La Dépêche de l'Aube n°779 du Jeudi 26 août 2004 journal hebdo d'opinion dans l'Aube (10) France

La dépêche de l'Aube n°779 du Jeudi 26 août 2004

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Fête de l’Huma 2004
Un grand rassemblement anti droite et un formidable forum citoyen pour construire un autre avenir

Faisons de la Fête de l’Huma 2004, une formidable manifestation contre la droite et le Medef et un vaste forum politique pour construire un avenir qui, cette fois-ci, ne déçoive pas.
Tel est l’appel que nous lançons à tous les communistes aubois et aux amis du journal l’Humanité qui fête cette année le centenaire de son existence.
Il nous reste deux semaines pour réussir. En diffusant partout la vignette bon de soutien qui permet l’entrée gratuite de la fête durant les trois jours et de soutenir financièrement le journal fondé par Jean Jaurès, nous allons y parvenir.
Cet objectif politique que nous nous fixons cette occasion est une nécessité. En effet, la droite avec le gouvernement Raffarin cogne dur contre notre peuple. Durant la période estivale ils ont poursuivis leur entreprise de démolition des acquis sociaux : ouverture du capital des entreprises publiques, démantèlement du système d’assurance maladie, mise en concurrence des territoires avec le passage en force de la loi dite de décentralisation, attaque frontale contre les 35 heures, le droit de grève, le code du travail.
Bras séculier du Medef et de la haute finance, la droite UMP UDF a entrepris une véritable revanche sociale contre le monde du travail. Tous les acquis, résultat des luttes de notre peuple en 1936, 1945 1968 doivent disparaître pour permettre aux profits de gonfler encore.On n’avait pas vu depuis très longtemps dans notre pays une politique de classe aussi dure.
Le patronat se sent tout permis comme en témoigne le


chantage aux délocalisations qui se multiplient.Les salariés de Siemens, Bosch, Doux, Sédiver Ronzat à Chalons en Champagne se sont entendus signifier en plein mois d’été qu’ils allaient devoir oublier les 35 heures, travailler plus et se serrer la ceinture ou perdre leur emploi. Sarkozy partisan de la tolérance zéro lorsqu’il était au Ministère de l’intèrieur, est par contre doux comme un agneau avec les patrons maître-chanteur du haut de son ministère de l’économie.
La fête de l’Huma 2004, sera le premier rassemblement national contre la droite et sa politique de casse. Elle sera aussi une étape importante du débat nécessaire pour rechercher les voies pour s’en sortir vraiment.
A droite et au PS, les états-majors préparent les échéances de 2007, présidentielles et législatives. Mais que se passera-t-il en 2007 ?
Une alternance, conduisant à de nouvelles déceptions pour notre peuple ? Ou bien celles et ceux qui se situent dans une visée anti-libérale, anti-capitaliste, seront-ils à même de se rassembler pour imposer une autre politique en rupture avec les logiques du libéralisme ?
La camisole de force libérale ‘qu’est la constitution Giscard sera-t’elle adoptée au risque d’hypothéquer toute possibilité de véritable changement ?
De tout cela il en sera bien sûr question lors des milliers de rencontres et débats que permet ce formidable rassemblement qu’est la fête de l’Huma.
Débats, culture, spectacles convivialité, gastronomie en feront encore une fois la plus grande fête populaire de France. Cela dépend de chacun d’entre nous.


