La dépêche de l'Aube n°820 du Vendredi 10 juin 2005

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L’ensemble des représentants des forces de gauche réunis à la bourse du travail lors du meeting du 24 mai 2005 à l’appel du collectif du NON de gauche.

Les Français doivent être entendus Mobilisation le 16 juin prochain

La décision du peuple français doit être entendue et respectée. En disant non, notre peuple a décidé que la France devait retirer sa signature et demander l'ouverture d'une renégociation du traité.
Il a exigé un changement de politique en France et en Europe: l'abandon de la directive Bolkestein, de celles sur le temps de travail ou les transports, et de toutes les mesures de libéralisation, de privatisation et de reculs des droits sociaux prévus à l'agenda de Lisbonne. Ce non s'adresse à tous les peuples de notre continent pour leur proposer une autre Europe.
Désavoué, et refusant de se soumettre à la décision populaire, le président de la République aurait dû rendre la parole au peuple et dissoudre l'Assemblée nationale. Il ne l'a pas fait. S'installant dans la provocation, il a décidé la constitution d'un gouvernement codirigé par Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, les plus zélés défenseurs du traité constitutionnel, et les plus chauds partisans de l'aggravation des politiques libérales que notre peuple vient de rejeter. C'est un déni de démocratie.
Notre peuple n'acceptera pas que sa victoire lui soit volée. Les communistes proposent à toutes les femmes, tous les hommes, toutes les organisations qui ont fait gagner le non, à toutes et tous les démocrates, de se mobiliser le 16 juin, à l'occasion du prochain Conseil européen, pour faire entendre et respecter sa décision. Rassemblons-nous, manifestons massivement dans tout le pays pour exiger la renégociation du traité et l'abandon des projets ultra-libéraux de Bruxelles.
La victoire du non est celle des ouvriers, des employés, des jeunes, des sans emplois, du monde du travail et du peuple de gauche qui, dans leur immense majorité, ont rejeté le traité. La gauche doit en tirer les conséquences. Après tant de déceptions, de renoncements et d'échecs, cette victoire appelle un vaste rassemblement politique, capable de battre les politiques libérales. Le peuple s'est invité sur la scène politique. Il s'est rassemblé. Il a bousculé la gauche et exigé qu'elle ait enfin le courage et la force d'affronter les puissances d'argent et les dogmes du libéralisme.


Le vote des français doit être respecté !
Appel à tous les citoyen-es, à toutes les forces de gauche, à tous les syndicats et associations qui veulent que soit respecté le vote des françaises et des français.
Rassemblement jeudi 16 juin à 18 h 30
place de l’hôtel de ville
Exigeons :
• Que le président de la République retire la signature de la France.
• Le retrait de la directive Bolkestein et de toutes les directives de mise en oeuvre des politiques libérales.
• La suspension de toutes les directives imposant la mise en concurrence des services publics.
• Des mesures de convergence sociales et fiscales permettant de lutter contre le dumping social et les délocalisations.
• Un changement des objectifs de l’agenda de Lisbonne : l’emploi et le progrès social et non la seule compétitivité.
• Le retrait de l’éducation, de la santé et de la culture du champ des négociations de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS).
• Une redéfinition du statut et des missions de la Banque centrale européenne, pour la mettre au service de l’emploi et du développement humain, et la mise en cause des principes du pacte de stabilité.

Continuons ensemble. Barrons la route aux projets insupportables de la droite et élaborons tous ensemble un programme politique répondant à nos aspirations.
Les communistes Invitent largement à y prendre toute leur place les femmes et les hommes, les organisations de gauche qui, bien qu'ayant choisi le oui, voudront participer avec nous à l'aventure exaltante de construction d'une autre Europe et d'une véritable alternative de gauche dans notre pays.

