La Dépêche de l'Aube n°755 du Jeudi 11 mars 2004 La Dépêche de l'Aube n°755 du Jeudi 11 mars 2004

La dépêche de l'Aube n°755 du Jeudi 11 mars 2004

Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur XRECHERCHE
Pour rechercher des informations dans le site de La Dépêche de l'Aube et ses archives.
Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur ATOMZ

Faurecia Le patron délocalisateur condamné
Le 21 mars : Arrêtons le bras des casseurs !..
Bertrand-Faure, Faurecia : Le patron délocalisateur condamné mais les emplois restent supprimés.
Aux régionales votez pour la liste «Ensemble à gauche» pour améliorer la vie des Champardennais et élire des conseillers régionaux communistes.
Romilly : le budget 2004 sera présenté qu’au lendemain du 2e tour des élections cantonales et régionales !...
Aux cantonales, réélire Joë Triché et Marie-Françoise Pautras et continuer avec Jean Hampe le travail de Pierre Rahon
Mesure anti-délocalisation
La droite UDF - UMP refusent de débattre des propositions des députés communistes

Les chiffres sont terribles : 100 000 emplois ont été perdus en France en 2003.
Avec la complicité du pouvoir, le patronat ferme des usines, chasse les salariés, appauvrit la France. Pour une seule et unique raison : faire un maximum de fric dans un minimum de temps.
Dans l'Aube ou elle à tous les pouvoirs, la droite a laissé licencier 20 000 salariés du textile sans même lever le petit doigt. Comment pourrait-il en être autrement, la droite c'est la succursale du MEDEF. Dans le département de l'aube, les patrons ne se cachent même plus pour délocaliser. Dernier exemple en date : la bonneterie de Champagne ou le patron annonce clairement qu'il a décidé de licencier ses 123 salariés pour délocaliser au Maroc.
Depuis deux ans que la droite est revenue au pouvoir, elle n 'a pas perdu son temps.
Elle s'en prend aux droits essentiels. Tout ce qui a fondé la société française depuis plus d'un siècle, particulièrement depuis la Libération, est aujourd'hui mis en cause : la Sécurité sociale, la solidarité entre les générations, l'égalité des citoyens quel que soit leur lieu d'habitation.
Tous ces reculs ont été cautionnés bien sûr par les trois députés de droite, Pierre Micaux, Jean-Claude Mathis et François Baroin, les deux sénateurs dont Ph. Adnot président du Conseil général et les 26 conseillers généraux de droite qui forment sa majorité.
Les trois députés de l'Aube refusent des mesures d'urgence pour éviter les délocalisations

Alors que chaque exigence du MEDEF est satisfaite par la droite, aucune action n'est décidée face aux délocalisations. Les déclarations confuses et les explications alambiquées du Gouvernement n'excuseront jamais, aux yeux des travailleurs, sa stupéfiante passivité.
Ce qu'attendent les salariés menacés dans leur emploi, ce n'est pas une compassion, ce sont des mesures courageuses du gouvernement mais aussi des conseils régionaux et généraux.
Cette violence faite aux salariés et aux territoires a conduit certains observateurs à parler de "patrons voyous". Le Président de la République s’en est même ému, mais n'a rien fait ! Le député de l'Aube et Maire de Troyes, François Baroin s'affirme très peiné à chaque fois que des centaines de salariés sont virés dans sa circonscription, mais il ne fait rien !
Pire encore ! lorsque les députés communistes proposent à l'Assemblée nationale, comme cela à été le cas lors de la dernière cession, de "prendre des mesures d'urgence pour lutter contre les délocalisations" la droite refuse en bloc. Et après cela ils osent se présenter devant les électeurs et parler d'emplois.
Avec les élections cantonales et régionales on va pouvoir leur dire STOP !
Il faut virer la droite comme elle a laisser virer les milliers de salariés des entreprises auboises.


J.P. Cornevin

«Ensemble à Gauche» L’espoir de changer la région
Participez nombreux au Meeting départemental
Mardi 16 mars à 20 h 30 Bourse du Travail de Troyes
Daniel Ciréra (PCF)
Henri Emmanuelli (PS)
Elysabeth Boyer (PRG)
Jean-Paul Bachy (PS)
et tous les candidats de la liste..
Face aux attaques de la droite Lutter et... voter.

