La Dépêche de l'Aube n°762 du Jeudi 29 avril 2004 La Dépêche de l'Aube n°762 du Jeudi 29 avril 2004

La dépêche de l'Aube n°762 du Jeudi 29 avril 2004

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La santé au travail


Amiante : la SNCF devant les juges aubois

Le 13 avril, pour la première fois dans l’Aube, le Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale (TAS) était appelé à juger la responsabilité de la SNCF dans le décès en 2001, à l’âge de 59 ans, de l’un de ses agents retraités, des suites d’un cancer dû à l’amiante.
Cet agent avait été contaminé voilà de nombreuses années lorsqu’il exerçait son métier de chaudronnier à l’atelier SNCF de Romilly. C’est sa veuve et ses deux enfants qui ont porté plainte contre la SNCF pour tenter d’obtenir d’une part, la condamnation de la SNCF pour «faute inexcusable» et d’autre part pour la réparation intégrale du préjudice qu’ils ont subi.
L’avocat de la famille, mandaté par l’Association Nationale des Victimes de l’Amiante (ANDEVA), s’appuya sur une jurisprudence de la cour de cassation du 28 février 2002, qui considère qu’en matière de sécurité, l’employeur a non seulement une obligation de moyens, mais aussi une obligation de résultats.
Quant à l’avocat de la SNCF, il se contenta de nier le bien fondé de la demande de la famille, prétendant que les droits appartenaient seuls à la victime. Comme si la première préoccupation d’un patient atteint d’un cancer était de s’occuper de l’aspect juridique de sa situation. Le jugement a été mis en délibéré au 14 juin 2004.
La situation dans l’Aube
Même si la presse départementale est très discrète sur la question de l’amiante, il est probable que des milliers de personnes sont directement ou indirectement concernées par ce problème dans notre département.
Avant qu’elle soit interdite, l’amiante était partout. Ses qualités d’isolant thermique, de légèreté, de faible coût, ont fait qu’elle était très utilisée. On la retrouve dans le bâtiment sous forme de matériaux (fibro-ciment, faux plafonds), de flocage, dans le chauffage (calorifugeage, joints thermiques...), dans les centrales thermiques et nucléaires, dans les véhicules SNCF (parois de voitures, chauffage, freins,...), dans les véhicules automobiles (freins, embrayages,...) dans la construction navale, etc. On la retrouve aussi dans l’équipement domestique : tables et fers à repasser, grille-pain, queues de casseroles, fours, etc...
Le nombre de personnes qui ont été en contact avec les fibres d’amiante est considérable. Il s’agit des salariés des entreprises où l’on employait l’amiante, y compris des personnes chargées du nettoyage des vêtements de travail, des riverains des usines de production et toutes les personnes qui ont fréquenté des bâtiments contenant de l’amiante (flocage, faux plafonds, dalles des sols, ...)
Dans l’Aube, les entreprises les plus touchées semble être : les ateliers SNCF de Romilly, (4 cas au moins reconnus en maladie professionnelle dont 3 décès), la Centrale électrique de Nogent (3 cas de maladie


