La Dépêche de l'Aube n°618 du 26 Juillet 2001.......La Dépêche de l'Aube n°618 du 26 Juillet 2001

La dépêche de l'Aube n°618 du Jeudi 26 juillet 2001

Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur XRECHERCHE
Pour rechercher des informations dans le site de La Dépêche de l'Aube et ses archives.
Effectuer des recherches dans le site de la Dépêche de l'Aube et ses archives depuis sa mise en ligne en Janvier 2001  avec le moteur ATOMZ

Sommet du G 8 à Gênes
Le monde des affaires contre les affaires du monde


Entre 150 et 200.000 manifestants ont défilé pacifiquement dans les rues de Gênes militarisées à l’extrême.

Déferlante antimondialisation à Gênes, le week-end dernier, à l’occasion de la réunion du G 8. Les forces progressistes mondiales se sont invitées à la table des puissants de ce monde.
Les artisans d’un monde nouveau
C’est dans une ville en état de siège, dont les habitants de la «zone rouge» - les abords du lieu des discussions - ont été évacués, grillagée et cadenassée, quadrillée par plus de 15.000 policiers, que les chefs d’états des sept plus grandes puissances mondiales et de la Russie ont tenu leur sommet annuel. Le mouvement international de contestation de la logique capitaliste vient, incontestablement, de marquer de nouveaux points. Après Seattle, Nice, Prague, les citoyennes et citoyens ont une nouvelle fois, et avec succès, utilisé leur droit démocratique de dire «non» à la destruction des emplois, à l’exploitation de la misère, à la destruction de l’écosystème planétaire ; tout cela au nom de la rentabilité financière et au profit d’une poignée de nantis. Francis Wurtz, président du groupe parlementaire européen GUE-Verts nordiques, a déclaré samedi à Gênes : «Il y a des valeurs qui retrouvent leur capacité subversive : ce sont la liberté, l’égalité et la fraternité Nous défendons des valeurs positives, authentiquement universelles et pacifiques, parce que nous voulons être les artisans d’un monde nouveau».
Unanimes pour accélérer la mondialisation capitaliste
Au cours de ce sommet du G 8, l’américain Bush, porte-parole des grandes multinationales, a fixé les règles : les plus riches doivent s’enrichir davantage ; pas question de toucher aux «paradis fiscaux» ; le projet de bouclier «anti-missiles» sera réalisé au prix de la relance de la très lucrative course aux armements et de la déstabilisation de l’équilibre stratégique et de la sécurité planétaire ; le protocole de Kyoto pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre doit être annulé car il porte atteinte aux profits des multinationales américaines. Bref, s’il faut, comme le dit Jacques Chirac - élection présidentielle oblige - «humaniser la mondialisation» et «dissiper les malentendus», c’est bien, sous l’impulsion américaine, vers sur accélération de la mondialisation capitaliste que débouche cette nouvelle rencontre. Unanime, le G 8 recommande un nouveau cycle de dérégulation et de libéralisation des marchés à l’occasion de la prochaine réunion de l’OMC en novembre au Quatar. Cette fuite en avant arrivant au moment où l’économie mondiale entre en récession, ce qui n’est pas un hasard.
La violence quotidienne du capitalisme
Vivian Forrester, auteur de «L’horreur économique»,

