La Dépêche de l'Aube n°772 du Jeudi 8 juillet 2004 La Dépêche de l'Aube n°772 du Jeudi 8 juillet 2004

La dépêche de l'Aube n°772 du Jeudi 8 juillet 2004

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Construire par l’action et le débat une alternative à la politique de la droite. Sur notre photo Marie-George Buffet lors d’un débat à Sainte-Savine

Parti Communiste Français :

 

une alternative à construire

Les résultats des échéances électorales de 2004 en ce qui concerne le PCF, a estimé Marie-George Buffet lors d'un déjeuner de presse, " n'effacent pas le déclin mais marquent un redressement politique".
Après ces élections sont posées deux questions: comment résister à la politique de Raffarin? et quelle alternative construire? Si la droite a été sanctionnée, elle marque aussi des points. Son projet sur la Sécurité sociale montre comment elle a réussi à culpabiliser les gens pour faire passer l'idée de sa réforme. Par exemple. " Beaucoup d'hommes et de femmes veulent bouger, affirme la dirigeante communiste, mais la chape de plomb de la fatalité, de l'absence d'une politique alternative pèse sur eux ".

La secrétaire nationale du PCF veut mettre son parti à l'offensive en proposant un calendrier fourni d'initiatives. Sur la bataille de la Sécurité sociale, les députés communistes mèneront le combat pied à pied et les comités très larges de défense et d'avenir de la Sécu que le PCF a initiés poursuivront leur bataille, y compris après le débat parlementaire.
Le PCF, après avoir lancé un appel à toutes les forces progressistes, veut dès cet été engager publiquement la bataille pour obtenir un référendum et pour le " non de gauche " à la constitution. La Fête de l'Humanité sera un grand moment de cette campagne politique.


Le PCF doit faire la clarté sur sa stratégie
Les questions de la stratégie pour une alternative à la politique de la droite doivent être publiquement posées. Pour Marie-George Buffet, " le Parti communiste ne doit pas s'engager sur une voie gauchiste. Il ne veut pas être le simple aiguillon de contestation ". En même temps, elle veut éviter au PCF ce qu'elle appelle " le syndrome PRG ". Il ne s'agit pas de se blottir dans les bras du PS. " Nous voulons créer petit à petit une dynamique pour faire bouger toute la gauche. Nous ne nous résignons pas à une gauche, à un PS, à la Blair ou à la Schröder ". Marie-George Buffet souhaite que le PC fasse la clarté sur sa stratégie et proposera sur le sujet un conseil national début octobre. En décembre, sous une forme qui reste à déterminer, " les communistes seront consulté sur ces choix stratégiques.
Parallèlement, la secrétaire nationale du PCF souhaite que s'engage " une vague de forums " pour inviter les citoyens et les forces de gauche à construire un programme pour la gauche. Elle souhaite que ce programme soit acté au printemps 2005.
Enfin, Marie-George Buffet propose des initiatives pour que le Parti communiste, qui a su mener partout une belle campagne électorale militante, se renforce et soit en état de se déployer. Elle souhaite que le Parti engage une réflexion sur son redéploiement, son implantation de proximité qui devrait aboutir à la fin 2005 à des décisions sur la correction de ses statuts

LDA

Entre renoncement et Bradage des actifs communaux
Pas d'extension de la Mairie à Romilly