Ces derniers jours la droite multiplie des attaques d'une rare violence et d'une rare bassesse à l'encontre des candidats communistes. Les principales cibles sont les conseillers généraux. C'est ainsi qu'à la Chapelle-Saint-Luc, le candidat de Jean-Pierre Raffarin, Monsieur Abel, dont le rêve est d'éliminer la seule élue de gauche qui siège au Conseil général, n'hésite pas à traiter Marie-Françoise Pautras de « menteuse » dans un tract diffusé à la population. C'est ainsi que pas un jour ne se passe, sans qu'à Romilly, Joë Triché ne soit l'objet d'une agressivité et de certains propos qui ressortent clairement de la diffamation. Un tel acharnement, relayé parfois par des articles sans recul des quotidiens locaux, doivent faire réfléchir. Car au fond ce que ne supporte pas la droite aux commandes du pays, de la région et du département, de Romilly ce sont des élus qui se battent quotidiennement aux côtés des salariées et des plus précaires. Ce que ne supporte pas cette droite ce sont des élus qui s'opposent clairement à elle et qui font entendre au département les exigences des « sacrifiés du Medef » et des victimes des mesures antisociales du gouvernement. Ce que ne supporte pas cette droite se sont des élus porteurs de propositions qui répondent aux besoins des gens en développant plus de solidarité et de justice sociale. Ce que ne supporte pas cette droite c'est le travail de terrain fait au quotidien par ces élus. C'est clair, la droite UMP et UDF veut faire des départements et des régions des relais actif de la politique gouvernementale. Le plus sûr ..

moyen d'y parvenir serait évidemment de faire disparaître toute opposition et singulièrement celle qui la combat avec le plus de constance et de détermination
Pour parvenir à ses fins, la droite qui se mobilise, compte sur une arme redoutable pour la gauche : celle de l'abstention. Elle ne rêve que d'une chose : que tous ceux qui râlent contre elle, que tous ceux qui subissent ses mauvais coups, que tous ceux qui luttent contre elle restent chez eux le jour des élections. Elle aurait les moyens de continuer voir d'accentuer sa casse. Rien n'est donc plus urgent, dans les jours qui nous séparent du 21 mars, que de prendre conscience et de faire prendre conscience d'utiliser à bon escient son bulletin de vote. Au premier tour des cantonales pour assurer la réélection de Marie-Françoise Pautras et de Joë Triché et pour permettre, à Brienne, à Jean Hampe de poursuive le travail de Pierre Rahon
Dans chaque canton, chaque voix portée sur les candidats présentés ou soutenus par le parti communiste va compter pour la prise en compte de propositions à la hauteur des besoins et pour changer à gauche. Au premier tour des régionales pas une voix ne doit manquer à la liste « Ensemble à gauche » à laquelle nous participons pour permettre à celle-ci d'être la mieux placée pour l'emporter au second tour et faire du neuf en Champagne-Ardenne avec l'apport de nombreux élus communistes.


Pierre Mathieu

Humeurs

..Le coup de pied de l’âne
J'ai demandé à Jean-Claude Etienne pourquoi, dans une réunion électorale à Romilly, il avait éprouvé le besoin de faire du De Villiers et quel bénéfice, il comptait en tirer. Je le priai de me raconter cette anecdote du rhumatisant qui ne pouvait dans cette bonne ville obtenir un appartement au rez-de-chaussée parce qu'il n'avait pas sa carte du Parti. C'est vrai, m'a-t-il dit, c'est une remarque que j'ai eue d'un malade, il y a plus de vingt ans.
Je le crois volontiers, j'ai eu les mêmes à Reims en 1977, quand il s'agissait d'obtenir un logement ou un emploi. Les mêmes ficelles ont servi partout, Jean-Claude Etienne le sait bien.
Dès lors, il me parait évident que dans la stratégie du coup de pied de l'âne, il vaut mieux recevoir le coup de pied qu'être l'âne.


Claude Lamblin Conseiller régional et ancien maire de Reims.

Ecoutez-voir

....Pas d’auto, pas d’boulot !
J'ai 21 ans. J'étais agent de sécurité à Troyes. Je viens d'être licencié (oh ! pas en mathématiques, ni en lettres, mais de mon boulot : je n'avais pas le physique !).Je vais chez ADIA, boîte d'intérim, chercher du travail. On me dit : "Vous avez un moyen de locomotion ?" -"Non, Madame, mais je peux aller travailler à pied, ou prendre le bus et ma mère peut aussi m'emmener." Hum, qu'elle déclare la dame. "Comptez vous passer votre permis ?" - Oui, si je trouve du travail, parce que ça fait une somme, le permis ! Le jeune homme n'a pas été retenu. Sa mère est en colère, on la comprend..
.....Commentaire.
Pour les gens de la haute qui étudient la chose scientifiquement, ce jeune n'est qu'un fainéant qui n'est même pas capable d'avoir une voiture, la clé sur le Neimann, prête à bondir, au cas où un bon patron lui téléphonerait pour faire une demi-journée de boulot. Car c'est ça vouloir travailler !
.....Front de la Manip’.
Le F.N. a distribué sa prosinette en couleurs dans les boîtes aux lettres. Quand on n'est pas trop bête, on remarque que 5 personnes appellent à voter pour Subtil. Leurs visages sont souriants et sympathiques : Robert D. 57 ans (Robert Déclin ?), Corinne L, 28 ans (Corinne Lavabo ?). on ne saura pas leurs noms. De la même façon, vous ne savez pas où habitent les élus et candidats du F.N. qui s'avancent toujours masqués.Autre remarque, un graphique indique la progression du F.N. Or cette progression est fortement retardée en 2002, mais un trait pointillé se redresse vigoureusement ensuite vers un avenir radieux, ce qui donne l'impression d'une irrésistible grimpette. Manip', manip'.
....Megret.
Surprise on a Mégret sur les panneaux électoraux. Moi qui le croyais inéligible ! Il y a en effet le nom de Mégret, la tête de Mégret mais c'est un autre gus qui se présente à sa place, un gus qu'on ne connaît pas, un gus qui accepte d'être Mégret. Et pourquoi le gus il veut être Mégret ? - Parce qu'il ne veut pas être élu pardi

