La dépêche de l'Aube n°816 du Vendredi 13 mai 2005

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Référendum - Délocalisations Avec le « non » arrêtons le massacre !

La politique de Chirac-Raffarin est bien dans la constitution Giscard!

Le 29 mai, en votant «Non», nous allons rejeter le libéralisme qui depuis des années est la règle pour la construction européenne.
Nous allons voter «Non» pour ne pas voir cette règle inscrite dans la constitution. Car nous voulons, une Europe de l’emploi, de l’harmonisation sociale par le haut, de la démocratie, de la coopération et de la solidarité entre les peuples. Or, si depuis quelques semaines, Chirac et Raffarin ont pris la tête de la campagne du «Oui», c’est bien parce qu’il n’y a pas de différence entre la politique qu’ils conduisent en France et celle préconisée dans le projet de constitution Giscard. En effet, comment croire un instant qu’ils seraient suffisamment atteints de cécité pour ne pas voir que la constitution européenne si elle est adoptée, va les empêcher de poursuivre la politique qu’ils mettent en oeuvre en France depuis trois ans. La politique du tandem Chirac/Raffarin, c’est la liberté pour la finance, les capitaux et la concurrence.
Or, les articles 3-2, 1-4-1, 1-30 et III-185 à 191 du projet de constitution européenne ne préconisent rien


d’autre. Depuis 2002, chacune et chacun est à même de constater que nos services et entreprises publics sont menacés avec la politique du tandem Chirac/Raffarin. Or, les articles III-166, III-144 et III-148 sont une menace de plus car ils seront livrés à la concurrence internationale. Il y a bien une symbiose totale entre la politique conduite par la droite française et le traité constitutionnel soumis à référendum le 29 mai. Le vote oui est donc un vote d’approbation du libéralisme qu’il soit mis en oeuvre en France et en Europe. Chirac et Raffarin le prendront comme un encouragement à poursuivre dans cette voie. Par contre, le vote «Non» est un vote pour construire l’Europe des peuples, c’est un vote qui n’enferme pas la gauche dans le libéralisme mais qui, au contraire, lui permettra si elle est majoritaire en 2007, d’opérer cette fois, de véritables changements dans notre pays.


Joë Triché

La région Champagne-Ardenne se place à la pointe du transport Régional
Dès mi-2007, de nouveaux trains régionaux entre Culmont et Paris

L’AGC un matériel polyvalent respectueux de l’environnement.

Le lundi 9 mai, le président du Conseil Régional Jean-Paul Bachy et le vice-président chargé des infrastructures et des transports Pierre Mathieu ont présenté à la presse régionale les orientations de la nouvelle majorité du Conseil régional concernant l’avenir ferroviaire de la Champagne-Ardenne.
La démarche, les projets annoncés, la volonté politique affichée d’améliorer sans attendre ce qui peut l’être et la détermination à obtenir que l’Etat et la SNCF tiennent leurs engagements, tranchent avec la politique conduite jusqu’à présent dans le domaine du transport régional ferroviaire.
Longtemps délaissé par les autorités qui en avaient alors la charge (l’Etat et la SNCF avant la décentralisation de 2002), le transport régional se trouvait à la traîne d’un point de vue national. La traduction concrète pour les usagers était d’abord un matériel ferroviaire hors d’âge, d’un confort insatisfaisant et de moins en moins fiable.
A l’occasion de l’arrivée du TGV/Est qui ne bénéficiera ni à l’Aube ni à la Haute-Marne, la nouvelle majorité veut donner une nouvelle dynamique au transport régional dans l’ensemble du territoire régional, en veillant à l’équité sociale et à l’équilibre territorial, en mettant en place de vrais processus de concertation, en étant attentif au développement économique et au respect de l’environnement. La volonté de «rattraper le temps perdu» et de «mettre les bouchées doubles» est clairement affichée.
On connaît l’engagement de longue date de Pierre Mathieu pour la défense, la modernisation de la ligne Paris-Bâle et son combat pour obtenir dans les meilleurs délais la réalisation de la première phase de l’électrification entre Gretz et Troyes. Aujourd’hui, en charge des dossiers transports au Conseil Régional, l’élu communiste aubois a clairement indiqué la volonté de la Région d’agir avec la même détermination pour obtenir un engagement financier plus fort de l’Etat, pour une concrétisation des engagements pris et pour améliorer sans attendre le service des TER 6 liaison/aller retour/par jour entre Culmont Chalindrey et Troyes, liaisons prolongées jusqu’à Paris.
Des nouveaux trains en ser-vice dès 2007
Actuellement, le matériel en ser-vice (acquis en 2002) ne permet plus de répondre de manière satisfaisante à la demande insuffisante du nombre de places auquel

