La Dépêche de l'Aube n°674 du Jeudi 22 Août 2002 La Dépêche de l'Aube n°674 du Jeudi 22 Août 2002

La dépêche de l'Aube n°674 du Jeudi 22 août 2002

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L’APA avait ouvert un nouveau droit universel que le  gouvernement Raffarin entend remettre en cause.

L’allocation personnalisée d’autonomie menacée

Ne pas sacrifier cette mesure sociale

 

Inquiétudes sur le financement de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) en 2003. Le gouvernement Raffarin semble vouloir la remettre en cause sous prétexte de dérives financières.
Entrée en vigueur en janvier dernier, l'APA est destinée aux personnes âgées de plus de 60 ans en perte d'autonomie c'est-à-dire ayant des difficultés pour accomplir les gestes de la vie quotidienne. Le montant de l'aide est décidé en fonction du degré de dépendance de la personne et de ses ressources. Le niveau d'autonomie de la personne est évalué par une équipe médico-sociale qui se déplace à domicile afin d'élaborer, avec elle et ses proches, un "plan d'aide." L'APA peut ainsi financer des heures d'aide ménagère ou de garde à domicile, un accueil temporaire en établissement, un service de portage de repas. Elle peut également être attribuée à une personne vivant dans un établissement d'accueil.
Un succès qui traduit une nécessité
Selon l'Association des départements de France (ADF), 53 % des dossiers acceptés concernent des personnes à domicile et 47 % en établissements. Le gouvernement Jospin avait estimé que la création de cette nouvelle allocation pourrait, à terme, créer 40.000 emplois. Pour le moment, 1.632 emplois ont été créés au sein des conseils généraux pour instruire et gérer les dossiers de demandes. Il faut dire que le travail ne manque pas : 715.000 dossiers ont déjà été déposés alors que Lionel Jospin avait estimé le nombre de bénéficiaires à huit cent mille d'ici à trois ans. Aussi les départements s'inquiètent du financement de l'APA pour 2003. Ils assument l'essentiel de cette allocation - 1.6 milliards d'euros par an pour les deux premières années - qui ne leur est remboursée par l'Etat qu'aux

environs de 22 % (moyenne nationale) via le Fonds de financement de l'APA. Ce dernier est lui même alimenté par une contribution des caisses de retraite (76 millions d'euros) et une fraction (0,1 point) de la contribution sociale généralisée (CSG) jusqu'ici affectée au Fonds de solidarité vieillesse, soit 700 millions d'euros. Il manquerait un milliard d'euros à ce fonds de financement pour 2003. 265.000 décisions ont déjà été rendues dont 85 % ont obtenu une réponse favorable. Les prévisions pour 2004 pourraient être atteintes dès la fin de cette année. Afin de faire face, la plupart des départements ont déjà augmenté la fiscalité locale en 2002 de 4 % en moyenne.
Ne surtout pas revenir en arrière
En réponse à la crainte des élus, le ministre des Affaires sociales, F. Fillon, vient d'annoncer sa volonté d'en réduire le coût. Une étude sur les six premiers mois d'application devrait être rendue en septembre. Mais déjà, le ministre étudie la possibilité de rétablir le recours sur succession. Cette mesure permettrait aux départements de récupérer une partie des sommes versées au bénéficiaire de l'APA après son décès. Elle avait été supprimée lors des débats à l'Assemblée nationale, car les parlementaires avaient estimé que cela dissuaderait beaucoup de personnes âgées de demander l'APA, par crainte qu'on vienne ensuite réclamer de l'argent à leurs héritiers. Autre piste étudiée, une plus grande participation financière de la personne âgée. Quelle que soit la solution retenue, le gouvernement de J.P. Raffarin semble se préparer sans état d'âme à sacrifier une mesure sociale et de solidarité pourtant essentielle pour cause budgétaire

L’ingestion d’eau polluée ou de mauvaise qualité tue 30.000  personnes chaque jour dans le monde.

