La Dépêche de l'Aube n°719 du Jeudi 3 juillet 2003 La Dépêche de l'Aube n°719 du Jeudi 3 juillet 2003

La dépêche de l'Aube n°719 du Jeudi 3 juillet 2003

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Troyes

Suppression des études surveillées dans les écoles primaires

Après avoir rappelé les fondements de l’école de la République : «gratuite, obligatoire et laïque»,montré que la crise de l’école aujourd’hui nécessite des réformes profondes, mais non celles que propose le gouvernement, «qui ne s’ouvre pas aux réalités ni aux attentes des milieux populaires - vous savez, le peuple «d’en bas».
Anna Za jac en arrive au rapport soumis au vote.
"Vous faites référence au contrat éducatif local signé le 13 juillet 2000 qui normalement serait arrivé à échéance puisque je crois savoir que ce genre de contrat est signé avec l'Etat pour 3 ans. Qu'en est-il ?»
La commission de l'enseignement et des affaires scolaires propose "une réorganisation des activités périscolaires qui se situeraient dans le prolongement des initiatives développées précédemment mais recentrées sur les périodes périscolaires des matins midis et soirs…. " Faut-il comprendre que ces activités existaient et qu'il s'agit d'une réorganisation, un recentrage auquel cas pourquoi prévoir une participation supplémentaire des parents ?
Combien de familles sont concernées par les études surveillées ?
Il est précisé également dans ce rapport que "pour l'accueil du soir, seront toujours proposées des actions d'accompagnement de la scolarité auxquelles s'ajouteront des activités diverses… " Quelle organisation, quelle participation financière des familles si l'enfant reste trois soirs en étude surveillée et un soir en activités diverses, si un enfant reste une semaine sur deux ou sur trois en étude surveillée ? Ou faut-il comprendre que les études surveillées gratuites vont être purement et simplement supprimés.
La réorganisation que vous proposez va encore une fois pénaliser les familles aux revenus les plus modestes. Elle va contribuer à creuser encore les inégalités.
Autres questions importantes : qui va déterminer le contenu des activités diverses, dans quel projet éducatif, concerté avec qui ?

Selon les informations que j'ai obtenues, aucune concertation n'a été menée avec les directrices et directeurs d'école ni avec les enseignants (es) ni avec les parents d'élèves sur ce projet. Il y aurait juste eu une rencontre avec des directrices et directeurs d'établissement le 13 mai, (justement le jour où des milliers de personnes manifestaient à Troyes contre le projet de réforme des retraites et la décentralisation)
Je vous propose donc de retirer ce rapport (qui arrive quelques jours avant les vacances scolaires) et de réfléchir et de travailler sur d'autres choix en concertation véritable avec tous les partenaires concernés de l'enfance dont principalement les enseignants, les parents, les élèves.
De plus en plus de villes travaillent pour faire par exemple du moment du repas un temps éducatif. Certains intègrent la pause du repas dans une réflexion sur l'aménagement et le rythme scolaire pouvant faire l'objet de contrats divers passés avec la DDJS et permettant d'obtenir des subventions tant sur le fonctionnement que sur l'investissement. Il y a d'autres exemples qui mériteraient d'être observés.
Ce n'est pas aux familles de supporter les financements nécessaires aux activités éducatives, c'est de la responsabilité du service public d'Education nationale. Mais le projet de décentralisation du gouvernement vise au contraire à déconstruire le système national, à désengager l'Etat et utiliser le local comme un vivier financier.
Le maire Baroin s'arrangera sûrement avec le député Baroin sur les conséquences d'une telle politique pour la ville de Troyes.
En ce qui nous concerne, nous continuerons à défendre le principe selon lequel l'éducation doit rester un droit fondamental et qu'il faut transformer le service public d'éducation, lui donner les moyens afin de le mettre en capacité de permettre la gratuité pour la scolarité de 3 à 18 ans et ainsi l'accès aux savoirs de tous les enfants.

