La Dépêche de l'Aube n°720 du Jeudi 10 juillet 2003 La Dépêche de l'Aube n°720 du Jeudi 10 juillet 2003

La dépêche de l'Aube n°720 du Jeudi 10 juillet 2003

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Gauche
Ne pas refaire ce qui a échoué

La gauche ou les gauches ? Les gauches tentent aujourd’hui des démarches différentes, se confrontent ou pis, ne se rencontrent pas trop, de l’extrême gauche au PS en passant par le mouvement social.
La gauche sans doute pourtant, au sens où, on le ressent encore plus vivement ces temps-ci, de la réforme des retraites au paiement des jours de grève en allant à l'emprisonnement de José Bové, la gauche et la droite, ce n'est pas la même chose. Pour autant, faudrait-il pour chacun rejouer la gauche ?
Le PS y est prêt, si l'on peut dire, y compris en maintenant son interprétation pour le moins restrictive des causes de l'échec du 21 avril. En dépit de son bilan et de celui du gouvernement Jospin, largement positif, dit-il, il aurait été injustement la victime de la dispersion des voix et de la multiplication des candidatures. Laquelle, pourtant, tenait aux insuffisances et aux attentes déçues de la législature s'exprimant, outre l'abstention, par l'éparpillement des voix, les scores de l'extrême gauche sans parler du populisme de Le Pen, phénomène inquiétant dont nul ne peut dire qu'il soit derrière nous.
Cette question du 21 avril divise également les Verts. Dominique Voynet entend s'inscrire dans cette démarche de reconduction avec le PS d'accords de sommet et critique la démarche de la majorité des Verts de listes autonomes au premier tour des élections régionales. Une démarche qui semble trouver ses limites dans la décision des Verts de coorganiser avec le PS des réunions communes. Ensemble pour parler et cavalier seul ensuite ?
Le PCF s'est pour sa part inscrit dans une autre démarche, réaffirmée par Marie-George Buffet à l'issue d'une rencontre, au siège du PS, avec son premier secrétaire François Hollande. Pour elle, il y a bien eu

échec de la gauche pas seulement en raison d'une dispersion des voix, mais en raison de sa politique, de ses contenus. Le PCF ne coorganisera pas de forums avec le PS et les Verts, tout en répondant à leurs invitations, mais il va poursuivre lui-même ses initiatives des forums-citoyens auxquels il entend convier l'ensemble de l'arc de la gauche et des gauches au sens le plus large, politique, associatif, syndical, etc. Bref, avec toutes les forces intéressées au changement et qui ne sauraient se réduire aux seuls acteurs de l'ex-gauche plurielle.
Pour le PCF, qui entend avancer dans ce cadre ses propres analyses et propositions, il s'agit bien dans le même mouvement d'élaborer, donc avec tous, des réponses nouvelles aux questions posées au pays, aiguisées par les mouvements sociaux de la dernière période et face à la volonté de la droite de détruire les fondements mêmes des solidarités nationales et des acquis sociaux du pays.
Et c'est de la définition de ces réponses et de ces contenus que peuvent naître des accords politiques. Ainsi de la question des retraites: des différences très sensibles existent entre les propositions du PCF et celles du PS: "Ou bien on cache ces différences au nom d'accords d'états-majors, ou bien on les confronte, non seulement entre forces politiques, mais dans le débat avec la société". Est-ce faire cavalier seul ? Au contraire, pour Marie-George Buffet, "il faut faire venir le mouvement populaire dans le débat politique sans prendre de raccourcis".
Tant il est vrai que le PCF ne veut pas refaire ce qui a échoué, à savoir des accords d'états-majors qui ne feraient que reconduire, à quelques nuances près, la politique antérieure du gouvernement Jospin.

Troyes
Un an de retard dans l’exécution des travaux :
La Générale des Eaux ne respecte pas ses engagements !

