La Dépêche de l'Aube n°741 du Jeudi 4 décembre 2003 La Dépêche de l'Aube n°741 du Jeudi 4 décembre 2003

La dépêche de l'Aube n°741 du Jeudi 4 décembre 2003

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Au centre de notre photo, P. Mathieu, Conseiller régional, initiateur de nombreuses actions pour l’électrification de la ligne Paris/Bâle. Une décision prise par J.-C. Gayssot, ministre communiste des transports.
Régionales 2004 - consultation des communistes de Champagne-Ardenne
Faite de cette consultation un acte politique fort !

Jean-Pierre Cornevin Secrétaire de la fédération de l’Aube du PCF Membre du conseil national
Editorial
Cher-e camarade,
La droite tape dure, elle remet en cause tous les acquis issus de la Libération. Toute sa politique consiste à prendre aux pauvres pour donner aux riches. On le constate tous les jours, dans notre pays. La fracture sociale s'aggrave. Elle fait de véritable ravage parmi nos concitoyens les plus défavorisés. L'ensemble de la classe populaire est en grande souffrance.
Les communistes aubois sont engagés au quotidien pour lutter contre cette politique de vandale que mène la droite.
Camarade, les élections régionales de mars 2004 doivent être l'occasion de repousser et de battre partout en France la droite et l'extrême droite et d'ouvrir des perspectives de changement profond.
Il est impensable de laisser notre pays sous la domination de l'idéologie que tente de nous imposer les forces réactionnaires. Celle qui consiste à dresser les hommes les uns contre les autres selon s'ils sont chômeurs ou actifs, salariés du privé ou du public, riches ou pauvres, jeunes ou vieux, blancs ou noirs, juifs ou musulmans etc..
En Champagne-Ardenne, la droite est hégémonique et le front national au-dessus de la moyenne nationale.
Le mode de scrutin des régionales a été modifié par la droite. Il est conçu comme un piège pour éliminer les forces de transformation. Seul les listes réalisant plus de 10% des inscrits peuvent se présenter au deuxième tour. 5% sont nécessaire pour une éventuelle fusion de liste au second tour. On voit bien le piège tendu pour empêcher tout rassemblement et un réel changement.
Seul un projet politique régional tournant radicalement le

dos aux choix capitalistes ultra libéraux, mis en oeuvre par l'actuelle majorité de droite du conseil régional peut entraîner l'adhésion populaire. Le rassemblement le plus large des forces de gauche sur cette base avec une juste représentation communiste est l'unique moyen d'entraîner une dynamique de victoire.
Cette proposition, la conférence régionale des communistes de Champagne-Ardenne a décidée de la soumettre à votre vote. La conférence a proposé également notre camarade P. Mathieu comme "chef de file" des communistes champardenais.
Cher-e camarade, par l'intermédiaire de cette Dépêche de l'Aube, tous les adhérents de la fédération de l'Aube du parti communiste français ont reçu leur bulletin de vote. Il comporte l'analyse de la conférence régionale et ses propositions.
C'est à la lumière de tous ses éléments que vous devez vous exprimer.
Je vous appelle tous à remplir ce bulletin de vote et à nous le renvoyer par les moyens que nous mettons à votre disposition. Voter est un acte politique fort. Vous allez démontrer ainsi, dès maintenant que les communistes aubois entendent faire de cette échéance électorale une bataille qui marquera un premier repli de la droite et de l'extrême droite et la victoire des forces progressistes, communistes en tête.
Les assemblées de section qui sont convoquées sont l'occasion pour chacune et chacun d'entre nous d'apporter son éclairage sur la stratégie proposée et d'approfondir encore le débat.
Ne vous en privez surtout pas.
Fraternellement.