j-p Cornevin

Gens du voyage :
Le Préfet va-t-il passer outre l’avis de la population

Une nouvelle fois, la tranquillité des habitants du
quartier de la Belle Idée a été troublée par la présence de gens du voyage dans ce secteur.
Ce qui est inacceptable car le droit à la tranquillité et à la sécurité est un droit dû à chaque citoyen. Cela n'a pas manqué de relancer le débat sur le projet d'aménagement dans cette zone d'un terrain accueillant 150 caravanes.
Toujours le même constat
Quelle que soit la localité où ils décident de séjourner, l'absence de réels équipements aménagés permettant l'accueil de ces familles dans des conditions humainement satisfaisantes crée bien des tensions. Par exemple, les habitants se plaignent à juste raison de l'état lamentable laissé sur le terrain occupé, sans parler de bien d'autres problèmes constatés lors de ces passages.
Les gens du voyage doivent savoir que s'ils ont des droits comme tout citoyen, ils ont aussi des devoirs à respecter à l'égard d'autrui. Il appartient donc au gouvernement et aux autorités de prendre les décisions nécessaires afin que les droits de ces familles soient assurés. En le faisant, il sera plus facile de faire respecter les règles élémentaires d'une vie en société que doit respecter chaque individu. Avec quelques moyens financiers et humains, cela devrait être possible. Les gens du voyage doivent aussi savoir que tout cela a un coût et ne peut être gratuit.
Je ne crois pas en effet que la solution à cette question récurrente réside dans le rejet et la haine à l'égard de ces familles, mais plutôt dans la responsabilité de toutes les parties en présence. De toute manière, il y a une réalité dont il faut bien tenir compte: elles existent en ayant fait un choix de vie différent du nôtre. Donc permettre leur accueil dans des conditions sanitaires satisfaisantes et favoriser l'accès de leurs enfants à l'école publique est une nécessité qui doit être assurée par l'Etat. L'exclusion ne peut qu'envenimer une situation déjà bien difficile.
Par exemple, quand le Préfet décide de les installer sur le terrain de l'Etat, à proximité de l'aérodrome sans y faire acheminer des sanitaires et WC mobiles, cela ne permet pas l'atténuation des problèmes et des tensions qu'ils engendrent.
Les élus communistes contre l’implantation d’un terrain de grand passage.
Comme cela fut rappelé récemment, la ville de Romilly en aménageant un terrain de 25 places a respecté la loi de 2000 concernant l'accueil des gens du voyage. Mais


alors, pourquoi a-t-elle été la seule choisie dans le département par le Préfet pour accueillir quelques fois par an les grands passages ? Parce que Romilly n'est pas un pôle touristique, parce qu'il n'y a pas de zones d'activités économiques, parce qu'il n'y a pas l'UTT et que les gens du voyage stationnent régulièrement dans ces secteurs-là. Voilà les raisons clairement exprimées dans le plan départemental de la préfecture. Dès le début, les élus communistes ont été unanimes et les premiers à dire non à l'aménagement du terrain devant accueillir 150 caravanes sur le site de la Belle Idée. Ce ne fut pas le cas de tous les élus locaux. Au Conseil municipal du 6décembre 2002 lors du vote sur ce projet, vingt-deux élus ont voté contre, six pour, un a voté blanc et trois ont refusé de voter. À noter que les élus UMP ont été particulièrement muets sur le sujet. Ainsi l'opposition des élus communistes a été motivée par trois raisons essentielles.
Premièrement ; celles qui sont évoquées dans le plan départemental et rappelées un peu plus haut sont pour nous inacceptables.
Deuxièmement ; Romilly ne peut pas être la seule ville auboise à assumer cette responsabilité. Dans cet esprit, j'avais proposé au Conseil municipal du 6décembre 2002, la création de plusieurs terrains de ce type dans le département.
Troisièmement ; depuis maintenant plusieurs années, avec les élus communistes, je milite pour que cette zone devienne le nouveau pôle de développement de notre ville.
Dès le mois de juin 2000, j'ai proposé et demandé que le Conseil municipal en soit un partenaire très actif. Aujourd'hui, ce projet semble vouloir avancer, il serait donc regrettable que la décision du Préfet de réaliser l'aménagement du terrain d'accueil des gens du voyage vienne le torpiller. Dans son choix, il doit aussi tenir compte de l'opposition de la population romillonne. Je tiens d'ailleurs également à rappeler, qu'après le refus exprimé majoritairement par le Conseil municipal du 6 décembre 2002, Stéphane Bouillon le Préfet de l'époque déclarait : "J'ai déjà trouvé un autre site", voir Libération Champagne du 20-12-2002. Alors qu'en est-il aujourd'hui?


