La Dépêche de l'Aube n°737 du Jeudi 7 novembre 2003 La Dépêche de l'Aube n°737 du Jeudi 7 novembre 2003

La dépêche de l'Aube n°737 du Jeudi 7 novembre 2003

/spip.php?article1732

Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur XRECHERCHE
Pour rechercher des informations dans le site de La Dépêche de l'Aube et ses archives.
Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur ATOMZ

Baroin et Delevoye hués par les 200 manifestants à leur arrivée.
Aube
806 chômeurs de plus en un mois
et un contrat de site sans emploi

Le ministre Delevoye était présent dans notre département lundi dernier pour y signer un contrat de site.
Or, ce même jour, la presse faisait état de l’explosion du chômage dans l’Aube avec une progression des demandeurs d’emplois de 6,4% soit 806 chômeurs de plus entre août et septembre.
C’est dire combien le ministre de Raffarin était attendu au coin du bois avec son contrat de site. En effet, censé apporter des réponses concrètes à la très forte vague de licenciements (1000) chez Jacquemard/Aube Chaussettes, Doré/Doré, Sorotex et Aggofroy (fermeture), le contrat de site paraphé à la mairie de Romilly ne contient aucun engagement en matière d’emplois. Les signataires parlent à voix basse des emplois que ce contrat pourrait générer demain, mais en attendant les licenciés d’aujourd’hui sont envoyés aux Assedic et sont en fin de droits pour certains.
Les Baroin, Adnot et Consor pleurent tous sur le sort de ces salariés mais continuent à laisser faire les licenciements et les fermetures d’entreprises, alors qu’avec la droite à la direction des affaires du pays, ils détiennent tous les pouvoirs. La preuve, depuis la vague de licenciements de ces derniers mois, sont venus s’ajouter d’autres licenciements et fermetures d’entreprises.
Accompagner la douleur ou l’empêcher ?
Baroin (voir l’Est-Eclair du 4novembre) nous propose «d’accompagner cette douleur» (les Romillons vont penser qu’il les envoie à l’unité de soins palliatifs) alors que des propositions avaient pourtant été présentées à la table ronde du 3 février à la préfecture, permettant d’éviter cette douleur du licenciement. Les élus communistes, Joë Triché et Pierre Mathieu et la CGT du groupe Jacquemard ont demandé à cette époque que les salariés conservent leur contrat de travail au sein de l’entreprise afin qu’ils ne connaissent ni licenciement et ni chômage. Une partie de leur temps de travail pouvait être consacrée à de la formation pour leur permettre d’évoluer vers d’autres métiers plus qualifiés et rémunérés.
Cette proposition aurait pu être financée avec la mise en place d’un fond régional impliquant l’Etat, l’Europe, la Région, le département, les Assedic, les actionnaires, les banques et la grande distribution. Ainsi l’argent utilisé pour virer des salariés pouvait au contraire avec cette proposition déboucher sur une sécurité d’emplois par la formation. Mais le contrat de site proposé ne contient


aucune disposition innovante à expérimenter. C’est toujours et encore du fric pour les patrons, pour des cellules de reclassement inefficaces.
200 manifestants clament leur colère et leur insatisfaction.
Dès que la nouvelle de la venue à Romilly du ministre Delevoye fut annoncée, la section du PCF dans une déclaration publique, largement distribuée aux salariés et à la population, invitait les syndicats, les associations et les partis de gauche à se rencontrer pour construire un rassemblement de protestation contre la politique de Raffarin et pour dénoncer un contrat de site vraiment pas à la hauteur de la gravité de la situation en matière d’emplois.
Ainsi à l’appel du PCF, du MRC, du PS, de la CGT, de la CFDT, de la CNL et du Secours Populaire, deux cents manifestants se sont retrouvés dès 9 heures devant la mairie de Romilly.
Dans ce rassemblement, on y reconnaissait des salariés de différentes entreprises de la ville et des environs. Ceux de Mutexil en instance de licenciement étaient au premier rang des manifestants. Des salariés de chez Jacquemard, jetés à la rue en 2000 et aujourd’hui en fin de droit après avoir passés 10, 20 et 30 ans dans cette entreprise étaient également présents. La colère et l’amertume éclata au moment de l’arrivée de Baroin et Delevoye qui se firent huer. Une délégation conduite par Joë Triché, Conseiller général fut reçue par deux conseillers du ministre. Au cours de cet entretien où les représentants des organisations ont pu rappeler les raisons de leur participation, joë Triché formula trois demandes ; le maintien en activité de Mutexil puisqu’il n’y a pas de difficultés financières et que les carnets de commandes sont remplis, des mesures concrètes pour faire venir de nouvelles entreprises à Romilly et une intervention pour la création des postes nécessaires à l’hôpital de cette ville.
En conclusion, ce contrat de site n’apporte aucune solution immédiate pour l’emploi. Les deux millions d’euros qu’il contient pour Romilly permettront de financer des aménagements urbains. Deux millions qui sont en partie dus à la mobilisation des «Jacquemard» et à celle des élus communistes. En effet, Joë Triché s’appuyant sur l’un des article de la loi de modernisation sociale avait demandé au Préfet la tenue de la table ronde du 3 février dernier qui déboucha sur ce contrat de site.

