La Dépêche de l'Aube n°667 du Jeudi 3 Juillet 2002 La Dépêche de l'Aube n°667 du Jeudi 3 Juillet 2002

La dépêche de l'Aube n°667 du Jeudi 3 juillet 2002

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Quel avenir pour La Poste préparent les grands ordonnateurs de la marchandisation des services publics ?

Service public

La Poste face à son avenir


Confrontée à la libéralisation du marché européen du courrier et à l'impératif du renouvellement massif de son personnel, La Poste reste dans le flou quant aux réponses qu'elle entend apporter.
La Poste "se doit d'être rentable". Dans la bouche de l'un des plus hauts responsables de l'entreprise publique, la phrase se veut définitive. Elle ne manque pourtant pas de soulever interrogations et inquiétudes chez tous ceux pour qui La Poste rime, avant tout, avec service public. Elle éclaire d'un jour cru les deux grands défis auxquels l'opérateur historique se trouve confronté : la fin, d'ici 2006, du processus d'ouverture à la concurrence des marchés européens du courrier; et des départs en retraite massifs à l'intérieur de l'entreprise elle-même, dans les dix ans à venir.
Avec 320.000 employés, La Poste est le premier employeur de France après l'Etat. Et il faut encore ajouter à ce chiffre 10.000 salariés des filiales étrangères. Or d'ici l’année 2012, 140.000 de ces employés vont devoir partir en retraite : 100.000 avant 2010, et encore 40.000 dans les deux ans qui suivront. Soit un renouvellement de plus de 40 % des effectifs en l'espace de dix ans. L'ampleur des chiffres révèle le défi, autant que l'opportunité, qu'ils représentent pour l'entreprise publique et pour l'emploi.
Une opportunité, comme le souligne La Poste, "d'adapter nos métiers traditionnels et se positionner sur les métiers émergents", de "développer de nouvelles compétences chez nos postiers". On pense aussitôt au développement des services liés aux nouvelles technologies comme la messagerie électronique, ou au rôle moteur que pourraient jouer la Poste et ses agents dans le renforcement du lien social et la présence des services de l'Etat au plus près des citoyens, dans ces lieux de vie menacés d'abandon que sont les zones rurales ou les banlieues.

Que deviendra le service public une fois soumis à l'exigence de rentabilité ?
L'entreprise publique reste dans un flou inquiétant quant aux réponses qu'elle entend apporter. Huit à dix mille recrutements sont annoncés pour 2002. Mais au-delà, on se garde d'avancer le moindre chiffre. Patrick Bourgeois, de la CGT-PTT, insiste sur la nécessité d'un plan de recrutement pluriannuel : "Avec les 35 heures et l'intensification du travail que leur application a provoqué, c'est indispensable". Autre revendication : la titularisation des contractuels - aujourd'hui près d'un tiers des effectifs, souvent sur des emplois à temps partiel. Il ne faudrait pas, précise le syndicaliste, "que le recrutement envisagé se traduise par une plus grande précarité professionnelle".
La direction de La Poste vise les jeunes diplômés, vers qui une campagne de communication est lancée. Et elle s'abrite derrière l'aspiration à une plus grande mobilité et à une évolution de carrière rapide pour trancher. D'ores et déjà, un tiers des effectifs ne relèvent plus du statut de la fonction publique, avec les droits qui s'y rattachent en termes de garanties collectives.
Comme en Californie dans le domaine de l'énergie, la libéralisation des services postaux a son modèle en Suède, qui s'y est lancée avant les autres. Résultat : des tarifs qui explosent (jusqu'à 70 % de plus), un quart des effectifs supprimés, et autant de bureaux fermés. Voilà l'avenir que nous annoncent les grands ordonnateurs de la marchandisation des services publics : un usager-contribuable qui devra payer deux fois, une fois pour le timbre, et une fois via l'intervention de l'Etat et des collectivités locales, devenue nécessaire. Sans compter le coût social. Est-ce ainsi que se prépare le service public du troisième millénaire ?

