La Dépêche de l'Aube n°663 du Jeudi 6 juin 2002.......La Dépêche de l'Aube n°663 du Jeudi 6 juin 2002

La dépêche de l'Aube n°663 du Jeudi 6 juin 2002

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Le 9 juin
votez pour les candidats communistes !
1ère circonscription Troyes - Bar-sur-Aube
Anna Zajac suppléant Pierre Mathieu
2ème circonscription Troyes - Bar-sur-Seine
Jean-Pierre Cornevin suppléante Josette Dollat
3ème circonscription Troyes - Romilly-sur-Seine
Joë Triché suppléante Marie-Françoise Pautras


Le 21 avril, vous avez dit votre colère: la vie difficile, l'inquiétude, la violence, les loyers trop lourds, le chômage, l'avenir bouché pour nous mêmes et nos enfants, le sentiment d'indifférence ou d'abandon des politiques.
Vous exigez qu'on vous entende. Avec les candidates et les candidats communistes, mettons nos vies, nos exigences au cœur de la politique.
Les communistes sont porteurs de mesures d’urgence pour les familles populaires
Augmenter enfin notre pouvoir d'achat : les petits salaires, le Smic, les minima sociaux et les retraites doivent être sensiblement augmentés.
Mettre en place un système de "sécurité sociale" pour l'emploi et la formation : chacun, chacune doit pouvoir conserver ses ressources et bénéficier d'une formation en cas de licenciement.
S'attaquer vraiment à l'échec scolaire : l'école doit recevoir les moyens en personnels pour combattre les difficultés scolaires et donner à tous les enfants éducation et chances égales de réussite.
Assurer la sécurité publique : la violence et la délinquance doivent être combattues avec détermination. La police et la justice doivent avoir les moyens de fonctionner efficacement. L'aide et le soutien aux victimes doivent devenir systématiques. Mais il faut aussi s'attaquer au problème à sa racine: les travailleurs sociaux, les associations et structures de prévention, les services publics doivent jouer leur rôle irremplaçable pour sortir du cycle infernal de l'incivilité, de la délinquance voire du crime.
Desserrer l'étau de l'endettement et à redonner à chaque famille les moyens de maîtriser son budget.
Décréter un plan d'urgence pour l'habitat social et collectif et limiter le montant des loyers.
En votant pour les candidats communuistes
Repoussons l'extrême droite haineuse et antisociale du multimilliardaire Le Pen ;
Faisons barrage à la revanche sociale des Chirac, Raffarin, Sarkozy, Juppé et Cie ;
Engageons la construction d'une gauche combative, courageuse, déterminée.
La gauche plurielle a déçu. Elle a été sanctionnée. Nous, les communistes, n'avons pas pu, pas su comment arracher plus que des améliorations limitées. Le sens même de notre présence au gouvernement a pu finir par se brouiller pour des millions de femmes et d'hommes. Il faut donc faire autrement : ouvrons ensemble le chantier d'une gauche qui se bouscule pour être au niveau de vos exigences, à la hauteur des défis que nous lance le capitalisme mondialis

En votant pour les candidates et candidats communistes, donnez-vous les moyens et les pouvoirs de changer votre vie.
Voter utile, c’est voter communiste !
Jean-Pierre Cornevin devant chez Kléber pour la défense de l’emploi et des salaires et contre les délocalisations de productions.
Jean-Pierre Cornevin devant chez Kléber pour la défense de l’emploi et des salaires et contre les délocalisations de productions.
Aux côtés des privés d’emploi lors de l’occupation d’une antenne des Assedic pour demander une prime de Noël
Aux côtés des privés d’emploi lors de l’occupation d’une antenne des Assedic pour demander une prime de Noël..
Utile pour repousser l’extrême-droite
Le Parti communiste à toujours répondu présent lorsqu'il a fallu combattre le fascisme. Ce combat, notre parti l’a payé de la vie de milliers de ses militants durant la deuxième guerre mondiale. Aujourd'hui encore, il est l'adversaire le plus résolu de l'extrême-droite. Au lendemain du 1er tour de la présidentielle, notre appel à battre Le Pen a été sans aucune ambiguïté et les communistes ont été en tête de toutes les manifestations qui se sont déroulées entre les deux tour. Le combat contre l'extrême-droite, c'est là l'identité même du Parti communiste français
Jean-Pierre Cornevin, Pierre Mathieu et Joë Triché devant la préfecture de l’Aube pour demander la taxation des profits des pétroliers et des mesures en faveur des salariés.
Jean-Pierre Cornevin, Pierre Mathieu et Joë Triché devant la préfecture de l’Aube pour demander la taxation des profits des pétroliers et des mesures en faveur des salariés.
Utile pour combattre la droite
Quel que soit le résultat des élections législatives, les communistes et leurs élus seront toujours là aux côtés de celles et ceux qui luttent pour un avenir meilleur. Toutes les avancées sociales ont été obtenues grâce à l'influence du Parti communiste français. Demain encore, il en sera de même. Chaque voix en faveur des candidats présenté par le PCF sera un acte de résistance de construction et d'espoir.
Marie-Françoise Pautras et Joë Triché aux côtés des manifestants protestant contre la venue de Bruno Mégret à Troyes. On peut compter sur les communistes pour faire barrage à l’extrême-droite !
Marie-Françoise Pautras et Joë Triché aux côtés des manifestants protestant contre la venue de Bruno Mégret à Troyes. On peut compter sur les communistes pour faire barrage à l’extrême-droite !..