LDA.

Jour férié
Cacophonie et démagogie

Le lundi de Pentecôte ne serait plus un jour de repos.
Certes, tout n’est pas encore arrêté, mais le pouvoir relance cette idée déjà avancée cet été et prise alors comme un canular
.
Voilà relooké, pour son entrée dans le XXIème siècle, le très vieil adage patronal : «Là où les congés payés reculent, le travail progresse.» Très vieille idée, aussi archaïque que l’exploitation du labeur humain.
Dans cette affaire, la solidarité avec les personnes âgées n’est qu’un leurre. La suppression d’un jour de congés participe d’une offensive plus générale lancée par le MEDEF contre les 35 heures, la retraite à soixante ans, l’indemnisation du chômage, le décompte des temps de repos et de formation sur le temps de travail. Le patronat qui cultive ces temps-ci l’art de la récupération des mots appelle cela «la revalorisation du travail». Magnifique détournement de sens car la vérité se nomme plutôt «culpabilisation du travail». D’une main, tout est fait pour intensifier le temps travaillé et, de l’autre, tout est mis en oeuvre pour réduire le travail effectivement payé.
Cet empressement du patronat à presser le citron du

travail salarié n’est certes pas une nouveauté, mais il est aujourd’hui la marque d’une impasse majeure du système. Car l’enjeu du siècle à venir n’est sûrement pas l’intensification des cadences mais bien plutôt la libération des intelligences au travail. Là où le capitalisme oppose tout, temps travaillé, temps libéré, formation, coopération, partage, il faut au contraire tout réconcilier dans une nouvelle conception du travail et du salaire. La suppression envisagée d’un jour de congé est symbolique d’un système qui ne sait plus penser l’avenir, dégager des horizons nouveaux à la résolution des problèmes contemporains. Un système historiquement daté qui ne sortira plus de la répétition accélérée de ses crises structurelles sans que soit profondément repensée la place des hommes et de leur travail dans la société.
L’heure est à construire face à l’offensive idéologique du patronat une autre manière de penser leur guérison.
Ce n’est pas le moindre des enjeux que celui qui consiste à permettre ou à refuser à ceux qui souffrent le droit de penser autrement l’avenir du monde, leur propre avenir.

 

Quand le pouvoir s’occupe de la poste
Salariés, usagers, collectivités

Le contrat de plan 2003-2007 que le gouvernement vient de publier porte un mauvais coup à la Poste ; il a en ligne de mire l’ouverture totale du secteur postal européen à la concurrence en 2009.
Sur la sellette, 320 000 salariés de La Poste et leurs familles, 140000 embauches potentielles (le nombre de postiers qui partent à la retraite d'ici 2012), 12 500 bureaux de poste répartis dans la France entière et tous les services qui vont avec, une liste à laquelle il convient d'ajouter le futur paysage du secteur bancaire national qu'un changement de statut des services financiers de la Poste ne manquera pas de venir bouleverser.
Avec La Poste, ce n'est pas seulement le courrier qui est en jeu, mais un énorme enjeu humain et social, une refonte probable des territoires et des liens qui les unissent… ou les divisent, un séisme en perspective pour les réseaux de collecte et d'utilisation de l'argent des ménages. En bref, un dossier essentiel et structurant que le contrat de plan n'aborde que par le petit bout de la lorgnette: celui de la mise aux normes de la concurrence libérale, de la recherche de rentabilité sur les créneaux les plus juteux de la distribution postale. Ces piliers sont présentés comme intangibles. Autour d'eux, salariés, usagers; collectivités territoriales ont le droit de tourner et de s'agiter, mais sans jamais être autorisés à penser une autre architecture d'avenir pour le service public postal.
L'ouverture à la concurrence de toutes les activités postales ? Un dogme dont l'utilisation sociale n'est

