La Dépêche de l'Aube n°738 du Jeudi 13 novembre 2003 La Dépêche de l'Aube n°738 du Jeudi 13 novembre 2003

La dépêche de l'Aube n°738 du Jeudi 13 novembre 2003

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Le député européen Francis Wurtz et la secrétaire nationale du PCF, Marie-Georges Buffet dénonçant la face caché de la constitution européenne
Europe
Chirac a peur du référendum

La tenue d’un référendum sur la constitution européenne mijotée par Valéry Giscard d’Estaing s’est imposée comme un sujet majeur du débat politique.
Revendiquée d'abord par les communistes, cette consultation a fait des émules jusque dans les rangs de l'UMP. Tous n'ont pas la même conception de cet appel au peuple. À droite, on se partage entre partisans d'un plébiscite pour le libéralisme et tenants d'un repli souverainiste sinon nationaliste. Autour de Dominique Strauss-Kahn et de Pierre Moscovici, certains socialistes aimantés par le blairisme appellent à un oui inconditionnel, d'autres responsables du PS sont nettement plus réservés tandis que le PCF veut faire du non un manifeste qui revendique une Europe de la solidarité et de la fraternité entre les peuples.
Mais Chirac n'est pas pressé de nous demander notre avis. L'ombre portée du traité de Maastricht adopté d'un souffle, si peu légitimé par les Français, s'étend toujours sur l'enjeu européen. Et puis, la dégradation de l'adhésion à la politique gouvernementale se précipite et ne l'incite guère à provoquer le choix des urnes.
Alain Juppé se fait l'interprète de la pensée présidentielle en avouant: "Le mieux serait de donner la parole au peuple, mais à condition que l'on soit bien sûr que ce soit la question de la constitution qui soit traitée et pas une autre question". En somme, les Français pourraient voter si nul ne s'avisait de dénoncer le carcan libéral dans lequel le livre III de cette constitution veut enfermer les Européens et si, finalement, nos concitoyens étaient privés des arguments qui poussent à refuser ce texte. Et puis, surtout, que le sujet des retraites, par exemple, ne soit pas évoqué ! Y a-t-il pourtant sujet plus européen que celui qui a jeté dans les rues des millions de Français, qui a indigné autant


d'Allemands et qui mobilisera des foules immenses du 15 novembre au 6 décembre ? S'éloigne-t-on de la constitution giscardienne, alors que celle-ci prétend interdire toute autre solution que celle mitonnée par Raffarin pour accomoder les salariés ? Résumons: le peuple ne peut avoir la parole qu'à la condition de répéter docilement ce qui lui est seriné.
"Un vrai Européen ne peut pas ne pas vouloir d'un référendum", a en revanche asséné le premier ministre. Et pour une fois, on signerait des deux mains ce manifeste s'il n'était pas compris comme la seule recherche d'une onction populaire donnée à une UE douce aux patrons et imperméable aux salariés.
Comment prétendre en effet construire une Union pour les peuples du continent et admettre la constitutionnalisation du libéralisme économique et le paragraphe instituant un "marché unique où la concurrence est libre et non faussée"? Alors, finies les participations publiques dans des entreprises, bannies les politiques industrielles, illégaux les piliers sur lesquels repose l'exception culturelle, interdites les politiques de gauche, vraiment de gauche…
Qui veut une Europe des libertés portant plus haut son modèle social ne peut souffrir qu'une Banque centrale impose sans contrôle des peuples européens, la primauté des intérêts des marchés.
Alors, vouloir voter, choisir un non franc et massif, c'est s'engager pour une Europe qui dure, une Europe que ne déchire pas la loi des financiers, une Europe où les valeurs communes sont dans l'humanité de ses peuples plutôt qu'à la Bourse

 

A gauche de notre photo, Roger Clavier représentant l’association nationale des élus communistes et républicains lors du départ de Georges Didier
Après la disparition brutale de Roger CLAVIER
Les communistes aubois dans la peine