répondait sur FR 3 que les violences, provoquées par les groupes «autonomes» et complaisamment diffusées par les médias, auraient pu être rapidement endiguées, pour peu qu’on en eu la volonté - quinze mille policiers et militaires contre quelques centaines de casseurs ! -.Mais où réside la vraie violence ? N’est-ce pas une violence que de vivre avec moins de 14 F par jour, comme c’est le cas pour un être humain sur deux actuellement ? N’y-a-t-il pas violence lorsqu’un être humain sur trois n’a pas accès à l’électricité, qu’un sur cinq n’a pas accès à l’eau potable, qu’un sur six est analphabète, lorsqu’un enfant meurt toutes les trois secondes ? Et tout cela alors que 1.500 milliards de dollars circulent quotidiennement de bourse en bourse au profit des grands brasseurs d’argent ! N’y-a-t-il pas violence à faire travailler les enfants, à licencier des hommes et des femmes par milliers pour augmenter la rentabilité financière ? Et quelle violence encore que de gaspiller délibérément les ressources de notre planète ! La logique même du capitalisme pousse à la destruction des emplois, des systèmes de protection sociale, des services et secteurs publics, à la misère, la famine, la surexploitation des travailleurs. C’est donc bien le système qu’il faut radicalement transformer, du local à l’échelle de la planète. Et les participants au contre-sommet, le «Genoa Social Forum» ont eu raison de défendre d’autres alternatives et de se mobiliser pour constituer un contre-pouvoir à une politique et des institutions qui sont vouées à l’échec.
Contre la loi d’airain des marchés financiers
Le Parti communiste, par l’intermédiaire d’une déclaration de Robert Hue, s’est félicité et la puissance et de la détermination du mouvement de contestation qui a marqué le sommet de Gênes. Pour le secrétaire national du PCF, «ce qui est contesté en fin de compte - et avec une lucidité majoritairement partagée - c’est un monde où la loi d’airain des marchés financiers, les exigences du capitalisme mondialisé font obstacle à la satisfaction des besoins humains, aggravant les inégalités, les détresses et les violences. Le Parti communiste français se reconnaît dans ce mouvement, il y prend toute sa part. Il demande des actes forts s’agissant de l’augmentation de l’aide au développement, de l’annulation de la dette, des mesures à prendre pour combattre ce terrible fléau du sida. [...] Il se prononce pour une autre utilisation de l’argent et des flux financiers, pour l’instauration d’une taxe Tobin. Robert Hue estime de plus nécessaire «d’attendre de l’Europe en général et de la France en particulier qu’elles parlent d’une voix originale.»

Alain Keslick

 
Protocole de Kyoto

après la conférence de Bonn Il faut aller encore beaucoup plus loin

Les derniers travaux du Groupe intergouvernemental sur l'évolution des climats (GIEC) sont alarmants.
* L' essentiel du réchauffement observé depuis cinquante ans est attribuable aux activités humaines ;
* le niveau des mers va s'élever par la fonte des glaciers ;
*les changements climatiques engendreront des dérèglements régionaux ;
*il est probable que la fréquence des épisodes pluvieux augmente de 2 à 4% sous les latitudes moyennes de l'hémisphère nord ;
* ces modifications auront des conséquences sur la croissance de la végétation négatives autour de la Méditerranée, mais aussi des impacts sur la santé, la sécurité alimentaire, l'énergie, l'industrie, etc.
Or, les progrès technologiques ont été plus rapides que prévus. Ils permettraient de limiter les concentrations de gaz à effet de serre, voire d'en obtenir des réductions significatives. Comme l'indique le Groupe intergouvernemental sur l'évolution des climats (GIEC), cette évolution positive serait facilitée "par la coordination entre pays".
Mobilisation populaire contre "marchandisation"
Après la décision de Bush de rejeter le protocole de Kyoto, les Etats-Unis ont déclaré qu'ils refuseraient "ce qui pourrait nuire au commerce". L’accord conclu lundi 23 juillet lors de la conférence de Bonn reste cependant suspendu à la ratification du Japon qui laisse planer l’ambiguïté sur sa volonté de signer sans les états-Unis. La sous-secrétaire d’Etat américaine, Paula Dobriansky, a rappelé à Bonn que son pays veillerait «à protéger ses intérêts nationaux dans la mise en oeuvre du protocole». La mobilisation populaire internationale va donc être indispensable pour imposer aux gouvernements signataires la mise en oeuvredes dispositions beaucoup moins ambitieuses