Fête de l’Humanité :
13, 14 & 15 septembre

Une fête de résistance à la droite

Tout nous appelle à mettre à la disposition de notre peuple, à la rentrée de septembre, un grand rassemblement populaire de résistance aux choix de la droite au pouvoir et au capitalisme mondialisé.
Cette déclaration de Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, lors de la conférence nationale du PCF situe clairement les enjeux de la prochaine fête de l’Humanité. Refus de relever sensiblement le SMIC quand le coût des transports ou des cotisations chômage va augmenter, annonce de milliers de licenciements dans la téléphonie, un audit sur les finances publiques qui n'a pour seul objectif que celui de serrer encore plus la vis du monde du travail et des retraités, etc, les mauvais coups pleuvent ; le capitalisme financier est agité de brusques soubresauts, mais ce sont toujours les salariés qui tombent dans les "fractures". Dans ces conditions, le premier sens de la Fête de l'Humanité va être de construire un rassemblement de résistance à la politique ultralibérale et régressive de la droite et au capitalisme mondialisé.
Dès septembre, il faut se faire entendre
en se rassemblant à la Fête de l'Humanité. Elle sera aussi un lieu de promotion des solidarités nationales et internationales contre la haine et les exclusions, un lieu de lutte contre la montée des populismes et de l'extrême-

droite en Europe. Le programme politique et culturel ont été conçus en ce sens. Ces résistances que les communistes voulent construire, c'est dès aujourd'hui, en jumelant la diffusion de la vignette, le dialogue avec nos concitoyens et la préparation de la fête, que nous devons nous y attacher. La condition principale de sa réussite est évidemment de la faire connaître autour de soi, de faire connaître la richesse du plateau artistique aux jeunes et de proposer sans attendre la vignette-bon de soutien parmi ses voisins, ses collègues de travail, sa famille. C'est aussi le moyen de renouer des liens privilégiés avec tous ceux qui, aux élections présidentielle et législatives, ont voulu, sous une forme ou une autre, nous adresser des messages. Ensemble, tous ensemble, nous pouvons réussir une belle fête de l'Humanité. Ce serait un beau service à rendre à tous ceux qui cherchent les moyens de changer la vie et de changer la société.


Les vignettes-bons de soutien sont disponibles à la fédération du PCF, dans les sections et auprès des militants.

Solidarité avec Joseph Seghetto
Maire-adjoint communiste de Bar s/Seine traduit en justice par Mon Logis

Après avoir tenté de baillonner les organisations syndicales, la société Mon Logis voudrait aussi museler les élus de la République. La plainte déposée il y a quelques mois par Mon Logis à l'encontre de Joseph Seghetto, maire-adjoint de Bar-sur-Seine n'a pas d'autre objectif car cette société admet de moins en moins d'être mise sur la sellette dans les conseils municipaux.
C'est ce qu'a fait Joseph Seghetto à l'occasion de la présentation d'une délibération du Conseil municipal de Bar-sur-Seine visant à accorder une garantie d'emprunt à Mon Logis. S'appuyant sur le récent rapport de la MILOS, il rappela à ses collègues élus les observations graves et les rappels à l'ordre formulés par cette mission d'études, concernant notamment la passation des marchés.
Il dénonça également l'absence d'un réel dialogue avec les organisations syndicales et les locataires qui, bien souvent sont contraints de saisir la justice pour faire respecter leurs droits et leur dignité. Chacun a encore en mémoire les deux procès perdus par Mon Logis sur le dossier des surfaces corrigées et l'application du surloyer. Par deux fois, les locataires soutenus par lePCF et ses élus se sont vus rembourser des sommes d'argent conséquentes. Ainsi, Joseph Seghetto était

pleinement dans sa responsabilité d'élu soucieux de la bonne utilisation des fonds publics quand il rappela ces faits. D'ailleurs, au moment du vote, il fut suivi par dix autres élus du Conseil municipal de Bar-sur-Seine.
Mais cette intervention venant après d'autres, dans d'autres assemblées élues, c'en était trop pour Mon Logis ! Les dirigeants de cette société - émanation du patronat textile aubois - ont donc décidé, à travers Joseph Seghetto, d'adresser un message à l'ensemble des élus aubois afin que dorénavant ils la “mettent en veilleuse”. Et bien, il ne faut pas compter sur les élus communistes, dont le rôle est avant tout de dénoncer et de s'opposer aux injustices.

