La dépêche de l'Aube n°815 du Vendredi 6 mai 2005

Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur XRECHERCHE
Pour rechercher des informations dans le site de La Dépêche de l'Aube et ses archives.
Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur ATOMZ

Référendum - Délocalisations Avec le « non » arrêtons le massacre !

Référendum - Délocalisations

Avec le « non »

arrêtons le massacre !

Depuis vingt ans, notre département et les salariés aubois ont terriblement souffert des délocalisations.
20 000 emplois textiles ont disparu auxquels il faut ajouter ceux d’au-tres branches industrielles.
Aujourd’hui, en effet, aucun secteur n’est épargné, même les activités de services se trouvent touchées. Le traité de Maastricht adopté d’extrême justesse dans notre pays a ouvert en grand les vannes puisque son principe a été de créer «un marché ouvert où la concurrence est libre». Dix ans après, on voit le résultat. Deux millions de chômeurs en plus en Europe et soixante millions de précaires qui vivent dans la pauvreté. Il est donc temps de dire «Non» ça suffit. Nous en avons la possibilité le 29 mai. Attention l’occasion ne se représentera pas de sitôt.
Alerte sociale : un million d’emplois menacés par la libre concurrence
Depuis le 31 décembre 2004, les quotas d’importation avec la Chine ont été supprimés pour l’industrie textile menaçant des dizaines de milliers d’emplois en France et en Europe. A quelques semaines du référendum, comme ils l’ont fait avec la directive Bolkestein, Raffarin et ses ministres font mine de s’inquiéter de cette situation alors que l’Etat français a participé à toutes les négociations internationales qui ont conduit à la prise de cette décision. Or, ce sont les centrales d’achat de la grande distribution et les entreprises qui ont délocalisé leur production qui seules bénéficient de ces choix. Le Conseil général de l’Aube qui s’est récemment rendu en Chine, (les élus communistes n’y ont pas participé), a visité à.Chang-Haï une usine Lacoste. Les Aubois n’oublient pas que ce groupe a supprimé des milliers d’emplois dans l’Aube et dans notre pays.
Ainsi, les différents experts s’accordent pour reconnaître que la fin des quotas se traduira en 2005 par la perte de 20 000 emplois du textile dans notre pays. Entre 500 et 800 emplois se trouvent donc à nouveau menacés dans notre département.
Une étude commandée par la commission des finances du Sénat, mais gardée secrète jusqu’au 30 mai, confirme chiffre à l’appui, la gravité des menaces y compris pour les emplois de services. Réalisée par le cabinet Katalyse, elle prévoit, dans les cinq prochaines années 2006/2010 «la délocalisation de 202000 emplois de ser-vices soit 22% de la création net d’emplois salariés au cours des cinq prochaines années».
Des mesures de sauvegarde doivent être immédiatement prises
Cela fait déjà bien longtemps que les communistes les réclament. Par exemple, en janvier 2003, Francis Wurtz, député européen, intervenant pour le compte des salariés du groupe Jacquemard, indiquait dans un courrier adressé au président de la commission européenne que «des mesures protectrices adaptées à cette situation exceptionnelle doivent être étudiées» et que «le gel temporaire des importations et des délocalisations devrait être décidé afin de pouvoir organiser en coopération une maîtrise des marchés, une évolution des productions et des emplois vers de plus hauts niveaux de valeur ajoutée et de qualification dans la sécurité des salaires et des bassins concernés».
Au mois de janvier de cette année, les élus communistes du Conseil général ont proposé un voeu demandant à la commission européenne de prendre des mesures de


sauvegarde et Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional s’est adressé dans ce sens au Premier ministre JP Raffarin.