Malicette

Elections régionales
Journal de campagne

Participation des candidats communistes aux réunions publiques de la liste " Ensemble à Gauche " l'espoir pour Changer la région (PS, PCF, PRG, MRC).
Essoyes : lundi 15 mars - 18 h - Mairie. Pierre Mathieu
Brienne le Château : lundi 15 mars - 18 h - Mairie. Joë Triché
Mussy sur Seine : lundi 15 mars - 20 h - Mairie. Pierre Mathieu
Troyes : mardi 16 mars - 20 h - Bourse du travail. Pierre Mathieu, Marie Françoise Pautras, Joë Triché.
Ervy le Chatel : mercredi 17 mars - 18 h - Square Jean Druot salle 2. Pierre Mathieu
Bouilly : mercredi 17 mars - 20 h 30 - Mairie. Pierre Mathieu.
Romilly sur Seine : jeudi 18 mars - 18 h 30 - foyer Monmosseau. Pierre Mathieu, Joë Triché.

Faurecia

Le patron délocalisateur condamné.

Les ex-salariés de FAURECIA viennent d’obtenir une décision favorable en appel.
Lors d’une conférence de presse, Bernard Guy, au nom de l’UCGT de Romilly s’est exprimé sur le verdict. Il a d’abord rappelé les faits.
L’entreprise Bertrand Faure de Nogent-sur-Seine qui fait partie du groupe FAURECIA emploie encore 236 salariés en 2000.
Alors que cette société ne connaît aucune difficulté financière, qu'elle fait des bénéfices, que le chiffre d'affaires est en progression, FAURECIA décide au printemps 2000 de fermer l'entreprise et de licencier les 236 salariés pour délocaliser. Le personnel avait alors, on s’en souvient, occupé leur usine et menacé de brûler leurs machines.
Le 4 août 2000, tout en contestant le licenciement économique, un accord de fin de conflit promet des indemnités à hauteur de 165 000 F par salarié et une prime de 30 à 80 000F en cas d’emploi non retrouvé dans les 9 mois ; promesses qui seront partiellement respectées par l’employeur.
C’est dans ce contexte que les salariés ont saisi la justice dont 81 personnes avec la CGT.
Bernard Guy donne ensuite des détails.
«Nous avons obtenu pour ces 81 salariés des dommages et intérêts pour un montant de 791 861 euros et en cumulant le versement des différentes primes et indemnités, on arrive à un montant de 1 299 123 euros».

«Bien sûr, ces résultats nous font dire que la compensation financière de ces licenciements est importante, mais elle n’est pas à la hauteur de nos prétentions notamment pour les salariés qui avaient plus de 25 ans d’ancienneté et âgés de plus de 50 ans».
Bernard GUY s'insurge un peu contre la médiatisation à outrance et les effets médiatiques de Maître Brun avocat des 102 autres salariés..
Les salariés n'ont pas en effet l'impression d'avoir gagné le gros lot, chacun n’aura pas 600 ans de salaire et ce n'est pas 6 à 10 mois de salaire en plus, même si ce n'est pas négligeable qui peut effacer le traumatisme du licenciement et les difficultés de retrouver du travail.
"L'argent ne peut pas compenser la perte d'une usine qui employait 236 personnes dans notre secteur d'activités" insiste Bernard GUY.
"Il est illusoire de croire qu'il suffisait d'une cellule de reclassement pour compenser toutes les insuffisances tant qu'en emploi qu'en qualification…".
Il termine enfin par des souhaits revendicatifs.
"La loi doit évoluer dans le sens de la réintégration dans l'emploi de tous les salariés licenciés abusivement."
"S’ils veulent vraiment préserver les intérêts des salariés et de la population, nos gouvernements doivent prendre des mesures législatives contre les délocalisations».
En attendant la condamnation d’un employeur qui délocalise fait tout de même plaisir. C’est un encouragement pour la lutte.

