La dépêche de l'Aube n°798 du Jeudi 7 janvier 2005

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Un bol d’espoir pour 2005.

L’année 2005 débute bien tristement. La catastrophe humanitaire qui frappe l'Asie du sud, lève de par le monde un mouvement exceptionnel de solidarité. Les secours s'organisent pour gagner de vitesse la course contre les épidémies, les famines qui menacent les populations survivantes. Les grandes organisations de solidarité voient affluer des dons, émanant des personnes les plus modestes. Souhaitons que ce mouvement s'amplifie dans les jours qui viennent. Les communistes s'associent à la campagne engagée par le Secours Populaire et le journal l'Humanité en faveur des sinistrés d'Asie. Mais chacune et chacun pressent qu'un des enjeux majeurs de notre monde et de nos sociétés dépasse cet élan, il est de construire les systèmes internationaux permettant de faire front aux catastrophes et calamités naturelles, aux inégalités sociales et de développement entre les pays et les peuples. Le terrible bilan des tsunamis du golfe du Bengale révèle aux yeux de la planète entière la manière dont le capitalisme laisse une partie de la population mondiale dans la plus extrême pauvreté et l'insécurité de vie. Sachez par exemple que par manque de financement il à été refusé aux scientifiques, qui l'avaient réclamé à plusieurs reprises, la mise en place de deux balises détectrices deTsunamis qui aurait coûté moins de 500 000 € et sauvé des milliers de vie. Voilà le grand scandale de ce


système qu'il ne suffit plus de condamner comme certains pour mieux lui emboîter le pas mais contre lequel il faut agir politiquement afin de faire prévaloir d'autre choix. En Asie, en Afrique, les grands argentiers du monde maintiennent des centaines de millions d'êtres humains dans le plus grand dénuement. En France, en Europe, là où les conquêtes sociales ont permis d'atteindre un niveau de vie plus satisfaisant, ces mêmes argentiers avec l'appui des gouvernements en place s'attèlent à la remise en cause systématique des acquis sociaux qui ont permis d'atteindre le niveau de développement qui est le nôtre. Aujourd'hui pour arriver à ces fins, on propose aux peuples européens, aux Françaises et aux Français d'adopter une constitution qui porte en elle tous les maux du capitalisme. Pour l'avenir de notre pays, pour le progrès social, pour l'Europe, je formule le vœu que 2005 soit l'année où sera donné un coup d'arrêt décisif à cette construction européenne placé sous l'égide du marché et du dumping social et qui n'est en aucun cas l'Europe sociale tant de fois promise. Ce serait par la même, un moyen d’enrayer la marche en avant du capitalisme financier qui fait tant de dégâts de par le monde. Ce serait quand même un sacré bol d’espoir... Ne nous en privons pas !
Alors je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année et une bonne santé.

JPC

En ces temps de tragédie plus que des mots des actes concrets de solidarité sont indispensables

Il est de tradition que la fin de l’année et le début de la nouvelle soient fêtées dans la joie où chacune et chacun se congratule en se souhaitant plein de bonnes choses.
Mais après l’énorme tragédie que viennent de subir les pays du Sud-Est Asiatique, on est bien obligé de s’interroger sur la valeur de tout cela. Des dizaines de milliers de morts et de blessés dont plusieurs centaines de touristes, des pays quasiment ravagés, quelle souffrance cela représente pour les peuples de cette région.
En ces moments tellement effroyables, la première urgence est d’exprimer sa solidarité et d’apporter une aide concrète. Les Etats, bien sûr, doivent tout mettre en oeuvre, mais chacun dans sa chair doit aussi se sentir concerné. Cette solidarité ne devra pas s’arrêter à l’urgence d’aujourd’hui. Elle devra se prolonger afin de prévenir de telles catastrophes. Il est en effet révoltant de savoir que des moyens existent comme l’ont rappelé ces jours-ci les sismologues et qu’ils n’ont pas été mis en oeuvre car cela coûterait cher. Et la vie de dizaines de milliers d’individus ? Pourtant ces moyens financiers n’ont pas manqué pour investir dans le tourisme de luxe... Il est donc grand temps d’inverser l’ordre des priorités. Protéger et sécuriser la vie des individus ne devrait-elle pas être la première des priorités à favoriser ?
Je formule le voeu que tous les enseignements de cette effroyable tragédie soient tirés et que parallèlement à la reconstruction indispensable de ces pays, soient mis en oeuvre les moyens techniques permettant de prévenir ces cataclysmes. Plus près de nous, l’année 2005 sera marquée par le référendum sur le projet de traité constitutionnel dont l’objectif est de rendre l’ultra