Mais malheureusement, on peut craindre que les gesticulations du gouvernement et des instances européennes n’aboutissent sur pas grand chose car toutes restrictions des importations pénaliseraient les patrons qui ont délocalisé en Chine et la grande distribution qui s’approvisionne dans ce pays pour réaliser de substantiels profits.
La constitution Giscard ne protège pas nos industries et nos emplois des délocalisations, au contraire elle les organise
Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à se reporter aux articles III-137 et III-314 (voir encadré)
Les choses ont ainsi le mérite de la clarté ; avec la constitution Giscard, le principe des délocalisations y est clairement inscrit. C’est pour cette raison qu’il ne peut y avoir d’Europe sociale avec ce traité car elle serait un frein au dumping social, source de profits considérables pour les patrons. En votant «Oui», chacune et chacun doit bien mesurer les conséquences de ce choix pour lui-même et ses enfants. Par contre, en votant «Non», nous allons rejeter ces pratiques et jeter les bases de la renégociation d’un autre traité qui prendra en compte nos attentes en matière d’emplois, de protection des salariés, d’Europe sociale...


Joë Triché

L’article III - 137 entend en finir avec les «restrictions» à la liberté d’établissement «d’agences, de succursales ou de filiales» d’entreprises établies à l’étranger, dans un Etat membre de l’Union. C’est en quelque sorte un droit à «délocaliser» l’activité des sociétés où bon leur semble sur l’ensemble du territoire européen, et particulièrement chez ceux de ses Etats qui se refusent à abandonner leurs niveaux de pression fiscale et sociale avantageux pour le capital.

L’article III - 314 «Par l’établissement d’une union douanière conformément à l’article III - 151, l’Union contribue, dans l’intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, ainsi qu’à la réduction des barrières douanières et autres».
Commentaire : La suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs et la réduction des barrières douanières comme l’indique cet article III-314 prend clairement en compte les attentes d’un patronat qui délocalise. Ainsi, la fin des quotas textiles en provenance de Chine peut donc être considérée comme la levée d’une restriction aux échanges. Mais avec la constitution Giscard, tout ceci devient la loi fondamentale de l’Union à laquelle on ne pourra pas toucher sans l’accord de tous les pays qui composent l’Union européenne.


Lundi de Pentecôte :
les salariés travaillent «gratos» le Medef dit : formidable

Avec la mise en place de la "journée de solidarité", le lundi de Pentecôte, la durée légale du travail des salariés français a augmenté : elle est passée de 1600 à 1607 heures annuelles ou de 217 à 218 jours pour les cadres en forfait jour, le tout sans augmentation de salaire.
La première hausse de la durée légale du travail depuis plus d'un siècle. Vue depuis le porte-monnaie des salariés, la "journée de solidarité" est donc une journée de travail gratuit. C'est ce qu'il faut retenir de cette mesure instaurée par la loi du 30 juin 2004 sous prétexte de financer la dépendance des personnes âgées ou handicapées. Elle avait été imaginée par le gouvernement au lendemain de la canicule de l'été 2003, au cours de laquelle près de 15 000 personnes âgées ont trouvé la mort. Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait appelé à un "surcroît de fraternité", et mis les salariés français à la corvée.
Le principe est simple : les salariés relevant du Code du travail et les fonctionnaires doivent donner littéralement une journée de travail. Il s'agit obligatoirement d'un jour précédemment non travaillé, hormis un dimanche ou le 1er mai. Dans le privé, il est déterminé par la négociation collective ou fixé au lundi de Pentecôte en l'absence