professionnelle), le bâtiment, les garages et sans doute d’autres. On est fondé à penser que de nombreux décès de salariés dus à des cancers pulmonaires ont des origines dues à l’amiante, mais à l’époque on ne parlait pas de cela. Un scandale sanitaire plus grave que le sang contaminé. Les méfaits de l’inhalation des fibres d’amiante peuvent se manifester jusqu’à 35 années après l’exposition. C’est ce qui fait dire aux experts que l’amiante pourrait provoquer 20 000 décès par an à l’horizon 2020.
Pourquoi affirmer qu’il s’agit d’un scandale ?
Tout simplement parce que la dangerosité de l’amiante est comme depuis le début du XXè siècle, que les pathologies dues à l’amiante sont reconnues en maladies professionnelles depuis 1945 et qu’il a fallu attendre 1997 pour que l’amiante soit totalement interdit en France. Les patrons et les gouvernements qui se sont succédé ont une immense responsabilité dans la catastrophe sanitaire que l’on connaît aujourd’hui.
Les victimes ont des droits que leur maladie ait un caractère professionnel ou non. Pour faire valoir leurs droits à une réparation intégrale, ils peuvent, soit adresser une demande au FIVA (Fond d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante 94682 Vincennes cédex), soit attenter une action judiciaire auprès du TASS.
Bien sûr, plutôt que d’entreprendre une action individuelle, il est conseillé de se rapprocher des associations de victimes :
- l’ANDEVA 22 rue des Vignerons 94686 Vincennes cédex Tél 01 41 93 73 87
- La FNATH (Association des victimes des accidents de la vie) Bourse du Travail 10000 Troyes Tél : 03 25 73 11 51.
Les salariés qui au cours de leur activité professionnelle ont été exposés aux fibres d’amiante, ont droit à un suivi médical gratuit. Les retraités ont droit eux aussi à un suivi médical post professionnel gratuit. Pour cela, il faut se rapprocher des caisses de Sécurité Sociale ou des régimes particuliers. Pour des raisons de profit, le patronat a empoisonné des centaines de milliers de personnes. Aujourd’hui, il agit pour sous-déclarer les maladies professionnelles et abaisser au plus bas les indemnités dues aux victimes. Il faut leur imposer, par l’action, une juste réparation ainsi que des mesures de prévention efficaces pour lutter contre les effets toxiques d’autres produits dangereux toujours présents dans les entreprises.

«On travaille pour vivre, on ne travaille pas pour perdre sa vie».


Alain Didier

Elections européennes 2004
C’est parti !

C’est le 13 juin prochain que les électeurs de notre pays comme l’ensemble de ceux de la communauté européenne, auront à se prononcer sur le renouvellement au suffrage universel du Parlement européen.
L’élargissement de l’Union européenne va modifier le nombre de sièges attribués à la France qui était de 87 députés en 1999 sur les 626 que compte l’Assemblée.
Quelles modalités de vote ?
Le scrutin s’effectue par listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, en un seul tour et dans le cadre d’un découpage.électoral de la France en 8 grandes circonscriptions.
Le nombre de sièges par circonscription est fixé par décret. Les sièges sont répartis entre les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés. Ils sont attribués selon l’ordre de présentation de la liste. Les bureaux de votes seront ouverts jusqu’à 18 heures voire 20 heures dans les grandes villes sur décisions préfectorales.
Les circonscriptions électorales :
Circonscription Ouest : Régions Bretagne, Pays de la Loire et Poitou Charente
Circonscription Nord Ouest : Régions Basse Normandie, Haute Normandie, Nord/Pas de Calais et Picardie
Circonscription Est : Régions Alsace, Bourgogne, Champagne Ardenne, Lorraine et Franche Comté
Circonscription Sud Ouest : Régions Aquitaine, Languedoc Roussillon et Midi Pyrénées
Circonscription Sud Est : Régions Corse, PACA et Rhône Alpes
Circonscription de l’Ile de France
Circonscription Outre Mer : départements et territoires d’Outre Mer

Les 4, 5 et 6 mai, les communistes
sont appelés à ratifier les candidatures
pour la circonscription Grand EST.


Lors de leur assemblée de section, les communistes aubois viennent de confirmer le souhait exprimé par le Conseil national que nos listes pour les élections Européennes soient clairement identifiées «communiste» avec le souci de l’ouverture à des personnalités du rassemblement issu du mouvement social ou syndical.
Dans le Grand EST, la liste des candidats que les communistes sont maintenant appelés à ratifier est à cette image. Elle comportera en effet, des militants politiques, sociaux et citoyens qui rejettent ensemble l’Europe libérale et agissent dans les urnes et dans la rue pour une autre Europe émancipée de la domination des marchés financiers, une Europe sociale, démocratique et pacifique. Dans le même temps, ils sont appelés à se prononcer également pour ou contre la création d’une force politique européenne rassemblant les partis anti-libéral et de transformation sociale
Le vote aura lieu les 4/5/6 mai. Les adhérents doivent envoyer leur bulletin de vote ou le déposer au siège de la FD 22ter avenue Anatole France

