La Dépêche de l'Aube n°636 du 29 Novembre 2001.......La Dépêche de l'Aube n°636 du 29 Novembre 2001

La dépêche de l'Aube n°636 du Jeudi 29 novembre 2001

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La retraite
à taux plein après 40 annuités L'action doit se poursuivre

Les députés communistes ont déposé, le 27 novembre, un projet de loi afin que celles et ceux qui ont travaillé toute leur vie, souvent très jeunes, puissent faire valoir leur droit à la retraite. Elisabeth Guigou a invoqué l’art. 40 de la Constitution pour empêcher que les députés puissent se prononcer par vote.
Pour celles et ceux de moins de 60 ans qui le désirent et qui l'attendent, il s'agissait de faire droit à la revendication d'avoir la possibilité d'accéder tout de suite à une retraite pleine dès lors qu'elles et ils ont cotisé quarante annuités (160 trimestres). 815.000 personnes pourraient être concernées.

Une histoire très mouvementée
La proposition communiste, pourtant votée en commission des affaires sociales, a été rejetée par le gouvernement lors de la discussion en première lecture de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2002. L'argument avancé du coût (50 milliards de francs, nous dit-on) manque à la fois de cohérence et de sérieux. De cohérence, parce que ce refus intervient à l'occasion de l'adoption du budget 2002, alors que le parti socialiste a inscrit cette mesure dans son programme électoral. De sérieux, car ce chiffre ne tient pas compte du fait que plus de 60% des salariés concernés ne sont déjà plus en activité lorsqu'ils liquident leur retraite à 60 ans. Une grande partie d'entre eux sont déjà dans des dispositifs de préretraite, le plus souvent financés par les assedic ou des accords d'entreprises ou, hélas, au chômage. C'est donc à bon escient que, profitant de sa "niche parlementaire", le groupe communiste défendait un projet de loi reprenant sa proposition. Cela n'est pas, bien sûr, contradictoire avec la nécessité de préserver absolument l'ouverture légale du droit à la retraite à taux plein à 60 ans comme une garantie pour toutes et tous.

Un dangereux argument
La ministre Elisabeth Guigou a avancé que la retraite avec les 160 trimestres "ne peut être décidée séparément et doit s'inscrire dans une réforme globale des retraites." Réforme globale des retraites ? Dangereux argument. Depuis des années, on en parle. Faudra-t-il attendre les élections, le bon vouloir de la future majorité issue des urnes ? Sans oublier qu'une nouvelle offensive se développe sur l'initiative de la droite et du patronat autour du slogan: "Notre économie n'a plus les moyens de nos retraites." C'est tout de suite qu'il faut régler cette question car il y a, avec la proposition communiste, l'opportunité

d'ouverture de ce droit pour celles et ceux qui le souhaitent. Cela peut devenir une avancée concrète immédiate de la gauche, très attendue et très populaire.

Ne pas lâcher les revendications fondamentales
Il n'est pas question pour autant de remettre en question la nécessité de justice et d'égalité entre les salariés. C'est indispensable. Il faut abroger les décrets Balladur de 1993 en revenant aux 37,5 annuités de cotisations, au calcul des dix meilleures années, à l'indexation des pensions sur les salaires; et maintenir les régimes spéciaux ; un grand pas sera fait vers l'harmonisation public-privé. De même, le pouvoir d'achat des pensions a été laminé ces dernières décennies, avec des situations particulièrement scandaleuses pour celles et ceux qui doivent se contenter de pensions de réversion indignes d'un pays moderne. Un million de retraités, d'après l'INSEE, vivent en dessous du seuil de pauvreté, la moitié n'est pas imposable et 40% des retraites sont liquidées avec un montant de 45% du SMIC. Il faut revaloriser les minima sociaux, les retraites et les salaires.

