La Dépêche de l'Aube n°771 du Jeudi 1 juillet 2004 La Dépêche de l'Aube n°771 du Jeudi 1 juillet 2004

La dépêche de l'Aube n°771 du Jeudi 1 juillet 2004

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La constitution de Giscard : un pas en avant pour Seillières qui en appelle d’autres. Déclaration à LCI le 30 avril 2004.
Constitution Européenne :

L’exigence d’un référendum

A entendre les dirigeants européens commenter les résultats de leur premier sommet à 25 et se féliciter de l’adoption du projet de constitution, on en oublierait presque les résultats des élections du 13 juin.
Moins d'une semaine se sera donc écoulée depuis le record d'abstention qui a marqué le renouvellement du Parlement de Strasbourg que les partisans de l'Europe libérale célèbrent une journée "historique" dont il est "important de rendre compte aux Français", de préciser le président français. Après coup. Les Français en effet ont été conviés à élire leurs représentants à une Assemblée dont les pouvoirs ultérieurs découleront du traité constitutionnel sans que les dirigeants du pays ni les partis dominants n'invitent au débat sur la future loi fondamentale de l'Union.
Chirac s'est bien gardé de dire si les Français seraient consultés par référendum sur ce dossier. Si ce silence devait perdurer, ce serait en matière de démocratie un déni historique - cette fois le mot serait approprié - qui ne ferait qu'approfondir la crise politique affectant la construction européenne actuelle. Les applaudissements saluant le compromis de Bruxelles paraissent tout à fait irréels tant les dirigeants de l'Union semblent coupés des réalités dans leurs propres pays.
Le moins-disant social
Non seulement plus de 55% des citoyens ont voté avec leurs pieds mais les chefs d'État et de gouvernement qui paraphaient au nom de leurs peuples respectifs le projet constitutionnel venaient de subir pour la plupart des défaites cinglantes.Le projet de constitution n'est pas de nature à inverser la tendance, à réveiller l'optimisme au


sein des opinions publiques qui ne connaissent de la construction européenne libérale que les pressions sur les dépenses sociales au nom du "pacte de stabilité", que les coups portés aux services publics au nom du dogme de la libre concurrence, pierre angulaire de la constitution. Au-delà des débats sur les règles de fonctionnement (majorité qualifiée, coopérations renforcées, nombre de commissaires, présidence de l'Union), l'accord obtenu a minima laisse toute attitude à ceux, comme Tony Blair, qui n'envisage l'intégration que sous l'angle du moins-disant social. Comment pourra-t-on convaincre les salariés de l'usine Bosch de Vénissieux des bienfaits de l'Europe du libre marché des capitaux et des hommes quand leur direction se livre à un odieux chantage, les sommant de renoncer aux 35 heures et d'offrir une heure et demi de plus à leur patron qui les menace de délocaliser en République Tchèque ?
La mise en concurrence des salariés entre eux
Loin de s'opposer à la violation des droits fondamentaux, le projet de constitution, en raison de l'orientation libérale qui lui est imprimée, entérinera des situations comme celle de Vénissieux. "Un marché unique où la concurrence est libre", y compris la mise en concurrence des salariés.

Les élections européennes ont délivré un message que les dirigeants des pays membres s'obstinent à ne pas entendre : les peuples, en France comme ailleurs, ne veulent pas que l'Europe se fasse sans eux car ils savent d'expérience qu'une telle Europe se ferait contre eux. La bataille pour le débat autour du projet européen, pour un référendum, a commencé.