Marie-George BUFFET " Un peu de courage"
C'est le titre de l’ouvrage de Marie-George Buffet, et qui veut répondre à l’envie de débats politiques.Changer la société, cela a-t-il encore un sens ? Poser cette question, c’est se demander si la politique en général et la gauche en particulier ont encore une raison d’être. Peut-on rêver à une société du vivre ensemble ? Peut-on bâtir d’autres rapports sociaux ? Peut-on agir pour un autre monde ? Ou bien est-ce illusoire et faut-il se plier aux exigences des marchés financiers ? Le traumatisme du 21 avril 2002 a marqué la vie politique française durablement et il serait trop facile de tourner la page. Pour ne pas courir vers de nouvelles déceptions, il faut plus que jamais en tirer toutes les leçons. Depuis ce jour, le Parti communiste a affronté les questions qui lui étaient posées et cherché à remettre la politique sur la place publique afin qu’elle devienne l’affaire de tous. Son idée ? Il faut qu’émerge une véritable alternative politique, et elle ne pourra pas se bâtir sans le peuple.
Humeurs

L’EUROPE, L’EUROPE, L’EUROPE !
L'Europe, ce fier continent qui a inventé la civilisation et les invasions, qui a colonisé le monde pour dieu et pour le pétrole, qui a montré le chemin de la vertu et de la terreur, l'Europe est en pleine gestation et expansion. De nouvelles nations vont y accéder. Elles n'y étaient pas dignes : il leur restait des traces de collectivisme ou bien n'avaient ni matières premières, ni technologies utiles, ni sens du libéralisme, quoique ce soit une vertu fort répandue. Mais elles avaient un mérite inégalable qui faisait baver d'impatience tous les Sellières d'Europe, une main d'œuvre nombreuse et qualifiée.
Quand un patron local cherche ici des tâcherons et des manoeuvres, il n'en trouve pas. Il dit : on ne trouve plus d'ouvriers mon bon monsieur ! Vous lui répondez du tac au tac : "Enfin patron, les statistiques du chômage sont au beau fixe!" Devant cet imparable argument, le patron a sa fine répartie : "Je sais, mon bon ami, je sais, mais ceux-là ne veulent rien foutre"
D'où vient ce dialogue de sourds, cette incompréhension profonde entre les employeurs et les demandeurs d'emplois, entre les animateurs et les inanimés, entre les avides d'or et les affamés de subsistance ?
C'est tout simplement un problème de forme, ou d'écriture qui peut se corriger aisèment par l'adjonction minime de termes. Car le mot manquant, c'est le mot salaire. Le : " ils ne veulent rien foutre… " est correct mais inachevé. Il faut dire : "Ils ne veulent rien foutre avec le salaire que je leur offre" Et il ajouterait s'il avait du goût pour le discours bien construit : "C'est pourquoi je vais chercher en Pologne des types qui ne refusent pas de bosser 12 heures à ramasser des patates au SMIG, des Roumains qui coupent le raisin en septembre jusqu'à l'épuisement du type et de la récolte, des Russes qui remplacent au pied levé n'importe quel musicien d'orchestre et ne dédaignent pas de coucher dans une caravane".
Voilà L'Europe dont rêvent les barons européens. Nos patrons la veulent. Les peuples moins. .

Malicette

Construisons tous ensemble une sécurité sociale solidaire qui réponde aux attentes de la population.

En vue de créer dans notre département comme partout en France des collectifs de défense et d'avenir de la sécurité sociale, la fédération de l'Aube du PCF organise une soirée d'étude concernant la question de la sécurité sociale :
Mardi 11 mai 2004 18 h 30 au siège de la fédération de l'Aube

Catherine Mills, Professeur d'université, Membre de la direction nationale du PCF
Spécialiste des questions de santé et de protection sociale animera cette réunion
Contact/inscription : 03 25 73 43 40