s’ajoutent quelques problèmes de fiabilité.
Pour remédier durablement à cette situation, Pierre Mathieu et le président Bachy ont indiqué que la région avait décidé de saisir l’opportunité qui se présentait de formaliser auprès du constructeur de train «Bombardier», une commande complémentaire de matériel roulant pouvant être livré à partir de mi 2007. «Ne pas saisir cette opportunité reviendrait à se condamner à ne rien changer sur la ligne avant 2012». Une situation qui ne manquerait pas à juste titre d’inquiéter les usagers et les collectivités qui plaident tous pour des améliorations rapides de la situation actuelle.
Pour le transport régional sur la ligne Paris-Bâle, sous l’impulsion du vice-président aux transports, la Région a donc décidé de s’équiper de la version la plus élaborée et la plus innovante de l’Autorail Grande Capacité : l’AGC bi mode,-bi tension. Ce train qui fonctionne à la fois en mode diesel et en mode électrique est la réponse la mieux appropriée à notre région qui possède les infrastructures dont seulement certains tronçons sont électrifiés. L’AGC bi mode-bi tension, c’est deux trains en un seul. Une garantie est ainsi offerte aux usagers de Haute-Marne, de Bar-sur-Aube et de Vendeuvre qu’ils ne seront pas demain contraints de changer de train en gare de Troyes lorsque l’électrification sera effectuée. Le choix de la Région c’est aussi un choix respectueux de l’environnement puisqu’il permet dès aujourd’hui de rentrer en gare de l’Est en traction électrique.
Au total, 8 rames seront mises en service (4 dès juin 2007 puis 4 au-tres courant 2008). Cela représente un doublement de la capacité actuelle. C’est un investissement pour le sud de la Région Champagne-Ardenne de 40 millions d’euros. D’autres points importants ont également été abordés au cours de cette conférence de presse traduisant l’ambition d’un nouveau dynamisme pour le transport régional. Nous reviendrons sur ce sujet dans le numéro spécial de la Dépêche qui sera édité à l’occasion de la Foire de Champagne où le Conseil régional sera présent avec un stand consacré aux transports régionaux.

Jean Lefèvre

Les Européen pour le NON
Gérard Aschieri
Georges Séguy

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU
«Le déficit démocratique dans lequel s’élaborent les politiques éducatives en Europe, ce n’est pas un phénomène nouveau. Mais la constitution, nous semble-t-il, risque de le renforcer, voire de lui donner plus de légitimité, à travers les grandes orientations de politique économique ou les méthodes ouvertes de coordination. Jamais il n’y a eu de débat démocratique, ni au niveau européen, ni dans les pays membres.»

Georges Séguy, ancien secrétaire général de la CGT
«Ce sont les réalités sociales d’aujourd’hui et les menaces qui pèsent sur l’avenir d’une Europe encore plus soumise à la voracité du grand capital qui incitent le monde du travail à rejeter ce projet de constitution afin d’ouvrir la perspective d’une nouvelle Europe réellement sociale, démocratique et pacifique. Une europe qui ne détruise pas les conquêtes sociales nées du programme du Conseil national de la Résistance, mais au contraire les sauvegarde en favorisant ainsi une harmonisation positive des droits du travail pour tous les travailleurs des pays membres. Tel est le véritable enjeu de ce référendum.»

Humeurs...

.....DU MAUVAIS EMPLOI DU GÉNIE
On fait parler les morts de nos jours. On ne prend même pas le soin de faire tourner les tables et d'attendre les 3 coups de leur entrée en scène. Non, on va directement dans la bibliothèque, on ouvre un Jean Jaurès, un Victor Hugo, un François Mitterrand, un De Gaulle et, oh ! miracle, ils disent tous oui au projet de constitution. A l'école un tel détournement de parole serait payée d'un zéro, dans la loi, ce serait l'amende et la prison, mais en politique, il paraît que c'est permis. MM Lang, Chirac, Depardieu,etc. mettent la main et la voix à cette escroquerie intellectuelle et leur camp les applaudit pour leur créativité et leur génie.
Le propre des génies, disait Aragon, c'est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.

Malicette.