Utile pour reconstruire à gauche
La gauche plurielle, dominée par un PS rallié aux options social-libérales, n'a pas su, pas voulu entendre les souffrances des gens. Demain, si la gauche veut avoir à nouveau la confiance de notre peuple, elle doit se reconstruire. Il nous faut travailler à une gauche différente, vraiment transformatrice, franchement antilibérale, anticapitaliste, proche des gens. Une gauche qui n'hésite pas à combattre la pauvreté et les inégalités en faisant contribuer les revenus financiers des entreprises et les grandes fortunes à la solidarité nationale. Les femmes et les hommes de gauche qui ont foi en ces valeurs doivent donner le poids nécessaire au Parti communiste pour qu'il soit, demain, au cœur de cette reconstruction.

En juin 1998, 4 MF sont remboursés aux locataires de Mon Logis de différents quartiers de l’agglomération troyenne suite à l’action de l’élu communiste dryat et la mobilisation de la population.
En juin 1998, 4 MF sont remboursés aux locataires de Mon Logis de différents quartiers de l’agglomération troyenne suite à l’action de l’élu communiste dryat et la mobilisation de la population.
Utile pour faire avancer des mesures d’urgence
Dès le premier tour, il faut faire avancer les valeurs de justice sociale que des millions de gens attendent. Le vote en faveur des candidats communistes va donner force et portée à des mesures immédiates indispensable (voir page 1) Ces réformes ne "tombent pas du ciel". Elles sont exigées par les mouvements sociaux et citoyens. Elles sont réclamées - les enquêtes d'opinion le montrent - par une majorité de celles et ceux qui préfèrent la gauche à la droite. Ne négligeons pas l'occasion, avec le premier tour de l'élection législative de faire en sorte qu'elles aient la force nécessaire pour être, demain, le ciment du rassemblement, puis de l'action de la gauche.
Anna Zajac et Pierre Mathieu : un combat de chaque instant pour la défense des droits de l’Homme, la lutte contre les inégalités, etc ; pour changer le monde...
Rencontre de Joë Triché avec des locataires du Nouveau Romilly pour expliquer les mesures prises par le ministre communiste du logement et des transport, J.C. Gayssot, en faveur du logement social..

Jean-Pierre Cornevin
Secrétaire de la fédération de l’Aube du PCF

Saint-André les Vergers: quartier Maugout .
Jean-Pierre Cornevin s’adresse à Mon Logis

Jean-Pierre Cornevin, conseiller municipal de Saint-André, vient de s’adresser au directeur de Mon Logis pour lui demander de se mettre en conformité avec la réglementation qui prévoit l’affectation d’un gardien d’immeuble pour 100 appartements.
“A la demande de nombreux locataires du quartier Maugout, j'ai pu constater, à plusieurs reprises ces derniers mois, les dégâts occasionnés par des actes de vandalismes. Incendies volontaires (feux de poubelles) vitres brisées, serrures cassées, interphones détériorés, murs tagués, caves souillées, voitures détériorées sur les parkings, etc.
Cette détérioration des locaux qui, heureusement, ne fait pas de victimes, souligne avec force la situation d'insécurité vécue par les habitants de ces immeubles. Pour lutter contre ces phénomènes, plusieurs actions fortes sont nécessaires et dépendent essentiellement des pouvoirs publics.