Malgré les engagements pris dans le cadre de la campagne des municipales de 2001, Michel Cartelet et la droite romillonne renoncent à une réalisation importante pour nos concitoyens.
Extraits du contrat "Agir pour Romilly" de la liste Cartelet de 2001:
«Prévus dans l'immeuble le plus proche de l'actuelle Mairie, situé dans le haut de la rue Gornet- Boivin (anciennement garage ROCCA), les travaux de réhabilitation/construction vont permettre un meilleur acceuil de la population.
Nous venons de procéder aux dernières acquisitions qui vont nous permettre de réaliser cet important chantier. Une confidentialité réelle pourra enfin être de mise, lorsque l'on vient déclarer une naissance ou un décès, des locaux spacieux modernes et acceuillants seront à la disposition du public. Un ascenseur permettra un accès aux étages pour les personnes à mobilité réduite, dispositif absolument impossible à installer dans l'actuelle Mairie. Un traitement de la place de l'hôtel de ville, ainsi que des plantations d'arbres sont également prévus dans ce projet qui aura également un intérêt urbain esthétique et convivial»
Rupture de contrat,
la population méprisée
Cet engagement, je le trouve en toutes lettres dans le "contrat agir pour Romilly", document de référence tout au long du mandat de la liste de droite de M. Cartelet, présenté en mars 2001. Après le centre culturel Claverie dont les travaux devaient démarrer au lendemain des élections, l'agrandissement du Conservatoir, le gel des impôts locaux qui avaient, je cite,"atteint un seuil que l'on ne peut franchir", le stade des hauts buissons... Voici un nouveau reniement aux engagements pris lors de la campagne des municipales. Que dire, et que penser de gens piétinant ainsi le contrat sur lequel ils se sont fait élire ? Est-ce à cause de ce type de comportement qu'il vous a fallu déjà remplacer 5 élus en moins de 3 ans, et que plusieurs autres pratiquent depuis des mois ou des années la politique de la chaise vide (El Garroudi, Thomas, Aubriot...) ? Vous avez le mot respect bien souvent à la bouche dans cette assemblée, mais celui dû aux romillons, n'est pas, c'est certain, votre préoccupation première. Nos concitoyens seront privés d'un équipement important, nécessaire à leur service. C'est grave et scandaleux !


Grave : puisque chacun le sait, il est indispensable de développer l'espace nécessaire aux services de la mairie et de permettre aux habitants d'accéder à ceux du 2ème étage par exemple, ce qui est impossible actuellement à un grand nombre d'entre-eux.
Scandaleux dans la méthode et dans le choix.
Opacité totale autour
de la liquidation du
patrimoine municipal
Sans la moindre concertation, sans information technique, dans l'opacité la plus totale, une page et demi de rapport pour présenter une opération immobilière au demeurant pas très claire !
En effet, aucun élément, aucune explication ni esquisse, pas de projet, pour une opération sans précédant au centre ville, la vente et la destination de 4219 m2 de terrain au sol.
Quel fut le coût réel d'acquisition des deux îlots par la ville ? Aucune information ! Quelle valeur l'estimation des domaines dans son rapport ? Aucun élément, aucune information ! Combien cette opération coûtera in fine à la ville de Romilly? Aucune information !
Qui est la société se portant acquéreur de ces surfaces ? Quelles sont ses références, ses antécédents ? Aucune information ! Quelles garanties offre-telle au regard de sa structure (un capital de 7622€ 50000F) comparée au coût de revient d'une telle opération ? Aucune information ! Quels projets, ces promoteurs ont-ils à présenter aux élus et à la population Romillonne ? Aucun élément !
Notre ville perd la maîtrise totale d'une telle opération. Quels recours aurons nous dans le cas où les choses ne se passeraient pas comme prévu ou, que les conditions posées ne seraient pas respectées ? Aucune information !
J'ai l'impression d'assister à la liquidation des actifs avant fermeture, les élus placés devant le fait accompli sans le moindre respect pour nos concitoyens et leurs représentants. Ces méthodes méprisantes méritent d'être dénoncées, et il est tout à fait hors de questions, dans ces conditions, de cautionner une aventure dont je crains qu'elle ne défende nullement les intérêts de Romilly.

Déclaration d'Yves Bouteiller au nom du groupe communiste lors de la séance du conseil municipale du 25 juin dernier.