Capitalisme en crise
Des idées nouvelles font leur chemin

Uu premier trimestre bouleversé par la guerre américaine en Irak, un second et peut-être un troisième marqué par un affrontement social mémorable sur le devenir de l'école et des retraites, un quatrième à coup sûr placé sous le signe de la bagarre pour la Sécurité sociale… et l'année durant les appels incessants des autorités du monde capitaliste à la compression des dépenses publiques, à la maîtrise des coûts salariaux, à l'ajustement des effectifs, à la mise sous tutelle des hommes par les marchés financiers.
À n'en pas douter, 2003 est une année de cristallisation de la crise du capitalisme mondialisé. Une crise qui mérite qu'on s'y arrête pour mieux comprendre.
La guerre américaine en Irak n'était pas, loin s'en faut, un accident de parcours. La contradiction devient explosive entre ceux qui veulent ouvrir de nouveaux terrains d'expansion au capitalisme financier et toutes celles et ceux qui auraient à en souffrir. Confronté à une crise durable, poussé par un développement des forces productives qu'il a lui même permis sans être aujourd'hui en mesure d'y faire face, le capitalisme développe un projet global de renouvellement et d'élargissement des rapports d'exploitation et de domination du monde. Mais, entre ses exigences de rentabilité et le besoin d'épanouissement de toutes les capacités humaines, il y a maintenant un choc frontal. L'énergie, l'alimentation, l'école, la santé… tous les ressorts du développement humain deviennent les cibles d'une marchandisation sans limite, alors même que le développement durable et solidaire de la planète exigerait exactement le contraire, c'est-à-dire la mise en commun et le partage.
Jamais peut-être la résistance aux appétits capitalistes n'a été autant porteuse d'émancipation pour le plus

grand nombre. Ceux qui tentent depuis des mois de réduire le combat des acteurs des mouvements sociaux au simple corporatisme font fausse route. Car, s'il est une conviction qui a gagné les salariés en lutte durant les grèves et les manifestations, c'est bien celle de porter indissociablement l'idée du développement pour chacun et de la solidarité pour tous. Face aux coups de boutoir du capitalisme, face aux limites dans lesquelles il tente de contenir les soubresauts du monde, les mobilisations politiques et sociales portent l'intérêt général.
Sur les traces du mouvement pour une autre mondialisation, le mouvement anti-guerre a uni les peuples de la planète. Et, dans la foulée de ces mobilisations, qui levaient en quelque sorte la chape de plomb imposée par les modèles dominants de mondialisation, les mouvements sociaux voient converger des combats apparemment si différents que ceux de l'école et des retraites, mais qui ramènent en vérité au même objectif: celui du développement des capacités humaines.
Des idées à proprement parler révolutionnaires font leur chemin : le modèle d'une vie n'est plus celui du seul temps passé au travail; une sécurité d'emploi et de formation pourrait se substituer au duo travail-chômage qui transforme la mobilité des métiers en chantage permanent à la précarité; la prétention du directoire du G8 à gouverner la planète et plus encore celle du leadership américain, apparaissent anachroniques.
Un monde nouveau frappe à la porte. Le capitalisme apparaît moins que jamais comme l'horizon indépassable de l'histoire humaine.

La Fête de l'Huma 2003

La grande scène en effervescence
Vendredi 12 septembre : Zedda...Noir Désir et Angel Parra
Samedi 13 septembre : Jean-Louis Aubert, Lo’Jo ,Massilia Sound System
Samedi 13 septembre : Arno, Zazie
Dimanche 14 septembre : Marc Lavoine
La vignette-bon de soutien au prix de 13 € est disponible à la fédération de l’Aube du PCF et auprès des militants communistes..............

Humeurs

Les cadavres passent Ou le discours du paysan à ses bœufs
À Troyes, c'est la fin des études surveillées ! Oh ! bien sûr, moi, maire et mon attaché scolaire, F. Dehaut, nous ne di-sons pas : M'ssieudames, il n'y aura plus à Troyes d'études surveillées, nous disons : Nous avons trouvé un moyen ingénieux pour aider les enfants à progresser toujours dans la voie de la connaissance et de la lumière, "par des activités propres à leur épanouissement"(1). Au lieu d'être bêtement cornaqués depuis 1883 ( ? ? - Jules ferry, ignorant !) par des instits qui en profitent pour corriger leurs copies, ou qui disent qui zont des élèves à surveiller alors qui zen n'ont pas, nous allons "réorganiser les activités périscolaires". Or, m'ssieudames, nous ne supprimons pas les études surveillées, non, nous ne sommes pas des révolutionnaires (on le savait !), nous les en-ri-chis-sons ! Qui dit enrichissement, dit aussi argent. Il faudra donc payer. Cessons de toujours faire appel à l'impôt. Cessons de presser le citron du contribuable. Désormais nous ferons appel à l'utilisateur, à la famille qui justement est toujours quémandeuse de service de qualité, "d'activités calmantes, ludiques, artistiques, sportives, de détente". Si la famille demande, il est normal qu'elle paie, euh … nous voulons dire, qu'elle assume le poids du service rendu, "qu'elle participe… ". D'autant plus que nous ne ferons appel qu'à des pros, pas à l'instit' fatigué, fainéant, à l'instit' de fin d'journée et d'carrière, non, mais à des animateurs, encadreurs et piloteurs, brevetés, labellisés, cuvée réservée-mairrrie.
Devant un tel discours, toute la droite réunie a voté la grande cause de l'éducation enfantine, soudée pour cette fois avec le F.N qui se fendit même d'un satisfecit au maire.
Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes disait Voltaire dont le cadavre passa à Troyes en calèche. Depuis les Jeux de l'Aube, Troyes voit souvent passer des cada-vres : ceux de l'école laïque et maintenant ceux de l'école gratuite. Les patrons qui tiennent actuellement le haut du pavé et qui ont besoin de chair fraîche pour faire bosser plein pot et pas longtemps, pensent déjà à saborder l'école obligatoire.

