La Dépêche de l'Aube n°687 du Jeudi 21 Novembre 2002 La Dépêche de l'Aube n°687 du Jeudi 21 Novembre 2002

La dépêche de l'Aube n°687 du Jeudi 21novembre 2002

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Distribution de la lettre ouverte à M. Sarkozy par des militants communistes sur la place de l’Hôtel de Ville de Troyes

Visite de Nicolas Sarkozy à Troyes
Lettre ouverte des communistes au ministre de l’Intérieur

Les communistes aubois ont voulu profiter de la venue à Troyes du ministre de l’Intérieur pour lui adresser une lettre ouverte.
“Nous voulons profiter de votre visite dans notre département pour vous faire part de quelques réflexions. Si les communistes considèrent la sécurité des personnes et des biens comme un droit fondamental, force est de constater que les causes de l'insécurité sont très profondes. Votre projet de sécurité intérieure, en introduisant de nouvelles infractions relatives au racolage, à la mendicité, aux regroupements dans les halls d'immeubles, aux squats et à l'occupation de terrains par les gens du voyage, vise plutôt à désigner certaines catégories de la population comme des boucs émissaires.
Guerre contre les pauvres
En fait, vous avez décidé d'entrer en guerre contre les pauvres, comme le rappellent un certain nombre d'associations, de syndicats et de partis de gauche. Lutter contre l'insécurité, c'est bien sûr réprimer quand c'est nécessaire, mais c'est aussi et surtout prévenir, éduquer, rétablir les solidarités qui ont disparu. Or, votre projet de loi déconnecte la sécurité du progrès social. Certes, si les liens entre les deux ne sont pas mécaniques, loin s'en faut dans notre société où les repères culturels, familiaux, identitaires connaissent de profondes mutations, ils n'en demeurent pas moins, à notre sens, un levier essentiel pour agir.
La sécurité demande une politique d'ensemble à l'opposé de ce que vous souhaitez voir mettre en œuvre, par exemple, en remplaçant les surveillants dans les lycées par des policiers dans les quartiers, ou en préconisant la prison comme solution à des maux très profonds.
C'est pourquoi les communistes soutiendront l'“amendement abbé Pierre” qui stipule que "nul ne peut être poursuivi pour avoir mendié, cherché un abri dans un logement ou un terrain non occupé, s'il ne lui a été proposé un moyen digne de subsistance ou de logement". C'est aussi pourquoi, les sénateurs

communistes ont présenté des amendements de suppression d'articles prétextes aux atteintes aux libertés dans votre projet de loi : extension des fichiers de police, fouilles systématisées des véhicules, etc.
L’état doit assurer une sécurité égale sur tout le territoire national
Concernant l'évolution de la répartition territoriale des zones de compétence de la Police et de la Gendarmerie Nationale, c'est la relance du projet initié en 1996 par Alain Juppé, alors Premier Ministre.
Sans être hostiles par principe à un redéploiement des forces de l'ordre, les communistes estiment qu'il faut tenir compte des besoins des populations, du contexte socio-économique et géographique des zones concernées. La réorganisation des forces de police vers les zones urbaines, dites sensibles, ne doit pas se faire au détriment des zones rurales car la sécurité des biens et des personnes est un droit fondamental qui doit être assuré par l'Etat sur l'ensemble du territoire national.
La mise en œuvre de ce projet qui préconise la fermeture d'un certain nombre de commissariats de police, risque de se traduire par une amputation sensible des moyens de sécurité dont dispose la population. C'est pour ces raisons que nous sommes opposés à la fermeture du commissariat de Police de Romilly. Son maintien avec ses effectifs actuels est une nécessité pour la population romillonne.
Assurer une sécurité égale pour tous sur l'ensemble du territoire français, telle doit être la mission de l'état. Depuis de nombreux mois, la population de La Chapelle-Saint-Luc, deuxième ville de l'agglomération troyenne et classée "zone sensible", s'est mobilisée pour la création d'un véritable commissariat. Une pétition a recueilli plusieurs milliers de signatures. Nous vous confirmons la nécessité d'une telle implantation à La Chapelle-Saint-Luc.
Voilà, Monsieur le Ministre, les quelques observations dont nous souhaitions vous faire part à l'occasion de votre venue à Troyes”

