La dépêche de l'Aube n°855 du Vendredi 10 février 2006

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Les jeunes manifestants troyens n'ont pas épargné F. Baroin. " c'est un maillon de la chaîne gouvernementale qui souhaite imposer ses idées régressives en passant outre l'hostilité des Français et le débat auprès de la représentation nationale " .

Contre la précarité et l'arbitraire poursuivons la mobilisation !

La philosophie du Contrat Première Embauche n'a pas échappé aux milliers de jeunes qui ont défilé dans les rues de cent cinquante villes de France mardi dernier.
Elle tient en deux mots : Précarité et arbitraire. A Troyes où ils étaient près de mille lycéens à avoir répondu à l'appel du collectif composé de l'UNEF, des jeunes communistes et socialistes et de la JOC les slogans étaient d'ailleurs révélateurs de cette prise de conscience : "CPE = contrat premières emmerdes" ou encore "contrat pour entuber" "contrat promotion esclave" etc... F Baroin, ministre-maire de Troyes, représentant local du gouvernement et de l'UMP n'a pas été épargné. En demandant sa démission en même temps que celle de De Villepin, les jeunes manifestants l'ont désigné avec raison comme un maillon de la chaîne gouvernementale qui souhaite imposer ses idées en passant outre l'hostilité de 2/3 des Français et le débat auprès de la représentation nationale. Devant la bourse du travail en fin d'après midi, la manifestation syndicale unitaire a également rassemblé 500 personnes. A Romilly-sur-Seine ils étaient deux cents à l'appel de la CGT.
Le gouvernement continue son diktat sur le pays
Le CPE fédère contre lui la majorité des jeunes, qu'ils soient salariés, chômeurs, étudiants, lycéens et l'ensemble des syndicats. Fait nouveau, le bluff gouvernemental qui tentait de nous faire croire à l'adhésion des français et notamment des plus jeunes au projet du CPE à fait long feu. La mobilisation est au rendez-vous et tous les sondages convergent. L'opinion publique voit dans le CPE une aggravation de la précarité.(58% de la population favorable aux manifestations anti-CPE). Malgré cela, le gouvernement


continue son diktat sur le pays. De Villepin joue la provocation en déclarant : "j'entends ceux qui manifestent, j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas " Contre la précarité et l’arbitraire, la mobilisation doit donc se poursuivre et s’amplifier.
L'objectif c'est la fin du CDI
La conscience grandit que la précarisation de tous les contrats de travail est l'objectif du gouvernement. Pas plus que la création du CNE (contrat nouvel embauche), la création du CPE pour les moins de vingt-six ans ne crée le moindre emploi. Ces dispositifs ne servent qu'à une chose : une substitution des emplois précaires aux emplois stables. C'est la norme sociale qui est visée, avec la volonté de la ramener des décennies en arrière. L'UMP et le MEDEF affichent d'ailleurs clairement leur intention. Leur objectif c'est un "contrat unique" inspiré du CNE et du CPE et qui devra remplacer le CDI !
Pour eux, la mondialisation du dumping social doit devenir la règle. Le capital décide ou, quand, à quel prix il veut se rentabiliser. Les salariés doivent se plier à ces exigences. De ce point de vue le projet du CPE est inspiré par les mêmes principes que ceux qui président à la directive Bolkestein qui revient en discussion au parlement européen la semaine prochaine.
La question qui est posée aujourd'hui est : peut-on gouverner durablement contre la jeunesse de son pays et contre l'intérêt du plus grand nombre ? La mobilisation sociale de ces prochains jours nous apportera peut être la réponse.


JPC

Réunion du CLAD de l'Aube et de la Haute-Marne

Réunion du CLAD de l'Aube et de la Haute-Marne La SNCF affirme sa volonté de redynamiser la ligne 4 qui demeurera sous sa responsabilité
La SNCF affirme sa volonté de redynamiser la ligne 4 qui demeurera sous sa responsabilité..