Ecoutez-voir

•.....Déportation et Résistance
Le billet d'humeur du N° précédent n'a pas plu à tout le monde. Une pièce de théâtre y était critiquée du fait que son ambition n'avait pas été à la hauteur de son résultat. En art, les bonnes intentions ne suffisent pas. La troupe avait fait cependant des animations scolaires autour des thèmes de la Déportation et de la Résistance et donné satisfaction aux professeurs. Elle a ensuite monté un spectacle qui fut donné au Théâtre de la Madeleine. C'est donc la pièce seulement qui a été jugée. Le droit à la critique est un droit souverain qui rend souvent service aux artistes eux-mêmes quand ils explorent une voie stérile. Un critique a jugé la pièce "inaudible" à cause de sa trop grande complexité qui étouffait et estropiait le message même. Un autre a jugé prudent de ne rien écrire.
Plus clair fut le message lancé au monument de la Résistance samedi soir à 20 h par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Le public était invité à écouter des textes et des musiques pour dire l'horreur des camps et se souvenir.
Le lendemain, les cérémonies de la libération des camps de la mort furent suivies avec émotion dans toutes les villes du département.

J.L

Le PCF à l’Assemblée Nationale
Le pouvoir doit revoir sa copie

Intervenant lors du débat de politique générale à l’assemblée, le porte-parole du groupe communiste a estimé que les Français s’étaient rassemblés dans l’exigence d’une réorientation de fond des décisions jusqu’ici mises en oeuvre. Le pouvoir doit répondre à leurs attentes.
Cela concerne le démantèlement du système solidaire des retraites, les remises en cause des trente-cinq heures, de la loi de modernisation sociale et des lois anti-licenciements. L'ensemble de ces décisions doit être à présent revu d'urgence.
Il faut revenir, à l'Assemblée nationale, sur ces textes adoptés comme un seul homme par la majorité, mais rejetés massivement par le mouvement social et les électeurs dans les urnes. Et ce pourrait être l'occasion de prendre en compte les nombreuses propositions progressistes des députés communistes et républicains.
Répondre aux attentes des Français, cela concerne aussi l'iniquité de la réforme des allocations chômage. Il faut sans attendre annuler cette décision, rétablir la durée d'attribution de l'ASS et imposer la réouverture de négociations pour un vrai système solidaire d'indemnisation du chômage constituant y compris un outil social au service du retour vers l'emploi.
Revoir les politiques conduites, c'est revenir sur la suppression des emplois jeunes qui offraient une chance d'insertion professionnelle à des centaines de milliers de jeunes. Cela concerne le RMA et les désengagements de l'État pour le RMI et l'Allocation personnalisée d'autonomie due à des centaines de milliers de personnes âgées dont le travail de ces cinquante dernières années a fait la richesse de la France.
Cela concerne l'ensemble des dispositifs sécuritaires; la loi dite Perben II, qui réunit contre elle le monde du droit et de la justice, et que le Conseil constitutionnel vient de censurer. C'est pourquoi les députés communistes et républicains s'associent à l'appel exigeant un moratoire sur ce texte.

Cela concerne encore la décentralisation dévoyée que le pouvoir entend faire aboutir.
Le respect de la démocratie et de la volonté populaire doit conduire au retrait du texte de loi tel qu'il a été conçu par la majorité; et à la remise en chantier d'un projet plus conforme aux exigences des électeurs et des régions.
Répondre aux attentes des Français, cela concerne enfin le projet de casse de la Sécurité sociale. Les communistes s'opposent à sa liquidation et entendent constituer partout des comités d'alerte et d'action "Touche pas à ma Sécu! ".
Quant au financement de la vraie réforme qu'ils proposent de mettre en œuvre ? Pourquoi les 160 milliards d'euros de profits boursiers échappent-ils à toute cotisation et restent-ils intouchables ? Ils permettraient de renflouer les caisses de l'assurance maladie de 20 milliards d'euros ! Le recouvrement de seulement 40% des dettes sociales patronales produirait 13 milliards d'euros de recettes pour la Sécurité sociale. Enfin, une vraie politique de l'emploi contribuerait au sauvetage de notre système français de solidarité devant la santé: 100 000 chômeurs en moins, c'est 1 milliard d'euros de cotisations en plus ! Voilà quelques-unes des réponses qu'il est possible d'apporter à cet enjeu.
L'emploi précisément, constitue la priorité des priorités pour plus de 70 % de nos concitoyens.
Les communistes ont fait des propositions réalistes et chiffrées à ce sujet, de la mise en place d'un système sécurité-emploi-formation qui offrirait à chaque salarié de ce pays la garantie d'un statut et d'une rémunération tout au long de sa vie professionnelle, qu'il soit en phase de travail ou en phase de formation et de requalification. Ils ont défendu d'importantes propositions de lois contre les délocalisations d'entreprises et contre la précarité de l'emploi .