Récemment au Conseil municipal qui avait à examiner le rapport annuel 2002 sur l’eau potable, Pierre Mathieu Conseiller municipal communiste devait pointer les manquements de la Générale des Eaux dans l’application des contrats d’affermage conclus avec la ville de Troyes. Nous publions ci-dessous son intervention sur cette question.

Dans son rapport, Monsieur Robert Galley n’a pas parlé du seul point qui fait problème. Celui des travaux !.
Or, le rapport indique concernant les travaux, que les engagements et obligations du délégataire ne sont pas pleinement remplies.
En effet, un investissement correspondant au remplacement de 2700 mètres linéaires de conduites (d'un diamètre moyen de 300) doit être effectué chaque année, or, en 2002 nous constatons un nouveau déficit de travaux de 350 mètres. Nous enregistrons désormais un déficit cumulé de 2134 mètres. Cela représente presque l'équivalent d'un an de travaux et une somme de 708 000 €.
Nous estimons qu'il s'agit là d'une situation anormale et qu'il convient de résorber ce retard d'autant que les besoins d'améliorations sont importants au regard des pertes d'eau considérables qui se produisent sur notre réseau.
La réalisation avec retard des obligations du délégataire, devrait à mon avis faire l'objet de l'application d'une majoration au titre d'intérêts de retard.
Je garde en mémoire, Monsieur le Maire, qu'au moment de la mise en place du contrat de délégation, le délégataire n'a pas hésité lui à appliquer ses taux d'intérêts sur la totalité de la somme correspondant au versement du droit d'usage à notre ville, alors même que les versements de celui-ci se faisait de manière fractionnée.
Un procédé que j'ai toujours jugé pour le moins contestable.

Sans revenir sur ce point, je pense cependant que ce que vous avez accepté au bénéfice de la SOGEA (aujourd'hui la Générale des Eaux), nous pouvons, et nous devons l'appliquer - dans l'intérêt de la ville - du fait du non-respect partiel de l'article 7 de l'avenant 1 du contrat de délégation.
Je voudrais savoir Monsieur le Maire, quelles dispositions vous allez prendre en 2003 pour combler le retard ?
Enfin, doit-on comprendre comme semble l'indiquer le rapport, qu'une partie des sommes correspondant au "retard" sera consacrée à autre chose qu'au remplacement de conduites ? Si tel est le cas : est-ce normal ?
Je tiens à faire une dernière remarque concernant les documents annexes du compte Administratif 2002 que nous avons examiné tout à l'heure :

1) Le compte rendu financier de la Générale des eaux est celui de 2001 et pas celui de 2002. Il serait souhaitable que le compte rendu financier 2002 nous soit transmis dès que la collectivité le recevra.
A l'avenir, il serait bien que nous puissions avoir simultanément le rapport annuel et le compte rendu financier de la même année (l'efficacité de gestion du privé, que vous vantez tant devrait le permettre !).

2) Le compte rendu financier 2001 fait apparaître dans ses charges 137 270 € de contribution aux services centraux de la Générale des eaux.
Malgré ma lecture très attentive des 5 pages du "mode d'emploi" fourni par la Générale des Eaux, je dois dire que je reste dans l'expectative. Malgré les écrits il est impossible et il me semble impossible d'avoir des éléments objectifs et compréhensibles sur la mécanique en œuvre et sur la détermination de cette somme.
C'est un exemple de la perte du contrôle que nous redoutions avec la privatisation de la gestion de notre service des eaux.