Pérenniser les emplois-jeunes

 

Une proposition de loi du PCF

En 1997, la loi emploi-jeune avait un caractère novateur.
Partant des besoins de la population, elle a permis la création d'activités correspondantes ; elle a été productrice de nouveaux emplois pour les jeunes. Cette démarche répondait aux difficultés auxquelles sont confrontées les collectivités et les associations, notamment pour des raisons budgétaires ; elle constituait un espoir pour les jeunes tout en participant à la lutte contre le chômage. Cette innovation a été vécue à la fois comme un signe de confiance envers les jeunes, puisqu'elle favorise leur insertion dans la société, et comme un soutien à un nouveau modèle de développement plus solidaire, plus riche en emplois de proximité, fondé sur de nouveaux services pour lesquels le marché n'offre pas de réponse immédiate.
Ce programe a permis aussi aux services de l'État de mettre en œuvre des politiques nouvelles : une meilleure présence éducative avec les aides-éducateurs au sein des établissements scolaires, une contribution à la police de proximité avec les adjoints de sécurité au sein de la Police nationale ou encore l'accès au droit avec les assistants de justice.
Prolonger l’expérience
Les jeunes salariés dans le cadre des emplois jeunes veulent poursuivre ce qu'ils ont commencé et accroître

leur expérience professionnelle, tout comme leurs employeurs - associations ou collectivités locales - veulent prolonger cette dynamique exceptionnelle en faveur de la vie associative et du développement local. L'État a un rôle essentiel pour garantir à ces jeunes une formation adaptée, une véritable qualification professionnelle, une rémunération qui ne stagne pas au niveau du SMIC et bien évidemment la pérennisation de ces emplois.
On peut se féliciter de ce dispositif qui a permis à plus de 300.000 jeunes d'entrer dans la vie professionnelle et d'amorcer leur carrière : il serait intolérable de se séparer de ces derniers. Nombre d'associations, le secteur public se verraient pénalisés par la disparition de ces emplois jeunes.
Les parlementaires communistes ont donc formulé la proposition de loi suivante :
"L'État débloquera les moyens financiers nécessaires à la pérennisation des emplois jeunes dans l'ensemble des secteurs d'activité concernés. Tout emploi jeune devra pouvoir bénéficier de mesures permettant d'accéder à un contrat de travail à durée indéterminée. De même, concernant le secteur public, des mesures administratives sont prises pour l'intégration de ces emplois aux grades et statuts correspondants"

Dates à retenir :

Samedi 30 novembre 2002
de 9 h à 11 h :

Assemblée générale
départementale des militants


à partir de 11 h 30 :


Inauguration officielle
de la nouvelle fédération du PCF


à laquelle sont conviés l’ensemble
des communistes aubois.
En présence de Paul Lespagnol
membre du Comité exécutif national du PCF.

Invitation aux salariés-es de chez Jacquemard et à la population


Jeudi 5 décembre 2002
à 18 heures - Centre aéré de la Béchère à Romilly


Réunion d’échange, de travail et de solidarité


Pour construire ensemble des propositions novatrices garantissant l’emploi et les revenus des salariés.
Avec la participation de Yves Dimicoli
dirigeant national du PCF, économiste,
de Pierre Mathieu
dirigeant national du PCF, conseiller régional,
et de Joë Triché
Conseiller général de Romilly-sur-Seine.

A ne pas manquer
Art et savoir-faire des retraités...