Cantonale : Romilly II
Dimanche 21 mars : placer Joë Triché
Conseiller général très largement en tête de tous les candidats

C’est un véritable déchaînement anti-communiste qui s’est abattu sur la ville de Romilly à l’occasion de cette élection cantonale.
En effet, pour A. Pétrequin, la candidate de la droite UMP de Juppé, Raffarin et Baroin, Joë Triché serait responsable de tout ce qui ne va pas. Les licenciements chez Jacquemard, les délocalisations, la fermeture de Sorotex, Mutexil, la suppression de milliers d’emplois à la SNCF, à EDF GDF, à France Télécom, c’est bien sûr de sa faute.
Mais aurait-elle oublié que ses amis de la droite détiennent tous les pouvoirs de l’Elysée jusqu’à Romilly. Ainsi, cette anti-communiste effrénée n’a pas d’autre objectif que de masquer la politique de Raffarin qui enfonce notre pays et notre peuple dans une régression sans précédent.
Totalement absente des luttes contre les licenciements et pour la création de postes à l’hôpital de Romilly, A. Pétrequin n’est porteuse d’aucune proposition concrète pour Romilly et ses habitants. Sa seule ambition, ajouter une voix de droite aux 26 déjà présentes au Conseil général. Mais ce qui est grave et choquant dans son discours de haine qu’elle développe à l’égard d’élus et de militants qui consacrent leur vie au bien commun, c’est cette intolérance à l’égard de l’autre. A. Pétrequin peut être une femme dangereuse car tous ceux qui ne pensent pas comme elle, doivent être éliminés.
Quant à S. Auzols son adversaire, ce n’est pas la droite qui cogne dur contre les salariés, les chômeurs, les retraités, les jeunes, les femmes mais Joë Triché que l’on retrouve dans toutes les actions pour s’opposer à ces mauvais coups.
Chassant sur les terres de la droite dont elle est l’alliée au Conseil municipal, elle craint de devoir porter le lourd fardeau des décisions qu’elle prend contre les familles romillonnes. Seule candidate de la politique municipale, à trois ans des élections municipales de 2007, la population ne manquera pas de lui indiquer son ras-le-bol du matraquage fiscal qu’elle subit depuis 1997.
P. Brun candidat de dernière minute représente la génération Ecologie bleu, un mouvement proche de la
droite centriste qui avait souhaité être présent sur les listes UMP pour les régionales. Il a été en définitive, rejeté par l’UMP.
A. Toniolo du parti de Le Pen représentera les idées de haine raciste du FN. Il espère être encore en lice pour le second tour.
V. Richomme présentée par le Parti Socialiste, elle espère rassembler l’électorat socialiste à un moment où face à la droite, il est important de ce compter.
D. Cardoso du parti de lutte ouvrière dont les dirigeants considèrent que gauche et droite, c’est pareil Il ne faut donc pas choisir au second tour. La droite au pouvoir ne peut pas espérer mieux.

Joë Triché Conseiller général depuis 1998, sollicite un second mandat afin, comme il le dit, de permettre aux trois dossiers qu’il a défendu, de se concrétiser : la réhabilitation du collège “Le Noyer Marchand”, celle du collège Langevin et la réalisation de la rocade Nord.
Et pour faire avancer trois autres dossiers, la restructuration de la friche industrielle Sorotex afin de favoriser des créations d’emplois à Romilly, la réalisation du stade des Hauts Buissons et la déviation de Romilly.
Joë Triché c’est une voix indispensable au Conseil général, celle qui porte la colère, les exigences et les espoirs de la population. Son engagement au ser vice de Romilly et de ses habitants ne s’est jamais démenti. C’est un élu qui reçoit, écoute et aide, sans aucun à priori, toutes celles et ceux qui le sollicitent. Qu’il s’agisse de combattre une injustice, de faire avancer un dossier, d’effectuer des démarches pour obtenir des moyens pour la ville, Joë Triché répond toujours présent et agit avec efficacité et compétence à tous les niveaux. Une fois élu, il s’est être l’élu de tous. C’est sans aucun doute pour tout cela que dès le 1er tour il a reçu le soutien du MRC, de JP Chevènement et de JMarc Massin Conseiller général Vert de Ste Savine.
Dimanche 21 mars en plaçant Joë Triché largement en tête de tous les candidats, les électrices et les électeurs du canton Romilly II créeront les conditions d’une grande victoire pour eux même le 28 mars.

 

Trois dossiers prioritaires pour Romilly


1- 700 emplois ont été supprimés à Romilly. En 2003 ! Sorotex et Mutextil ont fermé leurs portes. Ainsi se trouve disponible une friche industrielle de 7 hectares. Rien n'est plus urgent pour que le Conseil régional en partenariat avec le conseil général de l 'Aube et la Ville de Romilly favorise sur cet espace l'implantation de nouvelles activités économiques générant de l'emploi sur ce site.
2 - La réalisation d'un nouveau stade aux Hauts Buisssons est indispensable pour les élèves des deux lycées et du collège.
3 - Le contournement de Romilly-sur-Seine doit être décidé et programmé.
Autant de dossiers générateurs d'emplois et indispensables au redémarrage d'une ville sinistrée par les décisions calamiteuses tant au plan local que national de l'UMP de l'UDF et de l'équipe municipale de Michel Cartelet qui gère main dans la main avec eux la deuxième ville de l'Aube depuis 1989, ne l'oublions pas !