Cependant, un décret en date du 28 décembre 2001(1), fait obligation aux bailleurs de prendre des mesures de sécurité, notamment l'affectation d'un gardien d'immeuble par tranche de cent appartements. Les immeubles auxquels s'appliquent ce décret sont ceux situés en ZUS, quelle que soit la taille de la commune. Le quartier Maugout est donc concerné.
Compte-tenu de la répétition des dégradations que l'on constate dans le quartier, il serait urgent et nécessaire que la société Mon Logis se conforme à cette réglementation en vigueur depuis déjà plusieurs mois. La création de postes de gardiens d'immeubles permettra, j'en suis convaincu, des retombées positives en terme de qualité de vie pour les locataires et d'économie sur l'entretien en faisant diminuer les actes de vandalisme”.


(1) Décret n°2001-1361 paru au JO le 30-12-2001.

Humeurs
Andouillette

À Romilly, pour les législatives, notre ami Joë Triché fait tandem avec Marie-Françoise Pautras, bonne pédaleuse en cas d¹urgence(1). Sur la ligne de départ encore, une Verte inconnue a entrepris une course-poursuite avec Michel Alseda, socialiste. Que Michel Cartelet décide de soutenir le tandem vert-rose, rien d¹étonnant, le maire de Romilly est le roi du surf politicien ; il peut adorer aujourd’hui ce qu’il a maudit hier. Et justement, hier, il maudissait le proviseur du Lycée, M. Alseda, allant même jusqu’à demander au recteur sa mutation. Dans les petites villes, faire de la politique consiste souvent à détester son voisin. Aujourd’hui, Cartelet reproche encore un peu au proviseur son alliance passée avec les communistes. C’est l’hôpital qui se fout de la charité !
M. Alseda pourrait se sentir navré d’un tel soutien : «Au secours, Cartelet m’aime !». Pas du tout, il s’en félicite. Lors des élections municipales, Jean Lefèvre avait présenté la liste Triché dans laquelle figurait en bonne place le socialiste Alseda. Il avait naïvement vanté ses mérites et sa juste colère contre le maire qui outrepassait ses droits. Il est trop gentil Jean. Édouard Herriot qui est né à Troyes disait : «La politique, c’est comme l’andouillette, ça doit sentir un peu la merde.» Voilà un homme qui savait rester impartial en la matière.

Malicette

(1) Allusion à son combat pour l’amélioration des services hospitaliers.

Smic.
Salaires Raffarin repousse le coup de pouce au Smic après les législatives

La récente déclaration de Jean-Pierre Raffarin confirme que la droite ne veut pas d’un “coup de pouce” en faveur des salariés modestes.
En effet, il vient d’annoncer “qu'il ne saurait être question d'évoquer un coup de pouce au SMIC sans en mesurer les conséquences sur la situation économique et surtout sur l'emploi” et il repousse la décision après les élections législatives.
Cadeaux pour la “France d’en haut”
Le gouvernement Raffarin préfère faire des cadeaux aux contribuables les plus aisés en abaissant l'impôt sur le revenu de 5%: cette baisse d'impôt sur le revenu profite essentiellement aux plus aisés puisqu'un foyer sur deux n'est pas assujetti à cet impôt. De plus, la baisse d'impôt sera d'autant plus importante que le contribuable aura un revenu élévé.
Ainsi, 1% des Français les plus riches (les "riches-riches") vont empocher à eux seuls 30% des 2,7 milliards d'euros que coûte cette baisse à l'État. Somme qui manquera au budget pour les dépenses utiles en faveur de la santé, de l'école, etc. Force est de constater que le gouvernement Chirac-Raffarin-Juppé réserve ses cadeaux pour "la France d'en haut", laissant "la France d'en bas" à ses difficultés de fins de mois. Il y a 2,6 millions de Français rémunérés au SMIC, qui s'échelonne entre 1081 et 1126 euros brut (7090,90 et 7386 francs), ce qui pose toujours aussi la question de l'harmonisation des différents SMIC issus de la loi des 35 heures.

La proposition de porter le SMIC à 1372 euros (environ 9000 francs), comme le demandent les communistes, ne serait pas exorbitante pour les entreprises. Ce serait positif pour tous par l'effet de relance économique par la consommation que cela provoquerait.
Augmenter le Smic, c’est juste et efficace
L'attitude du gouvernement est socialement injuste et économiquement inefficace. Augmenter les revenus modestes, c'est permettre aux salariés de satisfaire des besoins vitaux immédiats et ainsi, de favoriser une croissance saine et vertueuse. Plus généralement, notre pays a besoin d'une nouvelle dynamique salariale. Il faut reconnaître celles et ceux qui travaillent, créent, inventent. Augmenter les salaires, les pensions et les retraites, c'est valoriser le travail plutôt que la finance et c'est bien pour la France.
Les communistes se prononcent donc pour porter très rapidement le SMIC à 1372 euros et, dès le 1er juillet, pour une hausse significative permettant de faire un pas important dans ce sens. Ils exigent que le gouvernement dise clairement ses intentions avant les élections législatives.