(1) Les guillemets sont dans le texte municipal et l'on se rend compte que Malicette a su fort bien en décrypter les intentions cachées.
La gauche a voté contre pour montrer qu'elle ne faisait pas partie de l'étable.
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Malicette

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Ecoutez-voir

... Tour de France
On ne vous le dit pas, mais le huma aussi fait le tour de France. Notre fier journal vient de sortir un hors-série splendide "Une histoire du Tour de France" de 116 pages sur beau papier glacé avec des plages couleurs et la carte 2003. On y trouve l'histoire du vélo et du tour avec des auteurs célèbres (Françoise Escarpit, Blondin (oui l'Antoine !), Besson (l'Emile), Ducoin, Albert Londres (oui !), Roland Barthes (incroyable, un philosophe !), Louis Aragon (1), Jean d'Ormesson du Figaro, Alfred Jarry (le père d'Ubu), Colette, Paul Vaillant-Couturier et même Antonin Magne, chroniqueur à le huma en 1949, et des photos, des photos, des portraits et des photos. 8 €uros seulement, c'est donné. On prend les commandes. Vite le tour va passer.

(1) Ça me fait penser qu'il reste quelques numéros spéciaux Aragon à 6 €.

Jean Lefevre

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Intermittents du spectacle
Le PCF solidaire

La disparition du régime spécifique appliqué aux intermittents du spectacle est programmée de longue date par le patronat.
Elle aboutirait à l'exclusion de milliers d'artistes et de techniciens des Assedic. La proportion des salariés indemnisés tomberait à 30%. Pour les communistes, cette perspective est inacceptable parce qu'elle représenterait tout à la fois une brutale aggravation des conditions de l'emploi dans ce secteur et une irréparable mise en cause de la création dans notre pays. Le régime de l'intermittence est constitutif de la vie culturelle française. Il permet le développement de nombreuses créations artistiques "simultanément". Imaginons un monde sans création et sans artistes; ce serait un recul de civilisation considérable.
C'est ce qui conduit le PCF à s'adresser au ministre de la Culture. Monsieur Aillagon ne peut à la fois affirmer sa volonté de favoriser l'essor de la culture sur l'ensemble du territoire et, dans ce conflit engagé par le Medef, se dérober comme il le fait. Sauf à

considérer qu'orientations patronales et orientations gouvernementales se complètent.
La baisse du budget de la culture, défendue par le ministre, annonciatrice d'une baisse encore plus brutale pour l'an prochain, les projets de décentralisation qui, pour l'essentiel, ont pour objectif le transfert des charges de l'État vers les autres collectivités publiques, soulignent déjà suffisamment que pour la droite, la culture est considérée comme un coût à réduire et non comme un investissement social.
À un moment où le monde du travail comme celui de la culture sont pris pour cibles, les communistes sont disponibles pour travailler avec d'autres, artistes, hommes de théâtre, créateurs, responsables d'associations, à la construction de propositions alternatives à la politique mise en œuvre par la droite. La volonté de démocratie culturelle grandit dans le pays. Et les communistes entendent affirmer plus clairement encore la culture comme priorité nationale

Habitations réalisées sur des terrains non constructibles
Déclaration de Joë Triché au Conseil municipal du 30 juin

Avec la démission de votre Maire adjoint aux sports, votre majorité se trouve secouée par une affaire extrêmement grave que j’avais révélée au conseil municipal du 13 février dernier.
Grave ! La preuve, car suite à mes interventions, vous avez été contraint de dresser procès verbal contre les personnes concernées et le maire adjoint impliqué s’est trouvé dans l’obligation de démissionner.
Grave en effet, pour trois raisons
1) Les habitations en cause ont été réalisées dans une zone protégée donc déclarée au POS et maintenant au PLU comme étant non constructible.
2) Comme me l’indique la CADA dans sa réponse du 6 juin, organisme que j’avais été contraint une nouvelle fois de saisir, suite à votre refus de répondre à mes questions sur ce dossier ; ses habitations n’ont fait l’objet «d’aucun dépôt de demande d’autorisation de construire» indique t-elle.
3) Ces constructions qui sont devenues des résidences principales n’étaient pas assujetties aux impôts locaux.(taxe foncière batit)
Nous sommes donc bien en présence de faits extrêmement graves qui ont consisté à bafouer purement et simplement la législation en vigueur et la réglementation communale. Pourtant les protagonistes de cette affaire sont trop bien placés pour prétendre ignorer cette réglementation.
Mais alors, pourquoi l’ont-ils fait ? Sans doute parce qu’ils pensaient que tout à Romilly leur était maintenant permis et que peut-être ils se sentaient protégés. Mais ce n’est pas la seule question. Il y en a d’autres qui vous concernent directement.
Je ne peux pas croire en effet que le service de l’urbanisme ne vous ait pas informé de cette situation. Alors oui ou non, l’a-t-il fait ? Et quand ?
Il faut nous répondre à cette question ce soir. Ensuite, vous n’étiez pas sans ignorer l’adresse de votre maire