Budget 2004 - La surprise du chef !
Le budget 2004 sera présenté le lundi 29 mars, lendemain du 2e tour des élections cantonales et régionales

Les orientations budgétaires 2004 ont été présentées par le maire de Romilly et son équipe le 4 mars.
Pas de surprise à attendre du diagnostic concerant la situation financière de la ville de Romilly. Comme l’a souligné la cour régionale des comptes dans son accablant rapport de l’été dernier, la situation financière reste dramatique. La gestion opaque et hasardeuse menée depuis 1989 a précipité notre ville au bord de la faillite.Comme toujours, dans de tels moments, ce sont les Romillons qui devront payer les errements de l’équipe de Michel Cartelet et de ses alliés de l’UMP. Sur le plan des promesses, la situation n’évolue pas. Comme les années précédentes, nous avons droit à l’aménagement de la Béchère, le lotissement Romilly aviation sud V, la déchetterie, le bâtiment modulation et quelques études.
Pour l’emploi RIEN.
Malgré la signature en grande pompe du contrat de site au mois d’octobre 2003, pas l’ombre d’un plus petit budget concernant la création d’emplois à Romilly. Pourtant la situation est gravisime, rappelons quelques chiffres :
- 700 emplois disparus en 2003,
- un niveau de salaires inférieur de 20% à celui pratiqué sur le plan national,
- un appauvrissement de la population mise en exemple par l’augmentation de 6% du nombre des foyers qui ne sont plus imposables,
- l’explosion des dossiers de surendettement (+20%) et des demandes de RMI.
- un nombre de chômeurs qui a progressé à Romilly de 47% entre 1990 et 1999 contre 34,50 à Troyes et 21% dans le département de l’Aube. Depuis, sont venues s’ajouter les vagues de licenciements chez Cycleurope, Jacquemaud, Armeco, Sorotex, Mutexil...
L’incapacité de la municpalité Cartelet, Auzols, UMP à faire venir des entreprises à Romilly.est latente.
Vers un nouveau matraquage fiscal.
Afin de palier à la gestion calamiteuse menée depuis 15ans, la municipalité projette de nouvelles hausses d’impôts. La situation de la ville reste préoccupante :
- endettement par habitant très élevé : 1419euros, 50% plus élevés que la moyenne nationale.
- épargne disponible négative ce qui entraîne une marge de manoeuvre et possiblité d’investissement égal à 0 donc nul.

Pourtant, chacun pourra juger à la lumière du tableau ci-dessous du coût pour les Romillonnes et les Romillons des ponctions effectuées depuis 2001, en reviennent des promesses électorales de M. Cartelet et de l’UMP.
- paiement de l’accueil pour les élèves de maternelles
- suppression de l’ecole Elsa Triolet
- hausse des impôts locaux + 9,50% sur 2 ans
- hausse de 20% de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères
- hausse de 3 à 130 % des services à la population.
Pour 2004, ça continue
L’adjoint aux finances a refusé de répondre aux questions posées sur l’augmentation de la fiscalité en 2004. De même, il n’a pas voulu informer le Conseil municipal sur le montant des recettes attendues après l’augmentation des services à la population du mois d’octobre 2003.
Cependant, pressé de questions par les élus communistes, il a dû lâcher quelques indications concernant l’augmentation des impôts 2004. (Sans doute aux alentours de 3%) et la nouvelle augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures manégères (entre 15 et 20 %?)
Le matraquage fiscal continue de coûter cher aux habitants de notre ville, sans qu’aucune contre partie ne leurs soit apportée.
S’agissant de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, l’adjoint aux finances a annoncé une augmentation de 40% du taux dans les années à venir avec une première étape en 2004. Rappelons pour mémoire que cette taxe a été augmentée de 20% en 2003 (+ 134.224 euros + 880.451 euros) et instaurée en 1992 par l’équipe de Michel Cartelet. Enfin, il convient de rappeler que plus de 140 services à la population ont subi en octobre 2003 une hausse de tarif allant de 3 à 130%.


Yves Bouteiller

Une nouvelle gravière à la Béchère

La municipalité Cartelet envisage d’aménager un nouveau plan d’eau de 2 ha 50 et d’en faire extraire les matériaux durant 10 ans avant de transformer le site en base de loisirs et de pêche.
Romilly et les alentours comptent déjà plusieurs gravières de ce type dont celle - privée - de la Ferme Saint Eloi de plus des 55 ha. De plus, le projet .municipal se situe à la limite de la zone dite «du

périmètre de protection rapprochée» des puits de captage de l’eau alimentant le réseau.
La mise à nu de la nappe phréatique pose évidemment des problèmes sanitaires et il nous a semblé nécessaire d’attendre les conclusions du rapport de la DRIRE, avant de prendre position sur un dossier environnemental de cette importance