LDA

EDF-GDF
Déclaration de Joë Triché et M. F. Pautras au conseil général du 28 juin

Le projet de changement de statut d’EDF-GDF est un projet extrêmement grave pour notre pays, pour les usagers et pour les salariés de ces grandes entreprises publiques.
Et ceci pour plusieurs raisons : Il ouvre la voie à la privatisation d'EDF-GDF avec pour conséquences :
-Une hausse des tarifs d'au moins 15 %
-un prix du kW/heure qui ne sera plus identique sur l'ensemble du territoire mais qui sera différent selon son lieu d'habitation.
Pourtant en 1946, des hommes d'opinions parfois très opposées avaient estimé que l'énergie était un bien trop précieux pour le laisser entre les mains d'intérêts privés. La propriété de la nation, notion supérieure à la propriété d'Etat, étaient pour eux une avancée de civilisation, un moyen de mieux répondre aux besoins sociaux, tout en assurant à nos industries une énergie au meilleur prix.
Les savoir-faire, les compétences et les expériences d'EDF-GDF sont sans aucun doute uniques au monde. Ceci a largement contribué à la reconstruction et au développement du pays. Comme ces entreprises n'avaient pas à rémunérer d'actionnaires privés et que l'Etat n'a pas prélevé pendant très longtemps de dividendes, les résultats ont pu aller à la réalisation des ouvrages hydrauliques, au programme nucléaire, à la mise en place d'un tarif unique sur le territoire et à une contribution à la justice sociale sans que cela ne coûte au budget de l'Etat.


Ces entreprises appartiennent donc bien à la nation, au peuple de ce pays et en ouvrant le capital, c'est une vraie spoliation qu'opère le gouvernement Raffarin. Les défis énergétiques auxquels notre planète est confrontée -effet de serre- raréfaction des ressources fossiles nécessitent encore plus qu'avant la maîtrise publique de l'énergie et des outils qui l'accompagnent.
Ainsi l'avenir dans ce secteur particulier de l'énergie ne peut reposer sur le marché et la course à la rentabilité mais plutôt sur la recherche de coopérations permettant de faire face aux défis qui sont posés
Si le gouvernement est si sûr de son projet, pourquoi n'a-t-il pas examiné avec sérieux les propositions des organisations syndicales ? Elles ne visent pas à l'immobilisme mais au contraire à répondre aux besoins de notre époque. Si le gouvernement est si sûr, pourquoi n'a-t-il pas organisé un grand débat national dans les médias pour permettre à toutes les opinions de s'exprimer ? L'alternative est simple : ou une régulation par le marché et la concurrence à partir d'intérêts privés ou une régulation par les besoins à partir de l'intérêt collectif de notre peuple et au-delà des peuples européens et du monde. En ouvrant le capital d'EDF et GDF aux intérêts privés, le gouvernement Raffarin fait le choix des exigences libérales qui ne manqueront pas de mettre en danger ces grandes entreprises publiques.
En total désaccord avec une telle orientation, nous entendons à l'ouverture de cette session du conseil général, renouveler notre soutien et notre solidarité aux agents d'EDF-GDF

Pique-nique militant de la section de Brienne

La section de Brienne organisait, samedi dernier son «pique-nique militant».
Une agréable journée que la cinquantaine de participants doit notamment à l'investissement de Josette, Philippe, Danièle et Michel, que nous remercions beaucoup. On a noté également la présence de militants et de responsables des sections de Bar/Aube, Romilly et Troyes, ainsi que la participation du secrétaire départemental du PCF, Jean-Pierre Cornevin, de Marie-Françoise Pautras et Joé Triché, Conseillers généraux et de Pierre Mathieu, Vice-Président du Conseil régional.

L'occasion pour JP Cornevin, dans son intervention, de remercier l'engagement des militants dans les trois campagnes successives qu'ils viennent de mener.
"Le parti communiste français sort debout de ces élections où pourtant tout a été fait à travers le tripatouillage des modes de scrutin pour favoriser le PS et l'UMP. Il est la force politique qui va continuer à se battre contre la droite et qui va faire exister une gauche populaire et citoyenne, une force ambitieuse pour notre peuple, pour la politique, pour la gauche"a-t'il notamment déclaré avant d'appeler à réussir une grande fête de l'Humanité pour le centenaire de notre journal.