d'accord. Ce jour de travail n'est pas rémunéré sauf si le salarié travaille plus de sept heures, limite au-delà de laquelle le travail ouvre droit à rémunération. Ces règles concernent les salariés dont le salaire est mensualisé, pour lesquels le jour choisi était auparavant chômé et payé. Ceux pour qui cette journée était chômée mais non payée (travailleurs temporaires, saisonniers…) seront eux rémunérés s'ils travaillent ce jour-là ; dans le cas contraire, ils auraient payé deux fois, en travaillant, et en perdant du salaire !
À qui les salariés donnent-ils cette journée de travail ? Essentiellement à leur employeur. Celui-ci doit bien verser une contribution de 0,3% de la masse salariale, mais c'est moins que les salaires qu'il aurait dû verser. En contrepartie, il ne verse donc aucun salaire, aucune cotisation sociale et dispose de la production de la journée.
Il s'agit bien d'une augmentation du temps de travail, qui explique les réactions enthousiastes du Medef à l'annonce de cette mesure : "Formidable", s'est exclamé son président E.A. Seillière, tandis que Guillaume Sarkozy, son numéro deux, trouvait à la mesure "quelque chose de romantique"

Les Européen pour le NON
Georges Debunne, syndicaliste, fondateur de la Confédération européenne des syndicats
Oskar Lafontaine, ex-président du Parti social-démocrates

Georges Debunne, syndicaliste, fondateur de la Confédération européenne des syndicats
«La vérité, c’est que le texte enterre l’Europe sociale. En renforçant tous les mécanismes qui favorisent le dumping social et en déniant au niveau européen les droits qui existent dans certaines législations nationales, mais pas dans toutes. Ce que j’appelle les droits sociaux à prestation, comme le droit à une retraite, à la pension d’invalidité, au remboursement des soins de santé, à la reconnaissance de l’accident du travail... Il y a des tas de pays dans l’union élargie, où ça n’existe pas... Mais le mouvement de refus de cette constitution grandit. Dans mon ancien syndicat par exemple, la Confédération générale des services publics, les congressites réunis à Ostende se sont prononcés à l’unanimité contre le texte, une bonne partie de la FGTB liégeoise aussi.»
Oskar Lafontaine, ex-président du Parti social-démocrate
«Je pense depuis longtemps que l’Union européenne s’est engagée dans une mauvaise voie. Même si, entre-temps, une erreur d’orientation a pu être corrigée avec la réforme du pacte de stabilité, les règles de fonctionnement de la Banque centrale européenne (BCE) n’ont pas été touchées. Elles sont dévouées uniquement à la stabilité des prix, ce qui constitue un défaut de fabrication fondamental. La BCE devrait aussi avoir l’obligation de soutenir la création d’emplois comme la banque centrale des Etats-Unis. Tant que ces règles de base de la BCE ne seront pas changées, la situation de l’économie européenne continuera de se dégrader par rapport à celle d’autres régions du monde.»

Humeurs...

.....AU POING Où ON EN EST
Lionel JOSPIN, le poing étreignant un chardon (cirsium vulgare), est venu fustiger les Cathares (1), osant défier l'unité socialiste avec leur vote à la noix, à la Non. La subversion ayant atteint le peuple de gauche dès la parution de la fameuse constitution, il fallait intervenir vite avant que toute la maison ne devienne "noniste". Jusqu'ici les "ouiouistes" n'avaient guère d'arguments. Pas b'soin, ils disaient. Ils dansaient comme des cabris en criant : "L'Europe, l'Europe, l'Europe". (2) Ils ont vite changé leur fusil d'épaule et les voilà en épaule-position (droite). Et Jospin de fabriquer de l'argument "ouiouiste" à faire pâlir d'envie la meute du Oc, du Oïl, du oui-da et du ouiche qui vous écorche l'ouïe en usurpant les ondes et les écrans. À 75 % disent ceux qui savent répertorier. L'avenir mettra toutes ces arguties dans le grand bêtisier. Ainsi Jospin : "La constitution est neutre, elle n'est donc pas libérale." ! Ou encore : "Les Français veulent sanctionner le gouvernement, ? Dire non, c'est sanctionner l'Europe ". Il avoue que sanctionner Chirac, c'est sanctionner l'Europe !!!
D'où l'aveu conséquent: "Il y a compatibilité entre le oui de droite et le oui de gauche." Ca, c'est bien mettre tous ses oui dans le même panier. Merci, Monsieur Chirac, que vos arguments sont beaux, que vos idées sont bonnes !
Moi, Malicette, qui vous cause comme je vous le dis, et vous regarde de mes deux yeux de gauche, j'avais déjà écrit le jour du saint-vendredi, jour de la Dépêche, qu'il y avait plus grave que la divergence des NON, c'était la connivence des OUI. Et bien, c'est maintenant Jospin qui le dit. Au point où ils en sont, les ouiouistes, autant qu'ils l'avouent..