Joë Triché devant l’usine Cycleurope aux côtés des salariés et de leurs organisations syndicales.
Romilly - Cycleurope: déclaration des élus communistes
Romilly, ville de production, c’est fini ?

Cette déclaration de Michel Cartelet, maire de Romilly, a été reçue fort et clair par le patronat romillon.
Et celui de Cycleurope n’a pas tardé à la mettre en application sur le terrain en décidant la suppression de 97 emplois. à l’instar des représentants syndicaux de l’entreprise, nous craignons qu’il s’agisse là d’une étape vers la fermeture totale de l’entreprise.
Le profit contre l’emploi
Malgré les sacrifices consentis, il y a cinq ans, par le personnel de l’usine de Romilly (justifiés à l’époque par M. Cartelet au nom de la “défense de l’emploi” [perte des primes, de l’ancienneté, du 13è mois], malgré les subventions reçues dans le cadre du volet défensif de la loi “De Robien” pour le maintien de l’emploi, les réductions de taxe professionnelle, dont la partie “salaires” prise en charge par l’état, la réduction des charges sur les bas salaires - malheureusement majoritaires au sein de l’usine - le patronat de Cycleurope choisit une fois de plus le profit contre l’emploi. N’est-ce pas l’abandon de la norme de qualité ISO 9001 si durement acquise qui entraîne la perte de la marque de prestige “Peugeot” ? Les dirigeants de Cycleurope n’ont-ils pas fait le choix de la production bas de gamme, produite à vils prix dans des pays où l’on exploite les salariés et les enfants, au détriment de la qualité et du savoir-faire du personnel de Romilly ? Ne sommes-nous pas capables de produire dans cette ville 350.000 vélos pour un marché qui en absorbe cinq millions par an, rien que pour l’Europe ?

Saisir la commission de contrôle des fonds publics
Cycleurope a reçu des millions de francs de fonds publics et pourtant ils continuent de licencier sans investir dans l’outil de production et la commercialisation. Les communistes exigent avec le personnel que la commission nationale de contrôle des fonds publics, issue de la loi “Hue”, soit saisie afin que l’on sache où sont passées les aides publiques versées à Cycleurope. Ils proposent d’agir auprès de la commission sénatoriale créée il y a quatre ans pour réfléchir sur l’avenir de la production du cycle en France. Ils proposent également d’alerter tous les conseils municipaux des villes et villages autour de Romilly où résident les salariés de chez Cycleurope, afin qu’ils délibèrent et fassent pression sur le préfet de l’Aube, le président du Conseil général et le prochain gouvernement. Au-delà Au-delà de Cycleurope et de son personnel, c’est l’avenir de Romilly qui serait mis en péril par la fermeture de l’usine et le licenciement des 500 employés en 2004 lorsque la direction de Cycleurope ne touchera plus les aides de l’état.
Outre la taxe professionnelle, l’exode de la population à la recherche d’un emploi précipiterait notre ville dans de graves difficultés : perte de statut de ville-centre et des aides y afférentes, baisse de la population et des rentrées fiscales, recul social, remise en cause des infrastructures communales, etc. Romilly ville sinistrée : non ! Mais il faut prendre conscience du danger pour l’avenir de notre ville et de nos enfants. Romilly, ville de production, ce n’est pas fini !

Inventons à gauche un rassemblement politique antilibéral, déterminé, appuyé sur de nouvelles offensives citoyennes .
La gauche a déçu. Elle a été sanctionnée. Nous, les communistes, n'avons pas pu, pas su arracher plus que des améliorations limitées.
Il faut faire autrement, engager la construction d'une gauche combative, courageuse, déterminée :
Une gauche rebelle qui résiste et qui lutte contre toutes les injustices, pour toutes les solidarités humaines.
Une gauche anti-libérale qui s'oppose à la loi de l'argent et remet l'homme au centre de tout.
Une gauche sociale qui combat avec détermination la pauvreté, le chômage, les bas salaires, toutes les formes de précarités.
Une gauche généreuse qui refuse les violences, les oppressions et les exclusions, qui rapproche les hommes au lieu de les diviser, qui organise la mise en commun, en partage.
Une gauche citoyenne, qui restitue les pouvoirs aux citoyens, partage les responsabilités, ose la démocratie participative
Médicaments génériques
à la conquête des armoires à pharmacie

Lancés en 1995 pour contrer l'augmentation des dépenses de santé, les médicaments génériques n'ont vraiment fait leur apparition dans nos armoires à pharmacie que depuis trois ans.
Pourquoi mettent-ils si longtemps à décoller et quel est leur avenir ?