L’association “Loisirs - Solidarité Retraite” présentera sa 14ème exposition à la Bourse du Travail de Troyes. C’est une exposition gratuite, ouverte à tous les âges, où l’on pourra découvrir - et acquérir ! - de nombreuses créations réalisées par les “seniors” : peintures, patchworks, sculptures, crochet, macramé, émaux, etc. Les exposants-es et les amis de LSR seront heureux de vous y accueillir. Catalogues numérotés, tirage de lots offerts pour les exposants.
Les 22, 23 et 24 novembre 2002 de 14 h à 18 h 30

Humeurs
Ainsi parla Zarathoustra

Monsieur “Sarkozythoustra”, ministre de l’Education Nationale est venu à Troyes pour changer la donne dans ce qu’on peut appeler la «délinquance intellectuelle». Trop de retards scolaires, trop d’inégalités. Il en résulte une insécurité permanente dans la formation et dans l’emploi qui en découle. M. “Sarkozy-thoustra” est venu encourager les instites et les instits, les profes et les profs, leur dire qu’ils font un bon boulot, un beau boulot et depuis qu’il est à la tête de son ministère, sans dépenser un sou, par sa seule autorité, l’intelligence française redresse la tête. Ma méthode est efficace sur les enfants rétifs. Je cogne d’abord, je discute ensuite avec eux. Les chiffres sont là : les élèves travaillent mieux en zone gendarmerie (entendez en zone rurale) et les enfants de la zone police sont meilleurs que du temps de la gauche. Ce sont des chiffres incontestables. Les enseignants, grâce à nous, sont simplement plus efficaces. Nous avons le devoir de leur témoigner la reconnaissance qu’ils méritent. Nous allons tourner la page d’une image désuète de l’Ecole et nous allons créer des postes et construire des collèges, et des lycées en dur. Ça fait trop d’années qu’on a donné du mou.
Ainsi parla à Troyes “Sarkozythoustra”, dit Zoroastre(1) grand législateur parmi les législateurs, fondateurs d’hymnes républicains d’une haute spiritualité et inséminateurs d’idées nouvelles qui enthousiasmèrent maires et autres élus et le populaire amassé derrière la mairie et un cordon de CRS.
Y a plus qu’à passer aux actes, dit la malicieuse Malicette. Plutôt que des flics dont nous aimons la noble prestance, plutôt que des casernes aux murs repeints, créez des postes d’instites et d’instits, érigez nous des bâtiments et faites passer nos mioches de la classe à l’usine plutôt que de les passer à tabac.



Jean Lefèvre

(1) Bêtement nommé Zorro par ses adversaires débiles.

Ecoutez-voir

Il n’est pas “Dubois” dont on fait les flûtes..
C’est bien connu, la ville de Romilly regorge de talents cachés qui ne demandent qu’à s’exprimer. Ainsi, un nouveau “penseur” et un nouvel “économiste” est né dans la seconde ville du département. Il a la prétention d’indiquer aux “Jacquemard” le chemin à suivre : celui de la résignation et de l’acceptation de perdre son emploi et son salaire. Il s’appelle Marc Dubois et est responsable de l’agence de l’Est-éclair.
En une phrase, dans son compte-rendu, sur la manifestation des salariés-es du groupe Olympia, il leur a réglé leur sort. “Vous avez raison, mais on n’y peut rien, c’est la mondialisation” écrit-il en substance. L’analyse de ce nouveau “penseur” et nouvel “économiste” semble un peu courte et emprunte d’une volonté à vouloir masquer les propres responsabilités des actionnaires, de la grande distribution, des banques et de l’état. Par exemple, quand la grande distribution exige 80 millions de francs de remises sur le prix des chaussettes qu’elle achète (20% du chiffre d’affaires du groupe Jacquemard), elle pousse les producteurs à aller reconstituer leurs profits dans les pays à bas salaires. 80 MF de remise sur l’exercice 2001 alors que celui-ci accuse un déficit de 10 MF !!! Ne faudrait-il donc pas un peu regarder de ce côté au lieu de n’avoir les regards braqués que sur les salariés roumains ?
Et puis, heureusement, que ces “penseurs” et “économistes” n’ont pas toujours été suivis par les salariés car ils n’auraient jamais eu de congés payés, de sécurité sociale, de retraite, de 35 heures.


Malicette .