libéralisme irréversible car sans l’accord unanime des vingt cinq pays de l’Union européenne, aucun changement ne sera possible. L’enjeu de ce scrutin ne sera pas pour où contre l’Europe comme déjà certains voudraient vous le faire croire, mais de quelle Europe voulons-nous ?
Celle d’aujourd’hui, organisée essentiellement pour les marchés financiers avec comme bilan plus de chômage, plus de misère, plus de précarité, plus d’inégalités et de délocalisations ou celle à mettre en chantier avec comme fil conducteur, la solidarité entre les peuples, la coopération, la paix, l’Europe sociale et du plein emploi. Le Non à ce projet de constitution portera cette double exigence ; le refus de l’ultra libéralisme et l’espoir d’une Europe construite avec et pour les peuples. Pour la première fois depuis cinquante ans, une chance historique s’offre à nous pour engager la construction européenne sur d’autres bases. Ne manquons pas ce rendez-vous. Si notre peuple dit majoritairement Non, une ère nouvelle s’ouvrira forcément car l’Europe ne peut pas se construire sans la participation de la France. Le Non d’un seul pays permettra en effet de mettre en débat la réalisation d’un autre traité, c’est le second voeu que je formule pour 2005. Avant de conclure, je ne voudrais pas faillir à la tradition, je vous souhaite tous mes voeux de santé, de prospérité et de pleine réussite pour la réalisation de vos projets personnels.
Je terminerai ce propos en vous invitant à méditer sur cette phrase du poète latin Terence : «Je suis homme, rien de ce qui est humain ne doit, je pense, me laisser indifférent».


Joë Triché, Conseiller général, Conseiller municipal

Solidarité Urgence pour le Sud-Est Asiatique

La section de Romilly du Parti Communiste Français, le Comité local du Secours Populaire et Joë Triché Conseiller général invitent la population de notre ville et des environs à exprimer sa solidarité aux populations très durement frappées par l'effroyable cataclysme qui a pratiquement ravagé toute cette région : plus de 150 000 morts, des dizaines de milliers de blessés et cinq millions de personnes dans le dénuement le plus total.
Parmi ces très nombreuses victimes, on dénombre plus de 130 touristes Français.
A cet effet, des permanences sont organisées pour recueillir vos dons qui seront transmis à Paris au siège du Secours Populaire Français.
Ces permanences se dérouleront au 66 rue de la Boule d'Or. (siège du PCF).
- Samedi 8 janvier de 9 h 30 à 11 h 30
- Lundi 10 janvier de 10 H à 11 H 30 et de 15 h 30 à 18 h


Y participeront également :
lMr Kathiravelu Visayakumar
lMr Samuel Sathiyaseelan Joseph
Ressortissants du Sri - Lanka résidents à Romilly et anciens salariés de Jacquemard.
Face à cette tragédie, la communauté internationale et les peuples des différents pays se mobilisent pour venir en aide à cette région et aux populations.
Dans notre pays cette solidarité s'exprime avec une force exceptionnelle.
En prenant cette initiative nous voulons permettre aux habitants de notre ville et du secteur de s'inscrire dans ce formidable élan de générosité tellement nécessaire dans de pareilles situations.
Que vous en soyez d'avance remerciés.
Pour le Secours Populaire Français : Mme Nelly NAU Pour le Parti Communiste Français : Jacques MOROY
Monsieur le Conseiller général : Joë TRICHE

Humeurs

MARX CONTEMPORAIN
Au début d'une année nouvelle, on fait le bilan de l'année écoulée et on la trouve horrible. Alors on se dit que, forcément, l'année nouvelle sera meilleure. Fort pertinemment, ces messieurs du gouvernement ont vite fait de nous rabattre le caquet, ils annoncent quelques mesures sauvages et un train de hausses pour remettre disent-ils la France sur les rails de la compétitivité.
La paupérisation, sans atteindre à l'absolu, s'installe dans les pays d'Europe ainsi qu'en atteste une étude d'un institut allemand. Certes nos pauvres font actuellement pâle figure à côté des sans foyer d'Asie. Les nô-tres sont des pauvres de luxe, on dirait. Nos gouvernants en profiteront pour enfoncer davantage les droits sociaux dans le raz-de-marée de l'oubli.
Tous ces évènements sociaux, cette course au grossissement des profits, la paupérisation, Marx, il y a longtemps sans doute, en avait parlé et ses leçons sont toujours utiles. La société mondiale n'a pas décidé, sinon ça se saurait, de s'éloigner de la description qu'il en a faite. Les communistes, toujours à vouloir tirer les leçons du passé s'en inspirent encore. On les accuse presque d'être les réactionnaires du monde contemporain. Dans cette société qui va vite, avoir du retard donne parfois de l'avance.

Jean Lefevre

Ecoutez-voir....