Déclaration de la CGT
PERP : le retour à la rente viagère

Le décret et l’arrêté permettant la mise en place du plan d’épargne-retraite populaire (PERP), le produit phare de l’épargne retraite Fillon, viennent d’être publiés au journal officiel.
Ce produit brouille la frontière entre retraite et épargne et aboutit à mélanger deux logiques totalement différentes. L’examen attentif de ces textes renforce la CGT dans sa critique du dispositif. Le PERP est un produit pour les ménages les plus aisés. L’épargne-retraite est un cadeau royal pour les hauts revenus. Il sera possible d’épargner en franchise d’impôt 10% de ses salaires ou revenus d’activité jusqu’à un montant de 23 700 €.
A supposer qu’ils aient une épargne disponible, cette réduction d’impôts sera sans aucun effet pour les ménages les plus modestes (rappelons que près de 50% de ces derniers ne paient pas l’impôt sur le revenu, et 60% moins de 100 € par an). L’avantage sera au contraire maximal pour les ménages aisés gagnant près de 20 000 € par mois !

L’épargne-retraite n’offre pas de véritables garanties permettant de compenser la baisse des retraites conséquences des réformes Balladur et Fillon.
Outre que le rendement de l’épargne dépendra exclusivement de la situation des marchés financiers, le PERP ne garantit aucunement la revalorisation de la rente après la liquidation de la retraite. Comme n’importe quelle rente viagère, le risque est donc grand que son pouvoir d’achat s’érode progressivement. Au bout de 20 ans, une perte de pouvoir d’achat de 2% par an représenterait une perte cumulée d’1/3 de la valeur initiale de la rente.
Ce dispositif d’épargne-retraite est un retour à la rente viagère en vogue il y a un siècle. Il est injuste socialement. Il n’est en rien une réponse à la baisse programmée des retraites par répartition. Pour la CGT, il est indispensable de garantir de bonnes retraites aux générations futures et pour cela de rouvrir au plus vite le dossier des retraites afin de stopper la baisse programmée des retraites par répartition..

Malicette

Section de Troyes/agglomération
Appel à souscription aux adhérents-es de la section

Cher-es camarades,


La victoire de la gauche aux régionales, la réélection de MF Pautras ainsi que celle de P Mathieu font chaud au cœur des communistes, elles ne gomment pas pour autant le coup financier des élections cantonales que doit supporter notre section.
Les campagnes électorales des trois cantons troyens où nous avions un candidat-e ainsi que celui d'Estissac ne seront pas remboursées par l'état.
Bien que nous ayons pris soin de limiter au maximum les dépenses, le coût total à la charge de notre section est de 8116 €.
Les finances de la section ne peuvent pas supporter une telle ardoise. Il nous faut dans le même temps, dégager les moyens nécessaires à notre activité politique.
ex : un tract de masse pour alerter les Troyens des augmentations que s’apprêtait à faire voter F. BAROIN à l’intention des usagers de l’eau et qui a été déjoué par les élus communistes.

C'est pourquoi il a été décidé de faire appel au soutien financier des communistes de la section pour honorer les dépenses de ces quatre cantons.

Nous vous en remercions par avance bien fraternellement.


Le trésorier

Je soutien le Parti Communiste Français, je verse à la souscription électorale de la section de Troyes
la somme de : ....................................
Nom : ..................................................................
Prénom : ..................................................................
Adresse : ………………………………………............
……………………………………………….
Effectués par chèque, les versements donnent droit à une réduction fiscale pour 60 % de la valeur du don, selon un plafond de 20% du revenu imposable.
Un reçu fiscal vous sera adressé.