jamais évaluée. On occulte le débat sur les missions et le droit à la communication pour tous. La logique privée va écrémer les secteurs qui rapportent le plus, ce qui est très différent. Seuls les services postaux payés cher iront vite, le reste va se dégrader et les inégalités s'accroître.
Le maillage du réseau postal sur le territoire national ? Le citoyen, comme usager, comme contribuable, comme simple administré est appelé à mettre la main à la poche pour un service postal qui va devenir de plus en plus cher, de plus en plus inégal, de plus en plus précaire. Bout par bout, les principes d'égalité et de solidarité de la République sont mis en pièces.
Les services financiers de la Poste ? Au lieu d'être rénovés pour une nouvelle politique du crédit, ils vont être plongés dans la grande marmite de la concurrence bancaire. L'argent sera plus cher, son accès plus réservé.
Et les hommes dans tout ça ? Dix, vingt, trente… cent mille postiers sur le carreau? Voilà bien de quoi crève l'Europe: d'oublier les hommes et les territoires pour ne penser qu'au marché. La Poste, avec ces milliers de bureaux de poste, ces centaines de milliers de salariés, ces millions d'usagers, offre l'opportunité d'une tout autre réflexion.
Au lieu de penser rentabilité, réduction des effectifs, il faut d'abord penser droit à la communication, cohésion des territoires et présence humaine.

Conseil d’administration de Mon Logis
Déclaration de Raymond Levasseur, administrateur, au nom de la CNL

Pour la défense des acquis sociaux et le droit au logement. Non à la régression sociale.
Chômage en hausse, augmentation des prix, baisse du pouvoir d’achat, acquis sociaux démantelés (retraite, sécurité sociale...) La situation économique et sociale de la France tourne à la catastrophe. Même constat dans le domaine du logement : forte augmentation des loyers et des charges, absence de revalorisation de l’APL, difficultés croissantes pour trouver un logement.
Depuis 2002, les loyers n’ont cessé d’augmenter, alors que pour la période 2000/2001, nous avions pu nous réjouir de : suppression du droit de bail, gel des loyers HLM, réduction de la TVA sur certaines charges locatives, amélioration de la concertation. Ces mesures positives avaient été obtenues grâce à la mobilisation et l’action des locataires et des organisations représentatives telles la CNL.

Le gouvernement actuel porte une lourde responsabilité dans l’accumulation des mauvais coups contre les locataires : régression du budget logement, démolition d’immeubles non remplacés, lois et décrets favorables aux propriétaires... Les mesures déjà adoptées et les projets annoncés constituent une remise en cause sans précédent des fondements du droit au logement : allongement de la liste des charges locatives, déplafonnement des loyers HLM et de la loi de 48, réforme de l’indice servant au calcul des révisions de loyers, réforme des organismes HLM, décentralisation et désengagement de l’Etat...
La CNL ne peut rester insensible et passive face à tous ces problèmes, qu’elle dénonce dans une pétition qu’elle met à la disposition de tous les locataires..