LDA

Humeurs

Barème du crime
Quelques jours après s'être diverti comme un fou au jeu des petits missiles, (jeu qui est bien plus amusant que celui des petits chevaux de notre enfance), et avoir ciblé et détruit quelques dirigeants palestiniens, Sharon a été interviewé par la télévision sur l'exécution de l'otage sud-coréen par les intégristes irakiens. "C'est un crime barbare", a-t-il répondu.
Cette déclaration d'un éminent spécialiste prouve qu'il y a une hiérarchie dans la criminalité politique. On se souvient de Sabra et Shatila. Quel qualificatif à ce massacre ? On veut savoir. Il faudrait réunir une commission ad hoc pour décider d’un barème, d’une hiérarchie dans le crime. Elle serait composée évidemment de professionnels notoires comme G.D Bush, Kadhafi, (1) ou Néron, mais ce dernier qui mettait de la poésie dans le crime d'état n'a pas été capable d'attendre l'âge d'or des sociétés égalitaires.
Il est évident que les assassins ordinaires, égorgeurs, violeurs, qui ne travaillent pas dans le même champ et se contentent d'agir pour leurs propres besoins, ne seraient pas invités dans cette commission juridique. Sharon et Bush, à la tête de grandes nations démocratiques, font dans le sérieux et n'agissent que pour le seul bien être de leur peuple et l'avenir radieux de l'humanité.

Malicette

(1) Ce dernier pourrait décliner l’offre car il a décidé de repartir «vêtu de probité candide et le lin blanc».
ANACR Nogent S/Seine

Célébration du 60ème anniversaire des débarquements en Normandie et en Provence
60ème anniversaire de la Libération
Les Amis de la Résistance ANACR de Nogent sur Seine dont le but est de transmettre le Devoir de Mémoire, ont voulu, comme en 2003, présenter une exposition à caractère pédagogique, sur ce thème. Elle s’est tenue Galerie de la Halle du 9 au 13 juin.
Présentée d’une manière chronologique pour aider à mieux comprendre cette période de notre histoire, elle a, semble-t-il intéressé les visiteurs (quatre classes, entre autres).
Compsitions, reproductions de photos et photos, textes, poèmes, rappelant la montée du nazisme, la drôle de guerre, l’occupation, la Résistance, la Déportation pour terminer sur la Paix, en ont été le contenu. Un parachute déployé complétait la décoration. De nombreux élèves, accompagnés de leurs enseignants l’ont appréciée. Il ne fait aucun doute que cette visite commentée laissera des traces dans leur mémoire. Qu’ainsi notre but : transmettre le devoir de mémoire pourra être atteint. Nous nous félicitions également du nombre de visiteurs, jeunes et moins jeunes, très intéressés qui nous ont fait part de leurs impressions sur le livre d’or mis à leur disposition.
L’article deux des statuts des «Amis de la Résistance ANACR» stipule : qu’ils ont pour but de rassembler sans distinction politique, philosophique ou religieuse et dans l’esprit du pluralisme, tous ceux qui veulent perpétuer l’esprit de la Résistance, faire partager et transmettre aux générations présentes et futures, les idéaux communs aux Résistants.
Tel est notre but et nous pensons qu’au travers de cette exposition, nous allons dans la bonne voie. Nous vous rappelons à assister à toutes les cérémonies. Les Résistants, Déportés ou Fusillés ont, pour vous, donné leur vie. Accordez-leur un instant de recueillement. L’oubli, pour Eux ne doit pas être un second linceul.