C'est pourquoi, nous invitons toutes celles et ceux qui souhaitent témoigner leur solidarité à Joseph Seghetto à se retrouver Mardi 9 juillet à 14 heures au Palais de Justice de Troyes.


La fédération de l’Aube du PCF,
et les élus communistes du département


Un départ aura lieu de Bar-sur-Seine à 13 h, place du marché.

Humeurs
Livres à babord et à tribord

On l’appelle BMVR, Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale, un titre «ampoulé» car destiné à éclairer nos profondeurs incultes. Il est vrai aussi que le bâtiment a des proportions majestueuses et qu’il méritait un nom à rallonge et qui sonne. Qui sonne le rappel vers la source de la connaissance et du plaisir. (Je crains que les utilisateurs continuent à dire «j’vais à la bibli». Ils sont réducteurs.) C’est un baleinier qui remplace l’ancien rafiot qui n’arrivait plus à contenir sa cargaison de livres. Il s¹en est perdu en mer, mais on a retrouvé aussi dans la cale et sur le cacatois. Les ouvrages étaient résumés sur la tranche et serrés comme un banc de sardines. On interdisait aux nouveaux auteurs toute digression. Le public était admis sur recommandation. Le conservateur s’étiolait avec son personnel. Ils refusaient cependant la tente à oxygène. Non, ce qu’ils voulaient c’était le navire et le grand air des sciences cognitives. Je les avais un peu aidés autrefois de mes maigres moyens, accusant Robert Galley de délaisser la culture pour l’industrie. Il avait souri. À l’époque, il avait moins de soucis. Or les Troyens voyaient péricliter brochures et manufactures. La «honteuse traitée de Troyes» fiascotait.
C’est réparé, c’est oublié, on a largué Messier, bravi, on a gardé Delcourt, bravo. En grand amiral, il a présenté le navire aux Amis de la Bibliothèque qui furent écrasés par la gigantesque verrière donnant l’impression qu’on ne cacherait désormais plus rien. Je le dis sans perfidie. L’ancienne «grande salle» qui contenait les trésors de Clairvaux et des Comtes de Champagne a été réaménagée à l’identique. Impressionnant.
Il n’y a plus qu’à inscrire les petits mousses, marins et sous-marins tous ceux qui veulent nager en eau claire et profonde, écrire, créer, s’initier, CD-romer, bande-dessiner, interneter. Et même lire.

BMVR Bibliothèque municipale à vocation régionale
La nouvelle Bibliothèque se trouve dans l’espace Argence. On peut stationner ou venir à pied. Elle présente 10.500 m2 de surface dont 7.000 de surface utile. Elle possède cinq niveaux pour recueillir 400.000 documents. 100.000 sont en accès libre, dont 16.000 CD. Le nombre des inscrits dans l¹ancienne bibliothèque tournait autour de 10 % de Troyens et de 5 % de l’agglo. (7.000 inscrits en 2001 pour 500.000 prêts). Thierry Delcourt voudrait faire grimper ce taux à 18 % qui est la moyenne nationale.
Droit d’inscription pour troyens et agglomérés (C’est la C.A.T. qui va gérer la BMVR) : 25 Euros (un peu cher, non ?) Hors agglo : 55 Euros. Aux Chartreux et aux Marots : 10 et 20 Euros.
Jeunes de moins de 16 ans : 3 et 6 Euros
Gratuités pour plusieurs catégories d’utilisateurs (RMIstes, chômeur, étudiants, passeport loisirs jeunes, écoles, etc.) Horaires d’été : à partir du 9 juillet du mardi au samedi de 14 h à 18 h.


Jean Lefevre

60 participants ont pris part à la soirée conviviale organisée par l’association “Romilly Autrement”.