Jean-Pierre Cornevin
Secrétaire de la fédération de l’Aube du PCF
Membre du conseil national

Le PCF et le budget
Sur mesure pour les riches

Tous les indicateurs sont au rouge : croissance proche de zéro, l’un des trois plus mauvais résultats de ces cinquante dernières années, déficit record avec des moins-values fiscales de près de 10 milliards d’euros, destruction de dizaines de milliers d’emplois, consommation des ménages en chute libre, investissements productifs au point mort, inflation de 2,2%, chômage qui atteint la barre des 10% avec 160.000 chômeurs de plus et un chômage des jeunes en progression
de 8%.
Trois millions de salariés sont déjà payés au SMIC; 1 million survit avec le RMI et le gouvernement s'attaque encore aux allocations chômage et à l'allocation de solidarité spécifique !
Le choix du pouvoir de maintenir une politique d'exonérations fiscales pour les plus riches, des baisses des cotisations sociales sans contrôle ni exigence de contrepartie d'emplois pour les entreprises, ne conduit qu'à enfoncer la société française dans la récession. Ces cadeaux aux entreprises ont été multipliés par 20 en 20 ans sans que le chômage ne cesse de progresser, au contraire.
Plus d’impôt
À l'inverse des affirmations officielles, les Français paieront plus d'impôts et de taxes en 2004 en raison, d'une part, de la forte hausse de la fiscalité locale, qui accompagne les désengagements de l'État, comme l'allocation personnalisée d'autonomie et le RMI, laissés à la charge des départements; et en raison, d'autre part, des prélèvements indirects dont le maintien de taux élevés de TVA puisque sont rejetées toutes les propositions de baisses ciblées.
Pour les 16 millions de foyers fiscaux - c'est-à-dire 50% des Français - qui ne bénéficieront donc pas de la baisse des impôts, il n'y aura par conséquent que des augmentations : de celle des loyers à celle des charges; de celle du gazole à celle du forfait hospitalier, pour s'en tenir à quelques exemples.

D'autre part, ce sont les 10 % des Français les plus riches, ceux qui déclarent les plus hauts revenus imposables - soit 3,2 millions de foyers - qui capteront 73% de la cagnotte que leur réserve Raffarin.
Au fur et à mesure de la remise en cause de tous les dispositifs de sécurité collective - retraites, protection sociale et santé, services publics - le pouvoir tatchérise la société française au pas de charge !
La suppression de milliers de postes de fonctionnaires, la compression des budgets des ministères liés à l'emploi, à la formation, à l'éducation, au logement et à l'action sociale, au nom de la fidélité aux critères de Maastricht, préfigurent de nouvelles régressions, de nouvelles remises en cause des missions du service public.
Désormais, on en est non plus à la fracture sociale, mais au stade de la rupture sociale. Seuls les ministères de l'Intérieur, de la Justice et, surtout, de la Défense, sortent "gagnants" de la sur-austérité libérale appliquée au budget 2004 de l'État. Ces choix portent des coups très durs à la santé, au logement, aux transports, aux retraites, à l'école, à l'enseignement supérieur, à la recherche, à la culture et à l'accès aux loisirs.
En définitive, on a à faire, non seulement à un budget insincère puisque des gels de crédits sont d'ores et déjà annoncés, mais à un budget idéologique qui s'attaque aux fondements du pacte républicain, et à un budget de renoncement, tourné contre l'emploi. En bref, un budget favorable aux seuls marchés financiers. Mais pouvait-il en être autrement quand c'est le Medef qui tient la plume du gouvernement Raffarin ?

Autant de bonnes raisons qui ont amené le PCF et ses élus à voter contre ce projet de loi de finances pour 2004.