A l'école des médicaments, l'élève générique n'est pas des plus brillants. Plutôt le genre "peut mieux faire" Représentant seulement 5% des ventes de médicaments remboursables début 2002, il est loin de la tête de classe. Son correspondant allemand approche des 40%, lui. A sa décharge, il faut reconnaître qu'il part de rien. Il y a moins de dix ans, le générique était inconnu à l'appel. Il est sorti en 1995 du cartable d'Alain Juppé, maître chahuté, puis renvoyé. Inscrit au programme de la réforme du "médecin référent", le générique laisse un mauvais souvenir aux médecins, majoritairement réfractaires à cette mesure. En juin 1999, l'Etat saute la case toubibs et permet aux pharmaciens de modifier les ordonnances, en troquant un médicament prescrit contre sa copie moins chère.
Ce "droit de substitution" a été assorti d'une carotte financière permettant aux officines de conserver leurs marges et de bénéficier de remises importantes de la part des fournisseurs. Le générique fait alors son apparition dans la cour des grands. Trois ans plus tard, il peine à honorer la confiance placée en lui. En 2001, les dépenses de médicaments ont continué à sauter des classes : 9,2% d'augmentation, 15,6 milliards d'euros remboursés. Le générique devait permettre d'économiser là-dessus 610 millions d'euros. Il n'est parvenu qu'à un petit 15% de cette somme. Bonnet d'âne, le fayot ? ce qui compte, c'est la progression. Or, la substitution commence à porter ses fruits. Même si les pharmaciens jouent diversement le jeu, le générique avance : 30 % de croissance en 2001. Peu de secteurs économiques connaissent une telle expansion, claironnent les fabricants. Et ce, malgré les “crocs-en-jambe” de quelques-uns de leurs petits camarades industriels, qui ne lâchent pas leurs billes facilement, multipliant recours juridiques et astuces de pharmacopée pour éviter que leurs molécules "généricables" ne tombent dans le domaine public et soient copiées.

Enfin une campagne d’explication
Il y en a un qu'on avait presque oublié dans tout ça, c'est le patient. Pour l'heure, son information sur le générique dépend de publi-informations des fabricants ou d'initiatives dispersées (mutuelles, caisse primaires d'assurance maladie). Mais, le mois prochain, une campagne lancée par le ministère de la Santé expliquera que les génériques sont des médicaments comme les autres, mais en mieux. Cette sensibilisation précédera-t-elle quelques fortes incitations postélectorales ? Telle cette vieille idée de faire payer à l'assuré la différence de prix entre le générique et le médicament princeps s'il refuse la substitution. En Italie, lorsque cette solution a été adoptée, la vente des principaux génériques a augmenté de 120% en quelques mois. Efficace. Mais risqué : tout en introduisant un facteur d'inégalité supplémentaire dans l'accès aux soins (" seuls les riches auraient les moyens de choisir leurs médicaments "), cela donnerait aux génériques l'image de sous-médicaments, type produits de magasin discount. Alors, carottes pour les médecins et les pharmaciens, bâton pour le patient ? avec un tel partage des rôles, les génériques ne collectionneraient pas les bons points. Déjà que les copieurs n'ont pas trop la cote.

Historique :
15 novembre 1995 : annonce du "plan Juppé". les médicaments génériques apparaissent parmi les mesures destinées à restreindre les dépenses de santé.
24 avril 1996 : le médicament générique est défini dans une ordonnance gouvernementale.
Mars 1997 : un décret établit la composition du premier répertoire des groupes génériques (109 médicaments).
Décembre 1998 : la loi de financement de la sécurité sociale pour 1999 instaure le droit de substitution.
Juin 1999 : début de la substitution par les pharmaciens.
Janvier 2002 : le remboursement des prescriptions médicales en dénomination commune internationale (Dci) est rendu possible.
Ecoutez-voir ....