Il y a de l'argent pour cela
Les salaires sont ponctionnés à hauteur de 14,5% alors que les revenus financiers des entreprises, qui enflent depuis des années, échappent à tout prélèvement de financement de la protection sociale, dont la retraite. Un million de chômeurs en moins, c'est 80 milliards de francs de ressources supplémentaires. Les jeunes en études ou formation pourraient recevoir une allocation d'autonomie leur permettant de cotiser pour la retraite. Enfin, les idées de solidarité, de plein emploi, qui fondent le système français par répartition sont des idées modernes, efficaces et généreuses. En usant de l’article 40 dont l’usage lui est discrétionnaire, Elisabeth Guigou au nom du gouvernement, place ce dernier dans une attitude de faiblesse qui laisse mal augurer de la «grande réforme» de la retraite annoncée à grand fracas. Au-delà de l’incompréhension, la position d’Elisabeth Guigou constitue une faute sérieuse au regard des attentes et des réponses populaires à donner à un droit légitime que la société française se doit de reconnaître aux intéressés. Robert Hue, le candidat communiste à l'élection présidentielle, s'attachera dans sa campagne à proposer des actions concrètes, en réponse aux questions que chacun se pose sur la solidarité, les droits, les financements de notre système de retraite .

 

Hôpital

Urgences de Troyes L'action commence à payer

L'action entreprise par M.F. Pautras pour obtenir les moyens financiers et humains nécessaires à un fonctionnement normal des urgences de l'hôpital de Troyes vient de marquer ses premiers points. Le ministère de la santé vient d'annoncer le déblocage de 7 millions de francs. Une contribution de l'état certes encore insuffisante, puisque le projet global est estimé à 77 millions de F, mais un premier geste qui démontre bien que les ministres concernés ont pris la mesure de l'élan de mobilisation que suscite l'initiative de notre conseillère générale. En quelques semaine plus de 4.000 signatures recueillies sur les marchés par les militants communistes ou renvoyées par la poste par des aubois qui, par dizaines, continuent de faire parvenir à M.F. Pautras témoignages et encouragements. Tous les maires du département sont sollicités pour faire adopter par leur conseil municipal un vœu demandant la reconstruction des urgences et des mesures spécifiques de rattrapage en matière d'effectifs d'urgentistes, d'infirmières etc. Les conseillers généraux communistes l'ont déjà fait voter au conseil général de l'Aube. à la Chapelle-St-Luc, Sainte-Savine, Saint-André-Les-Vergers, à l'initiative des conseillers municipaux communistes de ces communes, ce vœu à également été voté à l'unanimité. Il y a bien qu'à Troyes où pourtant le maire n'est autre que François Baroin président du conseil d'administration de l'hôpital où l'on refuse de s'associer à cette démarche.

Le député-maire de Troyes a sans doute de quoi être gêné aux entournures.
Cela fait des années que la situation des urgences de Troyes est dégradée. Jamais rien n'a été fait ! Et c'est bien là le grand mérite de M.F. Pautras. Face à l'incroyable passivité des décideurs politiques locaux, elle a su avec conviction et détermination s'attaquer à un problème qui touche les aubois au plus profond d'eux-mêmes. Cependant la mobilisation doit se poursuivre et même s'amplifier. Car l'on estime à 16 millions de Frs la contribution nécessaire de l'état pour boucler définitivement le projet de reconstruction. Sans compter qu'il restera encore à obtenir le personnel en nombre suffisant pour faire fonctionner ce service dans de bonne condition. Décision très politique que les députés communistes à l'Assemblée nationale se sont efforcés à faire avancer favorablement dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale en obtenant 4 milliards de Frs pour l'hôpital public. Là aussi, un premier pas a été fait mais qui ne permet pas d'engager les réformes qui auraient permis de commencer à s'attaquer aux problèmes de fond de la santé et de la sécurité sociale (austérité budgétaire, absence de démocratie).