Asie..
L'Asie qui vient de connaître un énorme désastre naturel subit maintenant une détresse humaine. Nos malheurs domestiques, même grossis par leur proximité et notre égoïsme, ne doivent pas nous éloigner du drame vécu par des millions d'habitants de l'Océan Indien.
Il faut donner au Secours Populaire (1) ou à d'autres organismes. On ne peut se cacher derrière le fait que l'Etat ne fait pas assez pour les malheurs, les maladies, la pauvreté constatation affligeante, certes, mais qui ne doit pas nous permettre de garder le cœur sec. Non, il faut donner. La fraternité, voilà la mondialisation qu'on aimerait.

(1) 7 rue Planche-Clément Troyes 03 25 42 38 77
* On peut aussi envoyer un SMS au 80 333 avec ce seul mot dans le message «Asie». Un euro sera ainsi versé au Secours Populaire pour les sinistrés d’Asie..


Jean Lefevre

Et la bourse...
Tandis que les Tsunamis ont dévasté le Golfe du Bengale, englouti des milliers de pauvres gens, ravagé les villages, les bourses de l'Inde et l'Indonésie battent des records de hausse. Après les guerres et les catastrophes, il est vrai que les investisseurs se frottent les mains. Voilà du grain à moudre, de la reconstruction dans l'air, d'autant plus rentable que les assureurs, liés aux investissements auront peu d'indemnités à verser, les pauvres n'ayant ni l'habitude, ni le moyen d'être assurés..

Malicette

Patrons en or massif
Il y a des chiffres qui donnent le tournis. Edouard Michelin s’est libéralement octroyé, en 2003, une augmentation de «salaire» de... 146%. Dominique Ferrero, ex directeur général du Crédit Agricole remercié après l’OPA sur le Crédit Lyonnais, a palpé six millions d’euros de prime de départ + quatre millions de stock options + un «parachute doré» de deux millions. Monsieur Rodier, ex-président de Péchiney, après absorption par Alcan, touche une «retraite» annuelle de 500.000 euros transformée en un capital de 7,5 millions d’euros + trois millions d’indemnités, l’équivalent de 700 années de salaire d’un ouvrier qualifié... «Je pourrais poursuivre cette litanie insupportable - déclarait Jacques Desallangre à l’intention du garde des sceaux - Le gouvernement acceptera-t-il d’étudier cette proposition : que l’Assemblée générale fixe la rémunération du patron en prenant comme unité de compte le salaire le plus faible versé dans l’entreprise. Ou va-t-il présenter un projet de loi qui sera encore une fois cosmétique ?» La deuxième hypothèse s’avère être la bonne .

Les voeux de Chirac, le Medef applaudit

Les vœux de Jacques Chirac aux " forces vives" ont fait un heureux : Ernest-Antoine Seillère
Comblé, le patron des patrons a estimé que le propos présidentiel était tout simplement " la prise en considération d'un ensemble de problèmes que le Medef porte avec beaucoup de vigueur depuis des années ". Que dire d'autre en effet ? Tout dans les orientations de Chirac est présenté comme un soutien à la " compétitivité " de l'économie française sur les marchés internationaux. En vérité c'est une nouvelle rafale de mesures contre les salaires et le droit du travail qui est programmée, et un soutien décuplé aux profits et au financement de la guerre économique mené par les grandes entreprises françaises sur les champs de manœuvre de la mondialisation capitaliste.
Abandon généralisé
Il s'agit pour la France, dit Chirac, de " tenir son rang dans l'économie mondiale ". Mais ce n'est pas d'ambition dont il faut parler, mais d'abandon généralisé. La France rend les armes face aux exigences de dumping économique et social. Les salariés sont lâchés. Leurs protections sociales, leurs garanties d'emplois, les 35 heures avec. Mesure emblématique annoncée par le Chef de l'Etat pour que " le coût du travail reste compétitif " : la suppression d'ici trois ans de toute cotisation sociale payée par l'entreprise pour les salariés payés au SMIC. Les patrons peuvent se frotter les mains. C'est l'explosion de travailleurs pauvres qui s'annonce.

Les salariés vont payer cher
Les cadeaux fiscaux et financiers à gogo prévus pour les entreprises vont se payer cher. Le monde salarial passera à la caisse mais les collectivités locales aussi. Chirac a confirmé un allègement " substantiel et permanent " de la taxe professionnelle pour les entreprises et promis dans un élan de démagogie que cela se ferait " sans obérer les finances des collectivités locales ". Par quel miracle le chef de l'État entend-il réussir ce tour de passe-passe, lui qui annonce également la poursuite de la baisse des impôts ?
Car enfin, le soutien aux profits aura un coût : l'addition ne pourra se solder que par des hausses d'impôts, notamment locaux, ou par la dégradation accélérée des services publics de tous ordres. L'un des objectifs de cette droite au pouvoir est d'ailleurs d'élargir sans cesse la part de l'espace public livré aux appétits du marché et aux logiques de libre concurrence dont le projet de constitution européenne entend faire un dogme.
2005 devrait donc marquer l'accélération du remodelage libéral de la France. Chirac rêve même d'un projet " à l'horizon des dix ans qui viennent ". Le message de rejet déjà clairement adressé à plusieurs reprises par les Français, dans les mobilisations sociales, lors des élections du printemps 2004, est méprisé par l'Élysée. Chirac mise sur le temps pour user la résistance sociale. Il compte sur la victoire du OUI au référendum pour conforter son entreprise de démolition.
Pour la mettre en échec, il ne faut renoncer ni à la rue ni aux urnes, à commencer par celles du référendum sur la constitution européenne