La droite vote pour, le PS déserte les bancs
Le projet de loi sur les retraites a été adopté par la droite Le PCF votant contre
Un tiers des députés PS se sont abstenus

Mais où sont donc passés les députés socialistes ?.
A la lecture de l’analyse du scrutin, hier, on pouvait constater qu’à quelques parlementaires près, si la droite a fait le plein de ses voix comme il était prévisible à l’issue du débat sur les retraites, il manquait en revanche pas moins de 45 voix à gauche pour repousser le projet.
Quarante cinq voix manquantes issues des seuls rangs du PS, évanoui dans la nature, et n’ayant laissé de procuration à personne pour un vote décrit comme «un moment très important de la vie nationale» par leur président, Jean-Marc Ayrault. Julien Dray, Henri Emmanuelli, Jean-Christophe Cambadélis, ou encore Marylise Lebranchu, entre autres personnalités connues, pour la plupart classées à gauche dans le parti; et donc peu suspectes de sympathie avec la droite, n’ont ainsi pas jugé utile de voter sur la réforme des retraites. Une «négligence» ou un «oubli», qui n’en sont pas, puisque, pas plus tard que la veille, pas une voix à gauche n’a manqué pour voter la censure

au gouvernement, déposé par ce même groupe PS, les absents ayant tous pris soin de se faire représenter par leurs collègues. Le mystère demeure donc entier sur la subite défection socialiste, si toutefois on ne veut pas y voir une certaine cohérence avec un positionnement du groupe durant le débat que d’aucuns qualifieraient d’hésitant»
Ainsi, le Parti socialiste s’est peu à peu laissé convaincre, sans doute gêné par le rappel des positions passées d’une partie de ses dirigeants, hier favorables à des solutions proches de celles défendues aujourd’hui par François Fillon.
Les 22 parlementaires communistes et républicains ont quant à eux tous repoussé le projet, en cohérence avec leur attitude tenue durant toute la durée des débats. Sur chaque article, ils ont défendu pied à pied leurs amendements, malgré le tir de barrage de la droite qui en a recalé plus de deux mille, en commission des Finances, pour les empêcher d’être débattus

Humeurs

Les requins
Mes deux copains postiers Sylvie et Philippe sont à la fois accablés et exaspérés. Ils ont emprunté 150 000 F, il y a 10 ans à un banquier. Mauvaise idée qu'ils ont eue là : ils en doivent aujourd'hui 350 000. C'est qu'ils ont eu un petit malheur financier quelques années plus tard et n'ont pas pu honorer leurs dettes. Un banquier pas payé c'est plus féroce qu'une panthère, sauf, comme dirait Dimey, que les panthères sont en cage et les banquiers en liberté. On connaît le processus dans ces cas-là : surendettement, commissions, huissier, conciliation parfois bidon, procès, avocat, justice, espoirs, déboires etc. Ils ont subi, mes copains postiers, ce que subissent la plupart des gens qui ont des dettes et qui finissent par payer tout, capital et intégral, arrérages et davantage. Un sou, c'est un sou pour la banque. Faut qu'elle vive la banque et que la société aille sur ses deux jambes et vers un avenir radieux, non de d'la !
Mais eux, nos postiers, ils ont eu un supplément. Et même plusieurs : un avocat qui oublie de donner ses conclusions, un tribunal qui convoque à une fausse adresse, un adversaire qui traficote les chiffres en oubliant les sommes antérieurement versées. Il est vrai qu'il est tentant pour un créancier de revenir à la virginité du prêt. Qu'est-ce qu'un requin ? - Un banquier des mers. J'en passe, vous ne me croiriez pas. Au bout du compte Sylvie et Philippe auront à payer 350 000 F. Plus de deux fois la somme empruntée et sans qu'aucun homme de loi ne trouve cela illogique, incohérent, absurde comme de voir qu'un sou n'est pas un sou pour un banquier mais deux sous et demi.
Dites-moi ce que doivent faire Sylvie et Philippe ? Dites-le-moi et vous aurez la clé de toutes les révolutions en ce monde, celles qui refusent la modernité friquée, la réforme sauce Raffarin, la justice mode Sarkozy, la liberté des loups, l'apparent silence des agneaux.