Bar sur seine
Création d’un comité d’avenir et de défense de la sécurité sociale

À l'initiative de la section de Bar-sur-Seine et des élu(e)s communistes de la commune, s'est déroulée vendredi 2 juillet une réunion publique portant sur les dangers que comporte le projet de loi Douste-Blazy pour l'avenir de notre Sécurité sociale. Dans son intervention Roland Leloup le secrétaire de la section barséquanaise du parti communiste a rappelé combien le principe de solidarité sur lequel a été fondée la Sécurité sociale " cotiser selon ses revenus, recevoir selon ses besoins " est bafoué par un projet de loi inspiré par le grand patronat et son organisation, le Medef. Cette loi votée et ce seront la privatisation de la Sécurité sociale et l'instauration à court terme, d'une médecine à deux vitesses dans notre pays.
Joé Triché également présent, a expliqué que ce qui se joue en ce moment même, " ce n'est pas une attaque de plus comme la Sécu en a connu de nombreuses depuis sa création, mais c'est bien la casse de cette immense conquête sociale issue de la Résistance dont il s'agit ".

MEDEF Seillière vend la mèche
Dans un entretien au journal Les Echos en décembre 2003, Ernest-Antoine Seillière souhaite «un nouvel ordre économique et social pour remplacer le modèle mis en place en 1945». Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ont visiblement décrypté les propos du patron du Medef...

À une question de la salle portant sur les économies demandées par le gouvernement, Joé Triché a rappelé toute l'injustice de ce projet de loi qui fait supporter aux assurés sociaux 14 milliards d'économies contre 1

Rentrées supplémentaires
Quand l’emploi et les salaires sont bons pour la Sécu.
1 % d’augmentation des salaires rapporte 2,5 milliards d’euros.
100 000 emplois créés rapportent 1,3 milliards d’euros.

milliard d'euros seulement pour les entreprises.
Au fur et à mesure des débats, il est apparu clairement pour l'ensemble des 25 participants que Raffarin et Douste-Blazy n'ont pas l'intention de sauver la Sécu. Sinon, pourquoi n'iraient-il pas trouver d'autres sources de financement du côté des 165 milliards de revenus financiers non réinvestis qui sont le fruit du travail des salariés et qui échappent à l'impôt et à la solidarité nationale. Le PCF propose également de ne plus exonérer systématiquement les entreprises d'une partie de leurs cotisations sociales (20Milliards/an) mais au contraire de mettre en place une démarche incitative à l'emploi en accordant des aides aux seules entreprises qui créent des emplois et qui ont une bonne politique de formation et de salaires.
À l'issue de cette rencontre publique, un comité local de défense et d'avenir de la Sécurité sociale a été créé. 13 personnes ont d'ores et déjà décidé d'y participer, 2 ont adhéré au Parti communiste français.
Josette Dollat et Joseph Séghetto élus communistes de Bar-sur-Seine ainsi que JP Cornevin, le secrétaire départemental du PCF participaient également à cette rencontre.

LDA

Humeurs

Retour à la case Marx
MM. Javotte, et Benchetrit, propriétaires de la Teinturerie de Champagne, ont décidé de se séparer, la mort dans l'âme, de leurs ouvriers, leurs si précieux collaborateurs, et de s'installer au Maroc. Le climat y est meilleur. Côté social et salaire surtout. Le pékin marocain s'y paie 200 €. Dans un geste paternel et humanitaire ", ' nos " patrons ont offert à 40 de leurs salariés de les suivre. Ils seront payés au tarif de là-bas bien sûr. C'est peu, mais pensez au bonheur du pékin marocain qui sera content d'être rémunéré comme des Français !
Autrefois les princes emmenaient avec eux dans tous leurs déplacements, famille, alliés, féaux, chevaux et esclaves. À la vie, à la mort. Nos nouveaux marquis de la finance et de l'industrie font de même, traînant leur smala, leurs métiers et les outils qui vont avec, je veux dire des hommes et des femmes, appendices de la machine, à qui l'on donnera le minimum vital pour renouveler, comme disait Marx, leur force de travail.
Nous sommes à Troyes comme en France, au pays des droits de l'homme et de la femme. Mais il est possible que sous la forme bonnetière ou bonnetier, on n'ait pas affaire à ce genre humain là. D'où la conduite désinvolte et méprisante de MM Javotte et Benchetrit, ces capitalistes dont le comportement, comme dit Marx, est semblable au vampire et ne s'anime qu'en suçant le travail vivant.
À la Teinturerie de Champagne, on suce énormément.