Roger CLAVIER n’est plus. La nouvelle a fait comme une traînée de poudre, frappant ses amis de stupeur et de chagrin.
C’est qu’il en avait, Roger, des amis dans l’Aube, bien qu’il ait quitté notre département depuis plus de 25 ans !
Il était de ces hommes simples, droits, forts, généreux qui laissent après eux des souvenirs d’amitié vraie. Venu du Cher à 20 ans, il avait su s’adapter à l’Aube, en comprendre, pour la partager, l’existence difficile des ouvriers de Troyes. Métallurgiste, il a travaillé à la SGM ‘Société générale de métallurgie avant que la casse industrielle ne l’engloutisse).
Marié à Micheline, elle-même ouvrière du textile, il a rapidement pris part à la vie de cette grande cité ouvrière, partageant ses luttes, ses victoires, ses défaites.
Le jeune communiste qu’il était a grandi mûri. Il est rapidement devenu un dirigeant de la section de Troyes, puis secrétaire fédéral du Parti communiste de l’Aube. Il fut, à plusieurs reprises, candidat aux élections législatives. En se mariant avec Micheline, il est entré dans une famille engagée dans la lutte ; celle du grand-père Boisgegrain, fusillé à Montgueux pour fait de résistance, celle de Pierrot et Andrée Jeanny, bien connus des Troyes.
Tout au long de sa vie auboise, il a été le compagnon de lutte de René Jourdheuille, de Maurice Camuset, d’Yves Roy, d’André Gaudot et de tant d’autres militants qui n’ont jamais compté leur peine pour faire


grandir les idées qui les animaient et défendre les plus opprimés. Homme de coeur et de paix, aucune cause humaine ne lui était indifférente.
Après 20 ans passés dans le département, Roger Clavier rejoint la région parisienne. Ses grandes qualités d’organisateur et de dirigeant politique feront qu’il sera bientôt élu maire de Fleury-Mérogis. Plusieurs fois réélu, il prendra sa retraite quelques mois avant les dernières élections municipales, tout en gardant d’importantes responsabilités à l’ANECR (élus communistes et républicains). A chacun de ses retours dans l’Aube, il ne manquait jamais de faire «le tour des amis» et toujours nous le retrouvions avec le même plaisir.
Six enfants étaient venus enrichir le foyer de Micheline et Roger, leur apportant beaucoup de soucis mais surtout beaucoup de bonheur. Le cercle de famille s’est aujourd’hui bien agrandi. Que chacun trouve ici le réconfort d’une estime et d’une amitié sincères.
Mais c’est surtout à toi, Micheline que vont toutes nos pensées attristées et affectueuses.
Une délégation de la FD de l’Aube composée de G. Delabruyère, J.-P. Cornevin et J. Triché étaient présents à l’émouvante cérémonie célébrée en son honneur lundi 10 novembre, au cimetière de Fleury-Mérogis.


La Dépêche de l’Aube

 

Cantonales 2004
Cartelet voudrait faire perdre la gauche

Dans une interview du 7 novembre, Michel Cartelet s’exprime sur la perspective des élections cantonales de mars 2004.
Alors que la droite au pouvoir cogne dure contre les salariés, les retraités, les chômeurs, les agents des services et entreprises publics..., Michel Cartelet préconise une stratégie non pas pour la faire reculer et la battre mais pour, au contraire, tenter de faire battre Joë Triché Conseiller général communiste, élus en 1998 dans le cadre du rassemblement au second tour des forces de gauche et de progrès.
Et pour y parvenir, Michel Cartelet aurait souhaité une nouvelle alliance avec la droite. Comme si elle n'était pas assez forte au sein du Conseil général. Rappelons qu'elle dispose actuellement de 26 élus sur 33.
Face à une telle hégémonie, l'heure ne devrait pas être à vouloir affaiblir la gauche dans cette assemblée. La tâche primordiale que la gauche doit s'assigner est de faire reculer partout la droite qui détient la quasi totalité des pouvoirs dans le pays ; la présidence de la République, la majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat et dans de très nombreux conseils généraux et Conseils régionaux.