Une première !
Le maire interdit l’existence d’une association

Il n’y aura pas de foot féminin à Romilly puisque M. Cartelet flanqué de son adjoint aux sports en ont ainsi décidé.
Passons sur les explications fournies pour justifier cette décision (du style, il ne faut pas faire d’ombre à Sézanne) pour s’en tenir au principe.
Pour la première fois à Romilly, une association est interdite d’existence; De plus, c’est le sport féminin qui

est visé par cette décision scandaleuse, lui qui souffre déjà du désintérêt des autorités et sponsors.
Les demandes formulées par les responsables de cette discipline sont pourtant modestes : pas d’argent, pas d’aide, simplement la mise à disposition d’un terrain quelques heures le dimanche matin.
Alors pourquoi une attitude aussi sectaire que négative. Alors même que les infrastructures sont, rappelons le, payées par l’impôt de tous les Romillons !

La sécu de demain c’est maintenant

La mutualité française propose une assurance maladie obligatoire de haut niveau et une vraie mutuelle pour tous, permettant à chacun d’accéder quels que soient ses revenus, à la prévention et à des soins de qualité.
Les mesures gouvernementales, quant à elles, aggravent les inégalités.
C'est pourquoi je m'y oppose et demande :
La suppression du forfait hospitalier,
L'arrêt de la baisse des remboursements des médicaments vraiment utiles,
Le maintien de la prise en charge à 100% par l'assurance maladie de tous les actes et prescriptions liés à une maladie de longue durée ainsi qu'aux actes chirurgicaux importants,
Le respect des tarifs sans dépassement,
Une aide, sous forme de crédit d'impôt, pour être couvert par une mutuelle vraiment solidaire,
Je souhaite une réforme urgente des systèmes d'assurance maladie et de santé garantissant :

Les mêmes droits pour tous,
La solidarité et un financement de l'assurance maladie par toutes les richesses
La participation à la décision et à la gestion des assurés sociaux et de tous les autres acteurs
La Sécu de demain c’est maintenant. Construisons-la ensemble.

Pétition
Nom
Prénom
Signature
     
     
     
     
     

Retourner la pétition à la SOMUCO 99 rue Gornet-Boivin 10100 ROMILLY-sur-SEINE
Fédération des mutuelles de France 3/5 rue de Vincennes 93108 Montreuil Cédex

Sur notre photo : M. Cartelet, député ; G. Didier, conseiller général. J.P. Dandrimont procédent à la pose de la premère pierre du nouveau centre ville où a été réalisé le «Scenario».
Comment M. Cartelet
et sa municipalité bradent
le patrimoine de l’ex-SAVIR

La vente des murs, matériel et agencement de la Brasserie «Le Scénario» aux propriétaires du fonds de restauration «Le Chinatown» provoque bien des remous et interrogations.
Construit en 1988 sur la place des Martyrs, aménagé en brasserie restaurant pour un coût total de 4,8 MF, cet établissement a été tenu par divers gérants jusqu’à ce jour.
Le mois dernier, nombreux conseillers municipaux (y compris dans la majorité) s’étonnèrent de la proposition de vente de l’ensemble immobilier pour le prix modeste de 100.000 euros (656 000 F) alors que l’évaluation des Domaines indiquait à plusieurs reprises une valeur immeuble de plus de 2,2 MF sans l’agencement ni le matériel.
Pressé de questions, le maire s’est lancé, le 4 mars dernier, dans un numéro invraisemblable, tentant de présenter cette affaire comme «pourrie».
La valse des chiffres souvant faux ou incomplets, l’amalgamme et les contre-vérités plurent pendant plusieurs minutes sur le Conseil, alors qu’aucun élément n’était dans les mains des élus. Pensant avoir réussi son effet politicien, M. Cartelet fit distribuer un dossier dans lequel figurait paraît-il les preuves du «scandale».
A notre grande méprise, le maire avait «omis» dans son envolée lyrique de fournir les éléments nécessaires à la compréhension du dossier.
1 - un emprunt avait paraît-il été contracté par la SACVIR pour un montant de 4,5 MF sans indication des dépenses.

FAUX : un état détaillé figurant au dossier démontre que le coût de la construction s’élevait à 4.796 452 F pour un emprunt de 4.500 000F !
MIEUX : la garantie de cet emprunt par la ville fut voté le 23 juin 1987 à l’unanimité par le Conseil municipal dans lequel siégeait M. Cartelet, adjoint.
2 - un état des loyers perçus et recettes de la taxe professionnelle figurait au dossier mais simplement à partir de... 1997 ! de 1988 date d’ouverture à 1996 inclus. AUCUN RELEVE !
- Enfin aucune explication sur le montant de la vente d’un bien immobilier (qui rapporte à la commune 84 895 F pour 2003 au titre des loyers et recettes fiscales) vendu à 20% de sa valeur !
M. Cartelet tenta une nouvelle fois de se décharger de sa gestion lamentable en n’hésitant pas à spolier les romillons et brader notre patrimoine.
Rappelons qu’au dernier Conseil municipal, le montant des règlements SACVIR s’est valorisé à 65 MF (10 M d’euros) pour un parc de 680 logements (soit 96 000F le logement) bradé à Mon Logis pour le franc symbolique auquel il faut ajouter la perte des loyers depuis 1991 !
Comment s’étonner avec une telle politique que la ville de Romilly soit en quasi-faillite après 15 ans de gestion CARTELET-UMP, et qu’il faille écraser les romillons d’impôts pour tenter de redresser la barre