LDA

Déclaration de Francis WURTZ, Président GUE/NGL avant le Conseil européen des 16-17 juin 2005
Déclaration de Francis WURTZ, Président GUE/NGL avant le Conseil européen des 16-17 juin 2005

Monsieur le Président, Faut-il poursuivre, suspendre ou arrêter le processus de ratification du traité constitutionnel?
Suspendre, en attendant des jours meilleurs? Bravo pour le courage politique, la rigueur démocratique et la confiance dans la Constitution! A mes yeux, personne ne doit refuser à un peuple qui souhaite donner son avis sur ce texte le droit de le faire! En même temps, nous devons à chacune et à chacun un langage de vérité: il s'agira désormais de consultations, et non plus de ratifications, car le projet de Constitution est irrémédiablement caduc. Il l'est juridiquement, car il doit recueillir un accord unanime pour entrer en vigueur. Et il l'est politiquement, étant donné la puissance des deux NON et leur impact dans de nombreux autres pays de l'Union.

Alors, que faire?

Ce qui vient de se produire n'est pas un coup de tonnerre français ou néerlandais dans un ciel européen serein! Oui, M. Schultz, la crise de confiance entre les citoyens et les institutions européennes ne cesse de s'étendre ni de s'approfondir depuis le grand tournant libéral du Marché unique et du traité de Maastricht.
Au fil des ans, ce ne sont plus seulement les couches populaires, mais les couches moyennes elles mêmes qui vivent ce tournant comme un basculement vers un modèle de société qu'elles rejettent. La concurrence à tout va, la précarisation galopante, les rapports de force cyniques et impitoyables, les consensus au sommet élaborés derrière des portes closes, ça ne passe plus! Il y a un sursaut de dignité dans ce non massif! Beaucoup de ces personnes voudraient bien encore rêver d'Europe. Mais on ne rêve pas du Pacte de stabilité ni de la Directive Bolkestein! La crise de l'Europe, aujourd'hui, est bien une crise existentielle.
"Nous avons déjà connu d'autres difficultés" vient de se rassurer M. Barroso. Non: cette fois, il s'agit d'autre chose. Jusqu'ici, les tempêtes politiques engendrées par les fameuses "réformes" chères aux libéraux du Conseil et de la Commission s'arrêtaient aux frontières des pays membres. A gauche, quelle hécatombe depuis le temps pas si lointain où elle dirigeait plus de deux - tiers des gouvernements de l'Union! Et là où la droite tenait il y a peu les rênes, la sanction a été tout aussi fracassante: n'est-ce pas, M. Barroso!
Et qu'ont fait les dirigeants européens -Conseil et Commission confondus- après chacun de ces désaveux populaires? Ils ont félicité les gagnants et poursuivi la même politique ... Business as usual! Cette fois-ci, et c'est cela la nouveauté radicale de la situation - c'est le coeur du système que les citoyens ont commencé à viser. A présent, tôt ou tard, il va falloir rendre des comptes et accepter de vrais changements.

Alors, comment sortir par le haut de cette impasse ?

D'abord, en montrant qu'on a pris la mesure de la profondeur du malaise européen en déclarant clairement caduc le traité constitutionnel.
Ensuite, en annonçant, dans le même esprit, le retrait des textes les plus controversés, car les plus emblématiques d'une dérive qu'il convient de stopper: la directive Bolkestein, la directive temps de travail, tout comme la série de directives en discussion libéralisant tous azimuts, sans la moindre évaluation des effets des précédentes mesures de même nature.
Enfin, en ouvrant un grand débat citoyen libre de toute pression, à l'échelle de toute l'Union, pour établir un "état des lieux" de l'Europe actuelle et déterminer ce qu'il faut changer pour concevoir une Europe dans laquelle la majorité des européens puisse à nouveau se reconnaître et s'investir.
Je conclurai en m'adressant aux forces de gauche qui, quelqu'ait été leur position sur la Constitution, partagent la conviction qu'il faut, à présent, s'engager dans cette voie pour refonder l'Europe. Rencontrons-nous, et faisons ce qui dépend de nous pour que revienne la confiance et que renaisse l'espoir.