Sommet de Johannesburg sur le développement durable
Il faut sauver la terre

Johannesburg, en Afrique du Sud, va accueillir du 26 août au 4 septembre, le Sommet mondial sur le développement durable.
La terre va mal, même très mal. Les récentes innondations qui viennent de ravager l’Europe sont-elles un symptôme de la dégradation du climat ? Les experts - comme d’habitude - se disent partagés. Pourtant, le diagnostic sur les principaux maux qui accablent notre planète a été fait, il y a dix ans, lors du premier Sommet de la Terre à Rio. La sonnette d’alarme avait alors été tirée : le climat se réchauffe, l’eau douce se fait rare, les forêts disparaissent, des dizaines d’espèces vivantes ou végétales sont en voie d’extinction, la pauvreté ravage plus d’un milliard d’êtres humains. Les dirigeants du monde avaient alors admis - certes du bout des lèvres - que “la cause principale de la dégradation continue de l’environnement mondial est un schéma de consommation et de production non viables, notamment dans les pays industrialisés, qui est extrêmement préoccupant dans la mesure où il aggrave la pauvreté et les déséquilibres.” Ce qui, décodé du langage diplomatique et consensuel, désigne un seul et unique responsable : le capitalisme.
Le capitalisme plus prédateur que jamais
Dix ans plus tard, dans de nombreux domaines, les choses ne se sont pas améliorées. Au contraire. Les inégalités atteignent des niveaux jamais connus depuis le temps des pharaons. La fortune des trois individus les plus riches dépasse la richesse cumulée des habitants des 48 pays les plus pauvres ; certaines entreprises sont plus riches que des états ! La souillure écologique du “monde riche” sur la biosphère s’est aussi accentuée.

Les émissions de gaz à effet de serre de la trentaine de pays les plus développés sont dix fois plus élevées que celles des pays du Sud. En dix ans, les rejets de gaz carbonique (CO2), cause principale du réchauffement climatique, ont augmenté de 9%. Ceux des USA, principal pollueur de la planète, ont crû dans le même temps de 18% ! Plus d’un milliard d’êtres humains ne disposent pas d’eau potable et près de trois milliards (la moitié de l’humanité) consomment une eau de mauvaise qualité. à cause de l’ingestion de cette eau polluée, 30.000 personnes meurent chaque jour dans le monde, soit quotidiennement dix fois le nombre de victimes des attentats du 11 septembre. 13% des oiseaux, 25% des mammifères et 34% des poissons sont sous la menace imminente d’une extinction massive.
Sauver notre planète
C’est dire toutes les attentes que soulève le Sommet de Johannesburg qui ne peut plus se permettre de décevoir, comme ce fut le cas en juin dernier à Bali où les égoïsmes nationaux, la logique productiviste, l’esprit mercantile et la loi du profit ont fait échouer la conférence. Ce sommet doit inverser radicalement les tendances actuelles qui conduisent inéluctablement à la catastrophe écologique intégrale. Des mesures capitales doivent être prises sans plus tarder. On se doute bien que le lobbying des tenants de la mondialisation libérale va user de toutes les ficelles pour mettre en échec de telles dispositions de bon sens et de solidarité. Mais les tendances destructrices actuelles doivent être inversées très rapidement, car c’est, à terme, l’espèce humaine qui est menacée d’extinction

Assemblée nationale
Les parlementaires communistes

veulent un volet formation pour l’emploi des jeunes...
Le groupe communiste à l’Assemblée Nationale a défendu des amendements visant à créer “un vrai volet de formation” dans le projet de loi sur l’emploi des jeunes qui, après le Sénat, est venu devant les députés le 30 juillet dernier. “Il s’agit de permettre aux jeunes de 16 à 22 ans non qualifiés de pouvoir bénéficier d’un contrat à durée indéterminée, au lieu de petits boulots précaires avec un salaire basé sur le SMIC” a expliqué Maxime Gremetz, le porte-parole du groupe sur ce texte.