Elections régionales : Emploi
Avoir le courage de faire du neuf

Pour les candidats communistes qui figurent sur la liste "Ensemble à gauche" la région doit s'impliquer dans le combat contre les licenciements, les délocalisations et travailler à anticiper le plus possible les décisions des entreprises. Il faut sortir des mesures qui ne font qu'accompagner la casse du patronat ou qui répondent exclusivement aux demandes du Medef.
Pour les candidats communistes, l'action de la région doit contribuer à l'éradication du chômage, de la précarité et oeuvrer à développer une sécurité d'emploi et de formation. Aujourd'hui beaucoup d'argent public est utilisé prétendument pour l'emploi alors que le chômage et la précarité ne cesse de se développer, que les plans de licenciement n'en finissent pas.
Création d'un fonds régional.
Les candidats communistes ont fait prendre en compte dans les propositions régionales portées par la liste à laquelle ils participent des points importants. Celui par exemple de la création, en coopération avec l'Etat, qui ne doit pas se désengager de ses responsabilités, d'un fonds régional pour l'emploi, la formation, l'investissement productifs. Le potentiel industriel de nos départements à besoin d'être défendu, mais pas de n'importe comment. Les aides indispensables ne doivent être accordées qu'aux entreprises qui développent l'emploi, la formation et l'investissement productif. Au lieu de s'acharner à réduire comme depuis tant d'années la part consacré aux salaires nous proposons d'aider à réduire les charges financières qui pèsent sur le développement de l'emploi. Le fonds régional qui est préconisé permettrait d'utiliser autrement les moyens pour l'emploi par exemple en favorisant l'accès à des crédits dont les taux seraient fortement abaissés pour les projets créateurs d'emplois stables et durables, correctement rémunérés.
Accroître l'effort de formation professionnelle.
Il s'agit d'une question essentielle tant le retard est grand


dans notre région particulièrement pour les salariés des industries traditionnelles les moins qualifiés et ceux qui travaillent dans de petites entreprises. Nous proposons d'en finir avec les formations qui ne débouchent sur rien. Les stages parking. Ce qui suppose d mettre sur pied, au plus près des personnes concernées des formations d'un contenu adapté. Ce qui suppose lorsque cela est nécessaire que la région finance les frais liés aux déplacements et à l'hébergement des personnes en formation. De plus en plus de structures privées voient dans la formation le moyen de faire de l'argent. C'est pourquoi nous souhaitons que la priorité soit donnée aux structures publiques de formation. Enfin il est urgent d'associer réellement tous les acteurs de la formation à la définition de qu'il convient de développer par bassins d'emplois, par zones géographiques.
Favoriser l'intervention des citoyens, des salariés, des syndicats, des élus.
Pour les candidats communistes c'est une question-clef. Qu'il s'agisse de la question de la maîtrise et du contrôle des fonds publics pour lesquels nous proposons l'institution d'un droit d'alerte des salariés auprès de la collectivité et la création d'une commission régionale de contrôle où tous les acteurs doivent être représentés. Qu'il s'agisse de la question des services publics ou nous militons pour que soient mis en place, à l'initiative de la région, des collectifs pour leur renforcement, leur modernisation, la démocratisation de leur gestion, afin qu'ils contribuent davantage au progrès social, à l'emploi stable et à un développement respectueux des hommes et de l'environnement. Dans tous les domaines, nous demandons que soient créées réellement les conditions d'une participation effective des citoyens et des différents acteurs de la politique régionale à l'élaboration, au suivi, à l'évaluation et au contrôle des décisions à prendre en région.


Pierre Mathieu

Elections cantonales :
Canton de Brienne-le-Château
Jean Hampe :
seul et unique candidat à la succession de Pierre Rahon