LDA

 

Le rôle des départements et la décentralisation en débat

Mercredi 26 novembre, le CIDEFE (Centre d’information, de documentation, d’étude et de formation des élus) organisait un stage sur le rôle des départements et la décentralisation.
Une question, ô combien importante au moment où le gouvernement s’apprête à transférer aux régions, départements et communes de nouvelles responsabilités sans leur accorder les moyens financiers leur permettant de les assumer.
Ainsi comme devait le souligner Joë Triché l’animateur de ce stage «ce désengagement de l’Etat national va placer les collectivités en première ligne face aux citoyens. Elles n’auront comme solution soit de satisfaire les attentes des territoires et des populations avec à la clé une augmentation des impôts locaux et de l’endettement, soit de ne pas augmenter la fiscalité et donc de ne pas répondre aux besoins». Il nous faut

montrer devait-il indiquer «qu’il y a une autre voie entre le projet libéral de la droite et le retour à une centralisation rayonnante qui ne résoudrait aucun problème. C’est celle d’une décentralisation solidaire, de coopération et citoyenne basée sur un état garant de la cohérence nationale, de la solidarité, de l’égalité d’accès de chaque personne aux grands services publics».
Au terme de ce stage, la vingtaine de participants, élus communistes et républicains, militants se sentaient mieux armer pour aller au débat, notamment dans la perspective des prochains scrutins de mars prochain, cantonales et régionales où cette question de la décentralisation sera au coeur de ces échéances électorales.

LDA

 

Humeurs

Rma Recette Magique Amaigrissante

Depuis que Raffarin-nous-voilà a lancé le RMA, les courageux ne cessent de vanter la chose. - Enfin, dit Robert, un chauffeur smicard, on va faire bosser les fainéants, ceux qui vivent à nos crochets, qui mettent les caisses à plat.
C'est vrai que les bosseurs ont à se plaindre et moi, Malicette, je l'ai souvent dit ici et ailleurs, les travailleurs, les employés, ne sont pas reconnus pour leurs efforts. Quand leur paie maigre tombe, elle est déjà plus grignotée qu'une pomme qui fréquente un croqueur de pommes. Mais tout ceci ne fait pas d'un RMIste un ennemi de classe, je dis à Robert. Le RMIste, il a le revenu minimum sans avoir vu le bonheur de l'insertion et pour un tire-au-flan (je dis ça pour faire plaisir à Robert) il y a cent types qui restent-en-plan.
Raffarin-nous-voilà est aussi un malin qui joue la division et qui va effectivement mettre tout le monde au petit boulot, normalisé précaire. Le RMA ça plaît bien à Sellières-nous-voilà, son kollaborateur zélé. Et comme les soi-disant fainéants vont devoir bosser petit, il dira aux courageux de leur faire une petite place, "la charité, messieurs, s'il vous plaît" ! Et tout le monde se retrouvera petitement bosseur et petitement payé. On aura enfin conquis cette grande égalité dont les barons et les philosophes nouveaux nous parlent à qui mieux mieux… une égalité à ras de terre.


Malicette

Ecoutez-voir

.......Brecht à Saint-André
La Cie «Bouts de chandelle» de Romilly-sur-Seine a donné un beau Cercle de Craie Caucasien à l’Espace Gérard Philipe.
Il a inventé des fables taillées dans l'histoire réelle. Il a jeté sur scène des personnages, reflets de la réalité contradictoire de notre époque. Son "Opéra de quat'sous" et sa "Mère courage" ont fait le tour du monde. Le Cercle de Craie, écrit en 1945, montre de parfaits héros brechtiens.
Mais le but est bien de faire du théâtre, ce que fait magnifiquement la Cie "Bouts de chandelle", du vrai spectacle, de la comédie, et même de la farce. Il y a donc des costumes, des masques, de la musique, un chanteur-narrateur et des coups de théâtre bien entendu, bien entendu. Pourtant Brecht est un philosophe. Il vit dans une société de classes antagonistes où les conflits imprègnent les individus mêmes. Mais il ne faut pas s'attendre chez Brecht à une leçon de politique. Au contraire, il sème le désordre, l'humour, la dérision, il invite le spectateur à trouver une solution. Pour cela Brecht juxtapose des points de vue contradictoires, transformant ses héros en machines à se renier.
Voilà pourquoi les héros de Brecht ne sont ni Chimène ni Rodrigue, taillés à coups de sublime, ni des moulins à jérémiades romantiques; ce sont des gens comme les vous et moi que nous sommes, généreux et égoïstes, lucides et aveuglés, révoltés et compromis.
Belle construction de Sandra Palandri avec Bouts de Chandelle, dont le travail collectif rend les acteurs solidairement talentueux parmi lesquels on distingue Christine Poulain (Groucha) au ton toujours juste, Christian Marcellot et Laurent Dry en chanteur-narrateur à belle voix.