Tournesol, rose et croix de Lorraine...
Le tandem “Delplanque-Alseda”, le tournesol et la rose(1), est soutenu par Michel Cartelet. à l’occasion d’une élection pour laquelle le RPR François Baroin sollicite un 3è mandat de député pour voter les lois revanchardes dictées par le Medef, la “labellisation carteletiste” sur l’emballage vert-rose devrait inciter l’électeur de gauche à consommer avec modération.
Car enfin, quelle crédibilité accorder au soutien politicien du clan Cartelet qui dirige Romilly “mano a mano” avec les amis locaux de François Baroin ? Les récentes décisions du maire et de ses adjoints RPR ne sont-elles pas suffisamment éloquentes ? Diminution drastique des subventions aux syndicats et à certaines associations, suppression des colonies de vacances et des aides municipales pour la rentrée des classes, fermeture de l’école Picasso, etc. Quel crédit donner à cette caution qui n’a, au final, que l’objectif de brouiller une nouvelle fois les cartes pour faire élire François Baroin ? Michel Cartelet, l’ami du patronat local, et ses affidés ont-ils pris leurs instructions de leurs amis RPR au sein du Conseil municipal ? Des “amis” qui languissent depuis si longtemps après la place de maire.
La dignité et, surtout, la clarté politique commandent d’éviter certains “compagnons de route” d’autant plus lorsque ces derniers détiennent les clés de la machine à faire perdre la gauche. Décidément, c’est bien une autre gauche qu’il faut construire, plus radicale, soucieuse des exigences de la population, claire dans son discours et bien sûr étrangère à la “langue de bois” et aux alliances politiciennes.

Alain Keslick


Statistiques...
Sarkozy a décidé de fournir tous les mois les statistiques de la délinquance. Voilà une mesure commode et gratuite si, en nous fournissant les chiffres, il ne nous fait pas payer le papier. Tout le monde sait que les chiffres, ça fait sérieux, mais ils disent ce qu’on veut bien qu’ils disent. En cas de hausse, ils indiquent d’abord que la police fait mieux son boulot : davantage d¹interventions et de contraventions. Le pauvre Sarkozy sera donc réduit à freiner la police s’il veut que ses statistiques baissent ! Elémentaire mon cher Nicolas ! Et tous les gouvernements font baisser les chiffres six mois après être élus !
C’est surtout la façon d’utiliser la violence à des fins politiques qui est révoltante. Manipulation bien connue. Rappelez-vous les anarchistes autrefois puis les blousons noirs ! Jean Jaurès, lui-même en 1912, rappelait l’utilisation éhontée que faisait le pouvoir avec la bande à Bonnot. Tout ça sent son électoralisme à plein nez (de flic).

Malicette

Vous avez besoin du Parti communiste.


Le Parti communiste a besoin de vous

Depuis le 21 avril, 1.600 hommes et femmes, des jeunes ont décidé de devenir membres du Parti communiste français
Préoccupés par les résultats du 1er tour de la présidentielle, la chute du PCF, la montée du FN et de l'absence de perspective à gauche, elles et ils ont ressenti le besoin de s'engager en politique. Beaucoup l'ont fait aussi parce qu'elles-ils refusent la marginalisation du communisme et considèrent qu'il y a besoin en France que vive et se développe une force politique influente, déterminée à combattre le capitaliste et porteuse des exigences de transformation sociale.
S’organiser contre la droite et l’extrême-droite
Les 9 et 16 juin, il faut empêcher que la droite dispose de tous les pouvoirs pour mettre en œuvre sa politique de revanche sociale. Depuis le 5 mai, même s'il le fait avec une certaine prudence, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin donne le ton. Nul doute que, si le 16 juin, la droite était majoritaire, elle irait très vite et très loin dans la mise en œuvre de sa politique ultra libérale. Le Parti communiste entend s'y opposer de toutes ses forces et le vote communiste sera le moyen de le dire clairement. Et puis, si le 5 mai, nous avons battu Le Pen, ses idées n'ont pas disparu pour autant. Les combattre, ainsi que le terreau sur lesquelles elles progressent, reste donc complètement d'actualité. Ce combat contre l'extrême-droite est identitaire du Parti communiste français. Il l'a prouvé entre les deux tours de la présidentielle. Il continue de le faire à l'occasion des législatives avec des candidatures communistes résolument anti-FN et en agissant pour des candidatures uniques partout où le danger existe de voir s'opposer au second tour des représentants de la droite et du FN. Le Parti communiste français est largement ouvert à toutes celles et tous ceux qui souhaitent s'organiser pour mener ces combats.