Le Président H. Mériaux

Résistance :
témoin privilégié Jean Lefèvre, invité du forum sur la Résistance, nous livre ses souvenirs et ses réflexions (1ère partie)

Je cherche à comprendre l’engagement de mes grands-parents, de ma mère et de mes oncles et tantes dans la Résistance.
Les Jeanson formaient une tribu à Baudement, près d'Anglure. 12 enfants étaient nés dans cette famille d'agriculteurs qui n'allait pas à la messe malgré l'église au pied. Après la guerre, au cours d'un sondage, ils avaient répondu qu'ils étaient d'opinion Front Populaire !
La ferme était au bout du village, au bord de l'Aube, dont on se rappelait, comme un événement majeur, les inondations de 1910.
Le grand-père était impotent suite à un accident de cheval. Il avait fait 7 ans de service militaire involontaire, Grande Guerre compris. Il n'en tirait pas gloire, mais en gardait beaucoup de ressentiment. La grand-mère avait tout le boulot plus les enfants.
À la fin de la Grande Guerre était né un fort mouvement pacifiste ce qui voulait dire aussi révolutionnaire. À bas les offensives mangeuses d'hommes, à bas les généraux massacreurs, à bas les planqués, à bas la littérature aux ordres et vive la paix, le pain, la liberté, le surréalisme, la Révolution peut-être. Mais c'est la droite qui gouverne jusqu'en 24.
Je me souviens de 1936. J'habitais la Normandie alors. Mon grand-père, côté paternel, avait fait son tour de France et savait tout faire, maçon, sabotier, couvreur, arboriculteur, cidrier. A la Noël 36, on eut droit aux oranges, aux bonbons, aux jeux de petits chevaux. Le paradis. C'est le seul Noël dont je me souvienne. Ensuite, on allait glaner, on cultivait les rutabagas, on était puni quand on jetait du pain.

Après la montée du nazisme, le mouvement pacifiste risquait de devenir un frein aux prises de conscience nécessaires et donc à la lutte contre le fascisme. On l'a bien vu en France ou le pacifisme bêlant a conduit à Munich.
Il faut réviser bien des conceptions. Quand la guerre se profile, les pacifistes doivent comprendre qu'elle n'a pas du tout le même caractère qu'en 1914. Il y a eu des hésitations, même au plus haut niveau, y compris chez les communistes.
Quand la Résistance se construit, lentement, elle n'est pas un bloc homogène. On y trouve des nationalistes et des internationalistes, mais évidemment pas ou plus de pacifistes. Mes oncles sont partagés aussi, mais tous derrière Hubert, le jeune frère, organisateur né et recruteur de militants parmi lesquels Maurice Camuset
La ferme des Jeanson est souvent en pleine fermentation. Il y passe quantité de gens de toutes nationalités, des aviateurs anglais abattus, des gens qui fuient le STO, des chefs et des moussaillons comme mes cousins et moi à qui l'on confie le rôle de sentinelle quand il y a " du monde " qui discute ferme dans la ferme. On surveille les bruits de la nuit pour éviter les arrivées surprises des autos allemandes. On est fier. On n'a pas peur puisqu'on ne sait pas grand-chose de l'extérieur.
Au fait, j'ai changé de quartier. Le débarquement menaçait en Normandie et ma mère, prudente, m'a fait remonter en Champagne, à l'abri ! À l'abri, dans une famille de Résistants à qui les " boches " viennent de temps à autre rendre une visite assez musclée.
(A suivre...)

Chrétiens et communiste : un livre tonifiant
Si on échoue à changer les choses, c’est en définitive qu’on ne s’y prend pas comme il faut (L Steve)