Créer un lieu où, usagers, élus, représentants des salariés et l’ensemble des autorités organisatrices des transports débattent de l’amélioration du service public des transports, c’était bien le moindre des soucis de l’ancienne majorité UMP, UDF du Conseil régional.
Mettre en place une telle structure, c’était une des priorités de l’actuel vice-président chargé des transports, le communiste Pierre Mathieu et c’est sous son impulsion que les CLAD (comité local d’animation et de développement du transport régional) se développent aujourd’hui.
Le CLAD de l'Aube et de la Haute-Marne présidés respectivement par Pierre Mathieu et Jean-Claude Dammerey Conseiller régional (PCF), se sont réunis à l'occasion de la présentation par la direction Grand Est de la SNCF du projet de desserte 2007 pour la ligne Paris-Bâle.
Le résultat d'une mobilisation de tous les acteurs
Cette réunion qui s'est déroulée à Bar-sur-Aube le 2 février 2006 était en quelque sorte un aboutissement de la bataille menée par les syndicats, les usagers et les régions pour maintenir la ligne dans le giron national et pour éviter une diminution drastique du niveau de l'offre sur cette ligne déficitaire y compris entre Paris et Troyes.
Grâce à cette mobilisation, les trois régions concernées par la ligne Paris-Bâle ont obtenu de Louis Gallois, président de la SNCF, un courrier qui constitue un revirement complet par rapport aux tentatives précédentes de réduction de l'offre. En effet, dans cette lettre dont une copie a été remise à l'ensemble des participants au CLAD, le président de l'entreprise publique ferroviaire, affirme sa volonté de redynamiser la ligne 4 qui demeurera sous la responsabilité de la SNCF.
Les CLAD : un outil pour développer le service public de transport
Partant de cette volonté affichée par son président, la SNCF a présenté son projet de desserte pour 2007 à l'occasion du CLAD Aube - Haute-Marne. Ce projet qui n'est pas encore définitif part d'un maintien du niveau de l'offre globale, en recherchant à mieux positionner les horaires des trains notamment pour permettre aux habitants de Franche-Comté et d'Alsace d'arriver à Paris avant 9h. Parmi les gares desservies par le Paris-Bâle, Romilly et Nogent seront les principaux gagnants


puisqu'ils bénéficieront des arrêts des trains entre Troyes et Paris.
Le CLAD a permis de débattre de ce projet en offrant la possibilité à ceux qui le souhaitaient de s'exprimer sur cette grille horaire. Une première historique pour la direction nationale de la SNCF qui a accepté d'étudier les remarques qui lui étaient formulées dans un délai raisonnable à l'intérieur du processus de démocratie participative mis en place par la région Champagne-Ardenne.
La prise en compte des besoins des usagers, un fondement indispensable pour améliorer le service public ferroviaire
Les usagers ont été invités à prendre une part active en amont de ce processus, puisque des élus régionaux socialistes et communistes sont allés à la rencontre des voyageurs directement dans les trains pour recueillir les suggestions et remarques des usagers afin de faire évoluer le service public en fonction des besoins de ceux qui l'utilisent ou sont susceptibles de le faire. Ces derniers ont eu également l'occasion de s'exprimer par l'intermédiaire d'un questionnaire, qui est encore disponible dans les gares auboises et haut-marnaises entre Nogent-sur-Seine et Culmont -Chalindrey.
Enfin le CLAD a également permis de faire valoir le point de vue des usagers qui ont la possibilité de participer aux travaux et réunions des différentes structures de concertation mise en place par le conseil régional. Ainsi les retards presque systématiquement évoqués par les voyageurs feront l'objet d'un groupe de travail qui examinera leur évolution et les actions à mettre en œuvre pour y remédier. De même le Conseil régional, sera attentif aux questions qui ont été et seront soulevées par les usagers et les syndicats comme celui du manque de personnel en gare et particulièrement au guichet à Troyes, ou bien encore l'absence chronique de chauffage ou de climatisation dans certains trains.

C'est sur la base de ce travail et grâce à la mobilisation de tous les acteurs concernés par la qualité du service public de transport que celui-ci pourra être modernisé de façon à répondre réellement aux préoccupations des usagers.


F. B.

3ème grand loto de La Dépêche de l'Aube
Dimanche 19 février 14 H

Mairie annexe des Marots - 23 rue Trouvassot (ouverture des portes 13 h 15)
- Un voyage d'une semaine pour 2 personnes en pension complète,
- TV, VTT, four micro-ondes, filets garnis, jéroboam...
- de la bonne humeur, et des tas de bonnes surprises !!!
Les communistes aubois, les amis de La Dépêche de l'Aube sont invités à participer nombreux au 3ème loto de La Dépêche de l'Aube
Réservez votre après-midi et parlez en autour de vous
Pré inscription possible au 03 25 73 32 82. maxi 150 personnes

Humeurs...