C’est le candidat de Gauche dont les travailleurs ont besoin afin qu’il les défende avec les valeurs communistes qui sont les siennes.
En tant que maire-adjoint du maire décédé O. Tourdot, Jean Hampe à la tête de la commission des affaires économiques de la municipalité de Brienne-le-Château, a monté et géré des dossiers aboutissant à la mise en place du 1er marché de Noël de la ville de Brienne, mis en place des panneaux extérieurs pour la signalisation et la revalorisation des musées de Brienne.
C’est également sur lui, qu’il faudra compter pour que les réalisation concrètes pour le désenclavement de Brienne et son épanouissement économique se réalise. Ce n’est pas en rejoignant la majorité départementale qu’il convient de s’orienter pour défendre le canton de Brienne. Ce confondre dans cette majorité de Droite n’est pas salutaire aux habitants du canton qui ne verront pas leur vie quotidienne s’améliorer avec les


coups nouveaux et dévastateurs que cette majorité départementale s’apprête à mettre en place, en relayant l’Etat qui décentralise sans transmettre aux départements les moyens financiers nécessaires, d’où une augmentation de la fiscalité qui s’imposera pour compenser les cadeaux et autres allègements faits aux entreprises.
Donner tous vos votes au candidat communiste Jean HAMPE dès le 1er tour sans abstention
S’abstenir c’est laisser faire la droite avec son hégémonie écrasante et lui donner un blanc-seing pour saccager la France.
Quant aux votes extrêmes, nous les déconseillons avec vigueur, car ceux-ci ne règleront ni ne changeront les possibilités de donner au département les formes et les moyens pour mettre en place une réelle gestion politique en faveur des habitants de notre beau département de l’Aube.

Cantons de Troyes et de l'agglomération

Continuer
avec Marie-Françoise Pautras

Face à la domination de la droite dans l'agglomération troyenne, il y a malheureusement insuffisamment de points de résistance.
Marie-Françoise Pautras, seule conseillère générale de gauche, à siéger au département fait partie de ceux-ci. Tout le monde reconnaît le travail de terrain fait par une élue qui ne reste pas « les deux pieds dans le même sabot », et qui face aux injustices sait prendre les initiatives qu'il convient pour « secouer le cocotier ». Aucun a priori, pour cette élue qui vit au cœur de la ZUP et qui a conservé son activité professionnelle, pour travailler avec tous ceux qui le souhaitent. Totalement dévouée aux habitants de son canton (La Chapelle-Saint-Luc/Les Noës), Marie Françoise Pautras assume aussi ses responsabilités d'élue départementale. Elle s'implique dans des dossiers qui concernent l'ensemble de l'agglomération troyenne et du département.
Par exemple pour que des moyens accrus soient obtenus pour les Urgences de l'hôpital Troyes ou pour un accueil digne des personnes âgées ou encore pour que des moyens supplémentaires soient débloqués pour les enfants des collèges situés en ZEP. L'engagement sans faille de Marie-Françoise est largement apprécié et reconnu et lui vaut un très large soutien. Elue communiste, Marie- Françoise bénéficie dès le premier tour du soutien du Parti socialiste, des amis de Jean-Pierre Chevènement, du PRG, de Jean-Marc Massin, conseiller général des « Verts » et de très très nombreuses personnalités, syndicalistes, responsables d'association.
Au fond, beaucoup disent que lorsque l'on a la chance de disposer d'une telle élue il faut lui donner les moyens de continuer son action. Et qu'envoyer un 27e homme de droite (sur 33 élus) au département ne servirait à rien sinon qu'a renforcer une domination déjà trop forte des partis du gouvernement Raffarin. Pour permettre à Marie-Françoise Pautras de continuer son action, le rassemblement des électeurs en sa faveur doit être maximum dès le premier tour.
Dans son canton l'influence du Front national est très élevée, donc toute voix qui se disperserait sur d'autres candidatures ferait de fait son jeu et pourrait ouvrir une perspective à la droite. Un scénario catastrophe que la mobilisation des électeurs en faveur de leur conseillère générale doit déjouer.


- Se donner de nouveaux élus
Dans les autres cantons troyens l'enjeu est aussi très important et le Parti communiste présente des candidats sur qui l'on peut vraiment compter et qui ont une grande expérience dans la défenses des salariés, de la population et des droits des personnes en butte aux discriminations

Dans le canton de Troyes II
Il s'agit de Marcel Renaud, responsable syndical bien connu.Jeune retraité Marcel Renaud entend faire profiter le département de son expérience dans le combat pour la justice sociale, la défense des salariés.

 

Dans le canton de Troyes III
Il s'agit d'Yves Léonet. Salarié de chez Kléber, Yves Léonet exerce des responsabilités syndicales et électives (conseiller municipal à Sainte-Savine) Avec Yves Léonet pourrait entrer au Conseil général un jeune

salarié d'une grande entreprise privée. Voilà qui changerait de la flopée de notables de droite qui occupent depuis tant d'années l'assemblée départementale.


Dans le canton de Troyes V
Il s'agit d'Anna Zajac, conseillère municipale communiste à Troyes et qui siège à la CAT.
Anna Zajac : un dévouement total à combattre toutes les injustices, une ténacité et une compétence reconnues
pour traiter les questions dont elle s'occupe.

Autant de candidatures qui méritent d'être fortement soutenues lors du premier tour d'une élection qui en compte deux. En votant pour ces candidats les électeurs enverront en effet un message fort et clair pour une gauche qui soit bien à gauche, pour des changements qui soient de vrais changements, pour donner toute la force nécessaire à la prise en compte des propositions des conseillers généraux communistes..