Romilly-sur-Seine


Première festive pour “Romilly autrement”.

L’association “Romilly Autrement” est née début 2002 de la volonté des membres de la liste “Pour une nouvelle dynamique”, menée par Joë Triché pour les municipales de 2001 à Romilly.
L’idée est de continuer le travail effectué en commun par les gens qui, venant d’horizons différents, ont travaillé ensemble pour notre ville durant la campagne des élections municipales. Une idée gagnante puisque l’association compte 35 adhérents et a déjà réalisé un certain nombre d’initiatives. Le 29 juin, elle a réuni ses adhérents et ses amis dans la convivialité autour d’un buffet. 60 participants à cette “première” qui montre avec succès le bien fondé de la démarche. Dès la rentrée, des thèmes de réflexion seront abordés : la Béchère et son devenir, le sport, la culture, la santé...

Toutes les personnes intéressées à y participer seront les bienvenues.
Chacun peut adhérer à titre individuel ; la cotisation est fixée à 15,50 euros. Renseignements à “Romilly Autrement” 4, rue des Champs-Elysées 10100 - Romilly-sur-Seine

Pour une nouvelle dynamique”, menée par Joë Triché pour les municipales de 2001 à Romilly.

Romilly - Conseil municipal :compte administratif
La résignation du maire au déclin

Vendredi 28 juin, le Conseil municipal de Romilly s’est réuni avec à son ordre du jour l’examen du compte administratif du maire.
“Il suffirait de reprendre les coupures de presse rendant compte des sessions budgétaires pour avoir la confirmation”, devait déclarer Joë Triché au nom du groupe communiste, que la politique menée depuis des années à Romilly est une politique “d’effets d’annonces” qui a abouti à accumuler des travaux non réalisés extrêmement importants, contraignant Michel Cartelet à procéder, à la demande des autorités préfectorales, à de la “gymnastique budgétaire” pour équilibrer les comptes. Pour l’élu communiste, cette situation traduit, de la part de Michel Cartelet “une certaine incapacité à programmer et à planifier des projets pour Romilly et ses habitants”, argumentant en rappelant que des réalisations prévues au cours du 1er mandat du maire sont encore au stade des études alors que le 3ème mandat est déjà entamé depuis plus d’un an.
Poursuite de la progression de l’endettement de la ville
Prenant exemple du faible niveau de réalisation des crédits de travaux du budget du service assainissement en 2001, le conseiller municipal communiste s’interroge sur ce que vont “penser les habitants de la cité Belle Idée qui font face actuellement à une pollution de l’eau quand ils apprendront que celle-ci aurait pu être évitée si les travaux promis et inscrits au budget 2001 avaient été réalisés.” Ce qui caractérise le compte administratif présenté aux élus, c’est aussi la poursuite de la progression de l’endettement de la ville

qui dépasse les 1.525 euros par habitant [10.000 F] et la diminution de la dotation globale de fonctionnement versée par l’état suite à la baisse de la population. Une perte financière qui s’ajoute à celle consécutive aux taxes d’habitation qui ne sont plus perçues du fait du départ de centaines de familles de Romilly ; une “fuite” de population de 1.300 habitants par rapport aux années 1990 !
Manque de volonté politique et résignation au déclin
Pour les élus communistes, cette situation est le résultat d’un “manque de volonté politique et d’action pour construire des projets et les faire aboutir [...] C’est la résignation face aux difficultés alors qu’une majorité municipale devrait être portée par l’esprit de résistance pour faire progresser sa ville.” Et doit-on s’attendre à ce que Michel Cartelet mène une action en direction du gouvernement afin d’obtenir davantage de moyens pour Romilly ? Joë Triché ne le pense pas car, dit-il s’adressant au maire, “même si vous en aviez la volonté, vous ne pourriez pas le faire du fait du votre majorité municipale [qui compte quatre adjoints RPR].” Le grand danger qui guette Romilly est donc plus que jamais qu’elle aura “à subir les mauvais coups de la droite sans que vous ne bronchiez ; mieux, vous n’aurez pas d’autre choix que de les justifier. Dans ces conditions, Romilly ne peut que poursuivre dans la voix du déclin.” Un tel manque d’ambition et de volonté pour construire et innover dans la seconde ville du département ne devrait-il pas manquer d’interpeller l’ensemble de ses habitants ?.