Malicette

Résistance :
témoin privilégié Jean Lefèvre, invité du forum sur la Résistance, nous livre ses souvenirs et ses réflexions. (2e partie)

C’est de la ferme des Jeanson que partiront toutes les actions : transferts de Résistants, sabotages, parachutages etc.
On ne sait rien, mais on devine tout, nous, les gosses. On sait où est le plastic, les mitraillettes, la toile de parachute, les fausses cartes, les tickets, même si ça va, ça vient et que ça change de place. Les femmes font beaucoup de vélo et transportent sur leur porte-bagage quantité d’herbe à lapins. Les lapins ne mangeront pas le revolver ou les détonateurs au fond du panier. Pas comestible. Les Allemands pensent à faire la cour aux femmes, pas à vérifier la qualité des carottes sauvages et des pissenlits.
On sait que deux grands mouvements, deux grandes philosophies composent la Résistance, la résistance gaulliste et la résistance communiste. Faut-il rappeler que le Parti communiste était le seul à posséder encore des forces organisées et qu’il a subi une répression féroce. C’est ce que me confiait un jour Robert Galley, grand spécialiste des apartés. « Vous, les cocos, vous en avez pris plein la tronche ».
Ce fut vrai pour les communistes puis pour les groupes organisés, mais il y avait aussi des gens inorganisés qui faisaient de la Résistance presque sans le savoir. On a même dit que le marché noir était un acte de résistance. Enfin chacun avait sa baguette de coudrier à l’époque.
Je vais me permettre un aparté dans ce récit pour recommander aux professeurs d’histoire qui n’ont pas connu cette période de lire la biographie de Rol-Tanguy par Bourderon. Ils y verront que le PCF, malgré quelques errements en 1940-41 (et qui n’errait pas à cette époque ?) n’a jamais quitté sa ligne antifasciste et a organisé la Résistance dès le début de l’occupation. Nous y reviendrons.

Il y avait une grande diversité d’origines dans les mouvements même de résistance. J’ai vu à Baudement un peu de tout, mais surtout des ouvriers, dont un Algérien qui courait comme un lapin quand les « boches » arrivaient. On les appelait comme ça. Depuis Adenauer, ils ont repris leur nom d’Allemands. C’est seulement quand il y a des guerres qu’ils changent de nom. Question de sécurité peut-être.
Les « boches » n’ont jamais rien trouvé à la ferme. Pourtant, avec un peu de perspicacité, ils auraient pu faire des trouvailles intéressantes. Je pense qu’ils avaient un peu la frousse et ne s’éloignaient pas trop de la cour centrale. Un jour, ils arrivent en plein midi. Pas assez vite cependant pour que les 5 « étrangers à la ferme aient le temps de se sauver vers la rivière et de disparaître. » (Mes oncles étaient prêts à jurer qu’il ne s’agissait que de gens de la ville cherchant à négocier de la nourriture : « Pas beaucoup Brot en ville, Herr Leutnant»). Ce jour-là, Hubert absent, car c’est lui qu’on recherche, avait laissé son revolver sous un oreiller. La grand-mère prend son air le plus indifférent, fonce tranquillement dans la chambre, remplit au passage son tablier de grain dans une pièce attenante et glisse le revolver sous le blé. Elle sort dans la cour, appelle ses poules, « petits, petits » et sème quelques poignées à la volaille, se dirige vers la grange où elle va enfouir le revolver dans la paille. Grand-mère est morte en 1981 sans aucune décoration et n’en a jamais voulu. On lui a tué son Hubert le 22 août 44 à Creney. Quand elle l’a appris, elle s’est effondrée dans le jardin où elle cueillait des pois. Elle qui avait douze enfants, son chagrin n’a pas été divisé par douze. Elle a pleuré comme si elle n’en avait eu qu’un.
(à suivre)