Mardi 24 mai 2005 / 18h30 Bourse du Travail à Troyes
Grand meeting de rassemblement de la gauche pour la victoire du Non et de l’Europe sociale avec la participation de dirigeants nationaux
du PCF : Dominique Grandor, membre exclusif national
du MRC : Patrick Trannoy collaborateur de Georges Sarre, premier secrétaire du MRC d’Attac : Bernard Tepper, membre du conseil scientifique de l’association et d’un dirigeant national du PS
Mon appel pour le NON...
Jocelyne Pochinot Choquée mais pas surprise !.....
Jocelyne Pochinot

Le 22 avril, j’apprenais que le PDG de Carrefour était licencié pour manque de résultats, avec une prime de 39 millions d’euros, soit 2510 années de Smic.
A 59 ans, M Daniel Bernard n’a rien d’un futur retraité pauvre. 39 millions d’euros de prime de licenciement pour quelques années de mauvais service puisqu’il est licencié «pour manque de résultats». Huit jours plus tard, j’apprends le licenciement de 9 salariés (malgré leurs bons et loyaux services) de l’entreprise SEM SUHNER, dans le Bas-Rhin. Excusez-moi, le PDG de cette entreprise a eu le bon coeur de ne pas les licencier, mais leur offrait la possibilité d’aller travailler en Roumanie avec un salaire brut de 110 euros mensuel pour 40 heures hebdomadaires. En prime, ils auraient eu les droits sociaux de ce pays, c’est-à-dire près de zéro ! Cette première en France a soulevé un tel tollé que l’Elysée a dû intervenir et ce PDG qui se croyait autorisé à mettre en application, un peu en avance, la directive Bolkestein, a dû revenir sur sa proposition, déclarant avoir été «maladroit». Car le code français du travail s’applique encore.
Mais le 29 mai, si par malheur la constitution Giscard était adoptée, même un Président et un gouvernement de gauche, en 2007, ne pourraient s’y opposer car la constitution permettrait une telle monstrueuse décision.
Demain, au nom de la libre concurrence, les travailleuses et les travailleurs licenciés d’UPA, Romy-Mark, Aube Chaussettes, Jacquemard, Sorotex, Mutextil... se verront-ils proposer d’aller travailler, eux aussi, en Roumanie ? Vous me direz, ils auraient le droit de



pétitionner, la constitution le prévoit ! Oui mais il faudra qu’ils réunissent un million de signatures, dans plusieurs pays ! Et dans le cas où ils réussiraient, c’est une commission, non élue, qui déciderait ou non de la soumettre au parlement européen.
Alors décidément, pour moi déjà convaincue de voter «Non» à cette Europe de la France d’en haut, contre la France d’en bas, ce sera un «Non» de gauche, pour une autre Europe où l’homme de la libre concurrence non faussée où la loi du fric en est la colonne vertébrale. Les salariés n’ont qu’un choix pour défendre leurs droits, c’est de faire comme moi, de voter non.


Jocelyne Pochinot
ancienne maire-adjointe de Romilly

Lundi de Pentecôte
Personnes âgées dépendantes : des solutions, pas des punitions

Nous vivons de plus en plus longtemps. C'est un formidable progrès !
De ce fait les problèmes liés à la dépendance des personnes âgées grandissent et deviennent cruciaux. Les besoins pour la prise en charge des personnes âgées sont immenses. La canicule avait révélé les insuffisances terribles dans notre pays et l'imprévoyance gouvernementale. Depuis rien n'a été fait si ce n'est de tenter de culpabiliser les salarié(e)s. La récente grève des urgentistes a de nouveau mis au devant de l'actualité le traitement inhumain des personnes âgées attendant pendant des heures voire des jours une prise en charge.
La réponse de Raffarin, sous couvert de solidarité, c'est de faire travailler gratuitement les salariés le lundi de pentecôte.
C'est une supercherie :
- Les sommes attendues ne permettront pas de répondre aux besoins. Le lundi de Pentecôte devrait rapporter 2 milliards d'euros. La seule APA (aide personalisée à l'autonomie) à la charge des conseils généraux représente 3 milliards d'euros et est de très loin insuffisante pour répondre aux besoins des familles.
- Au même moment où Raffarin culpabilise les salariés pour les faire travailler gratuitement le gouvernement annonce la suppression de centaines de lits en gériatrie : 800 lits à Paris.
- Les urgentistes n'ont rien obtenu de concret…. Les maisons de retraite attendent toujours les crédits pour humaniser les locaux.
C'est la casse de la Sécu
Le gouvernement a crée en 2003 une caisse spécifique : la caisse nationale de solidarité autonomie (CNSA). Elle se substituera à l'assurance maladie pour le financement des soins aux personnes âgées contredisant le principe de solidarité entre les générations à la base de la Sécu et de la retraite.
En 2005 2,1milliards d'euros (dont les sommes collectées le lundi de Pentecôte) doivent être affectés à la CNSA.
Pour une prise en charge des personnes dépendantes des moyens immenses sont nécessaires pour :
-le maintien à domicile des personnes âgées : Le PCF propose de créer un service public de maintien à domicile garantissant l'accès à toutes les personnes dépendantes quel que soit son lieu d'habitation et sa