UN GRAND PATRON
Je ne détrousse ni les passants ni les cadavres, ne les assomme moult, ni ne les égorge mie. Je ne pratique pas le hold-up avec victimes innocentes. Je ne détrousse pas les veuves, ne dépouille pas les vieux, ne pille aucun bien, n' assassine pas le premier quidam un peu fortuné qui passe à ma portée. Je ne subvertis quiconque, et n'use ni de la concussion, ni de la corruption, ni de la malversation et encore moins de la prévarication. Chez moi ni exaction, ni péculat, ni forfaiture, ni forfait, ni meurtre, ni monstruosité. Je ne touche pas à ça. J'ai des mœurs certifiées conformes, une conscience à l'épreuve des calomnies, une vertu vêtue de probité candide et de lin blanc. J'ai, par contre, des conseillers financiers, des cabinets d'avocats, qui sont mes marchands des quatre raisons. On ne sait jamais. Dès qu'on réussit un peu, les jaloux vous en veulent. Je fais partie de l'élite financière, grâce faut-il le dire, à ma ténacité et à mon intelligence. Je peux passer partout la tête haute, personne ne me doit rien.
Aussi je pratique en tout la fermeté, le courage et la loi. Chez moi, j'évite les syndicats fauteurs de trouble. Je déplace parfois mes machines de nuit et mes capitaux. Je les place où mes actionnaires sont gagnants. Je ne licencie pas, je mets en place des plans sociaux, je ne ferme pas mes usines, je les modernise, je n'étends pas mon emprise, je fais fructifier mon empire. Je donne même du travail aux enfants la nuit (1), ainsi qu'aux peuples pauvres pour mondialiser le progrès et la production. Je pousse mon gouvernement à augmenter les aides sociales et à donner de l'ambition aux chômeurs. Je suis d'ailleurs un des initiateurs du CPE qui gagnera, je l'espère tout le salariat.
Je fais partie de la pègre propre.

Malicette

(1) Le travail de nuit dès 15 ans vient d’être légalisé par l’UMP.
Ecoutez-voir...

A vous en couper le souffle...
Incroyable, scandaleuse, la décision prise tout récemment par le Conseil général. Pas plus tard que lundi dernier, en quelques minutes, il vient de permettre au groupe Soufflet de remporter le gros lot à l’euro million du Conseil général. En effet, la plate forme réalisée et financée par l’assemblée départementale pour accueillir l’usine de DIESTER (1) qui a coûté 13 millions d’euros aux contribuables aubois, près de 85 millions de francs, vient d’être cédée à l’euro symbolique au groupe Soufflet.
Ainsi, sans aucun débat, à part l’intervention de Joë Triché qui a été le seul à voter contre cette décision scandaleuse (MFrançoise Pautras étant absente), il fut décidé ce formidable cadeau à la plus grande fortune de l’Aube, classée au 100ème rang au niveau national. Et dire que les mêmes qui ont fait ce choix, expliquent aux élus communistes qu’il ne serait pas juste d’accorder 50 000 euros de subventions supplémentaires pour les cinq collèges aubois classés en ZEP afin de donner un peu plus de chances de réussite à des élèves issus de familles au chômage et ayant de très faibles ressources. Si vous trouvez cette décision scandaleuse et injuste, faites le savoir au Conseil général de votre canton. Protestez, écrivez à la Dépêche de l’Aube.

(1) La plate forme réalisée par le Conseil général pour accueillir l’usine «SAIPOL» DIESTER Industrie se trouve localisée sur les communes de Nogent-sur-Seine/Le Mériot..

33e congrès du PCF Les communistes aubois valident à 74,76 % la base de discussion proposée par la direction nationale.

Les communistes aubois à jour de leur cotisation 2005 ( c'est sur cette base que les sections ont élaboré leur liste électorale) étaient appelés à décider quels textes parmi les six qui leur étaient proposés allait leur servir de base commune de discussion pour la préparation de leur congrès. Comme partout en France, le vote s'est déroulé ven-dredi 3 et samedi 4 février. Dans la fédération de l'Aube c'est le texte impulsé par Marie George Buffet qui a eu la préférence des adhérents, puisque 74,76 % d'entre eux ont fait ce choix.
5, 24 % ont opté pour une sensibilité différente en choisissant les options alternatives sur "la visée communiste" et/ou sur "la stratégie" qui leur étaient proposées. Quant aux textes alternatifs ils recueillent respectivement 6,67 % pour "colère et espoir", 3,81 % pour "fier(e) d'être communiste" et 9,52 % pour "Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes".
Le résultat national est également sans ambiguïté puisque le texte proposé par la direction nationale a obtenu une très nette majorité : 63,52 %.
Avec 50,70 % la participation dans l'Aube a été sensiblement supérieure à la moyenne nationale ce qui marque à ce stade de la préparation du congrès une mobilisation intéressante des communistes aubois. Dans les prochains jours l'ensemble des adhérents du PCF recevra à domicile "la base commune adoptée" afin que dans le débat et la confrontation d'idées commence le travail d'enrichissement de ce texte qui au final deviendra l'orientation politique du PCF pour les trois années qui viennent .

Grand meeting régional
avec Marie George Buffet Secrétaire nationale du PCF

Mardi 7 mars 2006 19 h Maison des Syndicats Châlons-en-Champagne
Départ en car organisé en partance de Troyes et de Romilly - Réservez votre soirée

Nogent-sur-Seine
Y’a que la vérité qui compte !