que celles signées il y a trois ans et demi pour lutter contre l’effet de serre. Pour ce qui les rapide concerne, les communistes feront tout pour contribuer au renforcement de ce mouvement populaire international.
Il faut aller beaucoup plus loin
Le protocole de Kyoto ne peut pas être une fin en soi.Outre la trop grande modestie de ses objectifs au regard de l'urgence du défi, les mécanismes proposés relèvent plus des intentions de domination accrue du marché capitaliste que d'une véritable volonté de réduction des gaz à effet de serre. Sa récente ratification est un premier pas vers une première réduction qui pourrait être suivie d'autres engagements. Ainsi, il est urgent d'obtenir rapidement que de véritables mesures de réduction d'émissions soient prises. Cela requiert tout à la fois le recours à des technologies économes de ressources, et à une maîtrise de la demande énergétique qui passe en priorité par des modification de l'usage des véhicules brûlant du pétrole, à des constructions de bâtiments de haute qualité environnementale. Cela demande évidemment de réduire le recours aux énergies fossiles et donc d'utiliser des alternatives, en premier lieu l'énergie nucléaire, mais également les énergies hydraulique, solaire, éolienne. Dans ce cadre, les communistes réaffirment la nécessité de prévoir dès à présent le renouvellement des centrales nucléaires, la construction rapide de l'EPR, indispensables à la réponse aux besoins internationaux et nationaux d'électricité, à la préservation des ressources fossiles et à la lutte contre l'effet de serre. C'est pourquoi nous exigeons, une nouvelle fois, que le gouvernement organise en France un grand débat sur l'avenir de l'énergie, le développement et la démocratisation du service public, la diversification des filières de production et la maîtrise de l'énergie .

Expulsion du territoire français
Le préfet de l’Aube a décidé l’expulsion de Gisèle Fondio et ses deux filles en Côte d’Ivoire !

Gisèle Fondio vit en France depuis plus de vingt ans, ses deux filles sont nées en France, elles vont à l’école. Gisèle aussi a été scolarisée régulièrement dans ce pays. Elle était en situation régulière avec une carte d’étudiant valable jusqu’en octobre 1994. Après la naissance de sa fille Johana, Gisèle a demandé, en mai 1993, la transformation de son autorisation de séjour pour pouvoir travailler. Mais... mais les lois «Pasqua» ont modifié l’ordonnance de 1945 sur les droits des étrangers en août. Et la préfecture de l’Aisne a mis plus d’un an pour rejeter sa demande au motif qu’avec les nouveaux textes, il n’était désormais plus possible de transformer une carte d’étudiant.
Voilà comment l’administration française a fabriqué une «sans-papier»
La vie dans de telles conditions est très, très difficile : pas le droit à un logement HLM, pas le droit de travailler, pas le droit aux allocations familiales, privée de toute aide avec deux jeunes enfants : la galère ! Gisèle, après avoir, en vain, épuisé toutes les démarches auprès des services sociaux, des services «sensibles» aux droits des enfants et des femmes seules, s’est retrouvée confrontée à la dure et indispensable nécessité de subvenir aux besoins élémentaires de ses enfants. Désespérée, sans ressources, elle a décidé, après beaucoup d’hésitation de demander à la CAF les allocations qu’elle aurait perçues si la préfecture lui avait délivré le titre de séjour auquel elle avait droit. Elle a donc modifié, sur la photocopie de sa carte de séjour, la date de validité de cette dernière.