Entendu lors de la visite de M. Sarkozy
Les poignées de mains s’échangent à l’Hôtel de Ville. Un groupe de jeunes discute sur les fameuses entrées d’immeubles barrées par des jeunes désoeuvrés. Un adjoint au maire passe. «Donnez un terrain, une salle pour les jeunes». Réponse de l’adjoint : «Pour quels jeunes et pourquoi faire ?» Un ange nommé Sarkozy passe .

Journée nationale d’action de la fédération CGT de la métallurgie
La CGT Tractel s’adresse à F. Baroin

Forte mobilisation, jeudi 14 novembre, à l’usine Tractel de Saint-Hilaire près de Romilly à l’occasion de la journée d’action nationale de revendication à l’appel de la fédération métallurgie de la CGT.
Cette journée nationale d’action a été fortement suivie sur le site de l’usine de Saint-Hilaire où a été observé un arrêt de travail d’une heure au cours duquel s’est tenu un rassemblement. Dans son intervention, le secrétaire du syndicat CGT de Tractel, Alain Schuster, a dénoncé les “premières mesures du gouvernement Raffarin [...] imprégnées d’exigences libérales prônées par le Medef” qui s’attaquent au Smic et au pouvoir d’achat, au temps de travail, au financement de la sécurité sociale, au système de santé, aux retraites, etc. Pour le syndicaliste “aucune mesure n’échappe à une logique consistant à réduire les dépenses socialement utiles pour satisfaire les plus aisés et les entreprises.” Des décisions qui ne sont pas prises au hasard, mais dans le cadre d’une logique : modeler notre société au moule de l’Europe financière et du FMI.
Développer la contre-offensive des salariés-es
Un certain nombre de revendications étaient à l’ordre du jour de cette journée d’action : sur les salaires, l’emploi et les retraites, la construction de nouveaux droits sociaux et de garanties collectives au niveau européen. Des droits à l’échelle de l’Europe auxquels s’opposent les fédérations patronales de la métallurgie allemande et française (UIMM) de laquelle, comme l’a rappelé Alain Schuster, est issu le ministre Francis Mer, bien connu “pour le broyage des emplois dans la sidérurgie.” évoquant la situation du textile dans le mois.

bassin de Romilly (Jacquemard, Doré-Doré, Sorotex), il a remarqué que la métallurgie est, elle aussi, durement touchée avec une nouvelle relance des restructurations et réductions d’effectifs, avec pas moins de 54.000 emplois récemment supprimés dans ce secteur d’activité industrielle. “Ne laissons pas les licencieurs avoir le dernier mot. Les réactions des salariés se développent ; elles appellent des initiatives locales, départementales, régionales et nationales” afin de contrer tous les mauvais coups de la mondialisation capitaliste au nom de laquelle “s’opèrent les restructurations, délocalisations et fermetures d’entreprises.”
Une adresse à François Baroin
Le syndicat CGT-Tractel a prolongé son action en s’adressant à François Baroin, député de la circonscription, pour lui rappeler la situation “des salariés qui sont confrontés aux problèmes créés par ces patrons d’entreprises qui, de par leur stratégie, cassent l’emploi industriel, mais aussi face à la liste des actes du gouvernement de M. Raffarin avec les mauvais coups contre le social et l’emploi.” Ce courrier rappelle aussi au député de la 3ème circonscription de l’Aube que “gérer le pays, ce n’est pas gérer l’intérêt des entreprises”, mais prendre en compte “les véritables préoccupations des salariés [et] prendre des dispositions législatives contre l’insécurité sociale et les violences patronales sur l’emploi”. Pour la CGT, la mobilisation du 14 novembre aura été une “étape” pour faire connaître “au patronat et au gouvernement notre volonté que s’ouvrent des négociations sur les revendications et que cessent les supressions d’emplois”

