La Dépêche de l'Aube n°760 du Jeudi 15 avril 2004 La Dépêche de l'Aube n°760 du Jeudi 15 avril 2004

La dépêche de l'Aube n°760 du Jeudi 15 avril 2004

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Elections européennes
Les communistes pour un vote clairement antilibéral

La perspective de l’élection européenne du 13 juin pourrait devenir un nouveau sujet d’inquiétude pour le gouvernement et tous les tenants du libéralisme.
Le Parti communiste, dans la foulée de ses résultats de mars, est décidé à travailler à la constitution de listes de large rassemblement avec tous ceux qui rejettent l'Europe libérale et aspirent à une autre Europe émancipée de la domination des marchés financiers. Le projet très libéral de constitution européenne, dont l'architecte Valery Giscard d'Estaing vient d'être mis à la retraite par les électeurs de gauche en Auvergne, devrait être au cœur des débats. La clarification de cette question pourrait utilement ancrer la victoire de mars à gauche. Pour la première fois, François Hollande a demandé un référendum sur la constitution européenne, mais en justifiant cette demande par le souhait de distinguer cet enjeu de celui de l'élection européenne. Curieux détour! Car, si le référendum est absolument nécessaire, et d'ailleurs réclamé depuis des mois par d'autres forces de gauche dont le PCF, l'élection européenne n'est-elle pas l'occasion rêvée de le faire savoir, en émettant ce jour-là un vote clairement antilibéral.
La campagne électorale sera courte, puisque l'élection a lieu dans dix semaines, mais, pour les communistes, le terrain apparaît déblayé. Tout d'abord, ils se situent dans une démarche de construction. Mais, contrairement à la construction européenne à l'œuvre aujourd'hui, celle voulue par les communistes mise sur les peuples. Son incompatibilité est totale avec la constitution européenne élaborée par VGE - de nouveau d'actualité après l'élection espagnole. Les communistes ont d'ailleurs été en pointe dès le mois de septembre pour dénoncer son caractère antidémocratique et démontrer, texte à l'appui, qu'elle visait à couler dans le bronze des institutions le choix du libéralisme, de la libre concurrence, du dépérissement des services publics. Il s'agit en somme de faire de l'élection une sorte de référendum sur la constitution.

Pour les communistes, c'est bien un nouveau modèle social européen qu'il est question de promouvoir, en conjuguant un rôle nouveau de la BCE et de l'euro avec des propositions telles que celles de sécurité d'emploi et de formation, de nouveaux droits des salariés, de nouveaux critères de gestion des entreprises.
Autre objectif: faire de l'Europe un acteur mondial de type nouveau, engagé pour la paix, la démocratie, la justice aux côtés des peuples du monde.
Enfin, une telle refondation implique l'intervention directe des populations dans toutes les phases de la construction de l'Europe; les communistes militent donc pour la promotion d'une authentique démocratie participative européenne.
" Nous voulons, vient de déclarer Marie-George Buffet, de belles listes à la hauteur de ces propositions et correspondant au message que l'on vient d'entendre aux régionales ". Il va s'agir de construire des listes de rassemblement avec des militants politiques, syndicaux, associatifs, citoyens.
Une consultation nationale des communistes sera organisée les 29, 30 avril et 1er mai; ils se prononceront dans chacune des sept circonscriptions européennes sur la composition des listes proposées.

Stratégie pour les Européennes, désignation
des candidats du PCF, constitution
d’un parti de la Gauche Européenne
Les communistes débattent et décident
en assemblée générale

BAR S/SAUBE : Vendredi 23 avril - 20 h Annexe salle des fêtes
BAR S/SEINE :

ROMILLY : Jeudi 22 avril - 18 h Siège de la section 66 rue de la Boule d’Or

TROYES : Mercredi 21 avril -18h30 au siège, éé ter avenue Anatole France

Nogent-sur-Seine


L’arroseur arrosé.