Joë Triché
Conseiller général

Electrification de Paris-Troyes et avenir de la ligne Paris-Bâle
La mobilisation s'impose !
P. Mathieu et les élu(e)s de gauche ont alerté la population de la situation.

Le 16 juillet dernier Pierre Mathieu, Vice-Président du conseil régional chargé des infrastructures et des transports, alertait, avec l'ensemble des élus départementaux et régionaux de l'Aube de la possible remise en cause des crédits de l'Etat prévus dans le contrat de plan Etat rRgion pour l'électrification de Paris Troyes. Depuis cette date des faits graves sont venus confirmer les craintes exprimées. Le gel de nombreux crédits par le gouvernement, le transfert à la charge des régions de certaines lignes nationales, (exemple Lille/Metz), le refus du gouvernement d'augmenter les crédits pour tenir compte de la revalorisation des coûts des travaux, conduisent tout droit à la remise en cause de réalisations programmées dont certaines sont vitales pour l'avenir et le développement des territoires. Si rien ne bougeait ce pourrait être le cas de l'électrification de Paris Troyes ce dont il ne saurait être question pour Pierre Mathieu et la nouvelle majorité du conseil régional.
La situation sur ce dossier est actuellement très problématique. En effet un dépassement de 12 millions d'euros sur les travaux d'accompagnement de l'arrivée du TGV/EST dans le secteur de Reims est présentée à la Région. Si par la voix du préfet de Région, l'Etat a annoncé qu'il prendrait sa part au surcoût (6 millions d'euros) il vient aussi d'indiquer qu'il déduira cette somme des financements Etat inscrits au contrat de plan Etat Région pour l'électrification. Ce qui concrètement .


remet en cause pour une part essentielle le financement prévu et enterrerait définitivement le projet
Cette position est inacceptable. Mi juillet, Pierre Mathieu et les élus de gauche aubois appelaient à la mobilisation la plus large de tous les acteurs concernés pour cette question essentielle pour obtenir que les engagements pris sur l'électrification de Paris Troyes soient tenus. Message reçu par le Député Maire de Troyes qui s'est adressé dans ce sens au ministre des transports qui par ailleurs n'a toujours pas répondu à la demande de rencontre formulée par le Conseil Régional sur ce dossier. Dans la mesure ou le conseil régional a clairement indiqué qu'il respecterait, bien évidemment, la totalité de ses engagements financiers, la solution dépend uniquement du gouvernement qui doit s'engager clairement à ne pas ponctionner les crédits de l'électrification du Paris-Bâle ce qui nécessite de dégager des crédits supplémentaires pour les surcoûts liés au TGV sur le secteur de Reims. Tout le monde s'accorde à reconnaître que cette question représente un enjeu vital et majeur pour l'Aube, son développement économique son attractivité. Sur un enjeu aussi majeur il faut donc agir et intervenir sous toutes les formes possibles pour obtenir du gouvernement qu'il respecte ses engagements.

LDA

 

Se rendre à la fête en car à la fête de l'huma 2004...

 

Comme chaque année, la fédération de l’Aube organise des départs en car pour permettre aux auboises et aubois de se rendre à la fête :
Le dimanche 12/09 : départ de Bar S/Aube à 5h30
(parking Leclerc) Réservations : E. Pansard 03 25 27 16 15
Le dimanche 12/09 : départ de Troyes à 6h30 au siège de la Fédération)
et de Romilly à 7h15 (Bibliothèque Mun.).
Inscriptions & réservations au siège de la Fédération du PCF: 03.25.73.43.40.
Un copieux petit déjeuner est offert gratuitement à l’arrivée au stand de l’Aube (retour vers 20 heures).