adjoint. Le dernier état du conseil municipal que vous nous avez communiqué après la démission de Monsieur Lefèvre, maire adjoint aux affaires sociales indiquait l’adresse suivante : Rue du Colonel Fabien prolongée, or cette rue n’existe même pas, c’est un chemin. Et puis, ces habitations ont sans aucun doute fait l’objet de branchements électriques réalisés par EDF.
Or normalement, dans la situation présente comme les textes le précisent, EDF ne pouvait pas les réaliser sans une autorisation préalable du maire. En effet, dans un jugement récent du 15 novembre 2001, la cour administrative de Paris confirme «que l’autorisation de raccorder doit être donnée par le maire (et non pas, par exemple, par EDF)».
J’ajouterai que votre première adjointe ne pouvait pas non plus ignorer cette situation car pendant une bonne année, elle a trop travaillé sur la révision du plan d’occupation des sols pour ne pas en avoir connaissance. Maintenant, suite à nos interventions, la justice est saisie. Nous espérons qu’elle fera son travail jusqu’au bout avec la volonté d’établir les responsabilités des uns et des autres, dans cette affaire.
Je conclurai pour l’instant, en indiquant que la ville de Romilly a été dirigée par un maire communiste pendant quarante années et que durant toute cette période, aucun élu n’a été impliqué dans de telles situations. Au moment où il y a tant de difficultés dans des centaines et des centaines de familles romillonnes, avec le chômage, les licenciements massifs, la précarité qui se développe, le nombre des rmistes est l’un des plus important du département, les fins de mois que l’on ne peut pas boucler, au moment où la politique sociale municipale est mise à mal alors que les impôts locaux et taxes ont fortement augmenté depuis deux ans, de tels comportements sont intolérables

Le logement social doit devenir une grande cause nationale
Logement
Une crise majeure

Augmentation de la demande de HLM, paupérisation croissante des ménages logés dans le parc social, programmation de 200 000 démolitions sur cinq ans sans qu’apparaissent les moyens de la reconstruction, budget insuffisant.
Ce constat a été fait au récent congrès annuel du mouvement HLM, lequel a naturellement réservé un accueil glacial au ministre du Logement, de Robien. Plus d'un million de personnes sont en attente d'un logement à prix modéré. 100 000 logements nouveaux sont nécessaires chaque année. Les aides sont en baisse. La suppression de la loi de 1948 encadrant les loyers du locatif privé, celle des quelques contraintes de la loi Besson (loyer et plafonnement), la diminution de moitié des crédits "Palulos" pour la réhabilitation ne constituent pas un cadre favorable à l'amélioration de la situation.
D'autre part, la solidarité est en berne: la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) entendait lutter contre l'inégalité des communes devant l'effort de construction sociale. En Île-de-France, 8% des communes concentrent plus de la moitié du logement social. Or, lorsque les maires refusent de construire, il n'en coûtera à leurs communes que 150 euros par logement. .

Comparé aux investissements nécessaires pour construire, c'est peu dire que de qualifier cela d'insuffisant
Alors ? Quels financements vont-ils être dégagés pour financer les constructions/ démolitions/reconstructions ? Comment résorber cette crise si les moyens mis à disposition sont inférieurs de moitié aux besoins exprimés ?
Et quelle décentralisation ? Va-t-elle favoriser une politique efficace en matière de logement ? Comment se fera la redistribution des enveloppes budgétaires ? Comment, sans augmentation de la fiscalité locale, financer les logements sociaux ? Et qui de la mixité sociale, c'est-à-dire le mélange, au sein d'un même périmètre résidentiel, de familles ayant des profils différents (revenus, propri-étaires/locataires, origines) ? Quel-les mesures proposer pour entretenir la diversité, facteur d'intégration? À l'évidence, les moyens envisagés par le gouvernement ne sont pas à la hauteur.
Tous les acteurs du logement social sont d'accord sur un point: le secteur est en crise. Et pensent qu'il y a tout lieu de faire du logement social "une grande cause nationale". Qui exige un grand effort national