500 000 euros de moins pour la commune ! 3% d’augmentation des impôts. Les Nogentais vont devoir se serrer la ceinture. Pourquoi ?
Qui a dit : " EDF, c'est aussi l'Etat et cette disposition visant à nettoyer les comptes annonce aussi une volonté de privatisation " ? C'est un véritable pavé lancé par Thierry Neeser lui-même dans la mare de larmes versées par la majorité municipale de Droite après la décision d'EDF de réduire de 500 000 Euros le montant des impôts locaux versés à la commune…
" C'est la mort dans l'âme, avec le sentiment d'une vraie injustice, que la majorité municipale a décidé d'augmenter de 3 % les impôts pour 2004 ", écrit l'ami journaliste et militant de Droite, qui n'était même pas présent à la séance du conseil. " La mort dans l'âme ". Mon œil ! Car la Droite Nogentaise peut bien crier au scandale, dénoncer un coup de poignard dans le dos, elle est belle et bien responsable de ce qui nous arrive. Oui, Mr Neeser, vous avez raison : EDF est toujours une entreprise publique, donc contrôlée par l'Etat et le gouvernement que vous soutenez. Alors, pourquoi vouloir passer par la justice alors qu'il suffirait que le gouvernement, patron du patron d'EDF, impose à l'entreprise publique de respecter ses engagements fiscaux ? Que fait votre ami et député, François Baroin, pourtant si proche de l'Elysée et aujourd'hui délégué général de l'UMP qui impose sa politique de casse et de privatisations ?
Mr le Maire accuse EDF " de changer les règles en cours de partie ", et le journaliste parle de " douche froide ". Mais c'est Mr Ancelin lui-même et son équipe, dont Mr Neeser, en encourageant publiquement lors des vœux le gouvernement à poursuivre ses réformes, qui écrivent avec leurs amis de Droite ces nouvelles règles et règlent la température de l'eau. C'est bien l'histoire de l'arroseur arrosé !!!
Tous nos malheurs résident dans la réforme d'EDF/GDF engagée par le gouvernement Raffarin. Alors, la majorité municipale de Droite peut bien s'offusquer, déployer pour une fois les drapeaux et banderoles de la révolte et de la contestation, ils sont responsables de cette situation !
Car l'une des réformes prioritaires pour le gouvernement Raffarin, donc soutenue par la majorité municipale Nogentaise, c'est la vente des " bijoux de famille " de la France pour renflouer les caisses de l'Etat vidées par la politique désastreuse de l'UMP. L'ouverture annoncée du capital d'EDF au privé est un tremplin pour une future privatisation et donc un démantèlement de ce formidable service public qui a fait la preuve de son efficacité après la grosse tempête de 1999 et les récentes inondations.

Et qui dit " privatisation d'EDF " dit : augmentation des tarifs pour gonfler le portefeuille des actionnaires, augmentation des impôts pour combler les pertes de recettes pour l'Etat et les collectivités, insécurité dans les centrales par la réduction des coûts de maintenance.«la mort dans l'âme… injustice… douche froide… coup de poignard… un Maire fort contrit… scandalisé… consterné… ", le reporter de l'est-Eclair, citant parfois les élus, a sorti sa plume larmoyante et complice sans jamais faire le moindre rapprochement avec l'Etat et le projet de démantèlement d'EDF/GDF… Un proverbe chinois dit : " quand on lui montre la lune du doigt, l'ignorant regarde le doigt " !
En tout cas, voilà des réactions, des mots de colère et de révolte que l'on aurait aimé entendre et lire après les délocalisations chez Thrige et Faurécia et les récents licenciements chez KNAUF !
Une décision tenue secrète jusqu’aux élections
La décision d'EDF n'est pas tombée subitement du ciel, nos élus étaient au courant depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Mais ils n'ont pas eu le courage politique de révéler publiquement l'information avant les élections. De même qu'ils ont attendu le 31 mars (date limite pour voter le budget), donc après les élections, pour annoncer cette forte augmentation de la fiscalité. 3 % qui viennent après l'augmentation de l'eau, de la cantine, des services municipaux !

C'est un comble : les Nogentais vont payer davantage d'impôts et devoir bel et bien se serrer la ceinture. La logique voudrait que davantage d'impôts participe à améliorer le confort des Nogentais. Mais des consignes ont été données aux adjoints pour faire des économies sans préciser quels secteurs seront les plus touchés ! Connaissant la Droite, on peut avoir des craintes pour les "Nogentais d'en-bas" et nos trottoirs défoncés !
TH. Neeser s'est dit prêt à baisser demain les impôts si la commune retrouvait ses 500 000 euros. On a envie de lui dire : chiche ! Mais ses belles promesses ne tromperont personne, ce qui est pris est pris. D'autant que l'investissement de la commune dans l'affaire Emin-Leydier est déjà colossal et que nous ne sommes pas sûrs de récupérer les quelques 100 000 euros de dettes de la 1ère usine-relais Saveurs de Champagne (mise en liquidation judiciaire)
Si EDF vous doit plus que la lumière, nous, nous allons vous éclairer sur cette sombre affaire.

L. Levasseur, Fr. Mériaux conseillers municipaux

Romilly-sur-Seine
Un succès qui en appelle d’autres.

Vendredi 9 avril, il y avait beaucoup de monde au centre aéré de la Béchère.
Les camarades et amis de Joë Triché réélu au Conseil général avec 54,6 %, s’étaient retrouvés pour fêter cette victoire face à Sarah Auzols, candidate de la droite.