condition sociale, une qualité du service rendu par la formation du personnel, un statut pour le personnel (aujourd'hui le plus souvent ce sont des emplois précaires, presque tous féminins)
-les maisons de retraite : pour en créer des nouvelles et humaniser celles qui existent, pour embaucher le personnel qualifié nécessaire. Le service public doit être en mesure d'accueillir toutes les personnes qui en font la demande. Les grands groupes privés qui sont aux aguets devant ce grand marché potentiel ne doivent pas imposer leur loi.
Une prise en charge par la Sécu :
Le PCF demande la suppression du travail le jour de Pentecôte. Et nous soutenons celles et ceux qui ont décidé d'en faire une journée de lutte pour leurs revendications et pour l'amélioration de notre système de santé et de protection sociale. Pourquoi ne pas mettre la Bourse à contribution. Les revenus financiers des entreprises et des banques s'élèvent à 165 millards d'euros chaque année; une cotisation au même niveau de celle des salariés rapporterait immédiatement 20 milliards d'euros à la protection sociale.
Il demande la suppression de la CNSA (caisse nationale de solidarité autonomie).
Il propose que tous les soins et frais liés à la dépendance soient pris en charge à 100% par la sécurité sociale seule garante de la solidarité nationale entre générations, entre bien-portants et malades.
Cela nécessite des moyens financiers nouveaux. Nous proposons un financement s'appuyant :
- Sur une grande politique de l'emploi et des salaires car 1% d'augmentation de salaire rapporte 2,5 milliards d'euros à la Sécu, 100 000 emplois créés 1,3 mil-liards d'euros;
- Une augmentation des cotisations patronales. C'est possible quand les bénéfices des grandes entreprises ont augmenté en 2004 de près de 50%;
Une modulation des cotisations patronales en fonction de la politique des salaires et de l'emploi.
Voilà des propositions d'une véritable solidarité qui permettrait à chacun de recevoir selon ses besoins et de contribuer selon ses moyens.

Culture
Jean-Philippe Collard est un immense pianiste

Jean-Philippe Collard est un immense pianiste souriant, mais préoccupé par la carence de diffusion culturelle à la campagne. Il a donc pris son bâton de colporteur et son piano dont il joue avec génie et il est allé l'installer à Clairvaux, Chaource ou Mourmelon, pour lutter contre la déshumanisation qui menace la ruralité. Si je peux ajouter un mot, mon cher Jean-Phi, il n'y a pas que le peuple des champs qui soit menacé par la culture - Disney Land, il y a le peuple des villes.
Il était dimanche à Clairvaux dans le magnifique dortoir des convers, si mal nommé quand Collard y joue car il y a tenu en haleine un auditoire qui lui convient, réduit, neuf et plein de la passion des néophytes. Assez, pense-t-il des concerts coutumiers où l'on ne rencontre que des rassasiés, des étanchés, des exaucés. Il faut aller au-devant des affamés, des purs, et pourquoi pas de ces sauvages qui ne connaissent même pas le nom du divin Mozart. Il a d'ailleurs dédié une pièce de Fauré aux prisonniers voisins disant simplement "pour ceux qui souffrent à côté, car ce 1er nocturne illustre bien la nuit et l'enfermement." Il est vrai qu'on lui avait interdit de jouer dans la prison même… pour des raisons de sécurité bien sûr.
Le lieu comporte sûrement quelques sauvages. Mais tout artiste est un rebelle d'un autre genre et je m'installe toujours en insoumis quand j'écoute un concert. Je ne veux pas me laisser avoir par un beau pianiste en frac avec des cheveux gominés.



Heureusement Collard sait domestiquer son monde, journalistes et vétérans compris. Sa gentillesse, son calme en imposent autant que sa patte qu'il pose dure ou tendre sur le piano, modulant à ravir le délectable et l'herculéen.
Le programme reste populaire, un Bach archi ressassé, resté jeune sous la main de l'artiste, un Mozart bariolé et caractériel, prévoyant déjà Beethoven, une arabesque de Schumann, chantante et passionnée, un merveilleux Chopin et du Liszt furieux et suave aux notes déversées comme par temps d'orage, avec éclaircies assurées. Enfin du Rachmaninov qui est encore du Chopin mais qui aurait bu du sérum de Bogomoletz.
C'est certain, on a affaire à un grand artiste, étincelant, spacieux quoique habillé de probité candide, mais qui, mine de rien, joue beaucoup avec le public, à Collard Malin on dirait.
Le maire de Bar-sur-Aube, M. J.F Leroux, Président de la Renaissance de l'Abbaye de Clairvaux, sait faire revivre ces lieux prestigieux en programmant ce concert et en invitant le public (près de 200 personnes) à participer au Festival de Clairvaux qui aura lieu du 25 septembre au 2 octobre prochains. Au programme des œu-vres modernes et classiques avec le pianiste F.R Duchâble et le quatuor Manfred. Réservation 03 25 27 52 55 (avec fax). On s'y inscrit déjà. .


Jean Lefèvre