Malicette.

(1) Les Albigeois prônaient une autre religion. On les extermina.
(2) De Gaulle.
Mardi 10 mai 2005 19 h à l’UTT
Conférence : Quel avenir pour l’Europe politique ? avec Robert Bret
sénateur communiste des Bouches-du-Rhône, membre de la commission des affaires étrangères, secrétaire de la délégation parlementaire pour l’Union européenne
et Laurent WAUQUIEZ Député UMP de la Haute-Loire, membre de la commission des affaires culturelles
Animé par Lionel Taccoen ancien président du comité consultatif de l’energie auprès de la Commission européenne
Robert Bret sénateur communiste des Bouches-du-Rhône
Mardi 24 mai 2005 / 18h30 Bourse du Travail à Troyes
Grand meeting de rassemblement de la gauche pour la victoire du Non et de l’Europe sociale avec la participation de dirigeants nationaux
du PCF : Dominique Grandor, membre exclusif national
du MRC : Patrick Trannoy collaborateur de Georges Sarre, premier secrétaire du MRC d’Attac : Bernard Tepper, membre du conseil scientifique de l’association et d’un dirigeant national du PS
Vendredi 13 mai 2005 / 18h30 Théâtre de Champagne
La constitution européenne : Oui ou Non ?
François Baroin UMP, député-maire de Troyes, vice-président de l’assemblée nationale
Jean-Luc Mélenchon PS, sénateur de l’Essonne
Débat animé par Jean-Michel Aphatie, chroniqueur politique sur RTL..
REFERENDUM
Les dix mensonges capitaux.....

Décidément, tout sera fait jusqu’au dernier jour par les propagandistes du Oui à la constitution pour faire passer leur néfaste projet : inégalités de traitement dans les médias radio-télévisés, utilisation de la peur, falsification.
Le matériel expédié aux électrices et aux électeurs avant le vote ressemble comme deux gouttes d’eau à un tract de l’UMP. Aucune profession de foi favorable au «NON» ne sera mise à la disposition des citoyens.
L’argumentaire du parti des «Oui ouistes» ne fait jamais référence au contenu du texte constitutionnel qu’ils défendent. On a même vu le père de ce texte, Valéry Giscard d’Estaing, dire que sa partie III n’était pas à lire puisqu’elle existait déjà ; que la partie II - la Charte des droits fondamentaux - a déjà été adoptée à Nice. Par conséquent, seule la partie I, qui organise les institutions de l’Europe, était intéressante. Ceci est évidemment totalement faux.
La Dépêche examine les arguments mensongés du Oui
1 - Réfuser la Constitution c’est être contre l’Europe
Faux : Voter Non, c’est refuser la politique ultralibérale européenne et peser en faveur d’une réorientation progressiste de l’Europe. Par exemple, une Europe qui relèverait le déficit du chômage en mettant en place une sécurité d’emploi et de formation à l’échelle de l’union élargie, qui ferait de la création d’un grand service public de l’eau et des déchets afin de les sortir de la sphère marchande, une priorité,.une Europe agricole qui reviendrait à la mise en place de prix minimum intra-