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Ecoutez-voir

... Fautes
Depuis quelque temps les gens pianotent sur les ordinateurs, naviguent sur la toile (Internet) et s'envoient des courriels (appelés aussi E. Mail). Ça va vite. Une idée vous traverse, vous l'envoyez sitôt, l'autre vous répond sissec. Les belles formules d'autrefois ("Je vous prie d'agréer, très honoré confrère…») disparaissent. On dit bonjour, amitiés, mais le plus souvent rien. Ni merci, ni salut. La souris clique. Ça part sans crier gare. Ça éjacule précoce sur la toile.
Autre changement, les copies de copies sont bourrées de fautes. Tel système ne reconnaît pas tout à fait l'autre système qu'il traduit à sa manière. Soyez indulgents, lecteurs, quand vous voyez ce genre d'infractions aux bonnes mœurs orthographiques. La semaine dernière on a pu voir "le huma" pour l'huma. Que cela ne vous empêche pas d'acheter le numéro spécial sur le tour de France, d'envoyer vos pétitions pour libérer José Bové, ou pour soutenir les intermittents du spectacle.

Jean Lefevre

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Habitations illégales à Romilly
Plus facile de faire parler les morts que de donner la parole aux vivant

Au Conseil municipal du 30 juin, Michel Cartelet empêtré dans le dossier des habitations réalisées sans permis de construire, dans une zone non constructible, l’une d’entre elle l’ayant été par l’un de ses Maire adjoint, a tenté une diversion pour échapper aux questions précises des élus communistes..
Il rappela un problème vieux de vingt cinq ans n’ayant rien à voir avec la gravité des faits d’aujourd’hui car sans aucun rapport avec la gestion communale, l’intéressée remboursa d’ailleurs les quelques milliers de francs empruntés et démissionna du Conseil municipal à la demande des élus communistes.
Mais Michel Cartelet qui sait bien tout cela n’en a que faire. Pour se sortir d’une situation bien délicate pour lui, il s’est alors permis de faire parler Maurice Camuset décédé il y a dix huit mois en rapportant des propos que le Maire de l’époque aurait soi-disant tenu, à savoir qu’il fallait faire silence. Un silence vraiment mal gardé car la presse en avait fait ses choux gras et bien plus qu’aujourd’hui sur l’affaire des habitations illégales.
Pour Michel Cartelet, il est plus facile de faire parler les morts que de donner la parole aux vivants.
Il opposa en effet un refus catégorique à ma proposition demandant que le personnel du service de l’urbanisme puisse être entendu par la commission municipale concernée, afin de savoir si oui ou non il avait remis un dossier au maire sur cette affaire. Michel Cartelet ayant prétendu que non. Alors pourquoi ce refus ? Pour les élus communistes, les Romillons doivent savoir si oui ou non, ces faits ont été couverts, si oui ou non il y a eu des protections, si oui ou non des régularisations ont été promises aux intéressés.

Ils sont en droit de savoir car beaucoup connaissent bien ce qu’il en coûte de réaliser sa maison d’habitation; l’achat d’un terrain constructible cent cinquante francs le M2 au lieu de dix à vingt francs pour un terrain non constructible, le dépôt d’un permis de construire, l’embauche d’artisans, le paiement de la TVA, de la taxe locale d’équipement et par la suite le paiement de la taxe d’habitation et de la taxe foncière bâtie. Ce qui n’a pas été le cas pour ces habitations illégales


Joë Triché

Cartelet
savait, mais n’a rien fait


Pressé de questions par les élus communistes, Michel Cartelet devait déclarer en forme d’aveu au Conseil municipal du 30 juin : «Heureusement qu’on peut encore avoir des amis et aller boire et manger chez eux et se rejouir».
Le Maire connaissait donc parfaitement la situation mais il n’a rien fait. Mais dans le e même moment il faisait déclencher une procédure en correctionnelle à l’encontre d’un riverain qui avait réalisé un mur un peu plus haut que le règlement du POS. Deux poids et deux mesures. En fait, Michel Cartelet ne s’est intéressé à cette affaire qu’à la suite du questionnaire des élus communistes.