JL


.......Arts et savoir faire
La 15ème exposition de Loisirs Solidarité des Retraités se tenait à la Bourse du Travail jusqu' à dimanche. 22 exposants faisaient assaut de talent et de diversité. Les retraités actifs sont notre mémoire vive qu'ils peignent, cousent, sculptent ou tapissent. Hélas où iront-ils nicher leurs aptitudes quand la Bourse sera remplacée par des quelconques bureaux ?

Requalification du nouveau Romilly L’opinion des élus communistes et partenaires

Avec la création du Nouveau Romilly dans les années 1960, l’objectif de la municipalité présidée par Maurice Camuset était double.
- Poursuivre le développement de notre ville.
- Résoudre la crise du logement qui sévissait : 1000 demandes étaient en attente dans le service du logement.
Ce double objectif a été atteint.
900 logements ont été réalisés, un centre commercial a été créé, des services à la population se sont implantés, le groupe scolaire Robespierre et l'école maternelle Picasso furent réalisés ainsi que la piscine, la maison de l'enfance, le nouvel hôpital et le lycée Joliot Curie.
Ces réalisations ont développé de l'activité et soutenu l'emploi dans le secteur du Bâtiment.
Pour les familles, avec la création de ce Nouveau Romilly, fini les mois d'attente pour bénéficier d'un logement décent.
A l'époque les demandeurs de logement insistaient vraiment pour habiter dans ce quartier car c'était synonyme de promotion sociale.
Pour la première fois de sa vie on accédait à un certain confort jusque là réservé à des catégories aisées.
Chauffage central individuel ou collectif, salle de bains ou douche, sanitaire à la maison ont constitué une réelle progression des conditions d'existences pour 900 familles romillonnes.
Aujourd'hui où en est-on ?
Le Nouveau Romilly se dépeuple au même rythme que notre Ville.
Prés de 200 logements sont inoccupés car les politiques successives du logement n'ont pas accordé les moyens financiers nécessaires pour améliorer sensiblement les conditions d'habitations des ménages.
Il y a aussi les propres responsabilités des organismes logeurs qui rechignent à assurer un entretien décent et qui trop souvent méprisent les réclamations de leurs locataires.
D'autre part, tout ce qui a permis de répondre à des besoins des habitants et de créer du lien social disparaît.
Les services publics ont tour à tour été fermés pour être transférés (la poste, les Assedic, l'école Picasso et demain l'A.N.P.E).
Les deux agences bancaires implantées dans le Centre commercial Robespierre ont été supprimée.
Les ravages du chômage, de la misère, de la précarité et de l'échec scolaire.
Le sentiment d'appartenir à une société solidaire a disparu pour des dizaines et des dizaines de ménages et de jeunes.
Ce qui domine au contraire c'est le sentiment d'être dans une société qui vous rejette et vous ignore.