Romilly sur Seine
Rencontre citoyenne : MARDI 14 JUIN A 18 H....
A Romilly S/Seine le projet de constitution Giscard a été rejeté par 68,86% des électrices et des électeurs
- Quels enseignements tirer de ce scrutin ?
- Comment faire respecter le verdict de notre peuple ?
-  Quelle politique alternative a celle de la droite et du MEDEF pour l’Europe et pour la France ?
Pour en débattre rencontre citoyenne :
MARDI 14 JUIN A 18 H Espace Monmousseau à Romilly S/Seine
Organisée par la section du PCF
20 H casse-croûte participation 3 €
Humeurs...

.....Frilosité
M. François Baroin vient d'être nommé ministre des Dom Tom. On peut s'en étonner. S'il poursuivait une carrière méthodique pour accéder aux plus hautes fonctions, cette nomination ne le mettrait pas au-devant de la scène politique sauf émeutes en Guyane, révolution en Guadeloupe, et grève générale à la Réunion. Les territoires ultramarins, au contraire, sont des abris sûrs, à mille milles de toute terre habitée par la politique métropolitaine et les coups tordus. C'est un endroit rêvé où l'on risque moins de prendre des bleus, même bleus outremer.
J'y vois une certaine timidité, une sorte d'attentisme indigne de nos héros anciens qui n'hésitaient pas à sortir la rapière quand l'honneur et la carrière étaient en jeu.
D'ailleurs notre maire s'accroche à tous ses mandats, preuve d'une frilosité surprenante quand arrive l'été.
Je propose aux quelques bonnetières qui demeurent en cette ville de tricoter pour François Baroin un pull épais en bonne laine. Cela permettra au moins le maintien de quelques emplois. Ce sera aussi une œuvre charitable qui pourra éviter un sévère refroidissement, d'autant plus qu'un avis de tempête est annoncé près des côtes du nouveau gouvernement....


Malicette.

Ecoutez-voir ...

.....au ministère des DOM-TOM
Dans sa profession de foi au ministère des DOM-TOM, F. Baroin a déclaré vouloir
construire l'égalité économique, assurer la continuité territoriale pour nos régions ultramarines, lutter contre l'exclusion et la précarité et… l'insécurité.
Tout cela n'était pas encore réalisé, on s'en doute, malgré des décennies de présence française. Mais …Zorro est arrivé.


Malicette

 
Courrier des lecteurs

.....Drôle d’hommage

patrick Blond, arbitre à Brienne le Chateau a bénéficié des largesses de la presse locale avec plus de 30 ans d’arbitrage bénévol sur tous les terrains de l’Aube, ce qui en soit est bien normal. Il donna le coup d’envoi symbolique de la rencontre ESTAC-Montpellier après avoir honoré le lever de rideau de ce dernier. Là ou l’homme parait bien plus triste et ou l’honneur n’est particulièrement pas grandi, c’est que l’homme figurait en 5ème position sur la liste de Mr Subtil parrainé par Le Pen aux dernières élections régionales. Le football voit son image de marque terni par le racisme et la xénophobie, on aurait rêvé meilleure sortie politique pour l’homme en noir! A ce propoos bonne retraite sportive Mr Blond, mais seulement sportive, pas politique..


Rémy Loeuillet Bar-S-Seine ...

UMP-PS
ils sont sourds au message du 29 mai....