Dans cet entretien, Michel Cartelet déplore la division à gauche comme à droite car cela fait le jeu du front national. A droite, disons que ce n'est pas notre affaire, mais à gauche, à Romilly, il est justement l'homme de la division et de la désunion.
La population Romillonne n'a pas oublié qu'en 1989, il a choisi l'alliance avec la droite et aujourd'hui quatre maires adjoints UMP siègent dans sa municipalité. Ajoutons qu'en 1995, il a facilité la réélection de François Baroin, RPR en se présentant contre la candidate du Parti Socialiste alors que cette dernière pouvait espérer regagner un siège de député que le PS avait détenu durant trois mandats de 1981 à 1993.
Quatorze ans après cette stratégie d'alliance avec la droite on ne peut pas dire que la population et Romilly y ont gagné : les impôts, les tarifs des services municipaux ne cessent d'augmenter et notre ville vit un véritable marasme économique Il est temps et grand temps que la gauche à Romilly retrouve le chemin de son rassemblement pour mettre en oeuvre une politique répondant aux attentes des habitants.


La section de Romilly du PCF.

Mercredi 19 novembre 18h Salle des fêtes F. Miterrand à ROMILLY FORUM CITOYEN
sur la réforme de l’assurance maladie avec plusieurs intervenants
Humeurs

Fabius
L'Homme n'est jamais tout à fait heureux, c'est d'ailleurs ce qui le distingue de l'escargot. S'il mouille, il gambade dans mes salades, s'il fait sec, il a un sous-sol aménagé. L'homme, sous-sol ou non, est toujours dans l'état d'un ministre qui sent bien qu'il n'a pas fait tout ce qu'il fallait pour rendre les gens heureux. Bien entendu il est plus agréable d'être inquiet dans un coupé Mercedes que sur une moto Terrot de la première génération. L'homme est inquiet, mais ça peut s'arranger. Si nous écoutons les propos de M.Fabius, écrits dans son dernier bouquin (ça commence par une promenade dans la nature ou quelque chose comme ça), nous deviendrons heureux si nous savons planter les choux. C'est du Voltaire tout craché. Il préconise d'ailleurs à peu près la même chose comme réforme de l'éducation. Les cancres seraient appelés à planter des choux en groupe histoire de bien coordonner leurs mouvements. La fin de l'analphabétisme est proche. On avance, on avance !!!


Malicette

Ecoutez-voir

....Le débat à gauche
En choisissant l’alliance avec LO, la LCR a finalement choisi le sectarisme à l’égard des autres forces de progrès, des syndicats, des militantes et des militants altermondialistes, féministes, des «sans».
Et l'acceptation de fait du signe d'égalité gauche-droite et du refus de combattre Le Pen. Elle tente de faire à gauche, a rappelé un opposant à cette orientation lors du congrès de la LCR, ce que le FN a réussi à droite.
À entendre les commentaires sur ce congrès, le choix à gauche se réduirait désormais à une alternative : ou bien le PS ou bien l'extrême gauche, les forces de transformation étant prises en tenaille et condamnées à l'impuissance. Certes, des forces misent sur la crise politique, la crise de perspective à gauche pour "justifier" une telle hypothèse, pour pousser en ce sens. Elles ne veulent surtout pas que se dégage une alternative réelle à gauche et auraient donc tout à gagner à une telle configuration. Mais elles ne sont pas seules. Les luttes sur tous les terrains et nos forums prouvent que, au-delà des communistes, beaucoup de militants et d'électeurs socialistes, Verts, d'extrême gauche, d'abstentionnistes, d'actrices et d'acteurs des mouvements sociaux et citoyens ont beaucoup d'espoirs et d'exigences en commun et sont capables de se rencontrer, de débattre et d'agir. Il est temps qu'à partir des forums s'exprime plus fortement leur volonté de rassembler pour battre la droite, repousser le Front national et affirmer des solutions réellement transformatrices aux problèmes posés.
Cette volonté doit maintenant marquer le débat à gauche et elle le peut .

