au service de l'intérêt général ou au service d'une minorité ? Poursuit-on la construction d'une Europe libérale, puissance de feu de la mondialisation capitaliste, ou bâtissons-nous une Europe sociale, écologique, pacifiste, solidaire, démocratique ? Une alter-Europe actrice d'un autre monde.
Malheureusement le "traité constitutionnel" adopté par les chefs d'État et de gouvernement le 18 juin 2004 constitue l'ensemble juridique libéral le plus complet et contraignant de la planète. II grave dans le marbre les dogmes et les politiques inscrites dans le traité de Rome aggravé dans un sens néolibéral par les traités ultérieurs. II ouvre la voie à une politique militariste subordonnée à l'OTAN.
II refuse l'égalité des droits à ceux qui résident en Europe sans posséder la nationalité d'un État membre et les désigne au harcèlement administratif et policier. II


remet en cause le principe de laïcité auquel nous tenons. Enfin, il laisse les citoyens à l'écart des lieux de décision.
En général, une constitution s'efforce de rassembler les peuples autour de principes généraux communs. Or cette constitution européenne que l'on nous demande d'approuver ne se contente pas d'édicter des principes de vie commune. Elle encadre avec beaucoup de précisions les politiques économiques, budgétaires, monétaires, commerciales. Elle octroie tout pouvoir à la Banque centrale européenne, place la politique de sécurité sous l'égide de l'OTAN, donne mission à la Banque centrale de surveiller "l'évolution des coûts salariaux et autres indices des prix". Elle ne tolère l'existence des services publics qu'à titre"dérogatoire".
Contrairement à toute autre constitution, elle définit un système économique. Elle sacralise la concurrence. Ce texte fait même obligation aux gouvernements et aux élus de "réaliser l'objectif de la libre circulation des capitaux entre Etats membres et pays entiers". Elle précise que l'Europe est "un marché unique où la concurrence est libre et non faussée". Ce principe est contraire à l'égalité et à la justice. C'est en y faisant référence que l'on pèse sur les salaires, la protection sociale, l'emploi, on favorise les délocalisations.
Ce texte n'est pas seulement d'essence libérale. Il veut constitutionnaliser un système politique : le libéralisme. Enfin, les procédures d'amendement et de modification sont telles qu'une fois adoptées, elles rendent quasi impossible un changement d'orientation.
Sur cette base nous lançons un appel à un large rassemblement afin de faire gagner le NON au référendum et ouvrir la voie à une Europe de Paix, plus juste, plus sociale.

Soirée couscous pour les militants aubois de la fête de l'Humanité

Chaque année la fédération de l'Aube du PCF organise un repas fraternel afin de remercier les militants qui se sont investis dans la fête de l'humanité. C'est en effet grâce à leur engagement que notre fédération parvient à assurer chaque année sa présence sur la fête de l'Humanité. L'activité déployée sur notre stand de "L'auberge champenoise" contribue directement au succès populaire et financier de la fête de l'Humanité. C'est donc autour d'un succulent couscous que les acteurs aubois de la fête 2004 se sont re-trouvés pour apprécier ensemble les résultats du stand de l'Aube.


Dans son intervention le secrétaire départemental JP Cornevin a souligné qu'au-delà du succès financier du stand de l'Aube, il y a également les bénéfices politiques d'une telle fête, et de citer les 700 000 visiteurs, les 1500 adhésions réalisés, les centaines de débats organisés par les fédérations et les milliers de discussions qu'ils ont alimentées. Bref de la politique à cœur ouvert qui ouvre des perspectives pour l'avenir.
Il a remercié également les nombreux camarades et ami-es de l'Humanité qui en achetant les vignettes de la fête ont pleinement contribué à son succès

Humeurs

Logement
Dans le journal aubois du dimanche M, M. Jonquet professe une philosophie radicale qui consiste à éradiquer les derniers miasmes et traces du communisme. Il reste chez nous du collectivisme, dit le grand purificateur aux propriétaires immobiliers réunis sous sa présidence. Il en reste même dans nos lois françaises. Il s'est infiltré partout et si tu crois que le communisme est mort à la fin du XXe siècle, ce que tu te goures, fillette, fillette, ce que tu te goures.
Et M. Jonquet de montrer du doigt le logement social, véritable machine de guerre contre la liberté d'entreprendre. Ainsi au XXIe siècle, se lamente-t-il, on n'a pas le droit de fixer li-bre-ment (1)le prix de nos loyers, ni d'expulser les mauvais payeurs. De plus on nous fait payer des impôts extravagants et, servitude suprême, on peut réquisitionner nos logements pour des gens insolvables. Je vous le dis, en vérité, on n'est plus maître chez soi et quand on a signé un bail,"c'est comme si notre bien ne nous appartenait plus."
Si j'avais assisté à cet emportement purgateur, j'aurais dit à l'orateur que le logement n'est pas le seul endroit où le collectivisme sévit, il y a encore la sécu, l'électricité, l'eau, tout le service public, quoi. Il se serait affolé.
Mais non, qu'il se rassure, le gouvernement Raffarin s'occupe de faire tomber ces derniers relents du collectivisme.