La justice, saisie à la demande du préfet de l’Aube en 1997, a condamné Gisèle à une peine d’interdiction du territoire, considérant qu’elle avait commis une faute extrêmement lourde. La Cour d’appel a confirmé en ajoutant huit mois de prison avec sursis. Une forte mobilisation des aubois - plus de 2.000 signataires d’une pétition en sa faveur - a permis, jusqu’à ce jour de s’opposer à tout éloignement du territoire. Mais voilà, le préfet vient de décider de mettre à éxécution la mesure d’interdiction après quatre ans et de renvoyer Gisèle et ses filles en Côte d’Ivoire. Il a prévu de leur faire prendre l’avion dimanche 29 juillet. Cette décision viole le droit fondamental de cette famille à une vie privée et familiale dans le pays où sont nés les enfants. Une procédure de référé en suspension d’exécution de cette décision d’éloignement va être engagée auprès du tribunal administratif. Mais il est aussi urgent que chacune et chacun intervienne pour faire connaître son opposition à cette expulsion.
Alors écrivez, faxez, téléphonez à la Préfecture,
au Ministère de l’Intérieur.

Anna Zajac

Préfecture de l’Aube : Tél : 03.25.42.35.00
Fax : 03.25.42.37.01
Ministère de l’Intérieur : Tél : 01.49.27.49.27
Fax : 01.40.07.60.60
Ministère de la Justice : Fax 01.44.77.60.00
Télécharger la pétition à faxer aux Ministères de l'intérieur et de la justice

 

Humeur

Souriez, c’est les vacances

En cette saison, il est souvent question de billets d’avion. Normal me direz-vous ! C’est l’été, les vacances et on rêve de destinations lointaines pour se refaire une santé ! Aujourd’hui, l’actualité nous le prouve, les voyages c’est pour tout le monde, Le Concorde va revoler, Jacques Chirac a déjà volé et bientôt Gisèle prendra l’avion, comme les autres ! L’état a toujours une petite pièce cachée pour payer des billets d’avion à ceux qui ne roulent pas sur l’or. Certains vont en Amérique, d’autres en Afrique ou en Algérie ou en enfer... Bon, on choisit pas toujours, mais quand on paye pas, il faut pas abuser ! Même dans l’Aube, où souvent, les mesures sociales prises par le gouvernement sont très longues à faire effet, cette année, on a de l’avance. En avant première des mesures pour le tourisme social, la France offre un billet pour la Côte d’Ivoire à une famille entière, et en période de pointe encore ! Quand je pense que je devrai me contenter d’aller patauger à Mesnil Saint Père, j’enrage ! Vous me direz, c’est un aller simple ! Et ben quoi ! Pour le retour, y pourront toujours faire du stop ! Faut savoir profiter des occasions. 

Françoise Desimpel


Robert Hue, en visite chez AMTS dans le Gard, déclare avoir été frappé par la détermination des salariés.

En attendant le vote définitif de la loi de modernisation sociale Moratoire sur tous les plans de licenciements !

Les dispositions visant à prévenir les licenciements abusifs ont provoqué une très théâtrale indignation des maîtres à penser du Médef. Lesquels ont reçu le soutien des sénateurs de droite majoritaires au Palais du Luxembourg.
En effet, la commission des affaires sociales du Sénat a fait savoir qu’elle n’examinerait pas avant l’automne, programmant même la date du 8 octobre, le volet consacré à cette question dans le projet de loi de modernisation sociale. Ce retard, voulu et imposé par la droite, dans laquelle se retrouvent les sénateurs aubois Yann Gaillard et Philippe Adnot, le président du Conseil général, ne relève pas que du combat d’arrière-garde : plus de 450 plans de licenciements sont prêts à être mis en oeuvre, soulignent les présidents des groupes communistes et partenaires du Sénat et de l’Assemblée nationale, Nicole Borvo et Alain Bocquet : «par sa décision, le Sénat fait un cadeau royal au grand patronat qui va pouvoir disposer d’un temps supplémentaire pour licencier des milliers de personnes.» D’ailleurs, dès le lendemain, les groupes de téléphonie mobile, Philipps, et de services informatiques, Cap Gémini, annonçaient plus de quatre mille licenciements. Aux salariés et aux citoyens d’en tirer les enseignements en redoublant leur mobilisation pour que la loi nouvelle en cours d’adoption s’applique sans plus tarder. C’est bien, en tout cas, le sens qu’entendent donner les dirigeants du PCF au «tour de France» des entreprises en lutte qu’ils ont entrepris au lendemain de la date du vote en seconde lecture par l’Assemblée nationale de la loi dite de modernisation sociale.
Un tour de France des entreprises en lutte
Durant ce mois de juillet, les dirigeants communistes, Robert Hue en tête, ont sillonné une bonne partie du territoire national pour rencontrer les salariés victimes de la logique financière impitoyable de leurs employeurs. Ainsi, le secrétaire national du PCF s’est rendu dans le