Un loto pour aider la dépêche de l’Aube
Un voyage d’une semaine pour 2 personnes, VTT, Télé, DVD
De nombreux lots, de la bonne humeur, etc...
Des tas de bonnes surprises !!!
Les communistes aubois, les amis de La Dépêche de l’Aube sont invités à participer nombreux au 1er loto de la Dépêche de l’Aube Dimanche 30 novembre
Salle du Grand Salon rue Lamoricière à Ste Savine à 14 h 30 (à côté de la mairie)
Réserver votre après-midi et parlez en autour de vous
Les parents chez Baroin avec les élus communistes, Pierre Mathieu et Anne Zajac.
Etudes gratuites
La colère des parents n’a pas fléchi

De réunions publiques en contacts personnels, la colère des familles s’expriment de façons diverses.
L’intransigeance du maire de Troyes François Baroin, maintenant - sans discussion ni vote ni concession - son projet lors du Conseil municipal, a été reçue comme un camouflet par les centaines de familles qui avaient signé la pétition proposée par les élus communistes.
Un «passage en force»

Ce qui indigne le plus ce parent de Paul Bert, par exemple, c’est que la mairie qui n’a rien voulu entendre impose son projet. «Les opposants n’ont aucun droit. Les parents - pour la sécurité de leurs enfants - ne vont pouvoir faire autrement. C’est un passage en force» et c’est cela qui est inacceptable. Il a été fait quelques concessions depuis le projet initial. (preuve que l’action peut porter ses fruits) mais c’est, estime les parents «pour faire passer la pilule».
Et bien, elle ne passe pas, cette pilule ! Ni chez les parents, ni chez les enseignants qui ont été méprisés et bien souvent dénigrés.
Les études gratuites, c’était un service public, un acquis social,gagné dans cette cité où la majorité des couples travail, tout ce qui pose énormément de problèmes pour la garde des enfants. Et les municipalités de droite qui se sont succédées depuis 50 ans ont bien dû tenir compte de la volonté des Troyens. Souvenez-vous des actions qu’il a fallu mener pour obtenir les cantines scolaires, par exemple. En écoutant les familles, il apparaît que, peu à peu, la municipalité Baroin rogne des avantages établis : suppression du lait , de la garderie du mercredi dans les écoles maternelles, etc.
«Avec une augmentation de 12% des impôts locaux rien n’est gratuit» s’insurge un parent. Et des premiers échos qui reviennent des écoles, il semble bien qu’avec le

village éducatif, la ville de Troyes dépensera plus pour moins d’enfants ! «C’est une entrée à péage !» Les problèmes de sécurité sont aussi au centre des débats. «Les enfants attendent devant l’école» «ma fille aura 6 ans au mois de janvier, demain matin, elle est toute seule» «mon fils rentre seul à la maison, la clef autour du cou»...
Pierre Mathieu et Anna Zajac rappellent les multiples interventions menées, les comptes demandés pour chiffrer les enfants bénéficiant de l’étude les années passées et ceux inscrits cette année et le rapport «qualité prix», les paroles de François Baroin, «à la fin de l’année scolaire, on fera le point»
Pourquoi attendre, mettre des centaines de familles en difficultés ?
Il faut maintenir les études gratuites ouvertes à tous les enfants, ce qui n’empêche nullement de travailler sur un projet éducatif de qualité, avec tous les intervenants. Les élus communistes rappellent qu’ils sont prêts à y participer.
La conclusion ? Il faut continuer à se battre, au plus près des familles pour mettre au grand jour les problèmes posés aux parents par l’intransigeance de la municipalité de droite. Les élus communistes sont porteurs de leur volonté.
Car il ne faut pas oublier que cette remise en cause d’un acquis social vient en ligne directe de la politique Raffarin qui s’attaque tout azimuth à l’école, au temps de travail, aux retraites, à la sécurité sociale.
Il faut faire front !