Malicette

(1) Prononcer ce mot lentement, à haute voix en prenant les intonations de Danton à la Convention..
Ecoutez-voir

...Les Sarkozystes de l’UMP
Lors de la rencontre organisée par les syndicats romillons sur l’emploi et les délocalisations. Mesdames Lucat et Pétrequin sont restées muettes tout au long de la réunion qu'elles ont quittée avant la fin.
Mais elles pensaient si fort ce que le représentant des patrons disait, que toute l'assemblée a compris qu'elles faisaient leur ses diatribes contre les syndicats et les "exigences" des français qui ne travaillent pas assez !

J. Pochinot

......Ils ne manquent pas de souffle !
Buisson, représentant des patrons, Cartelet maire de Romilly ont tous les deux "regretté" que les syndicats ne soient pas aussi forts qu'au Danemark où 80% des salariés sont syndiqués alors qu'il y en a que 18% en France.
Monsieur Buisson pourrait intervenir auprès de ses amis patrons qui ne lésinent pas avec la répression contre les délégués qui se battent pour la défense du pouvoir d'achat, de meilleures conditions de travail et contre les délocalisations. Des exemples nombreux existent : 23 employés de chez Cycleurope il y a quelques années, chez Pok à Nogent s/Seine actuellement et que dire de la direction du groupe Jacquemard qui s'est acharnée contre les délégués et en particulier contre notre camarade Ginette Triché qui a été licenciée 2 fois et qui fut réintégrée 2 fois sur injonction des tribunaux tant les motifs avancés n'étaient qu'"atteinte aux droits de l'exercice syndical".
Quant à M. Cartelet, il a fait comparaître 2 syndicalistes au tribunal d'instance de Nogent où il a été débouté et il a réduit les subventions aux syndicats à la portion congrue. Moins 95% à la CGT, moins 60% à la CFDT...
Tous deux voudraient (disent-ils) des syndicats forts, mais des syndicats dociles à la botte des patrons comme ils ont essayé d'en monter. Décidément, ils ne manquent pas de souffle !.

J. Pochinot

Déclaration de la fédération de l'Aube du PCF à l'issue du vote interne au PS sur la Constitution européenne Constitution Giscard : Le combat ne fait que s'engager !

Nous saluons le vote des socialistes aubois qui ont majoritairement dit NON au projet de constitution. Cependant au plan national le Parti socialiste a décidé d'approuver la Constitution Giscard. C'est une lourde responsabilité lorsqu'on sait que cette Constitution est une camisole libérale, et alors qu'autant d'hommes et de femmes ont tant besoin, dans leur vie, d'autres choix pour l'Europe et pour la France. Alors qu'ils attendent de la gauche qu'elle affronte les logiques libérales à l'œuvre aujourd'hui. Heureusement, rien n'est joué. Le référendum est à venir. Dès à présenti, nous disons à ces hommes et ces femmes : ensemble, nous allons repousser la Constitution Giscard.
En effet, aujourd'hui, la gauche demeure confrontée à une question essentielle : doit-elle rompre avec le libéralisme ou s'en accommoder ?
Pour notre part, nous pensons que l'heure n'est pas au renoncement.
Face à un texte qui grave dans le marbre les institutions et les politiques libérales de l'Union européenne, les hommes et les femmes de gauche peuvent se rassembler


pour dire "non" et porter ensemble un nouvel espoir. Pour répondre aux attentes sur les droits fondamentaux, la protection sociale, les droits sociaux, les services publics, il ne faut pas laisser s'envoler les possibilités de construire une Europe sociale. Pour permettre, dans les faits, une véritable alternative, il ne faut pas se laisser
enfermer dans le dogme de la libre concurrence.
Rien n'est joué. Le non peut l'emporter lors du referendum à venir sur le traité constitutionnel. Nous n'aurons de cesse de rassembler à gauche, pour dire "non" et travailler à un nouveau traité.
Le combat désormais, c'est de faire gagner un vote qui porte vraiment les luttes et les valeurs de la gauche lors du referendum: un "non" pour une Europe sociale, démocratique, pacifique, dégagée de la tutelle américaine. C'est dans cet esprit qu'un collectif se crée pour appeler dans les prochains jours toutes celles et ceux qui veulent s'engager pour faire gagner ce nouvel espoir. Toutes et tous ensemble, nous pouvons gagner.