 

Humeurs

Eurocroq’pommes 2003 - Troyes
Mon ami Jean est tombé dans ses pommes le pauvre. Il a l'ambition d'en montrer 1500 différentes les 15 et 16 novembre à l'Espace Argence. C'est culotté comme pari. Mais, il est malin le Croqueur de pommes, il en fait venir des 43 coins de la France (il y a 43 sections de Croqueurs), et même de Suisse, d'Italie, de Belgique, d'Allemagne et de Pologne. Ce sera la fête du fruit de terroir, pas la pomme de super-marché, traitée 30 fois l'an, cueillie verte et fourrée au frigo. Cette expo on en parle sur RCF, Thème-radio, et même France-Info ou France-Inter. (1). Il y aura en plus des libraires, couteliers, affûteurs, piégeurs, cidriers, emmancheurs (d'outils et non de bobards). On intronisera des personnalités chevaliers du Gouste-cidre de France. Un espace, "l' homo-ça-peint", exposera ses toiles et objets en buis et en fruit. On pourra boire le jus frais, croquer la poire ou se la fendre pour avoir la pêche.
L'Europe fruitée, pas celle de Giscard qui fout le cafard, sera à l'Espace Argence pour lutter contre la sale bouffe, contre la super consommation de super cochonnerie, pour sauvegarder nos fruits de terroirs ce qui est une façon de sauver la planète en proie aux prédateurs et aux chimistes. C’est une expo pour faire du bien à l'humanité : la pomme et l'homme, c'est tout comme en somme..


Malicette

(1) Vendredi 14 novembre à 14 h 30, portrait sensible avec kriss sur France Inter.

Ecoutez-voir

...Halte à la hausse
À Troyes-Habitat, on a voté une augmentation de 2 % des loyers en moyenne. Cinq élus du Conseil d'Administration présidé par M. Menuel, ont voté contre : CGT et représentants des locataires (dont CNL).
....Place de la Rave
À côté de Copainville, on trouve une place dite de la Rave, ou square Michel Vioix. Après les travaux rue du Vouldy qui avaient mis cette voie à sens unique, M. Morin a décidé de remettre le boulevard à double sens ce qui est correct mais de fermer, sans raison valable, le bout de la rue Godard-Pillaveine à la circulation dans le sens Pillaveine/Vouldy. Maintenant les autos et camions qui veulent aller à Saint-Julien doivent contourner entièrement la place, ce qui est bête et hasardeux vu la configuration en épingle à cheveu. Le plus amusant c'est que M.Morin à qui les gens écrivent pour protester répond qu'il a fait cela démocratiquement "après consultation des riverains". Or, après une vraie et complète enquête auprès des habitants du coin, on peut affirmer qu'aucun riverain n'a été consulté. Le riverain du coin a décidé de pétitionner.

Malicette

Nos peines
Nous apprenons avec une immense tristesse le décès brutal de notre camarade Lucette Turin. Lucette faisait partie des camarades qui prennent une part active à la vie de notre journal. Régulièrement avec ses camarades de la section de Bar / Seine elle venait mettre la Dépêche de l'Aube sous bande, sans oublier à chaque fois son petit gâteau dont elle prenait tant plaisir à proposer une part au camarade de passage à la fédération. Lucette va laisser un grand vide mais nous ne l'oublierons jamais. Nous adressons à sa famille nos plus vives condoléances.
Après le labeur, moment de convivialité.
La fédération de l’Aube à la fête de l’huma
Les artisans du succès tirent les enseignements du cru 2003

Si d’année en année le succès de la fête de l’Humanité ne se dément pas,c’est bien grâce au remarquable investissement des milliers de militants qui dans chaque fédération assurent sa préparation (plusieurs semaines à l’avance) et le fonctionnement des stands pendant les trois jours de fête (même plus pour quelques uns).
C'est pour remercier les militants aubois que chaque année la fédération de l'Aube organise un repas où dans la convivialité et la bonne humeur on tire les enseignements de la fête passée et où l'on commence à imaginer la suivante.
C'est ainsi que la trentaine de participants aux repas (une raclette cette année) ont appris avec satisfaction les bons résultats financiers réalisés par notre fédération.

L'auberge champenoise animée par sa dynamique équipe de responsables, Jacky Mauroy, Philippe Vagner, Daniel Moureaud, Philippe Millot et André Raffy, a servi cette année une bagatelle de 500 repas et 250 barquettes à emporter de sa désormais célèbre poêlée auboise. Le bénéfice global de l'opération se monte à 3460 €. Si l'on rajoute à cela le montant des 400 vignettes vendues par la fédération soit 5200€ (nous remercions celles et ceux qui en nous achetant la vignette contribuent à la pérennité du journal l'Humanité), on peut effectivement parler d'un franc succès concernant la participation de la fédération de l'Aube du PCF à la fête de l'Humanité.