Est-il bien raisonnable de s’intéresser à des moribonds ?
Au moment où les réunions de cellule ne sont guère moins fréquentées que les nefs le dimanche, la parution du livre d'André Moine «Chrétiens et communistes dans l’histoire, construire ensemble» peut sembler anachronique.
Anachronique comme la date de sa parution, fin 2003, alors que l'auteur est mort depuis 8 ans, qu'il a rédigé son ouvrage il y a une quinzaine d'années. Faut-il croire qu'il ne se serait trouvé aucun éditeur pour assurer alors sa parution ? Il faut donc d'abord saluer l'initiative de l'association «Les amis d'André Moine» de nous en proposer la lecture. Les années passées n'en ont pas terni l'actualité ; au contraire.
Voici donc les ultimes réflexions d'un vétéran communiste, qui a passé plus de "dix ans derrière les barbelés des camps ou les barreaux des prisons" sur l'histoire des relations entre catholiques et révolutionnaires en France, sur les convergences possibles et nécessaires pour faire évoluer la société. La préface fut écrite par Pierre Pierrard, collaborateur de La Croix, professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris, qui a également rédigé une postface actualisée.
L'ouvrage est modeste : 110 pages. Le plan en est clairement indiqué, lui conférant la présentation austère d'un manuel. Mais quelle densité !
Le questionnement central est : "Les communistes seraient-ils des chrétiens sans le savoir et sans le vouloir? Et les chrétiens fidèles au Christ seraient-ils des communistes sans le savoir et sans le vouloir ?"
Et André Moine montre les convergences entre ces frères ennemis, s'appuyant sur de nombreuses citations, depuis les évangiles jusqu'à Vatican II. Il s'agit de relier des pratiques aux parentés évidentes et d'apporter une contribution à un débat… qui reste à ouvrir. Sans minorer la politique de la main tendue de Maurice Thorez, ni les réflexions et conférences animées par Roger Garaudy à la fin des années 60, il faut constater que les relations ont été en pointillés.
"Il serait dommageable de vouloir réduire artificiellement les différences, de gommer l'identité de chacun". Il a été encore plus dommageable de laisser le champ libre aux récupérations fascisantes. Selon un sondage CSA, «le vote des catholiques reste plus marqué à droite que l'ensemble des Français, … les catholiques sont aussi plus nombreux à avoir voté Front National que la moyenne des Français" (l'Est-Eclair du 24 mars 2004).

Et pourtant, on pourrait multiplier les écrits qui vont à l'opposé de ces attitudes, depuis Jésus qui dénonce les riches et chasse les marchands du Temple. André Moine cite les travaux de la Commission sociale de l'épiscopat : "Nous sommes arrivés à la fin d'une logique : les bases sur lesquelles est bâtie notre société sont aussi celles qui ont conduit à la situation actuelle… Au nom de la dignité humaine, il nous faut changer de logique.". La bourgeoisie a fait preuve d'une intelligence (diabolique ?) en opérant un véritable détournement de valeurs. Pendant ce temps là, les humanistes athées restaient bloqués sur la dénonciation de l'Église à cause de ses collusions avec les gouvernements, et de ses attitudes obscurantistes. On passait d'un anticléricalisme justifié par un cléricalisme envahissant, à un rejet de la religion et à un athéisme militant qui coupait toute possibilité de convergences. La formule sortie de son contexte sur l'opium du peuple a malheureusement contribué à transformer le marxisme en dogme figé.
Un nouvel élan, dont témoignent entre autres les récents travaux de Lucien Seve, est donné aux réflexions sur le marxisme. Pour l'essentiel, il s'agit de lui redonner son rôle d'outil de transformation sociale, un outil à la disposition de tous, un outil qui prend forcément en compte le réel "sans addition étrangère, mais aussi sans soustraction arbitraire". Et dans le réel, il y a tous ceux qui professent l'amour du prochain, qui ont le sens du sacrifice, le souci de ne pas se renier, qui suivent finalement le même chemin, vers une même lumière de fraternité.
Dans sa conclusion, André Moine cite Albert Jacquard appelant à la coopération " … ceux qui oseront proposer une structure sociale actualisant les réflexions de MARX et Engels dans le prolongement du respect de l'homme proposé par le Christ".


Guy Cure

Le livre d'André MOINE est disponible au prix de 12 € (port compris) en s'adressant aux Amis d'André MOINE, centre culturel Paul Vaillant-Couturier, rue René Devert, 64340 BOUCAU.
Sauf indication contraire, les citations contenues dans cet article sont tirées de cet ouvrage