Comme beaucoup de quartiers dits «sensibles» celui du Nouveau Romilly cumule tous les méfaits de cette société dont le but n’est pas de sécuriser les individus mais de sécuriser les profits en excluant des millions de personnes dans notre pays.
Les employeurs licencient, ferment des usines, délocalisent leurs productions pour exploiter la misère dans d'autres pays et on accuse les chômeurs de ne pas vouloir travailler.
Ces discours culpabilisants sont inadmissibles et inacceptables.
Ainsi dans ces quartiers la plus grande des violences et des insécurités qui engendre d'autres insécurités c'est le mal de vivre occasionné par le manque de ressources consécutif au chômage.
Toujours les mêmes difficultés
Depuis dix ans les politiques de l’Etat n'ont pas apporté les bonnes réponses à ces problèmes.
Certes on rénove quelques façades, on casse un bâtiment, on plante des arbres et des fleurs, on crée quelques allées piétonnes mais à l'intérieur des logements rien ne change.
Ce sont toujours les mêmes difficultés d'existence et de rejet qui dominent.
Et malheureusement cela risque d'en être de même après la réalisation du projet de requalification du Nouveau Romilly dont l'objectif essentiel est d'adapter ce quartier à la phase de récession que connaît notre Ville et de répondre aux demandes des organismes logeurs.
Ce sera s'en doute plus beau et plus agréable.
On se souvient trop des critiques de la droite romillonne reprochant à Maurice Camuset d’avoir réalisé une école maternelle trop belle, c’était l’école maternelle Picasso.
2023000 euros (13,5 millions de francs) en plus des 2,5 millions de francs pour la réfection du parking Robespierre, vont être dépensés avec ce projet sans répondre réellement à des besoins exprimés par les familles et les jeunes a qui on a rien demandé avant la définition du projet.
En fait, seuls les bureaux d’étude, Mon Logis, l’O.P.A.C. et quelques élus de la municipalité ont décidé pour les locataires. C’est regrettable.


R. Barthélémy,
Y. Bouteiller,
G. Ponti,
J. Triché,
H. Turquin

Parmi les participants, on pouvait reconnaître des camarades du parti communiste, des amis de la Dépêche de l’Aube, mais aussi des habitués du jeu du loto.
Succès du loto de la Dépêche

Il y aurait fallu pousser les murs de la salle du grand salon pour accueillir toutes les personnes qui se pressaient dès l’ouverture des portes pour participer à ce premier loto organisé par la Dépêche de l’Aube.

Une salle comble donc, une ambiance bonne enfant dans la première partie de l'après-midi où il s'agissait de gagner des lots de moindre valeur. On sentit la tension monter au fur et à mesure que les lots de valeur étaient mis en jeux : un DVD, un VTT et un voyage. Les participants très attentifs, remplissaient leurs lignes dans un silence de cathédrale, prêt à jaillir pour faire valider dans un "ouais" rageur leur carton plein et emporter leur gros lot sous les applaudissements de la salle. C'est notre camarade Pierre Mayeur et son épouse, de Brévonnes, qui remportèrent le super gros lot : un séjour d'une semaine pour deux personnes en pension complète dans le village vacances de leur choix, à choisir dans le catalogue de Touristra. C'est Marcel Renaud, Président du conseil d'administration de "tourisme et travail" qui leur a remis officiellement leurs billets de séjour.

Ce beau succès nous le devons aux camarades qui se sont investis avec dévouement dans l'organisation de cette initiative. Un grand merci donc à Dany, Suzanne, Eliane, Marie, Daniel, Philippe, Robert ainsi qu'à tous les autres camarades qui ont distribué des tracts, posé des panneaux etc..pour faire connaître notre loto. Merci également aux pâtissières de service qui ont confectionné de délicieux gâteaux, à Jeanine qui nous a gracieusement fait don pour ce loto d'une œuvre peinte par son ami, artiste aujourd'hui décédé et bien entendu à Touristra.
Cette initiative s'inscrivait dans l'opération que nous avons lancé il y a maintenant près de six mois pour obtenir les 30000 € nécessaires à la survie de notre journal.
Les bénéfices réalisés à cette occasion vont donc faire œuvre utile. Nous remercions l'ensemble des joueurs qui par leur participation vont contribuer à ce que nous atteignons cet objectif.

JPC

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