JP Cornevin

Dimanche 30 novembre à SAINTE SAVINE
1er LOTO DE LA DEPECHE DE L’AUBE
Salle du Grand Salon Rue Lamoricière à Ste Savine à partir de 14 heures 30
VTT, télé, DVD et de nombreux autres lots à gagner
Réserver votre après-midi
Création de postes à l’hôpital de Romilly
Les 2000 signatures dépassées

En un mois, les militants communistes viennent de recueillir plus de deux mille signatures sur la pétition qu’ils ont lancée pour la création des postes nécessaires à l’hôpital de Romilly.
Ceci témoigne tout l’intérêt que porte la population romillonne et des environs à cette question. En effet, l’établissement connaît une situation spécifique. Aux urgences, en cardiologie et à la maternité, il manque quarante poste pour la mise aux normes de ces services.
Le Conseil d’Administration de cet établissement a pris position pour la création de ces postes et le Conseil municipal de Romilly, sur ma proposition, a adopté un voeu allant dans le même sens ainsi que le Conseil général et le Conseil municipal de Marigny le Châtel.
Cette situation catastrophique rencontrée par l’hôpital public résulte des politiques mises en oeuvre ces dernières années.
Elles n’ont accordé et elles n’accordent toujours pas les moyens financiers et humains tant réclamés par les professionnels de la Santé.
Quelle réforme de l’assurance maladie garantissant le droit à la santé et l’accès aux soins pour tous?
Le gouvernement vient de lancer une réforme de l’assurance maladie qui risque de mettre en cause tous les acquis issus de la création de la sécurité sociale en 1945.
Ainsi l’individualisation, la privatisation de tout notre système de protection sociale pour permettre aux assurances privées d’amasser de nouveaux profits déterminent cette réforme.
Finis les principes de solidarité nationale et d’égalité devant la maladie qui pourtant ont fait la preuve de leur efficacité et ont permis à notre pays de se doter d’un système de santé des plus performant au monde et envié pae beaucoup.
Le déficit de la sécurité sociale pose bien évidemment la question d’une nécessaire réforme à mettre en oeuvre.
Mais celle-ci ne doit pas se traduire par une aggravation des inégalités devant la maladie. Bien au contraire, elle doit tendre à aller vers un haut niveau de protection des individus quels que soient leurs revenus..

Afin de poursuivre l’action pour l’obtention des postes nécessaires à l’hôpital de Romilly et pour débattre plus généralement de la réforme nécessaire à mettre en oeuvre afin de garantir le droit à la santé et à l’accès aux soins pour tous, j’ai pris l’initiative d’organiser un débat permettant d’y réfléchir ensemble.
Pour favoriser l’échange d’idées et d’expériences, j’ai souhaité la participation de plusieurs intervenants pour une rencontre interactive avec la population. J’ai bien sûr également invité les organisations syndicales, les partis de gauche et des associations à exposer leur point de vue. Cette initiative dans sa conception sort un peu des débats traditionnels qui s’organisent à Romilly. J’espère qu’elle suscitera la participation du plus grand nombre..


Joë Triché

INVITATION
Mercredi 19 novembre 2003 18 heures
Salle des fêtes François Miterrand

Pour la création des postes nécessaires à l’hôpital de Romilly
-Pour une réforme de l’assurance maladie garantissant le droit à la santé et l’accès aux soins pour tous
FORUM CITOYEN
Avec la participation de :
-Pierre MATHIEU, responsable national du PCF, Conseiller régional de l’Aube
-José CAUDRON, enseignant à l’Université Paris/Panthéon-Sorbonne et Reims Champagne Ardenne, spécialiste des questions de la protection sociale, membre de la fondation Copernnic
-Marc ZAMICHIEI, responsable national des Mutuelles de France, membre du conseil supérieur de la Mutualité.
-Nadine PRIGENT, secrétaire générale de la fédération CGT santé
Débat animé par Mathieu MONTES, rédacteur en chef de la revue des mutualistes «VIVA»

/spip.php?article1732