Du sang sur le miroir”
Une mise en scène du TPC avec Pithou, Huez et Grosley

Une mise en scène du T.P.C. avec, dans les principaux rôles : Pithou, Huez et Grosley.
Ces trois gloires locales seront sur la scène du Centre Culturel de La Chapelle-Saint-Luc, les 27 et 28 novembre, et non au théâtre Gérard Philipe à Saint-André, indisponible à cause d’un incendie. Pierre-Eugène Leroy, maître de conférence au Collège de France, les met en scène avec le souci de vérité qui anime tout historien mais aussi avec l’idée que, peut-être, ces hommes qui vivaient il y a plus de 200 ans, peuvent nous aider à comprendre notre époque. On y entendra de faux-vrais dialogues car, en 1789, CIA et DST n’existaient pas pour écouter aux portes. Qu’importe, le ton sera juste et les comportements de Claude Huez et de Pierre-Jean Grosley sont durables. Face à l’humaniste Grosley, Huez est l’homme du pouvoir, celui qui fait carrière. Il est opportuniste, attentiste, malin, royaliste ou républicain selon les circonstances. Mais il rencontrera le peuple qui ne transige pas sur ses exigences. Certains diront la populace, la canaille. Huez meurt horriblement, mais n’a-t-il pas condamné à mort auparavant, quelques

«meneurs» comme Claude Jobert, qui avaient eu la mauvaise idée de défiler pour réclamer du pain ? Cet épisode n’est pas dans la pièce d’P.E. Leroy, mais on y pense fortement.
Quant à Nicolas Pithou qui mourut bien plus tôt, en 1598, c’est une sorte de conseiller historique convoqué par Grosley et Leroy. Il sert de liant. Il donne le “la”. Il est une conscience historique. C’est une entreprise bien téméraire que d’engager le passé à faire la leçon au présent. Déjà P.E. Leroy et le T.P.C.(1) eurent en 1986 quelques difficultés à faire accepter “Le voleur de hareng” à nos édiles. Si la leçon est mal entendue par certains, nous pouvons parier que le spectacle enchantera tout le monde.


Jean Lefèvre


(1) La Cie est composée de Marie-Hélène AÏN , Régis HENRY et Pierre FABRICE, également metteur en scène

Une fréquentation en hausse, l’investissement des militants et une organisation repensée ont permis le succès de cette année.

Fête de l’Humanité

 

Bons résultats du stand de l’Aube

Une ambiance chaleureuse et une bonne implication des militants-es aubois ont contribué au succès de notre participation à la fête de l’Huma 2002.
Vendredi 8 novembre, s’est tenu, au siège de notre fédération, le traditionnel repas des camarades et amis-es qui ont apporté leur contribution au stand de l’Aube sur la fête de l’Humanité. Ce fut l’occasion, dans une ambiance conviviale, de faire le point sur notre expérience 2002 et de tracer quelques premières pistes pour 2003.
Un effort collectif payant
Cette année, le bénéfice global réalisé par notre stand est de 5.685,39 euros (37.300 F). Après reversement de la contribution à l’Humanité, le bénéfice net au profit de la fédération s’est élevé à 4.292,19 euros, soit 28.155 F. Un bénéfice en progression de 23.950 F sur l’an passé. Ce résultat, plus qu’encourageant, est le fruit de la réorganisation de notre stand, entamée depuis plusieurs années déjà, avec, en particulier, notre volonté d’une meilleure maîtrise des dépenses. Mais on le doit aussi à l’investissement des camarades et des

amis-es qui ont eu à coeur de faire de cette fête une réussite. 720 repas (poêlées auboises) ont été servis cette année, soit 220 de plus que l’année dernière, avec un net succès de la formule à emporter, notamment auprès des jeunes. Côté vignettes, là aussi satisfaction puisque, malgré un retard pris dans la diffusion en raison du déménagement de la fédération, nous avons noté une progression, avec 443 vignettes vendues cette année contre 420 l’an passé. Certes, des améliorations sont encore possibles, tant en matière d’organisation du stand que de diffusion de la vignette, et la discussion pendant le repas a largement tourné autour de ces questions ; chacun - les “vétérans de l’Huma” comme les nouveaux camarades qui s’y sont impliqués cette année - ayant à coeur de faire encore mieux l’année prochaine. Quoiqu’il en soit, que tous soient ici remerciés : monteurs, cuisiniers et serveurs et serveuses, mais aussi ceux qui ont acheté la vignette-bon de soutien. à toutes et à tous, nous donnons rendez-vous en 2003.