Visiter le site du Festival en Othe 2004

14e festival en Othe et en Armance

Du 12 au 14 juillet 2004

Attention, le monde est maboul, grave. Finis le sérieux, le compassé, le réfléchi, le classique, le marié pour la vie, fini même Mozart qu'avait un p'tit grain, même lui, on le passe à la trappe, on prend du vrai cinglé à la place.
Et quoi me demande-t-on tontaine ? Le cirque Pagnozoo, pardi, ses clowns et son zoo, Marcel et son orchestre à délires, Yogan, le très breton (Comment peut-on être Breton ?), Tri Yann et ses bardes électriques, Zirmat, c'est l'tic du Comité des fêtes de Neuvy-Sautour, N&SK et Mano Solo métissés faut voir, Gospel Voyage qui donne dans le spirituals et les spiritueux, Les Trapettistes, "faisez du vélo" comme y disent, y causent mal !
Et ça continue, ça risque tout : Le Q'artet qui jazze et manouche, Tarace Boulba qui vient à 25 et des Négresses Vertes, Captain Mercier qui chatouille la note blues pour la faire rire, Un Certain Trio dont la musique est le jazz du cœur et mon préféré André Minvielle, un type qui chante la valse swing comme Viseur, on s'demande s'il va l'atteindre sa note au bout de l'arpège.
Je n'oublierai pas La Belle Hélène d'Offenbach, un type né à Cologne et à la musique parfumée pareil. C'est le 20 juillet à Tonnerre, l'événement du Festival donc ! Mais tout est événement quand Joubert s'en mêle. Côté théâtre à la campagne, je note La Cie Alliage Théâtre dans "Instincts primaires, combats secondaires", le 22 juillet à Aix-en-Othe.
Et pour finir, on cuit tout ça ,et le public avec, grillé grave , dans un braisier géant qui pétillera de malice et

de folie au parc des Fontaines à Aix-en-Othe. Et cætera, comme disait Archimède qui parlait grec quand on le sortait de la baignoire.
Car rien n'est jamais fini au Festival en Othe. Tout est à refaire, la malle, le pied de grue, le zigoto, le malin, jeune, vieux, plus, chaud, bon, car au Festival faire mauvais ça ne se fait plus. On remet ça tous les ans depuis 14 ans, l'âge ingrat, je sais bien, mais on n'est pas sérieux déjà, quand on a 14 ans.
On prendra donc ses précautions, billets et pass' pour être là au bon moment, sans oublier le parasol, car ça chauffe quand il y a soleil et spectacles mélangés. Enfin, tout est prévu, y compris pannes de soleil des électriciens du ciel qui verseront peut-être un peu de pluie pour réclamer de bons statuts.
Des prix : de 4 € à 15 pour la Belle Hélène. Elle en vaut la peine.
Le Pass' Festival : 85 € avec photo + 10 € pour le buffet de clôture.
Abonnement pour 5 spectacles au choix : 60 € .
Téléphonez au 0 810 68 93 74 si vous voulez des précisions.
LE BESTIAIRE
Très belle exposition à la Médiathèque de Troyes, le bestiaire du Moyen Age, jusqu'en septembre.
Les bibliothèques de France ont sorti leurs plus belles enluminures dans lesquelles les animaux sont familiers, sauvages, fantastiques, exotiques ou légendaires. Le tout est pédagogiquement montré sur panneaux ou multimédia. On y voit aussi des animaux naturalisés.
Tous les jours (7 sur 7) de 10 h à 18 h. De 1,5 à 3 €