Reconstruire ensemble
Le Parti communiste entend tenir compte du message des urnes. Il ne veut donc pas recommencer ce qui a échoué. Avec les citoyennes et les citoyens, l'ensemble des forces politiques, syndicales, associatives, il propose d'animer un grand débat national pour reconstruire une perspective à gauche, résolument anti-capitaliste et à la hauteur de vos exigences. Pour cela aussi, il y a besoin d'un Parti communiste plus fort, avec plus d'adhérents, afin d'être encore plus proche de toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas à la domination de l'argent et du CAC 40. Les communistes réfléchissent, débattent pour comprendre ce qui s'est passé pour eux-mêmes comme pour le pays. Ce débat, ils souhaitent le mener avec vous, votre avis les intéresse. Car, loin de se couler dans un moule auquel il faudrait s'adapter, adhérer au Parti communiste, c'est rejoindre des dizaines de milliers hommes et de femmes qui, avec leur personnalité, leurs idées, leurs motivations ont décidé de s'organiser pour être plus efficace


Quand la droite et le Medef veulent remettre en cause les acquis sociaux, il n'y a pas à hésiter !

Je prends ma place
au Parti communiste français
pour résister et reconstruire à gauche
une alternative franchement anticapitaliste.

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Renvoyer au Parti communiste français
16-18, rue du
Palais de Justice 10000
TROYES Tél : 03.25.73.43.40

Centre d’études médiévales
Il faut lui donner les moyens de vivre

Le 1er tour de l’élection présidentielle a montré d’évidence une crise de confiance profonde et massive à l’encontre de la politique.
Mais ce n'est pas d'un désintérêt de la chose publique qu'il s'agit, et les mobilisations du deuxième tour l'ont montré tout aussi clairement. Ce qui est en cause, c'est la morale et l'efficacité de la politique. On aurait pu croire que les leçons avaient été entendues, tant les déclarations ont été nombreuses sur la "politique autrement". Ce qui arrive au Centre d'Etudes Médiévales montre que les élus de droite du département n'ont toujours rien compris.
Car enfin, il y a quelques mois, le projet était soutenu par tout le monde
Sur la base d'études d'experts, grâce aussi à l'expérience réussie de six Mois Médiévaux, la construction du Centre d'Etudes Médiévales a été décidée et réalisée. Qu'est-ce qui justifie qu'aujourd'hui tout s'arrête et que les subventions promises ne soient pas versées ? Les élus communistes de la Communauté de l'Agglomération Troyenne, et du Conseil Général ont toujours soutenu le projet et continueront à le soutenir. Personne ne comprend le revirement des élus de droite, qui témoigne à la fois d'une mauvaise gestion des fonds publics, d'un manque de respect de la parole donnée, et d'un profond mépris à l'égard des organisateurs et du public attendu au 7ème Mois Médiéval qui a dû être annulé. Quelles sont les raisons qui ont conduit M. Baroin et M. Sebeyran à couper les vivres du Centre d'Etudes Médiévales ? Est-il possible que M. Adnot et la majorité du Conseil Général continuent à se désintéresser ostensiblement de la question ?

Un impact culturel important
Le bilan du Mois Médiéval depuis sa première édition en 1995 est incontestablement positif. Le nombre et la diversité des manifestations ont attiré un public de plus en plus nombreux. L'apparition depuis quelques années de programmes pédagogiques, et leur développement rapide montre les perspectives ouvertes par un Centre d'Etudes Médiévales qui favoriserait l'appropriation du patrimoine par les élèves, collégiens et lycéens de notre région. Aujourd'hui comme hier, nous pensons que les subventions demandées par le Centre d'Etudes Médiévales sont tout à fait supportables par la CAT et le département. Non seulement, il est possible d'accorder ces frais de fonctionnement dont l'importance est relativement faible par rapport à d'autres subventions accordées, mais il est aussi nécessaire de ne pas se priver d'un instrument dont l'intérêt et l'utilité ne paraissent guère discutables.
Le Mois Médiéval a montré l'impact culturel qu'il peut avoir. Pour être pérennisé, il a besoin d'une structure permanente. Nous sommes prêts à faire des propositions pour élargir encore son audience et contribuer à son développement.
Il ne suffit pas de se réjouir de la richesse du patrimoine médiéval de notre département. Il ne faut négliger aucun moyen de le mettre en valeur. Il peut constituer un argument décisif pour attirer une clientèle touristique qui se constitue depuis quelques années. De ce point de vue aussi, nous sommes disponibles pour participer à l'élaboration de propositions.