La presse invitée a décidé de boycotter cette initiative. L’Est-Eclair qui s’est engagé sans aucune retenue avec Baroin et Adnot aux côtés de la 1ère adjointe de Cartelet serait-il en plus un mauvais perdant ?
Après les quelques mots d’accueil de Yves Bouteiller, président du comité de soutien, Joë Triché devait indiquer «nous sommes réunis aujourd’hui pour savourer les succès qui sont les nôtres, je dis bien les nôtres, car chacun d’entre vous y a contribué à sa manière». Succès en effet aux élections régionales. Contre toute attente, la région Champagne Ardenne gérée depuis vingt ans par la droite a finalement

basculée à gauche comme vingt autres régions. Succès bien sûr aux élections cantonales avec un résultat sans appel, 360 voix d’avance alors qu’aux municipales de 2001 sur le canton, la liste conduite par Joë Triché était en retard de 29 suffrages sur celle de Cartelet. En conclusion de son propos, le Conseiller général communiste lança à ses invités «nous venons de démontrer que nous étions capable de rassembler une majorité. Il nous reste trois ans pour démontrer que nous sommes en capacité de présenter un projet de changement pour les habitants de notre ville. Un projet à construire dans l’action, le dialogue et le rassemblement de toutes celles et ceux qui veulent changer Romilly». Face à la hausse des impôts locaux et des taxes qui n’en finit pas, ce changement est de plus en plus attendu dans la seconde ville du département. Mais avant d’engager ce nouveau chantier, place était donné au réconfort. Apéro et buffet ont clôturé cette soirée bien méritée.

Humeurs

Viré
La semaine dernière je relatai la fuite des onze Conseillers généraux UMP lors de la prise de parole de Joë Triché. Il arrive que des élus en colère quittent une assemblée quand on ne veut pas les écouter, mais non quand ils ne veulent pas écouter un orateur, ce qui est antidémocratique et tout simplement grossier.
Parmi eux, Franck Simard, ancien maire d'Auxon, connu au Conseil Général pour ses silences et ses votes godillot. La langue conseillère est une langue dans laquelle il se tait couramment.
À Auxon, il avait promis aux Alsiniens la création d'une artothèque, lieu qui devait recevoir de nombreuses œuvres picturales. La Dépêche s'était fendue d'un bel article et d'un encouragement. Le journal avait été envoyé au maire Simard en guise d'hommage. Celui-ci avait refusé d'ouvrir le journal et fait retour à l'envoyeur.
Il y a trois ans ont eu lieu des élections municipales. Celles d'Auxon virent la cuisante défaite de Franck Simard. Ses électeurs mécontents de ses services lui avaient demandé de les quitter .

Malicette

Construisons tous ensemble une sécurité sociale solidaire qui réponde aux attentes de la population.

En vue de créer dans notre département comme partout en France des collectifs de défense et d'avenir de la sécurité sociale, la fédération de l'Aube du PCF organise une soirée d'étude concernant la question de la sécurité sociale :
Mardi 11 mai 2004 18 h 30 au siège de la fédération de l'Aube

Catherine Mills, Professeur d'université, Membre de la direction nationale du PCF
Spécialiste des questions de santé et de protection sociale animera cette réunion
Contact/inscription : 03 25 73 43 40

Délocalisation
- Bonneterie de Champagne- Baroin quel culot !

Dans un communiqué de presse, F. Baroin député UMP, fait part de son indignation par rapport à la situation vécue par les salariés de la «Bonneterie de Champagne», qui sont sur le point de perdre leur travail suite à une décision de la direction de délocaliser sa production.
Alors qu'il est membre de la majorité gouvernementale, vice-président de l'Assemblée nationale et depuis quelques jours l'un des principaux responsables de l'UMP, le parti de Chirac, les salariés sont en droit d'attendre des actes concrets au lieu de quelques larmes de crocodile de la part de cet homme de pouvoir.
En effet, il ne suffit pas de déplorer les délocalisations dont le seul objectif est la course aux profits en exploitant la misère des peuples, mais de les combattre en prenant des mesures le permettant. Mais ce n'est pas l'objectif de l'UMP et du gouvernement Raffarin, le bras droit du Medef du baron Sellières. La preuve, tout récemment, ils ont à l'Assemblée nationale refusé de mettre en débat une proposition de loi des députés communistes qui visait justement à s'opposer aux délocalisations


Les six articles de la proposition de loi des députés communistes

Article 1er
A titre conservatoire, sont suspendues les opérations de délocalisation d’une entreprise de France dans un autre pays, membre ou non de la Communauté européenne, en cours à la date de promulgation de la présente loi.