Danser devant la prison

La secrétaire nationale du PCF vient de rencontrer José Bové en prison.
"Il est debout", a-t-elle assuré, "il a le moral". Durant une bonne heure, leur rencontre a porté sur l'actualité dans le pays, mais aussi sur les sans-terre du Brésil ou la situation en Colombie. "Il m'a beaucoup parlé, ajoute-t-elle, des conditions de détention de l'ensemble des prisonniers, notamment de la nourriture et de la chaleur ainsi que des problèmes rencontrés par les surveillants". Plus que jamais militant, le leader paysan continue donc à l'intérieur de la prison de se battre contre l'inacceptable, signalant le cas de détenus malades et croupissant là alors que des Papon, il n'y a pas si longtemps, ont pu bénéficier de complaisantes facilités.

La secrétaire nationale du PCF a annoncé, en concertation avec José Bové, deux grandes initiatives à venir: l'organisation d'un grand bal du 14 juillet non loin de la prison, en souhaitant que les intermittents du spectacle actuellement en lutte participent à cette action; et un immense rassemblement, toutes sensibilités confondues, de plusieurs dizaines de milliers de personnes, les 8, 9 et 10 août, au Larzac, contre l'OMC et pour un autre monde.
Ainsi, la mobilisation autour du leader paysan ne faiblit pas. Pour preuve, les manifestations quotidiennes, les annulations de déplacements de ministres en province, le soutien de plus en plus large à la proposition de loi d'amnistie déposée par les parlementaires communistes. Au-delà du cas Bové, cela touche tous ceux qui sont actuellement victimes de répression antisyndicale.

Festival en Othe et en Armance

Ne pas rater le Festival en Othe qui s'ouvre vendredi 11 juillet à Saint-Florentin à 19 h 15 au parc de verdure. Après le lunch qui est un casse-croûte de luxe, PADAM chante couleur cabaret. C'est d'ailleurs la devise du Festival qui restera bien famé entre music-hall et guinguette, jamais tripot ni gargote.
Samedi 12, il y aura Romain Didier, à 21h30,
Dimanche 13, les Wriggles à 18h30.
Le 14 juillet, on quitte Saint-Flo pour quantité de communes festives.
Mardi 15, les Octaves sont à Aix en Othe à 20h45 tandis que Water Please chante à Turny à 19h30.
Mercredi 16, trois concerts se partagent trois cantons (Aix, Tonnerre, Bouilly).
Jeudi 17, c'est le pied à Tonnerre avec l'Opéra de quat'sous , œuvre de jeunesse de Brecht. Sa "Complainte de Mackie" a fait le tour du monde. C'est l'univers de la cloche et des souteneurs. Les truands trucident. Les putains chantent l'amour. Si j'avais su que la musique de Kurt Weil soit si belle, je l'aurais écrite avant.
Vendredi 18, le cabaret se déplace à Sens, Ervy, Auxon, Aix.

Stages du festival :du 21 au 26 juillet A cheval acrobate (pour les pros).
Du 21 au 26 Atelier de cirque.
Du 21 au 26 : Oser chanter.
Du 13 au 27 : Théâtre et chanson.
Téléphone : N Azur : 0810 68 93 74

Festival en Othe
Le vieux VINDOVERA a recouvré sa jeunesse avec un nouveau spectacle : BACCHUS mémoire de la VIGNE en Champagne. C'est une histoire de terre, d'eau, d'air et de feu. Les 3 premiers nécessaires à la vigne, et le dernier qui dévore les sarments et les cœurs. Le vin de champagne l'aide un peu. Gérard Fardet qui ne cesse d'écrire des chansons depuis qu'il respire a composé ce spectacle très musicale, percussion né, avec cavalerie et fusées multicolores. Une féerie, un régal


J. L.