Jean-Pierre Cornevin

 

Robert Hue
«La France, c'est vous»
Souscription nationale 10 millions de Frs

C’est «tambour battant» que Robert Hue, candidat présenté par le Parti communiste français, mène sa campagne électorale.
Mais c’est aussi une campagne des militantes et militants, des élus-es, des responsables à tous les niveaux. C’est aussi la campagne des candidates et candidats aux élections législatives. Tous engagés avec d’autres qui ne sont pas adhérents du Parti communiste ; citoyens, électeurs, etc.

Une telle campagne fait du bien, une telle candidature est utile
D’abord à toutes celles et tous ceux qui veulent dire qu’une autre politique à gauche est nécessaire et qui veulent être entendus. «La France, c’est vous», le mot d’ordre de Robert Hue, c’est le peuple français appelé à voter pour se faire respecter et se faire entendre.

Ensuite, la candidature de Robert Hue va permettre l’intervention citoyenne des femmes et des hommes de notre pays dans la campagne présidentielle pour garder espoir dans la politique. C’est pour proposer des actions concrètes en réponse aux questions que vous vous posez que Robert Hue mène campagne.
Cette campagne, pour porter loin, a besoin de moyens financiers importants pour être entendue, visible et remarquée. Collecter près de dix millions de francs [1,5 million d’euros] pour compléter l’aide publique accordée à chaque candidat est à la portée des citoyens intéressés par un bon résultat du candidat communiste en avril 2002. Les sommes pourront être versées sur le compte de campagne du candidat ou sur celui de l’Association nationale de financement du Parti communiste .

 

Humeur

Délinquance

Les élus du canton de Chavanges sont préoccupés. ça va de mal en pis (je ne parle pas pour autant de la vache folle). Ce sont surtout les incivilités diverses qui frappent aux portes des plus petits villages. Ils l'ont dit au sous-préfet, représentant du gouvernement, flanqué d'ailleurs de son secrétaire général, d'un inspecteur de l'enseignement et même de gendarmes venus en renfort au cas, bien improbable, où les maires fussent entrés en émeute.
Le sous-préfet a écouté les doléances et promis de s'occuper de la dégradation accélérée des édifices culturels et cultuels «à l'architecture remarquable» dont le délabrement gagne de vitesse les subventions réparatrices. L'inspecteur a promis que le RPI de Donnement, malgré son éloignement, serait pourvu d'enseignants, etc. Ainsi la délinquance dont se rendent coupables les pouvoirs publics devrait être enrayée et l'insécurité (coups de vent parachuteurs de tuiles mal arraisonnées, murs de guingois, etc.) combattue.
M. Micaux, lui, s'en est tenu à fustiger les conduites d'individus louches qui viennent jusque dans nos bras, égorger nos fils, nos compagnes. Les élections approchent, ça c'est ben vrai, on va parler des vraies questions, non de d'non.

Naèj Ervefel

 

Ecoutez-voir ...
....à la pompe...Culture à tout va....Centimes rebelles

• à la pompe
Malicette arrive à la pompe pour le plein. ça baisse en ce moment, dit-elle au pompiste, ça m’étonnerait que ça dure ! - Vous avez raison, dit le pompiste, c’est la guerre, ils consomment beaucoup avec leurs tanks et leurs avions, ils ont besoin que les prix baissent. Ils augmenteront après, quand ils construiront les pipelines qui vont traverser l’Afghanistan et qui coûtent plus chers que les yeux de la tête de Ben Laden. Mais ça améliorera aussi la distribution en Inde, en Chine et le commerce mondial. Mais la malicieuse Malicette qui n’a pas la langue dans la poche de son porte-monnaie corrige un peu la logique pompistienne : ils baissent les prix, les américains, pour nous faire aimer la guerre, tiens ! Après, ils les augmenteront pour récupérer la mise .