(suite)
Article 2
Toute décision de suppression d’emploi liée à une opération de délocalisation est annulée. Afin de faire prévaloir d’autres solutions que des suppressions d’emplois, est constituée sous l’autorité des pouvoirs publics, et à chaque fois que nécessaire, une cellule de crise réunissant les directions d’entreprises, les représentants des travailleurs, les élus locaux et les représentants des banques.
Article 3
Tout projet d’investissement à l’étranger qui aurait pour résultat d‘affaiblir l’emploi, les productions, et la valeur ajoutée en France, pour obtenir le taux de profit maximum fait l’objet d’une taxe dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.
Article 4
Les importations de produits à faibles coûts, obtenus par l’exploitation des travailleurs dans d’autres pays, sont taxés en fonction des différentiels sociaux. Cette taxe contribue à alimenter un fonds de développement, géré dans la transparence afin d’impulser un codéveloppement avec les pays du Sud et leurs peuples.
Article 5
Les aides publiques sont supprimées aux entreprises qui ont procédé dans l’année précédente des opérations de délocalisation à l’étranger.
Article 6
La politique d’aménagement du territoire prend en compte les exigences des relocalisations des productions industrielles, en particulier concernant le textile-habillement, pour rapatrier en cinq ans un tiers des travaux effectués à l’étranger.

Communiqué de la CGT Jacquemard
Elections chez Jacquemard La CGT confirme largement sa 1re place.

Les élections de D.P et C.E viennent d’avoir lieu chez Jacquemard.
Pour la 1ère fois, les personnels Jacquemard et Aube-Chaussettes étaient regroupés pour un même scrutin dans la société Jacquemard.
Avec 91% de votants dans le collège ouvriers et 78% dans le collège ETAM, les salariés ont montré leur attachement au syndicalisme. Dans le collège ouvriers, la CGT recueille en moyenne 66% des voix en D.P et en C.E. Elle gagne 3 élus titulaires et 3 élus suppléants en C.E. La CFDT et FO n’ont plus d’élu. La CGT obtient 3 élus titulaires et 3 élus suppléants en D.P sur 4 sièges à pourvoir. Dans le collège ETAM, la CGT recueille en moyenne 53,56% en D.P et 44,21% en

C.E. Elle obtient 1 élu titulaire en C.E et 1 élu titulaire en D.P sur 2 sièges à pourvoir. En votant massivement pour la CGT dans l’ex-groupe Jacquemard, les salariés ont montré leur soutien à un syndicat déterminé dans ses luttes contre les délocalisations, pour le respect des droits du travail et des engagements pris.
Ils ont choisi un syndicat à la position claire et sans ambiguité sur tous les problèmes sociaux : «résolument du côté des salariés».
Forts de ce témoignage de confiance, les nouveaux élus CGT auront à coeur d’être près des salariés et de mettre leurs mandats au service du progrès social.


Syndicat CGT Jacquemard

Expulsion locative
Mon Logis toujours sans foi ni loi.

Jeudi 8 avril l’expulsion d’une mère de famille et de ses cinq enfants a été empêchée de justesse dans le quartier Debussy à Pont Ste Marie.
Sans l'intervention de militants communistes, de la CNL ainsi que celle du maire de la commune, cette famille entière dont le plus jeune enfant a tout juste 3 ans, se serait retrouvée purement et simplement à la rue. Une énormité. Car même si la loi " contre l'exclusion " du 29 juillet 1998 ne permet malheureusement pas d'éviter complètement les expulsions, il faut vraiment avoir à faire à un bailleur sans foi ni loi comme Mon Logis pour que la plus élémentaire des mesures de cette loi " pas d'expulsion sans proposition de relogement " ne soit pas appliquée.
Cette décision a été honteusement préméditée par la direction de Mon Logis en dépit de tous les efforts déployés par les uns et les autres pour régler le problème. En effet alertée il y a trois semaine qu'elle risquait d'être expulsée, cette mère de famille est venue demander de l'aide aux communistes.
Différentes démarches ont été entreprises en direction de la préfecture, de Mon Logis, de la CAF et du maire de la commune. Toutes les conditions semblaient être réunies (plan d'épurement, participation de la CAF etc) pour permettre à cette

famille de garder son toit. Mon Logis en avait décidé autrement, d'où la tentative d'expulsion du 8 avril. A ce jour l'expulsion a pu être levée et une issue heureuse pour cette femme et ses cinq enfants est en bonne voie.


JP Cornevin

S'opposer concrètement à ces mesures inhumaines


Les Maires communistes de Bobigny, Achères, Couthenans, La Courneuve, Louvroil, Montreuil, Saint Denis, Stains, Villejuif ont déclaré leur commune "zone hors expulsion locative et aucune personne ou famille ne sera expulsée pour des raisons économiques ou à cause des effets de l'insécurité social", le tribunal administratif de Cergy Pontoise a déjà assigné cinq de ces communes en référé. Tous les élus de notre pays doivent faire vivre cet arrêté sous toutes les formes souhaitées afin de s'opposer concrètement à ces mesures inhumaines et de créer les conditions d'un véritable débat.