Humeurs

combattre encore
Les cérémonies du 60e anniversaire de la Libération montrent le rôle des civils dans ce mouvement original, unique, que fut la Résistance. Ce n'était pas la première fois que ceux-ci prenaient les armes pour "bouter" l'ennemi hors du territoire, mais ce fut la seule sans doute où ils libérèrent de nombreuses villes dont Paris, où ils menèrent la marche jusqu'à la victoire. La victoire pour la paix, pour la démocratie, pour la liberté.
Être pacifiste c'est donc parfois prendre les armes.
Être démocrate, c'est s'imposer une discipline.
Être libre, c'est se donner un destin.
Ainsi fut le Résistant, un civil en armes, en quête et conquête de la paix, denrée rare de l'idéal, à la recherche du chemin de la démocratie, à la poursuite de la fraternité. Barrant les routes et ouvrant les chemins de la liberté, coupant le courant des centrales et cousant la lumière de l'avenir, il était anti-milicien militant et militaire, ouvrier ouvreur de perspectives, agriculteur de la patrie, patrieculteur en quelque sorte.
Les résistants qui entrèrent à Buchères le 23 août 44 avaient l'ordre d'en-haut de couper toute retraite à l'ennemi. Ils abattirent des arbres, ils entraînèrent des habitants dans cette aventure héroïque. Les SS, hélas, n'étaient pas loin. Ils massacrèrent férocement sans distinction comme ils le firent partout. (1) Ultime barbarie gratuite.
Et l'on a osé parler de la responsabilité des Résistants !
On peut penser que Pétain avait encore des partisans à la Libération dans ce village martyr, quelques nostalgiques qui ont fini par admirer Le Pen, comme l'indiquent les résultats électoraux. Pour justifier leur conduite honteuse, ils mirent cette affaire sur le dos des Francs-Tireurs. (1) L'idée a prévalu trop longtemps.
Combattre cette opinion aujourd'hui, cette idée " collabo ", c'est donc devenu un devoir de mémoire non seulement pour les Résistants, mais aussi de leurs amis, des élus et de tous les citoyens, qui ont besoin de vérité non pas partielle mais complète, non pas locale mais globale.
(1) Voir " Buchères se souvient" ci-dessous.
.

Jean Lefevre

Buchères se souvient

La commune de Buchères a honoré mardi 24 août ses 68 martyrs près du monument appelé depuis 1949 la Lanterne des morts.
Sous une pluie battante, une foule importante et recueillie a écouté les discours du maire, du Président de la FMD (1) et du Préfet, discours d'une haute tenue pour ce 60 e anniversaire, insistant sur la barbarie nazie et replaçant cet événement dans son contexte historique national.
M. Lebeau, maire de Buchères, a gagné son pari puisqu'il a réussi à réinsérer la commémoration annuelle dans l'ensemble des manifestations patriotiques. Pourquoi en effet ce massacre aurait-il été d'une nature différente de ceux qui furent commis dans les 40 autres villages aubois où 420 personnes furent assassinées par une soldatesque furieuse ? (2) Les assassins étaient des SS de l'Afrikakorps ou du 51e Grenadier. Comme le dit Pierre Wuertz, un habitant de Buchères, il n'y a qu'un seul coupable, le fascisme.
Lors de cette cérémonie émouvante, on pouvait noter la présence des associations de Résistants, de J.P Cornevin et Joë Triché, représentant le P.C.F, de nombreux maires du département et celle, remarquée, de Mr Stenger, l'évêque de Troyes.
La Municipalité avait fait rééditer la brochure -témoignage écrite par Me M.L. Dossot, une rescapée du massacre. Une autre brochure qui comporte des éléments contestables était vendue par une association locale. (3)
D'autres cérémonies ont lieu en cette fin du mois d'août en particulier celle de Creney le 29 à laquelle nous convions tous nos lecteurs. Ces moments émouvants nous permettent de rappeler le sacrifice suprême de nos héros pour la libération et d'affirmer qu'il paraît pour le moins douteux de tenter d'atténuer la valeur de leur engagement. La célébration de leur sacrifice paraît au contraire être un ciment social nécessaire pour faire reculer par exemple. le racisme que certains alimentent par des interprétations discutables des faits.