réclament une commission d’enquête sur France-Télécom...
Le député de Seine-Saint-Denis, Jean-Pierre Brard (apparenté PCF) a réclamé la constitution d’une commission d’enquête “sur les conséquences de la désastreuse stratégie” de France Télécom “sur le service rendu aux usagers et sur l’emploi dans l’entreprise.” “L’annonce en mars dernier du déficit de France Télécom de 8,3 milliards d’euros, malgré d’excellents résultats d’exploitation conduit à s’interroger, une fois encore, sur la désastreuse stratégie adoptée par l’opérateur public de télécommunications sous la direction de Michel Bon, président directeur général”, selon le texte d’une proposition de résolution déposée à l’Assemblée par J.P. Brard et transmis à l’AFP. Le député en appelle donc à un réexamen des choix stratégiques de l’entreprise, d’autant plus que “des conséquences négatives sont à craindre sur l’emploi”, et à une réflexion sur les initiatives possibles de l’état actionnaire

 

13, 14, 15 septembre 2002 - Espace fête du parc de La Courneuve
Pensez à acheter vos vignette !


Yann Tiersen

Vendredi 13
à 20 h 30

Ernesto T. Puentes

Dimanche 15
à 14 h 15

Sinsemilia

Samedi 14
à 18 h 30

Yannick Noah

Samedi 14
à 22 h 30
Et aussi : Sinclair samedi 20 h 45, Ismaël Lô samedi 15 h 00, Tiken Jah Fakoly samedi 16 h 30, Les Motivés dimanche 16 h 15, Spook and the Guay
samedi 19 h 00, une scène métissée au Village du Monde..
La fête de l’Huma vue par Gérard Le Berre

Humeurs

Saint - Sarko

Autrefois, nos ancêtres les Gaulois, avant même qu’ils soient gaulois mais Séquanes (Paris), Rèmes (Reims), Sénons (Sens) et autres Arvernes, Carnutes, Bituriges, Aulerques, Atrébates ou Tricasses (Troyes), bref les pré-gaulois, avaient la manie de se chercher noise pour un oui et pour un non. à l’époque, on n’avait pas encore inventé le foot ni le Tour de France et encore moins le tiercé-quinté plus. Ils ferraillaient et fourrageaient généralement l’été pour razzier la moisson du voisin, lui piquer son bétail bien gras, ses volailles dodues et quelques accortes donzelles pour faire bon poids. C’était leurs vacances à eux. Et comme au retour des vacances aujourd’hui, les attendaient parfois de mauvaises surprises. Les voisins, profitant qu’ils étaient partis baguenauder, étaient venus s’installer chez eux.
L’autre jour, les Tricasses ont failli connaître la même mésaventure. Figurez-vous que des envahisseurs venus d’Europe centrale s’étaient infiltrés dans leurs murs. Oh, ils n’étaient pas nombreux, mais méfiance avec ces gens mihuns mi-sarrazins, c’étaient sûrement l’avant-garde, les éclaireurs avant la déferlante. Comme, en plus, ils ne parlaient pas comme nous mais qu’on voyait bien que c’étaient des gens sans feu ni lieu et sans un dinar vaillant, reméfiance. Autrefois, on envoyait les curés quand ça chauffait pour nos abatis. Ainsi, Saint-Urbain détourna-t-il Attila de son intention mettre Troyes à feu et à sang et l’envoya-t-il gentiment vers Châlons.
De nos jours, on a la police à Sarkozy, c’est moins bon question spiritualité mais tout aussi efficace contre les hordes hunniques, sarrazines ou barbaresques qui viennent mugir dans nos cités-dortoirs. C’est notre muraille de Chine contre les Serbes, Croates et Bosniaques qui viennent dévaster nos superettes. C’est quand même pas de notre faute si ces “gens-là” s’étripent entre eux à baïonnette-que-veux-tu. Les “français” ont d’autres chats à fouetter, ne serait-ce que voir comment il feront bouillir la marmite à la rentrée. Alors les étrangers qui viennent boire notre Coca et manger nos raviolis, ouste ! En plus, il vient de créer 15.000 emplois. Saint-Sarko, expulses pour nous.s