Fédération de l’Aube du PCF

Législatives - 2è circonscription
Soutien de Marcel Renaud à J.P. Cornevin et Josette Dollat

Marcel Renaud, ancien dirigeant départemental de la CGT, votera et appelle à voter pour Jean-Pierre Cornevin et Josette Dollat.
Du militantisme syndical à l'engagement politique, telle est la caractéristique commune à Jean-Pierre Cornevin et à Josette Dollat. Jean-Pierre Cornevin chez Kléber, Josette Dollat chez Aubelin-Devanlay, ont été de toutes les luttes.
Présents, disponibles, efficaces, il et elle se sont vu confier par les salariés de leur entreprise de hautes responsabilités syndicales. Soucieux d'être pleinement citoyens, il et elle ont prolongé cet engagement syndical sur le champ politique, au Parti communiste français.
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C'est ainsi que Josette a été élue Conseillère municipale de Bar-sur-Seine et Jean-Pierre Conseiller municipal de Saint-André-les-Vergers ; responsabilités qu'ils assument avec sérieux, détermination et convictions au service exclusif de leurs concitoyens, des salariés, loin de tous comportements politiciens.
Candidats aux législatives du 9 juin, ce qui les intéresse, ce n'est ni le "politiquement correct" ni la cohabitation mais, résolument, l'emploi, les salaires et le pouvoir d'achat, le droit à la santé, la retraite, le logement, les droits démocratiques : en un mot les questions liées à la vie quotidienne des gens. Le reste est politicien, à mille lieues des préoccupations et des attentes.”


Marcel Renaud

Anna Zajac et Jean-Pierre Cornevin
Un “duo de choc”

Dans un numéro spécial "Troyes", l'Express cite les "50 qui font bouger Troyes". Parmi les cinquante personnalités citées par l'hebdomadaire, on trouve Anna Zajac. L'Express salue la pugnacité d'Anna Zajac, conseillère municipale de Troyes, dans la lutte contre toutes les injustices (sans-papiers, locataires expulsés, droits des femmes, etc).
Elle compose, selon le journaliste, avec Jean-Pierre Cornevin, secrétaire départemental du PCF et conseiller municipal de Saint-André, un "duo de choc".

En effet, l'Express souligne ses actions contre les factures d'eau excessives et les "bailleurs pas assez sociaux". Un "duo de choc" donc, qui, à l'occasion des élections législatives, se présente devant les électrices et les électeurs des 1ère et 2ème circonscriptions de l'Aube pour qu'ils leurs donnent les moyens de poursuivre les luttes à l'Assemblée Nationale

Culture - éducation
Appel à voter de Jean Lefèvre

Peu de candidats abordent les questions culturelles. C’est qu’ils considèrent sans doute la culture comme un supplément d’âme qu’il faut abandonner aux rêveurs comme aux artistes !
Ils l’abandonnent en réa-lité au marché. La culture imprègne l’ensemble des activités humaines dont elle est la quintessence. La culture vit dans la musique, le sport, les jeux, les métiers, aussi bien que dans les rapports humains. Elle est un bien et un lien universel. Elle est un patrimoine mais un patrimoine en perpétuel devenir. Elle s’oppose à la barbarie. (Je pense en disant cela, à Goebbels «Quand j’entends parler culture, je sors mon revolver». D’autres sortent la haine ou la gégène.)
C’est pourquoi communistes et progressistes portent une grande attention aux questions culturelles et éducatives. Il y a dans notre pays de grandes inégalités devant l’éducation et la culture. Ceux qui subissent cette injustice sont à chercher parmi les victimes du capitalisme. L’illettrisme et les retards scolaires ne sévissent pas à Rosières, mais frappent aux portes de la ZUP.
Comment y remédier ? Par un combat permanent en faveur de la justice sociale, par une lutte véritable contre le chômage et les voies de garage des petits

boulots. Le travail précaire n’est pas l’emploi. Nous sommes dans une société de production fanatique totalement contradictoire, obsolète et coupable dans laquelle le travail lui-même n’est pas reconnu : des millions de producteurs salariés vivent aussi mal que les chômeurs ou RMIstes. Tout une population est soumise aux qualifications médiocres, sans ouverture sur le monde. S’il ouvre la télé, il est l’esclave de l’audimat qui cherche à faire du public et du fric. Les créateurs vivent difficilement, le monde artistique est devenu le monde des intermittents du spectacle c’est-à-dire des salariés précaires. La culture appartient au peuple. Il a le droit d’y accéder. Des moyens doivent être consentis pour former, éduquer, sensibiliser. C’est d’autant plus nécessaire qu’il y a aujourd’hui une accélération des savoirs et une révolution technologique. L’investissement éducatif et culturel est une priorité.
Les candidats communistes se battent pour que le plus grand nombre accède aux valeurs de l’humanité : la culture est pour eux, une perpétuelle déclaration des droits de l’homme.

Jean Lefevre.