Le message des Français exprimé dans les urnes n'a donc pas été entendu.
C'est flagrant. Ça se voit. Ça se dit. Et ça laissera des traces. Ce message est non seulement méprisé par le chef de l'État et son parti, l'UMP, mais le Parti socialiste vient de lui donner une réponse inappropriée. Pour les deux grandes forces qui aspirent tant au bipartisme, le divorce grandit avec la majorité de nos concitoyens. À la stupidité de Chirac répond la bunkérisation de la direction du PS.
Le 29 mai, la globalisation de la pensée libérale a connu son Waterloo. Mais les hommes et les femmes politiques qui prétendent gouverner seuls tournent le dos aux citoyens. Ils symbolisent par leur entêtement l'état d'une France politique et institutionnelle hors de ses gonds, disjointe d'avec la réalité vécue par le peuple. La démocratie s'enfonce dans la crise.
On disait de Chirac qu'il savait prendre le pouls des Français juste en serrant quelques mains. Face au surgissement du vote populaire, il raisonne à l'envers, comme s'il s'employait à allumer des incendies dans un paysage de décombres. Après le 21 avril 2002, face à une situation déjà délitée, il avait dit: " Ça m'oblige ". Et les Français ont vu qu'il ne s'obligeait à rien, au contraire. Après la déroute des régionales ? L'homme avait imposé un pouvoir en berne en poursuivant la casse sociale. Et là ? Rebelote ! Il nomme un Premier ministre double face (les mots d'un côté, la réalité des mots de l'autre) et un superministre ultralibéral qui concentre, dangereusement, une multitude de pouvoirs. Avec Villepin-Sarkozy-Breton-Borloo, le " plan de bataille pour l'emploi ", annoncé à grand renfort de publicités, risque de se transformer en catastrophe pour

les salariés, les ouvriers, les chômeurs, bref les plus pauvres et les plus fragilisés par un marché du travail exsangue, autrement dit ceux qui, avec leurs bulletins de vote, ont rejeté l'institutionnalisation du carcan libéral à l'échelle d'un continent. D'ailleurs, face à ces projets de destruction du Code du travail notamment, les Français continuent de montrer leur lucidité. Selon un sondage IFOP, seuls 31% d'entre eux pensent que le Premier ministre réussira à redonner " confiance " d'ici à cent jours. Difficile de faire si peu rêver, et pour cause ! Ce gouvernement va accélérer immanquablement la phase d'affaissement de la vie politique.
Quant au Parti socialiste, engagé dans un psychodrame tactique d'avant-congrès, il donne la détestable impression que les petits jeux de pouvoir et la préguerre pour 2007 priment sur toute considération. Le " silence dans les rangs " imposé par la direction fraîchement élue est l'incarnation du fossé creusé avec un certain peuple de gauche. Au-delà de Laurent Fabius et de son avenir, reste une question importante, car elle intéresse tous ceux qu'une réelle transformation sociale préoccupe à commencer par les acteurs du non de gauche, communistes, socialistes, verts, membres d'associations, tous bien décidés à poursuivre leurs rencontres et la coélaboration d'idées alternatives. La question est la suivante: les socialistes sont-ils capables, oui ou non, de revoir leur doctrine économique dominante pour se mettre en conformité avec la vague antilibérale observée le 29 mai ? Si le pouvoir économique et financier a voté fortement oui, les forces sociales elles ont massivement dit non, y compris une très large fraction des classes moyennes. L'ignorer serait absurde. Et suicidaire.

FRANCE TELECOM
Villepin dans les pas de Raffarin......

La mise sur le marché par l'Etat de 6 à 8 % du capital de France Télécom, réduisant la part publique à moins de 35%, montre avec éclat que le gouvernement Villepin poursuit sur la lancée du gouvernement Raffarin et reste fidèle aux dogmes libéraux de la constitution européenne. C'est une preuve flagrante de l'autisme du pouvoir après la victoire du Non au référendum. La privatisation accrue de l'opérateur historique le soumettra davantage aux pressions de la bourse, dans un secteur déréglementé par l'application des directives bruxelloises.
C'est pourtant la casse des services publics, par cet acharnement à plier les activités humaines aux rendements financiers, qui a nourri le rejet du traité. En matière de télécommunications, les usagers ont fait l'amère expérience de la " concurrence libre et non faussée ". Les réseaux se fragmentent entre segments