.Jean Lefèvre


(1) Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
(2) Les communes les plus touchées furent Montreuil s Barse et Précy St Martin (13 tués), Mesnil Saint Père (24 tués), Creney (49 tués) et Buchères (68 tués).
(3) L'idée de rendre les Résistants responsables n'était pas nouvelle en 1944. Elle a prévalu toute la guerre. Roger Gallery dans son " Combat des obscurs " donne de nombreux exemples de cette machination fort courante avant et après la Libération. Il fallait " salir " la Résistance par tous les moyens.…

Jeudi 2 septembre à 18 h au siège du PCF 66, rue de la Boule d’Or
Les communistes de la section de Romilly sont invités à l’assemblée de rentrée. Cette réunion sera l’occasion d’un rendez-vous de paiement de la vignette de la fête de l’Humanité.
Alain FOURTIER dans LE BLEU DE L'ÉTÉ.

Un joli duo Fourtier - Sainsault Agrémentés de solos amicaux.
Alain Fourtier vient de nous donner un nouveau plaisir musical en enregistrant 12 standards du jazz et de la danse. Car le jazz se danse. Seuls les jazzmans très narcissiques ne le savent pas qui ont les yeux et les oreilles rivés sur les grilles d'accords, sortes de toiles ésotériques dont le commun des auditeurs ignore l'existence. Mais Camille Sansault et Alain Fourtier, Jean Marie Pot, qui pelote sa basse, Jean Louis Ryckbosch qui écrase ses lèvres armstrongiennes au son très 78 tours, Philippe Margery qui fume du belge de son sax Adolphe, Richard Gouerre qui percute ses peaux à fendre l'âme, Denis Grenier beau coupeur de temps en quatre, régulier et discret, tous songent à bien branler et tanguer leur musique afin qu'elle soit balancement, essor, invitation à embrassement, prémices des amours. On appelle cela le jazz et nos six amis, quelle que soit la plage où ils s'allongent dans le sable chaud des sons, nos six amis songent à un art véritablement noble qui est le swing qu'on décoche aux oreilles (car le menton est sourd) et qui rend vaguement ivre les danseurs quand les musiciens épousent ce style.
Alain Fourtier possède pour l'improvisation et le swing un sens éduqué et même inné car on raconte qu'il criait déjà tout petit avant les tétées dans le style de Ray Charles. C'est un fin ciseleur de phrases qui sait rester sobre pour guider un autre soliste qui cherche à se frayer un chemin vers le biberon musical.
Camille Sansault a le rôle ingrat de l'accompagnement rythmé à la guitare. Or la guitare rythmique c'est le charbon de la locomotive. Plus de combustible et le soliste meurt ou se fait la bielle. Camille tient la rampe.

C'est discret et concret. On croit entendre Sarane ou Matelo étayer du Viseur ou du Django.
Dans ce beau CD dont la musique coule cool, on entendra avec plaisir et même volupté des thèmes de nos jeunes années (quand on naît jeune, c'est pour toujours) : Four Brothers, Douce ambiance, Oh ! Lady Be Good, Rosetta, On the sunny of the street, Tears, All of me, des fox bien balancés, Troublant Boléro, Le Bleu de l'été, des boléros de nos vertes années (quand on naît vert, c'est pour l'amour (1)), Dindi, Tres Palabras, Bossa Party, des bossa joliment bosselées du décolleté, Eolienne une valse dans le vent d'Alain qui fait tourner les Moulins de mon cœur de Michel Legrand.
On connaît Alain Fourtier, en tant qu'initiateur de groupes originaux, artiste récidiviste en notes blues, mixeur musical en arrangements divers. Le voilà aujourd'hui qui invite à la valse, sauf qu'elle tourne souvent à 4 temps. Les temps changent, même celles des danses. Grand merci à lui, à Camille Sansault et à leurs amis pour cette belle nouveauté et ces soli chaleureux.


Jean LEFÈVRE


(1) Rapprocher les 2 parenthèses pour former un joli dicton JUVÉNIL.
Une coproduction Fourtier-Sansault
Prix : 16 euros :
Aux Passeurs de textes, 5 rue E.Zola, Troyes ou chez Alain Fourtier 143 bis rue de Preize Troyes Tél 03 25 76 05 47.

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