G Delabruyère

Nuits de Champagne
Brassens et Fardet

Aux «Nuits» il y a eu de beaux spectacles tout en chair et en noces, bien dans le ton Renaud, c’est-à-dire anar, arsouille, gavroche, tireur de sonnettes, pas dans les clous.
On y sent la contestation qui n'est pas encore la révolution. Mais toute parole contestataire porte en elle la révolte comme la litote porte la passion. Il y a des artistes engagés plus avant dans la critique sociale et politique, mais on ne les sort pas en public. Ils restent dans leurs circuits privés. Ils ne se développent pas. Il leur manque l'air et le soleil de la grande audience. Combien de beaux et bons artistes sont morts ainsi à nos plaisirs !
"Y'a du Brassens dans l'air' a été un de ces bons spectacles vivifiants des Nuits, car offert le cœur sur la main et la main au médiator. Les 3 chanteurs un peu immuables et les 2 excellents accompagnateurs, tout de guitare vêtus, ont enfilé les perles des chansons de Brassens que la salle connaît par cœur, même les inconnues, tellement elles ont une verve, un air, un style, un esprit connus.
On a donc applaudi des mains et des fesses car la joie est communicative. Mais au-delà du groupe assez pro, c'était à Brassens qu'allaient les bis et les fredons.
En vedette américaine, on a entendu le duo Fardet-Normand, des locaux qui mériteraient la première division tellement les chansons de Gérard Fardet sont frappées au coin du charme, du sensible, de l'élégance avec un ail de contestation et l'ail, c'est bon dans le jambon du talent, du spectacle vivant et de l'exception culturelle.
On a donc applaudi des mains et du cœur et c'était à Gérard qu'allaient les vivats et les bis et à Matthieu, son pianiste dont la palette esthétique est une planète sonore. .

Michel RIVARD
Rivard est une grande voix, un artiste majuscule dont on ne connaît qu'un titre "le phoque en Alâskâ". On en possède tous les racoins, les â et les "moué" (c'est moué !) qui nous enchantent jusqu'à en oublier le chagrin qui est dedans. Son Phoque a même fini par éclipser toutes les oeuvres de Rivard, en France tout au moins. On espère bien le trouver dans les bacs, sinon ça pourrait barder.
MARCEL dit DIMEY.
On adore Dimey surtout quand il est nostalgique (40 ans) ou bien méchant (les Vieillards). Marcel boit et fume plus que de raison sur scène au détriment me semble -il d'une bonne analyse du texte. L'adjonction d'un accordéon diatonique tombe fort à propos pour mêler ardeur et cafard au spectacle. C'était l'âme de Dimey un m’as-tu-vu, m’as-tu bu de grands talent et capacité.
GRAND CHŒUR
On est toujours ébloui par ce spectacle cependant convenu d'amateurs qui se réunissent pour chanter. Mais il y a une mise en scène malicieuse. Il y a un orchestre élégant et rongeant son frein dans la fosse. Il y a des enfants qui passent pour émouvoir notre enfance. Il y a du travail ciselé, zélé, pommé, parfait. Il y a des chefs de chœur souriants après avoir soufferts mille croches et anicroches. Il y a enfin l'ombre de Renaud, l'ombre seulement, car Renaud est penaud et reste intimidé sur sa chaise comme un coupable qui regretterait d'avoir assassiné le show bizness et qui retrouve ses chansonnettes grimpées sur le pavois à la vue de la légende.


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