à haute valeur ajoutée et segments déficitaires. Dans l'accès au mobile et à l'Internet haut débit, des territoires sont délaissés et la fracture numérique est béante. L'abonnement téléphonique a augmenté de 85% entre 1996 et 2002. Les appels locaux sont désormais taxés à la durée, l'opacité des tarifs est généralisée.
Avec la privatisation, l'emploi, prétendue priorité du gouvernement, est ravalé au rang de variable d'ajustement : 8.000 suppressions d'emplois sont prévues en 2005 chez France Télécom, dont 5.500 en France. Alors que la présence de l'Etat a évité la faillite qui menaçait après les errances boursières de la fin des années 90, la finance repart à l'assaut et demande que la puissance publique cède la place. Une fois de plus, la droite se montre plus empressée à répondre aux doléances des gestionnaires de portefeuilles qu'à l'intérêt public.

Point de vue...
Désobéissance civile

Il faut de l’ordre dans les rangs pour mener de grandes résolutions. Depuis dimanche dernier, les médias rapportent le propos des principaux leaders et portes paroles des partisans du «OUI». Ceux-ci ne peuvent que se réjouir de la participation des électeurs (nous sommes en démocratie), mais déplorent le résultat. Ces 16 millions d’électeurs qui ont voté «NON»n’ont pas rejeté l’idée même de l’Europe unie, l’Europe des peuples,... l’Europe «plurielle». A l’exception des xénophobes (toujours trop nombreux à mon avis), ils y semblent même trés favorables.
Ces électeurs là ont simplement confirmé le décalage entre les analyses de «ceux d’en haut» (ces souverains de la fin XXème, début du XXIème siècle) et les ressentis de ceux qui ont été nommés «la France d’en bas» par «un d’en haut». Par retour d’ascenseur, la «France d’en bas» qui se sent de plus en plus la «France d’en dessous», a rappelé aux printemps 2002 et 2004 qu’elle voulait garder sa dignité. Elle ne sait pas si il faut développer plus ou moins de «Social» ou de «Libéral», mais elle sait qu’elle ne veut pas être la seule à porter les efforts.
La situation socio-économique depuis 20 ans ne fait que confirmer la faillite grandissante, le manque de projets structurants et bénéfiques pour tous. Le CAC 40 ne s’est jamais trouvé en aussi bonne tendance que lors de ces dernières périodes. Les grosses entreprises n’ont pas fait d’aussi grands bénéfices qu’en ces dernières années. Les «apparatchiks» n’ont jamais été aussi protégés par les institutions qu’ils ont développées.


Aussi, qu’entendons nous ces derniers temps ? C’est le «roi du pétrole» (en Russie) qui se fait déposséder de ses biens et se fait emprisonner pour s’être opposé à Vladimir Poutine. C’est le jeune Samuel (lycéen manifestant contre la loi Fillon) qui est condamné à 500 euros de dommages et intérêts et de 5 mois de prison avec sursit pour avoir craché sur un représentant de la force de l’ordre (alors que les «casseurs» qui ont discrédité ces manifestations sont restés, eux, ... impunis).
La «France d’en bas» s’interroge sur l’injustice, sur le manque d’équité, sur les «puissants» qui voient leur confort s’améliorer à leur détriment. Elle s’interroge sur les changements de nom de ses dirigeants qui, en fait eux, ne changent pas. Ce sont des «clonages» qui se superposent. Jusqu’ou ira la désobéissance civile exprimée ce 29 mai dernier ?
A cet endroit, je m’interroge du papier qu’aurait fait Florence AUBENAS qui, avec Hassein HANOUN, arrivera samedi au 150ème jour de captivité. Je m’interroge tout autant sur l’analyse d’Ingrid BETANCOURT (Députée Colombienne sur laquelle une grande partie populaire de ce pays fondait espoir et pour laquelle on reste sans nouvelle depuis plus de 3 ans qu’elle est prisonnière des «FARC*»)


Reynald GUERIN


* Forces Armées Révolutionnaires de Colombie.