Culture à tout va
Au Conseil municipal troyen, on a refondu toutes les institutions culturelles sous une même autorité, celle du Centre Culturel. Il porte bien son nom, celui-là, a dit Malicette. C’est un centre qui centralise. Pour centraliser davantage, on lui donne une enveloppe supplémentaire. Attention, a dit l’élue communiste, cela ne risque-t-il pas d’étouffer les initiatives individuelles ? - Pas du tout, a

répondu l’adjoint à la centralisation culturelle, au contraire, je dirais même, la culture s’en portera mieux. Voilà du bien répondu et qui ne coûte pas cher - sauf à la collectivité-. Messieurs les individualistes, si vous avez envie de concocter un spectacle, il vous suffira d’un bon bâton de pélérin et je suis sûr qu’avec du courage et de la vertu et du bon sens et de la pugnacité, vous allez trouver une salle, une date et une subvention pour votre foutue fête indépendante et libre. Rangez-vous sous notre bonne bannnière, nom de dieu, suivez mon panache blanc, comme disait déjà le bon Riton IV .

Centimes rebelles
Les carnets de chèques en euros sont arrivés. Il est étonnant, voire énervant, de constater à la réception des relevés de banque que le prix payé chez le commerçant [200 F par exemple] se convertisse après passage à la moulinette de l’euro et dans les tuyaux des banques en 200,02 F. Un, deux, trois centimes, toujours en défaveur du client, multiplié par des millions d’opérations chaque jour, ça fait un joli bas de laine au bout du compte (bancaire). où donc s’évaporent ces petits centimes si récalcitrants à l’euro ?

Malicette

Loi de financement de la Sécurité sociale

2ème lecture Les parlementaires communistes votent contre.

Le groupe communiste a voté contre le texte en 2ème lecture avec l’espoir de voir évoluer les choses d’ici le vote définitif du 4 décembre. Extraits de l’intervention de Muguette Jacquaint :
«Au terme de ce deuxième examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, où en sommes-nous ? La droite sénatoriale avait, sur des points importants, modifié le texte. L’Assemblée l’a rétabli, à peu de choses près, dans l’état où il avait été adopté le 30 octobre dernier. Je rappelle qu’aucun de nos amendements visant à améliorer le financement de la Sécurité sociale n’a été retenu. Aucun pas n’a été fait dans la voie des engagements de réformer l’assiette des cotisations des employeurs. Comme dans le même temps, vous avez augmenté leurs exonérations de cotisations, vous ne créez pas les conditions de répondre à des besoins réels et pérennes.
Notre amendement en vue de la possibilité de partir en retraite avant l’âge de 60 ans pour les salariés ayant cotisé 40 annuités a été écarté comme d’ailleurs le rétablissement des élections à la Sécurité sociale, je le dis d’autant plus que, en ce moment, nous voyons ce que veut faire le Médef de la Sécurité sociale [...]. Nous étions particulièrement préoccupés par la situation financière de l’hôpital. Nous avons à grand’peine obtenu 3 milliards de francs de mesures nouvelles. Mais deux sont payés par la sécurité sociale et un par l’état, qui récupère d’ailleurs aussitôt sa mise par des transferts sur la sécurité sociale. Mais vous avez repoussé notre proposition de supprimer la taxe sur les salaires que paient les hôpitaux, qui fait pourtant l’objet d’une demande très consensuelle.
De ce fait, les hôpitaux ne bénéficient pas des mesures pérennes, ce qui est révélateur des limites des aides obtenues pour répondre aux problèmes qui se poseront dans les prochaines années. Même les moyens pour le remplacement des personnels, actés dans le protocole de mars 2000, n’ont toujours pas été inscrits au budget. Les deux premiers milliards de francs étaient bien dans la loi de finance rectificative pour 2000, les deux milliards