européens rémunérant correctement le travail paysan, ainsi que les investissements nécessaires.
2 - Si la constitution n’est pas votée, on bloque l’Europe, ce sera le chaos
Faux : En 1954, la France a refusé la Communauté européenne de défense. Cela n’a pas empêché le traité de Rome trois ans plus tard. De Gaulle a utilisé son veto au Conseil européen en 1965, cela n’a pas empêché de nouveaux compromis européens. Si la constitution n’est pas votée, les institutions françaises iront devant le Conseil européen et réclameront, fortes du vote des français, la renégociation des traités.
3 - C’est en votant la constitution qu’on peut tenir tête aux Etats-Unis
Faux : L’article 41 prévoit que la politique de défense respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique nord (OTAN). Cela veut dire que c’est le général américain, qui commande l’OTAN, qui a la haute main sur la défense européenne. L’article 314, relatif aux «politiques commerciales», vise à faire accepter toutes les demandes Nord-américaines inscrites à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), puisqu’il dit : «l’Union contribue à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, ainsi qu’à la réduction des barrières douanières et autres...» suite la semaine prochaine

1er mai à Romilly Plus de 100 personnes réunies à l’appel de la CGT

1er mai à Romilly

Plus de 100 personnes réunies à l’appel de la CGT

Dans son intervention, Christophe Latrasse, au nom de l’Union locale CGT, a insisté sur les conséquences des délocalisations qui frappent le bassin d’emplois de Romilly et Nogent. Jacquemard, Sorotex, Mutextil, UPA, Cycleurope, Faurecia, ce sont des centaines d’emplois qui ont disparu au nom de la course aux profits. Il a également dénoncé la casse des services publics, la baisse du pouvoir d’achat et la remise en cause de la Pentecôte comme jour férié.


Sur tout cela, le MEDEF et le gouvernement Raffarin en ont pris pour leur grade. Christophe Latrasse a également fait la liaison de cette situation avec la constitution Giscard. Il a développé le «Non» syndical qu’entend expliquer l’Union locale de Romilly car elle ne protège en rien les salariés. Au contraire, en faisant de l’ultra libéralisme la règle absolue, elle expose les salariés de notre pays et de l’Europe à la loi de la jungle du MEDEF et des marchés financiers .

Culture
LE CRI DE LA COCCINELLE
Au Centre Culturel de la Chapelle St Luc

On connaît la bonté de la bête à bon dieu qui mange les pucerons de nos arbres fruitiers et qu'on élève pour cela. On ne savait pas que ce coléoptère écarlate (d'où son nom, latin coccinus) savait aussi amuser les enfants à partir de 3 ans.
C'est ce que vient de démontrer la fine équipe composée de Marie-Benoît Ployé (pour le texte), Lucie Fardet et Sigrid Papandréa (pour la comédie, jeu, danse et chant) Fred Raby au décor, Nicolas Joubert aux lumières. Cela s'appelle Le Cri de la coccinelle et c'est un séptacle pour enfants accompagnés de leur grand-mère. Tout ce monde a collaboré étroitement, par exemple pour les musiques qu'on ne crée plus la tête dans les mains comme Beethoven mais en groupe et en goguette surtout s'il s'agit d'une comédie chantée et dansée et il est vrai que nos deux artistes sur scène jouent, dansent et chantent avec beaucoup de verve et

de talent.
L'histoire est belle puisque ce sont deux soeurettes qui font des " bêtises " à l'insu du plein gré de leur maman. Il leur pousse des ailes de papillon. Elles montent sur les meubles d'où elles ont très peur aux jambes. Elles fuient la souris, sale bête qui n'a même pas peur du chat. Les chansons sont jolies, du type Oclaidelalune que papa Fardet trousse joliment, mais là, rien, on l'avait mis aux écouteurs seulement.
Ce spectacle, donné en avant-première (on espère qu'il y aura des après-dernières) au Centre culturel de La Chapelle, a été soutenu par la Ligue de l'Enseignement et l'ORCCA et patronné par les Cies Oclairdelalune et Libres voix.
Ça dure presque une heure et c'est du bonheur.


Jean Lefèvre