 

On ne peut pas résoudre les difficultés en jouant à cache-cache avec elles (Taslima Nasreen)...
A Nogent-sur-Seine, du moins à la table du Conseil municipal, les mots "chômage", "précarité", "pauvreté", "exclusion", sont tabous. Comme si ne pas en parler pouvait vous vacciner contre de tels fléaux !!!
Quand une usine-relais "déménage", ou plutôt, délocalise, la droite municipale se fend d'une brève compassion pour les salariés licenciés et sombre aussitôt dans le mépris en évoquant une "opération blanche" (la commune fait une croix sur les loyers restant dus, mais récupère les locaux….). Eux parlent d' "opération blanche" quand nous parlons, nous, de catastrophe humaine !
Il en a de la chance, Gérard Ancelin, de pouvoir s'étaler sur de pleines pages dans la presse locale, quand tant d'autres élus croupissent dans les oubliettes de l'info ! Et de vanter ce qui marche, ce qui brille, ce qui illumine, dans sa commune, et bien au-delà, qu'il gère sans partage. Et de taire, de cacher, de dissimuler, de travestir, une triste réalité sociale qui nous rappelle que si l'argent, et en particulier le pactole d'EDF, fait le bonheur de la commune et de quelques grands patrons, il ne fait pas le bonheur des Nogentais…
C'est indéniable : Nogent-sur-Seine est emporté dans une dynamique industrielle grisante. Sans oublier le Nogentais, car n'en déplaise à certains, c'est bien au Mériot que diester et bio-éthanol ont choisi de poser leurs cuves. Emin-Leydier, SAIPOL, SMBE (Société Mériotaine de Bio-Ethanol), le développement durable prend ses quartiers dans le Nogentais, et c'est tant mieux pour le bassin d'emplois Romilly/Nogent saigné à blanc par la crise du textile et les délocalisations… La fermeture récente de Cconditionnement Services à Nogent est un nouveau drame qui nous rappelle que, sous les paillettes nogentaises et la chaleur des projecteurs, bien des blessures restent douloureuses parce que non soignées (Thrige, Faurécia, Knauf…).
Nogent-sur-Seine cultive un troublant paradoxe : plus de 4000 emplois et un taux de chômage très élevé, notamment chez les jeunes et les femmes… C'est ainsi, on peut être une commune très, très riche, avec un potentiel fiscal exceptionnel, et ne pas être pour autant épargnée par les méfaits et les maux engendrés par une politique capitaliste et libérale soutenue par la droite.
Parce que ma collègue Françoise Mériaux et moi-même osons révéler cette précarité et cette pauvreté qui s'accroissent à Nogent, malgré un développement


économique certain, nous sommes taxés de "faire de la sinistrose notre fond de commerce" (G.Ancelin, vœux 2006 aux "forces vives"….). Et de nous accuser à répétition que nous sommes "contre l'emploi" parce que nous refusons que les collectivités locales, et donc les contribuables, soient aujourd'hui obligés d'acheter l'emploi en s'improvisant "banques" pour les entreprises… Alors que les élus communistes proposent au contraire de taxer les actifs financiers pour financer les projets industriels !
La droite municipale a toujours refusé, malgré nos interpellations répétées, de communiquer sur la réalité sociale à Nogent, comme si elle avait honte de ses chômeurs, de ses précaires, de ses pauvres. Comme si ces maux pouvaient entacher l'image et la carte de visite de la commune, agir comme autant de repoussoirs ! Loin de nous l'intention de récupérer cette triste réalité pour accabler la majorité. Mais, à l'heure du débat d'orientation budgétaire, de la définition de nos priorités dans le budget qui sera voté dans quelques semaines, nous considérons que nous n'avons pas le droit d'occulter cette réalité sociale.
Il est temps que Gérard Ancelin fasse montre de courage et d'honnêteté politique. On entend dire partout qu'il y a du pognon à Nogent, mais la politique municipale qui est menée n'offre pas aux Nogentais le confort de vie qu'on est en droit d'attendre d'une commune qui abrite sur son sol une centrale nucléaire et le formidable pactole qui va avec. Bien des besoins essentiels ne sont pas satisfaits : pas de lieu de vie, ni de programmation culturelle, pour les jeunes ! Pas de salle polyvalente financièrement abordable, pour les évènements familiaux ! Refus d'une navette gratuite pour les déplacements des personnes handicapées ou à mobilité réduite ! … Les richesses sont injustement et inégalement redistribuées à Nogent s/s ! Et il serait temps que les facilités financières accordées à certaines grandes entreprises soient soumises à un véritable code de bonne conduite entre la commune et le patron, qui garantissent des conditions de travail et de salaires respectables et respectées.
L'avenir de Nogent ne peut se construire sur des non-dits, des illusions et des manipulations. Rien ne sert de tronquer la réalité car la souffrance, elle, n'est pas imaginaire.


L. Levasseur..