suivant - concernant l’année 2001 - viennent seulement d’être inscrits dans la loi de finance rectificative pour 2001. Arriveront-ils dans les hôpitaux avant la fin de l’année ? Quant à ceux promis pour l’année 2002, ils ne figurent pas dans la loi de finance pour 2002. Est-ce à dire que sans la vigilance des syndicats ou de la FHF, ils auaient pu être «oubliés» ? On comprend bien que les agents hospitaliers perdent confiance !
à l’occasion de l’examen en 2ème lecture, nous n’avons cessé d’interroger le gouvernement [...] sur les obstacles à la mise en place réelle de la réduction du temps de travail, voire les effets pervers qui découleraient d’une insuffisance de postes pour la RTT, alors que le plus ouvent les établissements hospitaliers sont déjà en déficit de postes avec les 39 heures. Nous n’avons pas eu de réponse. L’accord qui a été signé par le gouvernement est très minoritaire, les organisations syndicales non signataires représentent 65% des voix aux élections professionnelles. Il n’est donc pas étonnant que les mouvements hospitaliers et les manifestations se soient succédés pour demander de supprimer l’article 17. Le maintien de l’ordonnance de 1982 sur la fonction publique hospitalière n’est pas une fin en soi. Les personnels concernés ont besoin de la RTT. Une RTT qui permette d’améliorer les conditions de travail et ne s’effectue pas au détriment du service public, de ses agent, de ses services. [...] Ils ont vécu comme un camouflet le refus opposé à leurs demandes, comme l’annonce, après une seule journée de grève des patrons de cliniques, que le gouvernement leur accordait trois milliards ! [...] Les problèmes s’accumulent. Vous n’en sortirez pas en passant en force.
Dans l’état actuel du texte, et compte-tenu de ce qu’a dit ma collègue Jacqueline Fraysse en première lecture, le groupe communiste ne peut maintenir son abstention d’attente. Nous voterons donc contre, à ce stade, en espérant voir évoluer la situation d’ici le 4 décembre, jour du vote définitif et, je l’espère, solennel»


Fête de l'Humanité 2001

Bons résultats du stand de l'Aube

Vendredi dernier, s’est tenue une sympathique réception regroupant les bénévoles qui ont participé à l’animation du stand de la fédération de l’Aube.
Cette traditionnelle soirée conviviale, au cours de laquelle chacun fait part de ses suggestions pour améliorer le fonctionnement de notre stand à la fête de l’Huma, avait été décalée de quelques semaines pour cause de congrès. Cette année, l y avaient été conviés les CDH qui conribuent, eux aussi et de manière non négligeable, au rayonnement de l’Humanité. Avec un excédent de près de 13.000 Francs - 21,7% des recettes -, l’année 2001, pour notre fédération comme au niveau national, aura été un bon


millésime. Dans une brève intervention, Alain Keslick et Jean-Pierre Cornevin, au nom de notre fédération, ont tenu à remercier «toutes celles et ceux qui contribuent de manière militante ou par leur bénévolat au rayonnement de notre parti, à son activité et à la diffusion de nos idées» et qui constituent «le trésor inestimable du Parti communiste», avant de souligner que rien n’était acquis d’avance puisque la fête se déroulait quelques jours après les attentats du onze septembre, dans le contexte politique que chacun connait. Après quelques échanges d’idées et de suggestions pour «faire encore mieux l’année prochaine», la soirée s’est poursuivie dans une ambiance chaleureuse et conviviale, ponctuée d’anecdotes et de souvenirs.


Election présidentielle ROBERT HUE
à la rencontre des communistes
«J’attends de ces rencontres que les communistes se comportent en actrices et en acteurs de cette campagne» a déclaré le candidat du PCF à l’élection présidentielle qui vient d’entamer une série de 18 rencontres avec les communistes dans toute la France.
Pour notre fédération, une rencontre avec le candidat communiste est organisée le Mercredi 12 décembre à Stains (Seine-Saint-Denis)
Un car partira de la Bourse du Travail de Troyes à 17 heures
Prix 60 F par personne.
Réservation Nom - Prénom : Adresse : Localité :
• Je participe à la rencontre avec Robert Hue organisée à Stains.
Ci-joint mon chèque de 60 F x personnes, soit ......... F
Libellez vos chèques à la fédération de l’Aube du PCF et
retournez-les 16-18, rue du Palais de Justice 10000 - TROYES