Emploi délocalisations
Une initiative positive des syndicats

Convoquée conjointement par les unions locales : CGT, CFDT et FO, le mercredi 24 novembre une réunion débat sur le thème les délocalisations et l'emploi a été suivie par une large assemblée composée de syndiqués, des partis politiques : PCF, PS, MRC, UMP, d'un représentant des patrons du bassin d'emploi Romilly-Nogent, d'ATTAC, du maire de Romilly, le responsable des privés d'emplois de la CGT.
Après une courte introduction des syndicats sur la situation catastrophique dans le bassin d'emploi Romilly-Nogent, d'emblée M. Buisson représentant les patrons se faisait le porte-parole du Medef. Les entreprises sont obligées de délocaliser car les Français ne travaillent pas assez, les 35 heures sont une catastrophe, le coût du travail et les charges sont trop lourdes. Les "politiques" ne devraient pas intervenir, les négociations devraient se faire entre les patrons et les syndicats, mais en France, ils ne sont pas assez forts.
Cette diatribe a soulevé le tollé des syndicats dans la salle et à la tribune qui lui ont répondu de la manière


qu'il fallait, en démontrant que la productivité en France était une des plus élevées d'Europe et que les millions de chômeurs ne demandaient que du travail. Que le travail partiel était imposé et que dans les CCE, les patrons ne voulaient pas entendre les justes revendications des syndicats porte-paroles des ouvriers.
Le PS, le MRAP, ATTAC sont intervenus, Joë Triché a fait 3 propositions qu'il soumet à la direction :
- une garantie pour les travailleurs d'un emploi ou d'une formation réelle tout au long de leur vie, avec garantie du salaire.
-un fonds régional d'aide aux PME qui créent des emplois.
-un moratoire sur les délocalisations et plus de droits aux syndicats.
La discussion s'est poursuivie jusqu'à 21 heures et beaucoup souhaite qu'une suite soit donnée avec des recherches de solutions. Celles avancées par Joë Triché pourraient y contribuer

Mabo à Châtres !
Encore une occasion manquée pour Romilly sur Seine

L’implantation à Châtres de l’entreprise Mabo vient d’être récemment officialisée.
Un investissement de huit millions d’euros sera réalisé et la création d’une centaine d’emplois à moyen terme est annoncée
Après Emin-Leydier, à Nogent-sur Seine, c’est la deuxième grosse implantation industrielle dans notre secteur, mais pas à Romilly.
Dans les deux cas, le choix des employeurs fut motivé par la possibilité d’obtenir le raccordement à la voie ferrée Paris-Bâle pour faciliter l’approvisionnement des matières premières et l’écoulement des produits finis.
Sur ces dossiers, surtout sur celui de Mabo, la ville de Romilly s’est mise complètement hors jeu en ne pouvant même pas être candidate suite à la décision de la municipalité de réserver les dix sept hectares de l’ancienne base aérienne pour de l’activité commerciale.
Pourtant, cet espace avec possibilité d’un branchement fer était l’endroit idéal pour l’implantation d’une entreprise importante générant de l’emploi et des recettes nouvelles pour la ville avec le versement de la taxe professionnelle. La venue à Romilly de Mabo aurait incontestablement créé une véritable dynamique pour le lancement du nouveau pôle de développement économique de la base dont nous avions inscrit la réalisation dans notre programme des municipales de 2001.
Les fonds du contrat de site pouvaient être cette fois utilisés pour de l’emploi à Romilly, ville du secteur qui a le plus souffert des plans de licenciements. Cela n’aurait pas empêché la réalisation du futur centre commercial sur la droite de la RN 19 en direction de Troyes. A diverses reprises, nous n’avons pas manqué de proposer à la majorité municipale de réserver les terrains de l’ancienne base aérienne pour de l’activité industrielle, créatrice d’emplois.
Mais en refusant de nous écouter, elle a pris le risque que des entreprises intéressées par ce site s’installent ailleurs. Un risque lourd de conséquences pour notre ville et les privés d’emploi.


Le groupe des élus communistes et partenaires