Romilly - Logement
Bilan annuel positif pour la C.N.L.

La section de Romilly de la C.N.L., Confédération Nationale du Logement, tenait vendredi 28 juin son assemblée générale annuelle.
Ce fut l’occasion pour son secrétaire général, Raymond Levasseur, de présenter le bilan annuel d’activité du syndicat romillon des locataires. Rappelant les mesures prises par le ministre Jean-Claude Gayssot (suppression du droit de bail, baisse de la TVA de 20% à 5%), Raymond Levasseur déplorait d’emblée et vigoureusement les hausses des loyer appliquées depuis janvier 2002 par les bailleurs sociaux. Il a aussi fait le point de l’activité de la CNL qui consacre toute son énergie dans la défense des locataires et qui est devenue, au fil des ans, un interlocuteur incontournable des organismes logeurs ; un partenariat constructif mais qui se veut sans concession dès lors que l’intérêt des locataires est en jeu. C’est sans doute cette démarche dans laquelle se reconnaissent de plus en plus de familles puisque la CNL ne cesse d’enregistrer de nouvelles adhésions.

Une activité au plus près des gens avec des résultats concrets qui doit “inciter tous les locataires à s’engager avec nous pour que chacune et chacun soit traité avec dignité et respect” devait plaider Raymond Levasseur. Parmi l’assemblée, on a pu noter la présence du conseiller général communiste Joë Triché, particulièrement sensible aux problèmes du logement et dont l’engagement, aux côtés du syndicat, avait débouché sur le remboursement de sommes importantes à des locataires de Mon Logis. Un bilan annuel, en résumé, qui montre combien, en se rassemblant pour défendre ses droits, il est possible d’obtenir des avancées pour le bien de tous. Une stratégie gagnante pour les locataires et à laquelle la CNL romillonne entend bien rester fidèle.


Permanences tous les lundis de 14 h à 19 h à la Bourse du Travail, 58, rue de la Boule d’Or à Romilly-sur-Seine.

Festival en Othe et en Armance


“FORUM DES PAYS”

Du dimanche 14 au samedi 27 juillet

Le 12è Festival commence le vendredi 12 juillet au Parc des Fontaines à Aix-en-Othe par un forum(1) sur la notion de “PAYS”. Autrefois, un pays était un village mais aussi une contrée. Aujourd’hui, qu’on veut tout régenter, un pays administratif doit avoir des frontières définies et un appareil pour lui montrer le bon chemin. Mais c’est aussi un ensemble de communes qui ont l’habitude de vivre ensemble et qui doivent sans doute renforcer leurs liens.
Comme le Festival en Othe voyage dans quatre pays (Pays d’Othe, d’Armance, du Tonnerrois et de l’Avalonnais), il était judicieux de réunir des acteurs locaux pour en discuter et en tirer des projets conséquents.(2)
Le forum débute à 15 h 15 au Parc des Fontaines à Aix.
Mais les festivités commenceront le dimanche 14 juillet à 11 h et à Aix-en-Othe, par des défilés, des fanfares, des flonflons et du grilauvent. Il y aura, dit l’affiche des surprises et de la tendresse. Il ne faut pas manquer la chose. La tendresse, bordel, c’est ça qui nous manque justement avec l’arrivée de la droite qui ne sait même pas jouer du violon.
À 18 h, le petit bal perdu, c’est des chansons comme Bourvil les chantait. La troupe sera le lendemain à Chaource sous le marché à 21 h.


Jean Lefèvre


(1) Mot latin (place publique) - qui a donné «for». On dit «en son for intérieur», ce qui signifie que l’on convoque sur sa place publique intérieure, tous les arguments qu’on possède pour prendre une décision finale.
(2) «Logiques» et non, «importants» comme les ignorants le disent souvent.