Alain Keslick

Ecoutez-voir

Spoutniks...
C’est la faute aux spoutniks tous ces remuements de la météo, qu’y disent les vieux. Les gens sont comme ça. Onze mois qu’ils attendaient les vacances, à ramer, trimer et suer pour. Et voilà qu’y suent plus ! ça veut dire quoi ça ? Le soleil, il y ont droit. Bormes-les-Mimosas affublé pécheur d’Islande, ils n’avaient même pas osé y songer. Chez M. Météo, on suppute et on tergiverse, saletés d’anticyclones qui sont pas là où ils devraient être. Le temps, c’est déjà capricieux, alors si vous l’assaisonnez au CO2 , venez pas vous plaindre. El Nino est innocenté. Heureusement pour lui, parce qu’avec un nom pareil, c’était reconduite dare-dare à la frontière.
Raffarin a lancé ses spoutniks pour la rentrée ; ils s’appellent Sarkozy, Mer, Aillagon... C’est moins poétique que Soyouz, Mir ou Progress, mais, bon. Et là, pas besoin d’être la réincarnation de Paco Rabanne pour deviner que ces “spoutniks” là vont nous tomber sur le coin de la cafetière sous peu. Septembre sera chaud, les porte-monnaie vont s’assécher et nos sillons ne seront plus abreuvés. Les godasses à clous vont traquer le jeune, Seillières va les faire turbiner et remplacer ces “vieux” hors d’usage, plus onéreux et qui n’arrêtent pas de mégoter pour un oui ou pour un non. Plus besoin d’avoir une télé pour payer la redevance ; la RTT, fumes c’est du belge ; les retraites, fonds de pensions à tous les étages ; le service public, ouverture anticipée des soldes.
Finalement, la droite, c’est pas comme l’anticyclone des Açores. On sait toujours de quel côté elle est. Sauf que quand les mauvais coups vont pleuvoir, c’est les tirelires des patrons que le pognon va inonder. Rassurez-vous, ils sont assurés .
Vacances...
Nos bonnetières ont depuis longtemps l’habitude de fêter les vacances même si elles restent chez elles au mois d’août. Autrefois, il y avait des fêtes, des défilés, des niches faites aux contremaîtres et même au patron. Un peu à la manière des normaliens fêtant «la dégringo» en prenant la place des professeurs. Chez EMO, cette année les ouvrières ont coincé en douce les quatre monitrices, les ont ligotées et emmenées chez le contremaître qu’elles ont aussi attaché, «symboliquement» bien sûr. Puis elles ont planté un panneau sur le paquet en écrivant : «A envoyer en Tunisie en échange de deux chameaux».
Cela avait-il le sens d’une transaction matrimoniale ? Voulait-on comparer le caractère des chefs à celui des chameaux ? Essayait-on enfin de faire comprendre qu¹on n’acceptait pas la délocalisation du travail ? Comme le patron qui passait par là se contenta de sourire, on peut espérer que chez EMO, on ne délocalise pas.

Malicette

 

La Bourse de New-York et les places boursières dans le monde connaissent actuellement des secousses qui illustrent le fossé séparant l’économie virtuelle et l’économie réelle

Chute des valeurs boursières, faillites retentissantes...


Les maux du capitalisme

La chute spectaculaire des indices vedettes des places financières mondiales, qu'on observe depuis plusieurs mois, n'a rien d'un éclair dans un ciel serein.
L'argent roi