Gard, en Haute-Garonne, en Meurthe-et-Moselle, etc, où il a pu entendre les ouvriers de Péchiney, de Bata, d’AMTS, etc. Ces visites ont été l’occasion, pour Robert Hue, de revenir sur la démarche du PCF ; «le PCF est dans une posture nouvelle parce qu’il a entendu le signe donné lors des élections municipales», explique-t-il. «C’est tout cela, avec le développement des luttes, qui nous a conduits à nous battre sue la loi de modernisation sociale.» Faire des échanges sur le terrain, une démarche constante qu’entendent favoriser le Parti communiste et ses élus, tel est l’objectif de ce tour de France. Bien évidemment, il est aussi l’occasion de démontrer, même si elle ne permet pas de tout régler, combien cette nouvelle loi comporte de points d’appuis pour mieux se défendre contre les licenciements boursiers, y compris jusqu’à les empêcher. C’est pourquoi il serait particulièrement injuste que des salariés se retrouvent à la rue suite à l’obstruction de la droite du Sénat qui, en bon relais du baron Sellières, fera tout pour retarder le vote définitif de la loi de modernisation sociale. Face à une telle situation de blocage, le gouvernement, comme le demandent les communistes, doit décider d’un moratoire sur tous les plans de licenciements jusqu’à l’adoption définitive de cette nouvelle législation.

Joë Triché

 

Fête de l’HumanitéFête de l’Humanité

La réussite se construit dès maintenant

La mobilisation se poursuit pour que cette fête à multiples facettes soit un succès populaire.
La Fête de l'Huma "terrain d'écoute et de réflexions" ? Des centaines de débats sont annoncés avant une "bataille politique dure", les communistes, selon Sylvie Jan lors de son intervention à l’occasion du rendez-vous national faisant le point de la vente de la vignette, ont "à l'esprit les leçons des municipales". Avec en tête les préoccupations des Français. Ainsi, par exemple, la sécurité. "Il serait irresponsable de laisser la droite déverser sa démagogie populiste et dangereuse", soulignait la dirigeante du PCF. La Fête de l'Huma, ce sera aussi le rendez-vous de l'action contre les licenciements après le tour de France de Robert Hue et d'autres responsables du PCF dans les entreprises confrontées aux plans dits sociaux. Ce sera le rassemblement de la solidarité avec toutes les forces agissant "pour la libération humaine", particulièrement

avec les démocrates israéliens et le peuple palestinien, contre la politique "agressive" d'Ariel Sharon qui "poursuit la colonisation et choisi la confrontation". La solidarité avec les femmes afghanes sera un moment fort de la fête. Une rencontre aura lieu le samedi soir à l'Agora ouvrant la voie à la constitution d'un réseau. Objectif : la mise au ban de la communauté internationale du régime sanguinaire des talibans.
Et la vente de la vignette ?
Selon Sylvie Jan, les résultats sont en légère baisse par rapport à 2000. Mais, précise-t-elle, "cette baisse n'est pas générale", des fédérations progressant d'une manière significative, comme Paris et la Seine-Saint-Denis. La dirigeante communiste a invité les organisations du PCF à prendre des initiatives "à grande échelle" et de "proximité militante" : des points de rencontre intitulés "La Fête de l'Humanité commence ici", sur les marchés, devant les gares, les entreprises, dans les cités, etc

 

haut de page