LDA

Scandale à Nogent-sur-Seine

Ca se passe à Nogent sur seine, chez POK, une entreprise pourtant installée aux frais des contribuables nogentais par le biais d'une procédure d'usine-relais.
La commune a financé l'implantation de POK, à la place des banques, s'est lourdement endettée au détriment du confort des nogentais.
MD a été licencié par un patron sans scrupules, qui a bafoué le droit du travail en exerçant hier, lors des élections professionnelles, des pressions inacceptables sur ses salariés pour se débarasser d'un syndicaliste gênant. Le comble, c'est que c'est MD lui-même, avec ses impôts, qui a permis l'implantation de cette entreprise ! Le patron de POK a décidément une drôle de façon de remercier ses bienfaiteurs...
Une ingratitude qui m'écoeure d'autant plus que ce patron, au moment du conflit avec son délégué CFDT, avait menacé de délocaliser si les salariés votaient pour MD plutôt que pour le candidat "officiel" de "monsieur" !
Lors d'un Conseil municipal, j'avais alerté Mr le maire et sa municipalité, du comportement scandaleux,

eu égard aux engagements de la commune, de ce patron qui se croit au-dessus des lois et du code du travail. J'avais demandé au maire d'intervenir personnellement auprès de ce patron pour sauver MD. Rien n'a bien sûr été fait par cette municipalité de droite, complice par son silence et son laxisme !!!
La commune a avancé des centaines de milliers d'euros pour financer les activités de POK, elle aurait pu exiger en reconnaissance un comportement exemplaire du patron !
Je suggère que le Conseil municipal réétudie les facilités accordées à ce patron et l'oblige au respect de ces salariés et contribuables sans qui POK n'existerait pas à Nogent. La procédure d'usine-relais, dont je conteste sans cesse le principe, n'a pas pour vocation de licencier !
Il appartient au Maire de Nogent sur Seine d'intervenir avec fermeté auprès de ce patron pour que cessent de telles pratiques sur le territoire de sa commune...

Laurent Levasseur
Conseiller municipal à Nogent

Proposition de loi des députés communistes
Créer une caisse nationale de protection des chômeurs

Le chômage a repris sa courbe ascendante (près de 10% de la population active), tandis que l’indemnisation du chômage demeure le «parent pauvre» de la protection sociale (65% des moins de 25 ans et 50% des femmes ne perçoivent aucune indemnité, par exemple).
Face à cette dérive, il convient non pas de «rafistoler» le système de la protection sociale française, «mais bel et bien d’innover, d’initier une nouvelle logique», soulignent Frédéric Dutoit et les autres membres du groupe communiste et républicain, dans une proposition de loi déposée en octobre (n° 1907). Objectif : «créer une caisse nationale de protection sociale des chômeurs et instaurer ainsi une branche supplémentaire de la sécurité sociale». Une caisse dont l’administration serait assurée par les représentants des chômeurs, des salariés et des chefs d’entreprise, élus sur des listes représentatives de l’ensemble des partenaires sociaux, les organisations syndicales et patronales les plus représentatives.


Cet acte de «refondation de la protection sociale» doit permettre de garantir à chacun un niveau de ressources égal à 90% de son ancien salaire ou, à défaut, 80% du SMIC brut. S’inscrivant dans une logique de «sécurité d’emploi et de formation», ce nouveau système d’indemnisation implique une conception renouvelée de son financement, ne se limitant pas à la seule masse salariale, mais incorporant les plus values, les produits de la financiarisation de l’économie et de la spéculation boursière. Dans le même esprit, une taxe sera prélevée sur les entreprises qui usent et abusent des emplois précaires ou privilégient les heures supplémentaires au détriment des créations d’emplois. Enfin le principe d’un fonds de réserve doit être retenu, afin d’anticiper toutes les phases dites de «récession économique» et ne pas diminuer les allocations versées aux demandeurs d’emploi dans ces périodes-là. «Nous pensons in fine que plus le chômage coûtera cher à ses responsables, moins il y aura de chômeurs»...