Si le capitalisme fait beaucoup de mal, il a, lui aussi, mal quelque part. Les secousses subies par les Bourses expriment l'énorme fossé qui s'est creusé entre l'économie virtuelle qui emballe les marchés financiers et l'économie réelle fondée sur la création de richesses. Les milliards de dollars qui ont accompagné la chute des bourses auraient pu servir à combattre le sida et la pauvreté en Afrique, être investis dans la recherche médicale, utiles pour développer des services publics, augmenter les salaires, développer les entreprises et l'emploi… bref toutes choses utiles pour les hommes, les femmes et les enfants de notre planète !
Le capitalisme fait beaucoup de mal
Non seulement, cette logique boursière "gâche" de l'argent qui pourrait servir à autre chose mais en plus elle sacrifie les êtres humains. Car qui paye l'addition ? Les salariés, les habitants ! Les actionnaires demandent des licenciements pour augmenter leur profit. Les retraites et plans d'épargne placés en bourse par les salariés fondent comme neige au soleil. Avec la droite et le gouvernement Raffarin, de nouvelles et brutales aggravations. Avec une industrie française qui marque le pas, les espoirs de reprise forte s'amenuisent. Or, face à cette conjoncture, la droite au pouvoir ne choisit pas de redynamiser l'économie en promouvant une autre utilisation de l'argent, des richesses créées, en relevant, substantiellement par exemple, le SMIC et d'une manière générale le pouvoir d'achat. Les réformes engagées vont au contraire drainer encore davantage les richesses disponibles vers les marchés financiers, à répondre au diktat de la B.C.E. et d'une mondialisation dominée par les USA.
Les hausses des tarifs publics, une baisse des impôts sur les revenus servant avant tout les ménages les plus aisés, de nouveaux cadeaux aux Patrons, programmant notamment un allégement des charges sociales sans précédent vont encore encourager la spéculation. Elle choisit également de livrer à la bourse les entreprises publiques, alimentant ainsi les effets nocifs des marchés financiers. Ces mesures sont lourdes de

nouvelles et brutales inégalités. Un spécialiste américain écrivait récemment dans le journal patronal "La Tribune" : "pour que l'activité reparte, il faut des choses très simples, comme une reprise du secteur industriel, une bonne santé des services, une amélioration des revenus, des fondamentaux sains, et non du rêve (la bulle financière boursière)". Bien vu !
Résister et réfléchir à une perspective nouvelle
On peut faire reculer la droite et le gouvernement comme en témoignent leur recul sur les tarifs EDF. La mobilisation syndicale, citoyenne et politique est plus que jamais à l'ordre du jour. Et on peut compter sur les communistes pour aider à produire de la résistance contre les mesures et les projets de la droite et de l'extrême droite. Dans le même temps, les communistes invitent à réfléchir à une perspective nouvelle à gauche émancipée du social-libéralisme. Il faut accroître les dépenses publiques utiles et donc mettre en cause le pacte de stabilité. Des redéploiements sont nécessaires comme les dépenses de la politique d'emplois. Il n'est plus possible aujourd'hui de s'en tirer par des ajustements sur le budget. Le rapport d'audit rendu public par deux magistrats de la Cour des comptes conclut au besoin de réformes de structures. Les réformes de structures ne doivent pas seulement concerner la fiscalité mais aussi les dépenses de manière à ce que la politique budgétaire serve à réorienter la politique du crédit dans le but de sécuriser l'emploi, la formation de toutes les catégories de salariés avec les coopérations nouvelles nécessaires en Europe.
Ouvrir les chantiers de la transformation sociale
Articulés aux luttes immédiates qu'appellent les décisions et les projets de la droite, les communistes souhaitent ouvrir de grands chantiers de la transformation sociale pour rassembler le plus largement possible sur des choix alternatifs capables de prendre progressivement le sens d'une alternative de société. Ils invitent à faire de la fête de l'Humanité début septembre un premier grand rendez-vous de la riposte et de la construction d'une alternative positive à la droite et à l'extrême-droite

Privatisations
Une initiative du PCF

L’exécutif national du PCF a retenu l’idée d’engager une initiative importante face aux projets de privatisations du gouvernement Raffarin. Il s’agirait, en reliant les niveaux nationaux, européens et mondiaux de la question, de construire une coordination anti-privatisations et pour des alternatives avec toutes celles et ceux (salariés, usagers, élus, acteurs du mouvement social, experts...) qui sont concernés ; de mettre en commun les analyses, opinions et expériences ; préciser des propositions, contribuer à l’action commune et au rassemblement contre les privatisations, pour le développement et la démocratisation des services et du secteur publics.
Cette initiative, appelée à se développer dans le temps, pourrait connaître un temps fort à l’occasion de la fête de l’Huma. Une première réunion se tiendra le mardi 27 août à 17 h au CN. Tous les militant-e-s intéressés peuvent y participer. (Contacter la fédération 03.25.73.43.40)